Avant Venise, après Venise

Avant et après la cascade de restaurants où nous avons mangé à Venise, j’ai quand même cuisiné ! Je ne vous citerai ici que les repas que j’ai trouvé vraiment réussis.

  • Une marinade de sardines excellente (et prémonitoire, la technique étant la même que pour les sarde in saor à la vénitienne, même si l’assaisonnement est différent), accompagnée d’une surprenante mais fort réussie salade fraises avocat.
  • Des manchons de poulet laqués, avec une salade de petits artichauts. Je voulais faire le laquage à la sauce soja et au sirop d’érable, mais je n’avais plus de sirop d’érable (ou plutôt, j’ai cru ne plus en avoir, je l’ai retrouvé après), j’ai donc fini un pot de gelée de coing, et c’était très bien. La salade est toute simple, des petits artichauts parés et cuits à peine deux minutes à l’eau bouillante, puis vite refroidis dans l’eau glacée, égouttés et mélangés avec des copeaux de Parmesan et un assaisonnement vinaigre balsamique/huile d’olive/sel/poivre – un délice !
  • Toujours dans mon trip artichauts (il faut que j’en profite, la saison des petits artichauts violets est bientôt finie !), une belle poêlée d’artichauts terre et mer que j’ai improvisée et dont je suis très fière (surtout pour l’idée du mélange d’artichauts cuits et crus, que je n’ai jamais vu faire mais qui était très réussi).
  • Du pulled pork (décongelé et réchauffé en y ajoutant un peu de bouillon, j’en avais fait une grande quantité il y a quelques semaines, j’en parle ici) avec du coleslaw (dans lequel je mets peu de mayonnaise, j’en remplace les trois quarts par un mélange moutarde-Fjord) et des petits pains à hamburgers faits maison (j’ai divisé la quantité de sucre par deux, les Américains mettent beaucoup trop de sucre partout à mon goût). J’ai préparé la pâte la veille au soir et l’ai laissée lever au frigo pendant 24h, c’est une technique surprenante mais qui marche parfaitement bien.
  • Un repas pour un invité, avec en entrée du tartare de poisson aux fruits de la passion (que j’ai cette fois fait avec un mélange de thon et d’espadon), puis des côtes de veau poêlées accompagnées de légumes de saison rôtis (j’e ai profité pour tester le rôtissage des côtes de bettes au four, ça marche !), et enfin un gazpacho de fraises (tout simple : des fraises mixées avec un peu de sucre, d’eau de fleur d’oranger et de menthe) et des verrines de fraises aux speculoos.
  • Et puis un restaurant quand même, et italien de surcroît ! Nous sommes retournés à La Poesia, où j’ai pris un délicieux carpaccio de thon en entrée, suivi par des scialatielli aux vongole, artichauts violets, petites tomates et basilic excellents. Nous avons bu un Principe di Corleone Il Rosso tout à fait délectable. C’est vraiment un bon restaurant, et je ne regrette que deux choses : tout d’abord, ne pas pouvoir prendre une demi-portion de pâtes comme primo, ensuite, que la plupart des plats principaux (secondi) ne soient disponibles qu’à partir de deux personnes.

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