L’automne arrive à petits pas

Samedi soir, nous avons fait un bon repas au Café du Commerce à Aubonne. J’adore le genre de cuisine (française hyper-classique), j’adore le décor Art Nouveau (rien que pour ça, l’endroit vaut le détour !) et l’accueil sympathique, la seule chose que je regrette c’est que certains plats bien canaille comme la tête de veau ou la langue de boeuf ne se font que sur commande et pour 2 ou 4 personnes, snif. J’ai pris la terrine du chef, absolument sublime, puis une escalope de veau panée très bien faite, servie, à ma demande, avec des légumes (on ne voit que des haricots verts sur la photo, mais il y avait aussi un ramequin de carottes et un autre de choux de Bruxelles).

Dimanche midi, j’ai confectionné des hamburgers en remplaçant les petits pains par des champignons portobello préalablement rôtis au four. Pas mauvais, sans plus.

Dimanche soir, nous avions des invités. En entrée, j’ai servi mon très classique foie gras au sel, accompagné d’un petit mesclun. En plat, j’avais fait de l’agneau de lait au four (au romarin et à l’ail) et des flageolets, et enfin, en dessert, des coings rôtis au four (repassés en dernière minute au grill avec un peu de mascarpone et de sucre).

Lundi soir, j’ai servi des rognons de veau à la crème et à la moutarde, escortés d’une poêlée de girolles et chou pointu (le tout sans recette).

Mardi soir, j’ai fait une recette d’un hors-série de la revue italienne Sale & Pepe, un flan aux aubergines. Je l’ai fait dans un seule moule et non dans des moules individuels. Il était censé être servi froid, nous l’avons mangé chaud, c’est une variante des aubergines à la Parmigiana en fait. Le surlendemain pour mon repas de midi, je l’ai mangé froid, il était aussi très bon.

Mercredi soir, j’ai servi des fusilli mano negra (j’en parle dans cet article).

Jeudi soir, nous avons testé le nouveau restaurant italien du Théâtre de Beaulieu, le Quintino. L’endroit est sympathique, une belle trattoria moderne, le service est très sympathique et efficace, et ce qu’on a dans l’assiette, sans être particulièrement original, est très bon. J’ai pris une friture de poisson légère et savoureuse, demandée et servie avec une salade verte abondante et fraîche.

Vendredi soir, j’ai poêlé des filets de sole meunière et les ai accompagnés de haricots verts au persil.

Des soupes, du gibier

Toutes les recettes de cette semaine, à l’exception de la soupe à la tomate, proviennent du livre Cuisine saveur et vie active, dont j’ai déjà parlé dans mon article précédent.

Samedi soir, nous avons dégusté la chasse à l’Hôtel de France (adresse très « dans son jus » que j’affectionne et dont je parle plus en détails dans cet article). Je prends d’habitude le duo de terrines de gibier, cette fois j’ai voulu essayer le carpaccio de cerf. La viande était exceptionnelle, mais il y avait malheureusement trop d’huile et trop de Parmesan par dessus. C’était quand même bien bon (je n’ai mangé que le tiers des écailles de fromage). J’ai ensuite pris des médaillons de chevreuil sauce morilles absolument exquis, et je n’ai pas pu résister aux raisins à la lie en dessert (mais j’ai découvert que maintenant que je ne mange presque plus de sucre, c’est devenu bien trop sucré à mon goût !).

Dimanche midi, j’ai servi une excellente et veloutée soupe à la tomate (en utilisant de la passata de tomate à la place des tomates pelées en boîte), et du fromage.

Dimanche soir, j’ai grillé des brochettes de poulet thaï et sauté du pak choi (c’était un gros pak choi, de la taille d’une botte de côtes de bettes, et il était bizarrement amer, malheureusement).

Lundi soir, j’ai fait (sans recette) des gros fusilli complets au pesto de pistache (en bocal) et à la burrata, celle-ci donnant une fraîcheur bienvenue au plat.

Mardi soir, j’ai mijoté de la soupe aux poivrons grillés et l’ai accompagnée de coppa.

Mercredi soir, repas au Maharaja (restaurant indien hautement recommandable dont j’ai déjà parlé dans cet article). Nous avons d’abord partagé des pakoras d’aubergine et des ailerons de poulet grillés, puis nous avons partagé du poulet « Murg Irani » et de l’agneau « Gosht Masala ». Nous avons aussi pris un naan à l’ail, une vraie tuerie.

Jeudi soir, j’ai fait du cabillaud à la thaïlandaise (recette du livre cité plus haut, cabillaud en papillote avec des condiments thaï), excellent, et des épinards à la coréenne (c’est tout simple mais délicieux, une recette dans ce genre-là, pour laquelle j’utilise des épinards surgelés).

Vendredi soir, j’ai poêlé des coquilles saint-jacques (j’étais contente de ma cuisson, elles étaient nacrées et fondantes) et les ai servies avec de la salade de chou noir.

A toute vapeur

Cette semaine, j’ai décidé d’exploiter ma marmite à pression électrique (qui fait aussi cuisson lente et plein d’autres trucs, c’est ce que les Américains appellent un Instant Pot, du nom de la marque qui a popularisé ce genre d’appareils). J’ai donc sorti de ma bibliothèque le livre Cuisine à la cocotte minute. Toutes les recettes à la marmite à pression de cet article sont tirées de ce livre.

Samedi soir, nous étions à une fête.

Dimanche midi, nous étions invités chez des amis.

Dimanche soir, j’ai fait un cocido (pot-au-feu espagnol) à la marmite à pression, délicieux. Je n’ai pas trouvé d’oreille de porc demi-sel, je l’ai remplacée par de la queue de porc (non salée) et je n’ai pas mis de talon de jambon.

Lundi soir, j’ai préparé une chorba (soupe tunisienne) à la marmite à pression, excellente.

Mardi soir, j’ai fait des légumes rôtis au four (patates douce, carottes, chou pointu, courge) et les ai servis avec un aïoli maison. J’ai essayé de faire l’aïoli au Bamix, mais rien à faire, je ferais mieux d’abandonner, ma mayonnaise ne fonctionne que quand je la fais à la main, et ça m’énerve de ne pas comprendre pourquoi… Bref, mon aïoli était un peu trop liquide, mais ce n’était pas gênant en l’occurrence. J’étais très contente d’avoir acheté (en Italie) des patates douces jaunes, je les préfère nettement aux patates douces oranges que l’on trouve en Suisse, elles sont moins sucrées et plus fermes. J’aimerais bien en trouver par ici !

Mercredi soir, nous avons mangé à la Pomme de Pin, restaurant historique situé à la Cité (vieille ville de Lausanne, pour celles et ceux qui ne connaissent pas la ville). C’était très classique, rien de transcendant mais très agréable. Nous avons commencé par une petite soupe à la courge, puis une fricassée de champignons. Ensuite, nous avons dégusté des médaillons de cerf avec spätzlis, chou rouge et poire à botzi, et enfin un soufflé glacé au citron très léger et réussi.

Jeudi soir, j’ai fait de la très tendre et très savoureuse joue de boeuf au rosé à la marmite à pression. Je l’ai accompagnée de poireaux rôtis.

Vendredi soir, j’ai mijoté, en utilisant une recette du livre Cuisine saveur et vie active, un excellent curry Sri-Lankais aux oeufs durs (j’ai ajouté des légumes à la recette : poivrons et poireaux, et remplacé les pommes de terre par des patates douces), que j’ai servi avec du riz noir.

De retour de Gavi

Samedi soir, nous avons profité du restaurant de la Locanda La Raia (où nous résidions pour le weekend, tout près de Gavi, dans la partie du Piémont attenante à la Ligurie). Ce fut un très bon repas de cuisine traditionnelle locale modernisée. J’ai débuté par une assiette de sublime testa in cassetta (spécialité de Gavi, une sorte de jambon persillé aromatisé aux épices et coupé très fin), après quoi j’ai succombé à mon péché mignon, le tartare piémontais, ici agrémenté de bolets et de ricotta. J’ai fini par des très classiques et délicieux ravioli dell plin.

Dimanche midi, sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés à Alessandria et avons déjeuné à la Trattoria La Piola (après avoir téléphoné vers 11h, ce qui était une très bonne idée, c’était archi-complet, pas de place avant 13h30 – il ne faut jamais oublier que le dimanche midi est un repas que les italiens aiment consommer au restaurant). J’ai d’abord pris un tartare piémontais (eh oui, comme la veille, quand on aime on ne compte pas…), puis, puisque c’est la saison et que j’adore ça, des gros bolets rôtis.

Nous avons fait nos courses de la semaine à Aoste en rentrant, et j’ai donc improvisé toute la semaine, en fonction de ce que j’avais acheté. Peu de recettes, beaucoup de cuisine à l’iinstinct, donc.

Dimanche soir, j’ai cuisiné des gros champignons portobello farcis à l’ail et au persil et rôtis au four et les ai servis avec une burrata.

Lundi soir, j’ai fait un très décevant sauté de filet de boeuf à la sauce d’huître et au pak choi (avec une recette, mais du coup je ne mets pas de lien vers elle).

Mardi soir, j’ai improvisé un rôti de veau en cocotte aux épices pour fajitas (si si !), servi avec des petits poivrons verts poêlés.

Mercredi soir, j’ai fait des fusilli (complets, marque Molisana, pas mauvais mais moins bons que les Barilla complets) avec une sauce artichaut-cancoillotte, surprenante mais très bonne.

Jeudi soir, après le théâtre, nous avons été manger au Broadway Avenue. Ils servent à manger jusqu’à 23h30, c’est raisonnablement bon, et l’accueil est toujours très sympathique. J’ai mangé des gambas à l’ail sans histoire, malheureusement servies avec des frites (que je n’ai pas mangées).

Vendredi soir, après un concert, nous avons tenté le Flon, repaire de la vie nocturne lausannoise. Je voulais aller à l’Officine, mais la musique était si forte que nous avons renoncé. Nous avons finalement mangé au Istanbul Grill & More. La nourriture était assez bonne, mais l’endroit est si négligé (table collante – nettoyée à notre demande, détritus par terre – serviettes usagées, bouts de nourriture, couverts…) que je n’ai aucune envie d’y retourner. J’ai pris un Iskender Shawarma, pas mal (mais lui aussi avec frites, il faut vraiment que je m’habitue à demander à l’avance un changement de garniture).

Conclusion : c’est vraiment difficile de bien manger à Lausanne, dans un endroit agréable, après 22 heures. Il y a là un créneau à occuper, à mon avis !

Mauvais temps, c’est une bonne nouvelle

Je fais partie de ces personnes bizarres dont le temps qu’il fait n’influence pas l’humeur. S’il fait beau, j’apprécie, bien sûr, mais s’il fait mauvais, ce n’est pas grave, c’est juste une bonne raison pour boire du thé bien chaud, regarder un bon film et penser à des recettes réconfortantes… De plus, nous avons tant manqué de pluie cette année que les précipitations de cette semaine m’ont plutôt soulagée !

Samedi soir, nous avons fait un mémorable repas au restaurant qui est dans l’Hôtel de Ville d’Avenches, le Ô33. La formule est simple : repas dégustation, avec un nombre de plats au choix. Nous avions un bon Qoqa pour le menu complet ! Et ce fut délicieux : une cuisine inventive, légère, pleine de goût, qui sait jouer sur les textures et les contrastes, bref, dommage qu’Avenches ne soit pas la porte à côté…

Voici le menu :

Et en images :

Dimanche midi, nous avons mangé une bonne raclette chez des amis.

Dimanche soir, j’ai fait de la salade d’oeufs durs et de la salade de betteraves à la crème acidulée, sympathique alliance, et assez léger après le repas de midi bien nourrissant.

Lundi soir, j’ai réchauffé au four la généreuse portion de choucroute garnie achetée dans une boucherie Alsacienne le weekend précédent. Elle était excellente (et il en est resté pour un repas de midi…) :

Mardi soir, nous sommes allés au théâtre à Montreux, après quoi nous avons mangé dans un restaurant qui reste une valeur sûre, La Rouvenaz. J’ai pris une peverada, à savoir une soupe de poisson, calamar, moules, coques et crevettes très réussie.

Mercredi soir, nous nous étions inscrits à un repas-dégustation au Débarcadère organisé par l’Enoteca Capponi (qui propose d’excellent vins italiens, ainsi que de la truffe blanche en saison). Nous avons bien mangé, sauf le plat principal un peu banal et plat :

Jeudi soir, j’ai fait (sans recette) une soupe de poireau et potimarron aux lardons. Très agréable quand il fait froid et humide.

Vendredi soir… Eh bien nous voilà repartis en weekend ! Quand nous l’avons organisé, je ne me suis pas rendu compte que c’était si proche de notre tour en Alsace, mais bon, je ne me plains pas plus que ça, le Piémont est si beau… Cette fois, nous sommes allés près de Gavi. Nous avions un bon Qoqa pour deux nuits et un repas à la Locanda La Raia, et le vendredi soir nous avons mangé aux Cantine del Gavi, dans le centre historique de Gavi.

Ce fut un repas mémorable ! Cuisine à la fois traditionnelle et innovante, une pure merveille. Si ce n’était pas si loin, j’y retournerais de toute urgence !

Nous avons fait une petite folie et bu un Barolo Borgogno 1961 avec ce fantastique repas :

Restaurants alsaciens et autres délices

Ces deux semaines ont passé très vite, avec un agréable tour en Alsace (Colmar, Ribeauvillé et la route des vins) au milieu. Je ne vais pas vous citer tous les repas – certains sont si simples qu’ils ne méritent pas mention, et puis un récapitulatif de deux semaines, c’est vite long – mais voici les plus intéressants.

A la maison

Du foie de veau à la vénitienne, servi avec des gros champignons de Paris coupés en 4 et cuits à la poêle couverte – délicieux ! Je devrais faire des champignons comme ça plus souvent.

Du vacherin Mont d’Or cuit au four (une vingtaine de minutes, piqué de lamelles d’ail, sans couvercle, boîte emballée dans de l’alu, avec un peu de vin blanc dessus) avec des tomates confites (juste réchauffées au four à côté du Vacherin pendant 10 minutes), exquis.

Une côte de veau poêlée puis mijotée avec un mélange de poivrons en lamelles et de tomates confites (ben oui, faut que j’écoule la belle quantité de tomates confites que j’ai préparées…. et puis c’est si bon).

Une variation improvisée sur la tomate-mozzarella : un mélange de tomates fraîches et confites, assaisonnées d’huile d’olive et de basilic et surmontées de délicieuses burratine.

De l’émincé de porc aux artichauts (recette dans ma page de cuisine rapide) accompagné de riz pilaf.

Du poulet au kimchi accompagné d’aubergines à la vapeur. J’ai utilisé des sots-l’y-laisse de poulet, c’était excellent. J’ai été moins convaincue par les aubergines, pas mauvaises mais sans plus.

Au restaurant

En Suisse

Un excellent repas de facture classique italienne au Café Vaudois (à Ecublens) : d’abord une petite dégustation de lard blanc assaisonné de miel de châtaignier (partagée à quatre), puis une fricassée de chanterelles avec oeuf mollet (partagée à deux), et enfin une tagliata superbe et excellente, servie avec de la caponata (et des pommes de terre rôties pour ceux qui le voulaient).

Un repas dans un restaurant de cuisine du Szetchouan, le Tang Roulou.

En Alsace

Une petite merveille dégotée par hasard à Barr, La Winstub du Manoir. Monsieur seul en cuisine, Madame seule en salle, cuisine traditionnelle hyper bien faite, service rapide (seule avec 30 couverts environ, faut le faire !), souriant et joyeux, bref, que du bonheur. J’ai d’abord pris le croustillant de tête de veau, puis une belle choucroute, et enfin un café alsacien au Marc de Gewurtztraminer à damner un saint.

Un bistrot à tartes flambées dans le marché couvert de Colmar, la Terrasse du Marché. Ils ne font plus ou moins qu’une chose, les tartes flambées, mais ils les font très bien, c’est bon marché et bien agréable.

Un bon repas de cuisine raffinée à la Ville de Nancy à Ribeauvillé, avec un menu surprise : en entrée un tartare de boeuf aux oeufs de poisson volant, en plat un poisson blanc (j’ai su lequel mais j’ai oublié) avec risotto de blé aux courgettes, puis une assiette de fromages (les autres ont pris un dessert).

Un bon repas traditionnel au Café du Vigneron à Riquewihr, avec un excellent foie gras (partagé à deux) et une tarte flambée à l’ail des ours.

Un avant-goût d’automne

Je ne vous parle pas ici de la semaine passée : j’étais dans la Loire, et je vous concocte pour tout bientôt un article « restaurants dans la Loire » de derrière les fagots. Non, cet article-ci parle de la semaine avant mon départ.

Ca y est, les matins sont frais, les nuits aussi (ce qui est fort bienvenu !), il pleut un peu (pas assez), on sent l’été partir.

Samedi soir, j’ai fait griller des tranches de veau et de lard marinés et les ai accompagnés de borlottis frais à la sauge.

Dimanche midi, nous avons mangé, après une petite marche de santé, au Restaurant des Pléïades. Nous nous sommes d’abord partagé une planchette de charcuteries et fromage, puis une fondue (la première de la saison ! A cette altitude et par temps couvert, il faisait assez frais pour ça). Enfin, j’ai dégusté, une fois n’est pas coutume, une tarte à la crème.

Dimanche soir, j’ai servi (à l’Américaine !) un BLT, à savoir un sandwich grillé bacon-laitue-tomate. J’avais du pain à tramezzini à la farine bise, j’ai utilisé cette recette, c’était délicieux. Je l’ai accompagné de salade verte.

Lundi soir, j’ai servi des spaghetti au pesto basilic-menthe (exactement la même recette qu’un pesto traditionnel, mais on remplace la moitié du basilic par de la menthe fraîche).

Mardi soir, j’ai cuisiné coréen : du dwaeji bulgogi, accompagné de riz complet et de courgettes poêlées.

Mercredi soir, ayant préparé un grand bol de tomates confites (je décris le processus dans cet article – il en reste, ça se garde bien au frigo), j’ai fait des spaghettis aux tomates confites.

Jeudi soir, après avoir profité des nocturnes du MCBA pour visiter l’exposition sur les Trains, nous avons mangé avec un ami au Nandanam. C’était, comme toujours, délicieux, service adorable, terrasse bucolique, bref, une très chouette soirée. Après un cocktail (Nandanam Signature pour moi, au gingembre, une tuerie), nous avons d’abord partagé un chilli calamari et une salade d’avocat et mangue, puis j’ai pris le cabillaud en feuille de bananier.

Vendredi soir, j’ai fait des oeufs brouillés aux tomates à la chinoise, avec du riz. Recette surprenante, très « cuisine familiale chinoise » semblerait-il, super-simple et délicieuse !

Festival estival

Samedi soir, nous avons été entendre Hoshi et Julien Clerc au festival Venoge (j’aurais bien entendu Calogero, qui passait le même jour, mais à 1 heure du matin, je n’ai pas eu le courage…), et j’ai soupé d’une tartine de tartare japonais de La Collégiale.

Dimanche midi, nous sommes allés en excursion près de Lucerne pour aller chercher un meuble. En chemin, nous nous sommes arrêtés au restaurant Brücke, à Kirchberg. J’ai pris une salade verte en entrée, puis un excellent plat de morue et langoustine grillées aux légumes (désolée pour le rouge de la tente qui a saigné sur les photos…).

Dimanche soir, j’ai préparé un rapicolant carpaccio de courgettes à l’ail et au gingembre, que j’ai présenté avec du Tartare aux herbes sauvages (c’est curieux comme certains fromages industriels, comme justement le Tartare, mais aussi le Boursault et le Boursin, peuvent être bons) et de la saucisse polonaise de chasseur.

Lundi soir, j’ai fait une quiche lorraine et une salade verte.

Mardi soir, j’ai rôti des cuisses de poulet marinées à la colombienne et les ai servies avec une salade de pastèque pimentée.

Mercredi soir, j’ai préparé un ceviche de cabillaud au lait de coco, accompagné d’une salade d’avocats antillaise et de chips de houmous. Deux excellentes recettes, que je retiens !

Jeudi soir, j’ai présenté des charcuteries diverses, accompagnées d’une belle salade d’aubergines, poivrons et citron confit.

Vendredi soir, nous avons mangé au Restaurant Anne-Sophie Pic au Beau-Rivage Palace. Soirée idyllique sur la belle terrasse surplombant le parc, service parfait sans être guindé, et des goûts subtils et parfaitement équilibrés. Désolée, certaines photos sont vraiment mauvaises, sur le moment j’avais l’impression que la lumière était suffisante et ce n’était pas le cas..

Retour de Vérone

Nous avons donc passé un weekend prolongé à Vérone. Nous y allions pour écouter Turandot et Carmen dans les Arènes, mais nous en avons profité pour visiter la ville, qui est une pure merveille – quatre églises majeures incroyables, un château-fort qui abrite un superbe musée, les arènes elles-mêmes et la vieille ville… Et on y mange vraiment bien, en plus !

Après le splendide repas de vendredi soir (voir mon précédent article), nous avons mangé samedi à midi dans une trattoria classique vraiment excellente, Pane e Vino. Nous avons partagé une planchette de charcuteries, puis j’ai choisi une entrée d’esturgeon mariné avec poutargue et roquette. Nous avons ensuite partagé encore d’excellents raviolis mozzarella et aubergines.

Le soir nous avons mangé tôt (opéra oblige) à l’Osteria Monte Baldo. Service très sympathique, notre serveur avait de plus une connaissance encyclopédique des vins de la région. Nous avons d’abord partagé une assiette de tartines diverses (cocktail de crevettes, saucisse, champignons, etc.), pas mal sans plus, et un excellent vitello tonnato. J’ai poursuivi avec une splendide friture de poissons, crevettes et calamars, et nous avons partagé des légumes grillés.

Dimanche midi, après une visite du très beau Castelvecchio, nous avons fait un repas léger et savoureux au très recommandable Torcolino da Barca : salade mélangée et vitello tonnato.

Dimanche soir, de nouveau un repas rapide avant l’opéra – nous sommes retournés au Monte Baldo. Cette fois, nous avons partagé une belle assiette de charcuteries, puis j’ai dégusté un tartare à la confiture d’oignons rouges et une salade mêlée.

Lundi soir, nous avons pique-niqué dans le train : salade, charcuteries, olives, grissini.

Mardi soir, j’ai cuisiné du poulet frit façon Nigella Lawson (recette de « picnic-fried chicken » trouvée dans son livre Summer), que j’ai trouvé pas mal sans plus. Je l’ai accompagné d’une salade de fenouil et d’une salade verte.

Mercredi soir, j’ai fait une excellente causa péruvienne (avec des crevettes cocktail à la place du poulet), accompagnée de tomates cerises et feuilles de céleri.

Jeudi soir, j’ai grillé des kébabs d’agneau marinés au jus de citron, à l’ail et au zaatar (toujours du même livre Summer de N. Lawson), escortés d’une salade de courgettes.

Vendredi soir, nous avons mangé au Jacques Restaurant avec des amis. Repas léger et savoureux, nous avons tous beaucoup aimé. En entrée, mon homme et moi nous sommes partagé un ciselé de veau grillé aux petits pois et de la seiche confite et poulpe rôti au chorizo. J’ai continué avec une délicate volaille rôtie aux mûres sauvages, et terminé par des framboises en vinaigrette très peu sucrées, un dessert juste parfait.

Grillades (suite et probablement pas fin)

Pendant la première moitié de cette semaine, nous étions quatre à table la plupart du temps (visite du fils prodigue !).

Samedi soir, j’ai grillé des morceaux d’onglet (une de mes pièces de boeuf préférées) et des tranches de patates douces (la patate douce au grill c’est délicieux).

Dimanche midi, j’ai fait des fusilli à la sauce tomate crue (deuxième fois de la saison, je profite, la saison des tomates vraiment savoureuses est si courte !).

Dimanche soir, j’ai grillé (eh oui, le grill marche fort en ce moment !) des petites saucisses au piment d’Espelette et les ai accompagnées de tranches d’aubergines (préalablement passées à la vapeur) poêlées.

Lundi soir, nous avons commandé chez Xu : de l’agneau au cumin (ma passion, c’est un plat complètement addictif pour moi), des nouilles aux crevettes, un plat de pak choi et shitakés (exquis, des pak choi en quartier braisés relevés par le goût très umami des shitakés, vraiment génial, à retenir), du canard croustillant, et du surprenant (et excellent) poisson à la choucroute. Le tout avec du riz évidemment.

Mardi soir, j’ai servi des andouillettes à la moutarde (très bonne recette) escortées d’une simple embeurrée de chou pointu.

Mercredi soir, nous étions invités chez des amis.

Jeudi soir, un repas sans cuisine : fromages et melon.

Vendredi soir, nous avons fêté notre arrivée à Vérone, où nous avons passé un weekend prolongé, à la Locanda 4 Cuochi. Il s’agit là d’un des restaurants de Perbellini, chef très connu en Italie. Un bel endroit, service à la fois professionnel et gentil, et une cuisine italienne moderne très très réussie.

J’ai d’abord pris des fleurs de courgette farcies à la ricotta, sauce au chèvre – un miracle de délicatesse et de légèreté, tout en étant très savoureux. Puis j’ai dégusté les spaghettis carrés aux piment, amandes, fèves et Pecorino, excellents. Enfin (gros repas, oui, mais si bien cuisiné qu’il a passé tout seul) du veau rôti rosé avec poivrons et sauce verte (salmoriglio) qui était un pur poème – de nouveau, en même temps léger et plein de saveur, moelleux, avec les différents goûts en contrepoint parfait. Bref, une belle adresse à retenir (et qui m’incline fortement à aller dans les autres restaurants de Perbellini, en particulier l’étoilé).