L’automne pointe son nez

Samedi soir, nous avons fait un excellent repas au restaurant Les Saisons, qui est le restaurant gastronomique du Grand Hôtel du Lac à Vevey (ouvert du jeudi au samedi le soir uniquement) – je lui avais dédié un article. C’était toujours aussi bon, dans la belle salle décorée XVIIIème siècle, devant un feu de cheminée.

Le menu que nous avons dégusté était le suivant :

  • Crevette rouge / chou-fleur / châtaigne / fenouil (crevette crue marinée, fondante, un délice, et fenouil et chou fleur rôtis, exquis)
  • Aile de raie / broccoli / tomate / noix / anchois de Cantabrie (ce plat m’a fait aimer l’aile de raie, que j’apprécie d’habitude modérément)
  • Filet de chevreuil / pomme de terre / noisette / truffe noire / airelle (chevreuil tout tendre, et l’accompagnement sur une sorte de petit sablé incroyable)
  • Chariot de fromages (splendide)
  • Figue / pruneau du Valais / sirop d’érable / gingembre / chocolat au lait (très frais et léger, parfait pour moi qui trouve toujours le dessert superfétatoire)
  • Mignardises

Dimanche midi, j’ai servi une belle salade (verte, à laquelle j’ai ajouté la dernière tomate fraîche de la saison) aux gésiers confits :

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Dimanche soir, j’ai confectionné une poêlée de saucisse piquante, kale et haricots blancs particulièrement délectable :

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Je me suis dit qu’il s’agissait en fait d’une recette générique facilement adaptable, selon le schéma une viande hachée ou coupée petit (ici la saucisse, mais on peut imaginer du boeuf haché, du porc haché, ou de l’émincé de poulet, etc.), un légume-feuille robuste (ici le kale, mais on pourrait aussi utiliser des épinards, du bok choi ou des bettes), une légumineuse (ici les haricots blancs, mais on peut les remplacer par des pois chiches, des haricots noirs ou rouges, des lentilles ou des flageolets), du fromage râpé (à varier) et un élément acide (ici du citron, mais on peut imaginer du vinaigre balsamique), et que je sens que je vais un peu m’amuser avec cette formule prochainement !

Lundi soir, j’ai fait la première raclette de la saison, servie avec pommes de terre rattes et salade verte – simple et délicieux !

Mardi soir, j’ai cuisiné un émincé de cerf sauce champignons , que j’ai accompagné d’un mélange de pommes de terre et poireaux rôtis au four. Je dois dire que je n’ai pas été convaincue par l’ajout de la tomate dans la sauce.

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Mercredi soir, j’ai fait (avec ma Roccbox, que j’apprécie de plus en plus) une pizza blanche aux figues et jambon cru, délicieuse :

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Jeudi soir, j’ai improvisé des pâtes farfalle au potimarron, champignons de Paris et crème :

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Vendredi soir, nous avons fait un très bon repas de chasse “classique” avec des amis à l’Hôtel de France à Cuarnens. J’avais décrit ce restaurant dans cet article, eh bien il n’a pas changé, ni le décor ni la cuisine, ce qui m’a ravie. J’ai pris la belle entrée de terrine de gibiers et pâté en croûte de lièvre, puis le filet de lièvre sauce poivrade (garni de délicieux spätzlis bien croustillants et de plein d’autres choses), et enfin j’ai partagé une coupe de raisins à la lie avec mon compagnon.

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Semaine simple

Samedi soir, j’ai fait une salade de mâche aux foies de volaille confits et copeaux de jambon cru :

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Dimanche midi, j’ai testé une recette de soupe de tomate aux ravioles de Romans. C’était bon, mais j’ai trouvé que le goût de la tomate couvrait trop celui des ravioles.

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Dimanche soir, nous avons mangé avec un ami chez Aladin, qui est un restaurant Irako-Libano-Marocain. Nous nous somme d’abord partagés un “Aladin Mix”, qui est une grande assiette de mezzes, puis j’ai pris une tagine Kefta (boulettes de boeuf, petits pois, oeuf) délicieuse et fondante.

Lundi soir, j’ai grillé du boudin (au gril du four), que j’ai accompagné, à mon habitude, de pommes en l’air (poêlées, donc).

Mardi soir, nous allions voir un spectacle à 20h15 (ce qui est tôt, surtout que c’était à 40 minutes de chez nous), nous avons donc engouffré des sandwichs au bar du théâtre.

Mercredi soir, j’ai poêlé de belles côtes de veau dans du beurre clarifié (ce que l’on appelle beurre à rôtir ici en Suisse), et les ai escortées de pommes de terre (des petites rattes du Touquet, succulentes) et carottes cuites à l’eau puis arrosées de cancoillote.

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Jeudi soir, nous avons mangé avec des amis au Délicieux (dont j’ai déjà dit le plus grand bien ici et ici). Et c’était…. délicieux. La caractéristique qui distingue ce restaurant des autres restaurants chinois de la région, c’est que tout est fait maison (sauf les glaces), y compris le canard laqué, les nems et les dims sums (beaucoup de restaurants chinois achètent tout ça surgelé et/ou déjà prêt), et ça se sent, c’est une cuisine bien faite, fraîche et qui a du goût. Nous avions si faim et ça sentait si bon que nous nous sommes jetés sur la nourriture sans penser à prendre des photos, tant pis, allez voir sur leur site ! Nous nous sommes tout d’abord partagé des nems, des shiao-mai, des raviolis vapeur et des raviolis grillés. Ensuite, nous avons pris du canard laqué, du canard sauté au gingembre, des crevettes sautées sauce aigre-douce, de l’aubergine mijotée au boeuf haché et des nouilles He Fen (grosses nouilles larges). Dommage que la carte des vins soit si pauvre en vins blancs, c’est ma seule critique !

Vendredi soir, j’ai servi un carpaccio de poulpe à l’avocat assaisonné à l’huile d’olive à la mandarine, une foccacia à la couenne de porc frite (cuite dans la Roccbox, comme récemment) et une salade verte. Il faut bien le dire, la Roccbox a une courbe d’apprentissage – la première fois, j’ai presque mis le feu à ma foccacia par méconnaissance du temps de cuisson, très rapide ; cette fois, j’ai appris qu’il faut étaler la pâte assez fin, sinon le centre ne cuit pas assez – mais ma foccacia était quand même très très  bonne. La prochaine fois, je médite une pizza…

Je tape dans mes réserves

Pas le temps de faire les courses cette semaine, tout notre samedi était occupé. Pas grave, j’avais un congélateur plein et quelques légumes dans le frigo, on a fait avec !

Samedi soir, nous avons profité de la belle carte “Chasse” du bien nommé Restaurant du Chasseur, dont j’ai déjà parlé ici ou (et dans plusieurs autres articles encore). J’ai d’abord pris un “carpaccio de cerf à l’huile vierge, copeaux de pecorino sarde à la truffe noire, vieux balsamique”, puis un “Mole de lièvre, avocat grillé, purée de patate douce, mousseline de céleri, polenta”. Un délice !

Dimanche midi, j’ai décongelé de la purée d’ail des ours (mixé avec de l’huile d’olive), l’ai mélangée avec du fromage frais que j’avais au frigo, ça a fait une délicieuse sauce pour spaghetti.

Dimanche soir, nous étions inscrits depuis belle lurette à une soirée spéciale organisée dans le cadre de Lausanne à Table, un repas “Vaud contre le reste du monde” à la Brasserie de Montbenon. Le principe était de déguster, en même temps que chaque plat et à l’aveugle, deux ou trois vins dont un vaudois. Très instructif : pour moi, il en ressort que, mais ce n’était pas une révélation, la meilleure expression du pinot noir reste le Bourgogne, que le meilleur compagnon du Vacherin Mont-d’Or est le vin blanc, et que le Canton de Vaud produit de très belles choses quand les vignerons s’en donnent la peine. Et voilà le programme…

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Lundi soir, j’ai fait des agnolotti à la bourrache assaisonnés de parmesan et de noisettes concassées.

Mardi soir, j’ai grillé un filet de lieu frotté d’huile d’olive et de zaatar sous le grill du four, et l’ai servi avec un mélange d’oignons doux et d’aubergines sautées.

Mercredi soir, j’ai servi du filet de cerf en cuisson lente avec une sauce crémée aux champignons et de l’épeautre.

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Jeudi soir, j’ai poêlé deux belles tranches de gigot (préalablement frottées d’un mélange d’épices pour barbecue), et les ai escortées de pommes de terres rôties au four et d’une salade de céleri-branche assaisonnée de vinaigre balsamique et d’huile d’olive à la mandarine.

Vendredi soir, nous avons été fêter mon anniversaire aux Bottle Brothers. J’ai d’abord pris un cocktail “Japanese Cucumber” excellent (vodka, concombre, menthe fraîche), puis un pâté en croûte absolument superbe (et très bien servi), et enfin du poulet frit que j’ai trouvé moins convaincant (pâte à beignet trop épaisse, pas d’épices, pas d’accompagnement) :

Fuite d’eau, mais on ne se laisse pas aller

Samedi soir, nous avons à nouveau mangé chez Denis Martin, comme il y a dix jours. C’était un hasard (nous y allons plutôt une fois tous les deux ans normalement), des amis avaient reçu une offre intéressante de menu-test de la nouvelle carte et nous ont proposé d’y aller avec eux. C’était magique comme d’habitude, même si nous nous sommes rendus compte que nous avions déjà bénéficié de la nouvelle carte il y a dix jours – ce qui fait que je m’arrête là, rien ne sert de répéter les descriptions et photos.

Dimanche midi, nous étions invités chez un ami.

Dimanche soir, j’ai chauffé des piadine à la poêle et les ai garnies de mortadelle de sanglier ou porchetta (au choix), stracchino et roquette – simple et bon.

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Lundi soir, après un début de soirée (enfin, début… jusqu’à 21h30 quand même) affolant et éreintant passé à écoper de l’eau au sous-sol (une belle grosse fuite, les pompiers ont dû s’en mêler), nous avons atterri affamés à l’Abyssinia, où je me suis ruée sur mon plat éthiopien préféré, le kitfo (leur version du tartare).

Mardi soir, j’ai fait des lasagnes à la poêle en utilisant de la viande hachée de cerf, c’était délicieux.

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Mercredi soir, j’ai mijoté un “curry rapide de poulet et courge butternut” déniché dans un vieux magazine Donna Hay, qui était peu rapide (la recette disait 15 minutes, mais en partant du poulet déjà émincé, de la courge déjà épluchée et coupée, etc.) mais néanmoins excellent.

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Jeudi soir, j’ai concocté une brouillade d’oeufs au maïs et au lard bien réussie, escortée d’une salade.

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Vendredi soir, j’ai fait des pâtes à la n’duja (en mélangeant un peu de sauce tomate et de n’duja).

Semaine casanière

Samedi soir, nous étions six à table. En entrée, j’ai présenté une version luxe de la tomate-mozzarella : des tomates confites (au four, 3 heures à 100°, arrosées d’un peu d’huile d’olive, de thym, de sel et d’ail) et burrata :

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En plat, j’ai servi un beau rôti de cerf frotté d’épices et fait en cuisson lente au four avec une sauce grand-veneur, une purée de potimarrons et une poêlée de champignons. Le dessert était apporté par ma belle-fille.

Dimanche midi, comme il me restait beaucoup de tomates confites et une belle burrata (j’avais vu trop large pour la veille), j’ai servi la version plat de l’entrée du samedi soir.

Dimanche soir, j’ai fait une tarte figues-feta-viande séchée (recette du magazine Betty Bossi) et une salade verte :

Lundi soir, j’ai réchauffé une tourte aux artichauts achetée chez Eataly et l’ai accompagnée d’une salade verte.

Mardi soir, j’ai testé ma Roccbox et tenté une focaccia pour aller avec l’excellente salade de courgettes à la ricotta que j’avais faite. Je dois dire que la Roccbox donne un résultat vraiment superbe, bien meilleur qu’au four traditionnel (et pourtant mon four est excellent), tout à fait similaire à ce qui sort d’un four à bois de pizzeria – et c’est d’une rapidité époustouflante !

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Mercredi soir, j’ai fait une quiche tomates-poivrons en utilisant la fin de mes tomates confites et en remplaçant les poivrons par de l’ajvar – c’était très bon !

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Jeudi soir, j’ai cuisiné des diots au vin rouge et une belle poêlée de fonds d’artichauts (congelés, merci Picard).

Vendredi soir, nous avions des invités. J’ai d’abord servi un foie gras au sel avec du mesclun, puis des coquilles saint-jacques poêlées sur lit de maïs frais et tomates cerise. En dessert, mon homme avait concocté une tarte aux pommes confites (recette très originale du dernier magazine Cuisine et vins de France, les pommes sont confites par une longue marinade dans un mélange de sucre, jus de citron et rhum, puis par l’ajout d’une belle quantité de beurre sur la surface de la tarte avant de la faire cuire).

La belle vie turinoise

Nous étions donc à Turin pour le weekend prolongé du Jeûne Fédéral, et c’était superbe. Turin est la quatrième ville d’Italie en nombre d’habitants, c’est une ville splendide et sous-estimée. Elle possède le musée d’Egyptologie le plus fourni d’Europe après le British Museum, le Musée National du Cinéma, et un très joli Musée de l’Automobile. Ses rues sous arcades sont agréables, le marché de Porta Palazzo déborde de bonnes choses, et si on aime la nourriture italienne il ne faut pas omettre de visiter ce qui fut le premier Eataly du monde, immense, dans le quartier du Lingotto. Et bien sûr, la ville regorge d’excellents restaurants…

Samedi soir, nous avons mangé dans un endroit un peu excentré, à la Trattoria La Madia. Joli décor très moderne, accueil charmant (même si nous avons été un peu surpris au premier abord, la porte est fermée à clé et il faut se faire ouvrir, je crois bien que c’est la première fois dans ma vie que je vois un restaurant qui fonctionne comme ça), et cuisine délicieuse. J’ai d’abord pris une salade de fruits de mer (très abondante, presque trop), composée de coquilles saint-jacques, calamars, moules, coquillages, crevettes cuites et crues, et roquette – mon seul reproche étant un petit manque de verdure, il y avait très peu de roquette et j’aurais apprécié un petit peu de croquant, comme du céleri-branche ou du radis par exemple. Ensuite, j’ai choisi la caille au foie gras, exceptionnelle, servie avec une petite cassolette de légumes en accompagnement. Nous avons ensuite partagé un dessert, une fantastique sphère de chocolat sauce caramel salé :

Dimanche midi, nous avons mangé, dans un décor pseudo-bistrot ancien très sympathique, à la Trattoria El Crînet. Nous avons d’abord partagé un antipasto mixte Piémontais exquis, avec battuta (le tartare local), salade russe (mais oui, c’est une spécialité piémontaise !), flan de fromage de chèvre et vitello tonnato, et du tonno di coniglio, une sorte de terrine de lapin confit à l’huile. Ensuite, j’ai opté pour des tajarin aux cèpes frais à se damner :

Dimanche soir, nous avons suivi la recommandation d’un ami et sommes allés manger au Scannabue. L’endroit est connu autant des Turinois que des touristes, il est donc recommandé de réserver, et ça en vaut la peine. J’ai d’abord pris une entrée de langue de veau avec réduction de vin brulè et daikon, puis nous nous sommes partagé de la poitrine de cochon de lait sur mayonnaise de carottes, servie avec des bettes, et des agnolotti à la viande. Tout était délicieux, et l’ambiance, le service et la carte des vins ne font qu’ajouter au plaisir :

Lundi avant de partir, nous avons fait les courses pour le reste de la semaine au marché de Porta Palazzo et à Eataly.

Lundi soir, j’ai servi des agnolotti aux légumes avec crème et fleurs de courgette frites :

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Mardi soir, j’espérais faire de la battuta mais il s’est avéré que je m’étais mal fait comprendre du boucher d’Eataly, et j’ai donc involontairement acheté de la viande à mijoter en lieu et place de viande à tartare. J’ai donc cuisiné un petit émincé de boeuf au vin rouge, que j’ai servi avec une salade de tomates :

Mercredi soir, j’ai poêlé des côtelettes d’agneau et les ai accompagnées de haricots borlottis (frais) aux tomates fraîches.

Jeudi soir, nous sommes allés manger chez Denis Martin – j’avais déjà relaté un tel repas dans cet article. Ce cuisinier m’épatera toujours, par sa maîtrise de la cuisine bien sûr, mais aussi sa capacité à affiner et faire évoluer ses recettes, à en inventer de nouvelles, et finalement à faire d’un repas un moment totalement fou et magique – un “repas-spectacle” où le spectacle est le repas lui-même !

Voici le menu que nous avons dégusté :

  • Glaçon mou d’absinthe
  • Thon sur Ton ….
  • Vacherin de Marsens / Cédrat
  • Vision contemporaine de la fondue
  • Croquant de porc / Epices Thaï
  • Bintje / Pomme / Boudin / Anis
  • Forêt / Humus / Céleri / Poire
  • Langoustine / Kafir / Noix
  • Rouleau Thaï / Tête de moine 2018
  • Saucisse aux choux 2018
  • Salade russe déconstruite
  • Lieu jaune / Coco / Hydrolat citron
  • Un joli plat tout blanc sur lequel j’ai… un blanc
  • Boeuf rassis / Framboises cryo
  • Chocolat noir / Olive / Gros sel
  • Meringue à -196° + 1250 °
  • Toblerone 2018
  • Tikki 2018

Et en images :

Vendredi soir, j’ai poêlé des hamburgers de porc à la n’duja, que j’ai servis avec des tranches d’aubergine grillées :

Sauvée par le congélateur

Comme nous étions à Bâle samedi matin, je n’ai pas pu faire le marché et j’ai beaucoup pioché dans mes réserves, en particulier dans mon providentiel congélateur.

Samedi soir, nous avons mangé au Sky Lounge du Royal Savoy. La vue était sublime, le repas excellent. Je ne résiste pas à vous montrer la vue :

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Nous avons partagé (c’est le concept) un tataki de thon accompagné d’une délicieuse salade de pousses d’épinards à l’huile de truffe et au Parmesan, des coquilles Saint-Jacques snackées avec salade de papaye verte, des Gyoza aux légumes et du porc ibérique confit :

Dimanche midi, j’ai sorti de la purée de pois cassés de chez Picard du congélateur, et j’ai fait une soupe de pois cassés à la tomate fraîche (pas de recette : purée de pois cassés, bouillon de volaille, un peu de crème, et juste avant de servir tomates en petits dés et tranches de lard croustillantes) :

Dimanche soir, j’ai pris un magret de canard cuit qui m’attendait sagement au congélateur  et j’ai fait un hachis Parmentier de canard avec purée de pommes de terre et de céleri :

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Lundi soir, j’ai fait des raviolis farcis au thon (eux aussi sortaient du congélateur !) avec un simple assaisonnement de tomates cerises poêlées à la crème.

Mardi soir, j’ai improvisé avec le contenu du frigo et du … congélateur : des pavés de grenadin de veau avec une sauce fond de veau/mélange d’épices au paprika/vin rouge/crème, et des légumes rôtis au four :

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Mercredi soir, j’ai fait du chowder de morue au maïs, excellent :

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Jeudi soir, nous avons été manger avec des amis à la Poesia. C’était absolument parfait, avec en entrée une belle et savoureuse assiette de poisson cru, puis un turbot (que nous avons pris à deux, rôti entier) à la méditerranéenne paradisiaque :

Vendredi soir, nous étions à Turin pour passer le long weekend du Jeûne Fédéral. Nous n’avions pas réservé de restaurant, ne sachant pas à quelle heure nous arrivions. Nous avons regardé ce qu’il y avait d’intéressant près de notre hôtel, et sommes tombés sur une très bonne adresse bien classique, le Ristorante Due Mondi. J’ai d’abord pris une battuta (le tartare Piémontais) délicieuse, puis un excellent risotto aux cèpes et au romarin :