L’horizon s’éclaircit

C’est une sensation bizarre que j’ai eue pendant toute la période du (semi) confinement : je n’arrivais plus à planifier. Ni les repas, ni les vacances, ni… rien. J’avais l’impression d’avoir un mur invisible devant moi, quelque chose qui me coupait du futur. Je n’ai aucun problème d’angoisse d’habitude, mais là, je dois dire que c’était une sensation assez anxiogène. Maintenant les portes s’ouvrent, littéralement (les portes des magasins et des restaurants, celles des amis aussi, et la mienne) mais aussi au figuré, et mon horizon tout d’un coup s’ouvre lui aussi – ouf !

Côté cuisine, j’espère donc revenir à plus de planification et à une cuisine plus complexe – alléluia, les marchés en plein air rouvrent ! Mais les deux semaines passées, que je vais vous raconter, ont encore été placées sous le signe de la simplicité. Des restes du soir d’avant, des salades mixtes et un peu de charcuterie ou des empanadas ou arepas de la boulangerie colombienne de mon quartier à midi, de la vraie cuisine le soir, mais assez basique :

  • Rognon grillé, asperges rôties
  • Raclette avec petites pommes de terre nouvelle et champignons à griller sur le haut du four à raclette
  • Sorte de quiche aux poireaux, improvisée avec un fond de fromage à raclette qui restait, des poireaux en rondelles préalablement poêlés avec du lard par dessus, le tout arrosé de la classique migaine
  • Pâtes sauce tomate et Chavroux – c’est simple mais délicieux
  • Rack d’agneau frotté de sazon, grillé au grill de la terrasse et accompagnés d’asperges vertes elles aussi grillées sur ledit grill
  • Rouleaux d’aubergines et noix à la géorgienne, accompagnés de charcuteries diverses
  • Mapo beans absolument succulents (accompagnés de riz blanc)

Et nous avons tout de suite profité de la réouverture des restaurants ! D’abord pour un exquis repas aux Alliés : feuilleté d’asperges et morilles aérien et savoureux, puis tartare servi avec une belle salade fraîche et du bon pain grillé, parfaitement assaisonné, sans ketchup et en mettant en valeur le goût de la viande, et ensuite pour un tout aussi parfait repas aux Deux Sapins :

Une longue pause

Je sors du tunnel de fin/début d’année, et je viens vous donner des nouvelles. Je ne vais pas vous infliger ces quatre (ou cinq ? J’ai perdu le compte) semaines dans le détail, juste un méli-mélo de repas et de restaurants. Et vous verrez qu’il y a malheureusement fort peu de photos, l’appareil photo de mon téléphone ayant décidé de faire grève (concrètement, il n’arrive plus bien à faire le point, tout est flou). Je vais en changer bientôt, mais d’ici là, mon blog sera peu imagé…

Des repas, donc :

  • Un petit repas du dimanche soir : des simples fusilli, cuits en même temps que quelques poignées de haricots verts surgelés, et assaisonnés de pesto d’ail des ours (que j’avais fait et congelé à la saison).
  • Une salade d’hiver : morue pochée, tranches d’orange, oignon frais haché, œufs durs, olives et persil, très agréable et revigorante et se mariant fort bien avec la soudaine douceur du temps ce jour-là.
  • Un test : l’aligot surgelé de chez Picard, avec en complément un plateau de charcuterie (coppa, mortadelle, viande séchée) et une salade de mâche. J’ai essayé de faire de l’aligot moi-même deux fois dans ma vie, et je l’ai raté lamentablement les deux fois, je dois donc avouer que celui de Picard est très réussi, filant à souhait (bonjour la photo bizarre, mais bon…), et savoureux.
  • Un magret de canard mariné au Gochujang (fait maison, le Gochujang, s’il vous plaît !), cuit sous vide (1h30 à 57°C, si mes souvenirs sont bons), et servi avec du chou chinois sauté à la sauce soja et sauce huître et du riz.
  • Un poulet rôti particulièrement moelleux et savoureux, car j’avais glissé entre la peau et la chair des petits copeaux de beurre salés, un pur délice !
  • Des petits broccolini achetés au marché d’Aoste (c’est presque impossible à trouver ici, malheureusement, et c’est tellement meilleur que les brocolis !), juste blanchis 3 minutes puis rafraîchis et ensuite sautés quelques minutes dans un peu d’huile d’olive avec du piment séché et de l’ail.
  • Une belle soupe d’hiver faite à base d’un mélange pour crapiata, additionné de chou noir, oignon, ail, pommes de terre, lard, croûte de parmesan et minestra nera (une découverte faite au marché d’Aoste).

Et des restaurants : tout d’abord, comme nous avons passé dix jours à Copenhague pour les fêtes, nous avons écumé les bonnes adresses, et je prévois de mettre à jour ma page de restaurants sur la Baltique. Mais nous avons aussi fait quelques bonnes adresses par ici :

  • Peu avant Noël, nous avons été manger au Vieux Navire, à Buchillon. J’ai pris le menu « Tradition Vieux Navire », qui consiste en une belle salade assaisonnée de l’excellente sauce maison, puis de filets de perches meunière avec des frites. En dessert, nous avons été plusieurs à craquer pour les crêpes Suzette, faites et flambées à table et tout à fait exquises.
  • Un nouveau restau : le restaurant vietnamien Les Rues de Saïgon. L’endroit est très joli, tout refait, pas du tout kitsch, une ambiance moderne avec des touches vietnamiennes, et nous avons très bien mangé. Nous avons d’abord partagé une entrée « Découverte du Vietnam » avec des samosas, rouleaux de printemps, nems et raviolis de crevettes (que j’ai totalement oublié de photographier, bien trop occupée à la dévorer !), puis j’ai pris du porc grillé aux cinq épices (c’est un de ces plats do it yourself où l’on fabrique des petits paquets de vermicelles de riz, viande et herbes emballés dans de la galette de riz préalablement humidifiée) excellent (viande un poil trop sèche, si on veut pinailler, mais très savoureuse, et herbes très fraîches).
  • Une déception : un restaurant dont j’attendais pourtant beaucoup car j’adore la cuisine sud-américaine, le tout nouveau Lucha Libre. Premier défaut : le décor est très joli au rez, mais au premier, où nous étions, c’est froid et banal. Deuxième défaut : nous avons commandé des cocktails en apéritif, puis des entrées, des plats et du vin – les cocktails sont arrivés en même temps que les entrées ! Et les plats ont suivi peu après. Du coup nous avons mangé en une heure et quart, c’était assez stress. Troisième défaut : c’est très bruyant, nous étions contents de sortir à la fin. La nourriture, quant à elle, n’est pas mauvaise mais pas enthousiasmante, seuls les excellents Pisco Sour ont relevé le niveau. Bref, je préfère largement la Caleta, qui a beaucoup moins d’ambition (et surtout pas celle d’être branchée, fort heureusement, contrairement à Lucha Libre), mais offre beaucoup mieux dans l’assiette.
  • Une jolie découverte : le nouveau Tartares & Co, situé au Flon. Décor sympa, service souriant et efficace, et une jolie proposition de tartares de boeuf, daurade, thon, saumon ou légumes, avec des assaisonnements alléchants, et tous accompagnés de pommes de terre wedges et d’une petite salade. Nous avons d’abord partagé un délicieux ceviche thon-avocat, puis j’ai choisi le tartare de daurade assaisonnement thaï, excellent. Les pommes de terre sont bonnes, la salade bien fraîche, bref, que du bonheur !
  • Un bon classique qui ne se dément pas : Les Alliés. Après avoir dévoré une assiette d’huîtres, j’ai pu déguster une des meilleures choucroutes de la mer de ma vie !
  • Un merveilleux repas à La Clusaz, notre restaurant préféré dans le Val d’Aoste, qui lui non plus ne se dément pas (et dont j’ai amplement parlé ici et , ou encore et ), avec en entrée un tartare de cerf à damner un saint, puis des simples et parfaits spaghetti cacio e pepe, et un plat principal « Artichaut, champignons shiitaké et salsifis sur crème de pommes de terre » fabuleux. Un dessert aérien de mousse de mandarine a parfaitement complété ce repas.
  • Un délicieux menu Mezzés au Café Keyann. Je ne reproche qu’une chose à cet endroit, c’est de ne proposer que des menus le soir et de ne pas laisser le client choisir la composition du menu parmi les mezzés à disposition, mais sinon c’est vraiment excellent.

Madrid-Lausanne

Si vous avez bien suivi, vous saurez que cette semaine débute à Madrid et se termine à Lausanne. Et j’ai très peu cuisiné, entre le weekend espagnol et les multiples sorties de décembre…

Samedi soir, nous avons fait un très bon repas au restaurant Arrayàn à Madrid, mais qui nous a laissé une impression un peu mitigée. En effet, nous avons été placés non pas dans la salle « normale », mais dans une petite salle séparée de l’entrée par des rideaux semi-fermés, où nous étions seuls, et comme l’a très bien résumé mon homme, nous ne savions pas si c’était une punition ou un honneur, mais en tout cas c’était, de notre point de vue, peu agréable – on vient aussi au restaurant pour une sorte d' »expérience sociale » après tout. Je dois dire que le service a très bien suivi, nous ne nous sommes jamais sentis abandonnés. Le chef, très sympathique, est venu nous parler plusieurs fois. Le fait qu’il s’agit d’un menu dégustation unique, sans choix possible (ce qui en soi ne me dérange absolument pas) n’a jamais été explicité. Le repas lui-même fut très bon, moins bon et moins recherché à mon avis que chez Etimo la veille, mais très bon, à l’exception des petites escalopes de foie gras servies beaucoup trop tièdes et donc écœurantes. J’ai aussi trouvé que tout cela manquait cruellement de légumes (ce qui n’était pas le cas la veille). Enfin, le service était gentil, mais je pense qu’il manquait quelqu’un du niveau « maître d’hôtel », les plats étaient présentés très sommairement et surtout, le vin (que nous avons pris au verre) était servi sans faire goûter (même à l’ouverture de la bouteille !) et sans le présenter (nous avons dû à chaque fois demander de quel vin il s’agissait).

Dimanche midi, nous avons mangé à l’aéroport, zone transit, dans une rôtisserie espagnole très honorable, Pepito Grillo. J’ai pris le secreto de porc, qui avait une portion un peu congrue de légumes en accompagnement (mais les légumes en Espagne, c’est toujours un peu difficile) mais était délicieux (et c’est rare de bien manger dans un aéroport, surtout en zone transit).

Dimanche soir, nous sommes arrivés à la maison vers 19h30, j’ai juste eu le temps de faire des fettucine aglio olio peperoncino. C’est simple et vite fait, c’est bon, bref, parfait pour un repas fait à l’arrache.

Lundi soir, j’ai pioché dans le congélateur et le frigo pour faire une improvisation : rognons de lapin aux échalotes, déglacés au cognac, avec un peu de sauge et de purée de tomates confites, le tout accompagné de purée de haricots verts.

Mardi soir, spectacle à 20h à Yverdon, nous avons juste eu le temps pour un plat à La Grange – d’excellents tagliolini à la truffe (abondamment garni de copeaux de truffe bien fraîche !) pour ma part.

Mercredi soir, j’ai cuit un saucisson (type saucisson vaudois) de sanglier et l’ai servi avec une purée de pois cassés assaisonnée à l’ail en poudre et au paprika fumé – miam !

Jeudi soir, nous sommes allés à la Brasserie du Royal avec des amis. C’est toujours un endroit hautement recommandable. J’ai commencé par trois huîtres et un oursin, et poursuivi par une de leurs pièces de viande rassise, une araignée de veau délectable (désolée pour les photos pourries, il faisait assez sombre).

Vendredi soir, spectacle à nouveau, mais un peu plus tard (20h30), ce qui nous a permis de manger tranquillement à la Maison Thaï. Nous avons partagé une salade de boeuf en entrée, puis un canard croustillant aux légumes et un porc pimenté au basilic, le tout très bon, comme toujours.

Octobre au balcon

Il fait drôlement doux pour la saison, vous ne trouvez pas ? Du coup, cette semaine a été un peu partagée entre salade et plats plus roboratifs.

Samedi soir, nous avons pique-niqué dans le train de retour de Venise, je vous passe les détails (et non, je n’oublie pas de venir vous parler des restaurants visités à Rome et à Venise, ça va venir incessamment sous peu !).

Dimanche midi, j’ai fait des pâtes avec une sauce un peu improvisée à partir de poivron en lanières (reste du pique-nique de la veille), d’ail, de piment et de sauce tomate.

Dimanche soir, j’avais sorti le matin deux tournedos de boeuf du congélateur, je les ai préparés en cuisson lente (marqués rapidement des deux côtés à la poêle, puis 40 minutes au four à 90°). Je les ai accompagnés d’un mélange d’épinards et d’oseille du jardin, le tout sorti aussi du congélateur et assaisonné d’oignons frits et de beurre.

Lundi soir, j’ai encore puisé dans le congélateur pour faire une grande salade de haricots verts et de poulet, complétée de deux oeufs durs, d’un peu de pecorino que j’avais dans le frigo et de tomates cerises et de rucola survivantes du pique-nique. Et j’ai réceptionné avec joie la commande faite depuis l’Italie sur le site Farmy, qui me permet de ne pas devoir acheter de tristes légumes de supermarché – j’ai ainsi pu cuisiner tranquillement le reste de la semaine. Tout ce qui est en vente sur ce site ou presque provient de paysans et commerces locaux, j’applaudis des deux mains ! Et pour nous Lausannois, la livraison est gratuite. Bref, c’est devenu mon bon plan quand je ne peux pas aller au marché.

Mardi soir, j’ai poêlé des ris de veau et les ai escorté d’une salade de chou noir (il me restait de la sauce faite il y a deux semaines pour une salade de kale, j’ai utilisé la même recette mais sans rajouter de Parmesan sur la salade).

Mercredi soir, j’ai préparé un risotto à la crème de potimarron, toujours avec la recette de Macha Méril (dans “Moi j’en riz“) que j’affectionne (et que j’ai modifiée en enlevant la purée de courge avant de nacrer le riz, et en la réintroduisant en même temps que le bouillon).

Jeudi soir, j’ai fait de la cuisine française bien classique : des suprêmes de pintade à la moutarde et à la crème (sans recette) avec des lamelles de pommes de terre au four (à la graisse de canard) et une salade verte.

Vendredi soir, nous avons mangé tard, après un spectacle. J’ai découvert que Le Vaudois fermait sa cuisine à 23h30 les soirs de fin de semaine, nous en avons profité pour manger un plat que nous prenons rarement, un caquelon du vigneron, en version « caquelon du chasseur », avec viande de cerf et de sanglier. Salade d’accompagnement trop pleine de sauce mais fraîche, frites excellentes, bonnes sauces, bref, un plat convivial sympa, et un service efficace et très sympathique.

Lausanne, avant les vacances

Après une petite pause vacances, je vous livre la semaine avant notre départ. Je vous promets aussi un deuxième article avec mise à jour de mes restaurants appréciés à Rome et à Venise, puisque c’est là que nous avons passé deux fois quatre jours.

Samedi soir, nous avons mangé, avec des amis, à la brasserie de Didier de Courten à Sierre, L’Atelier Gourmand. C’était splendide, plus décontracté et moins sophistiqué que son restaurant gastronomique mais tout aussi soigné et savoureux. J’ai d’abord choisi une galantine de foie gras « cailles et reinettes » exquise, puis des suprêmes de pigeon cuits à la perfection et merveilleusement bien préparés.

Dimanche midi, nous avons mangé à Lens (nous étions restés nous promener en Valais), au Monument, dont j’ai parlé ici et . J’ai d’abord choisi des « saint-Jacques poêlées, mayonnaise à la noisette, crumble et crouge butternut confite » parfaites, puis un excellent tartare de viande de gibier, très bien assaisonné, et malencontreusement servi avec des spätzlis mous et sans intérêt – pas grave, j’ai du coup profité des toasts, faits avec leur excellent pain.

Dimanche soir, mon fils aîné et son épouse sont venus déguster une fondue moitié-moitié aux bolets à la maison. Nous avions acheté pour le dessert des éclairs poire et spéculoos à la boulangerie de Lens.

Lundi soir, j’ai fait une açorda de camaroes, un plat portugais que j’affectionne (attention, la recette utilise du persil, mais la vraie recette utilise de la coriandre, c’est bien meilleur et ce que j’ai fait – et j’ai dû utiliser bien plus de liquide qu’indiqué).

Mardi soir, j’ai fait un curry vert de porc avec de la pâte de curry vert maison que j’avais congelée, et, comme j’étais un peu pressée, des bok choi en morceaux à la place des légumes usuels. Je l’ai servi avec du riz parfumé, et c’était excellent !

Mercredi soir, j’avais prévu de faire une tartiflette avec un Reblochon que je pensais avoir dans mon congélateur, mais mystère et boule de gomme, il avait disparu (je suppose que je l’avais déjà utilisé). Du coup, j’ai acheté un Vacherin Mont-d’Or, et c’était exquis ! Je ne sais pas si ça s’appelle encore une tartiflette (vacheriflette ? Montdoriflette ?), mais pas grave ! Avec une petite salade verte, c’était un parfait repas de début de saison froide.

Jeudi soir, j’ai servi une excellente salade de kale au Parmesan (je n’ai pas trouvé le chou noir mentionné dans la recette au marché, mais le kale l’a parfaitement remplacé), escortée de jambon cru espagnol.

Vendredi soir, nous sommes arrivés à Rome. La suite au prochain numéro…

Le retour de l’homme prodigue

Samedi soir, j’ai été accueillir mon homme à l’aéroport de Genève, puis nous avons mangé au Diwane, restaurant libanais que nous fréquentons (trop) rarement mais régulièrement depuis 20 ans. C’était délicieux comme toujours. Nous avons pris le menu 6 mézzés, en choisissant les mézzés suivants :

  • Makaneks (petites saucisses)
  • Houmous au persil et piment
  • Houmous bil lahme (houmous à la viande hachée et aux pignons)
  • Chanklich (sorte de salade de fromage frais)
  • Fattouche
  • Cigares au fromage

Et nous avons complété le repas (pure gourmandise, point de vue quantité nous aurions eu amplement à manger avec les mézzés) par un tartare de boeuf (version mixée sans blé, servi avec une sauce à l’ail, absolument fantastique).

Dimanche midi j’ai fait des tranches d’aubergines grilllées surmontées de tranches de tomates ananas et de feta émiettée, grillées à nouveau puis arrosées d’une petite vinaigrette et de basilic haché.

Dimanche soir, nous étions invités chez des amis.

Lundi soir, j’ai fait des pâtes au pesto de lard blanc et ail des ours (j’ai remplacé le persil de la recette par un reste de pesto d’ail des ours maison que j’avais au frigo), je les ai trouvées très réussies.

Mardi soir, nous avons été voir le spectacle 2019 du Cirque Knie (je suis une grande amatrice de cirque, la faute à mon père qui m’a emmenée voir tous les spectacles de cirque de Paris quand j’étais petite), et avons rapidement et très bien mangé au Hoi An BBQ auparavant. Nous avons partagé du porc caramélisé au piment et à la citronnelle (très peu pimenté mais excellent) et du canard caramélisé au gingembre (particulièrement réussi, viande très savoureuse et fondante).

Mercredi soir, j’ai imaginé une potée de flageolets et saucisson vaudois que j’ai trouvée très inspirée.

Jeudi soir, j’ai préparé du thon basse température avec salade de papaye verte.

Vous remarquerez la cuisson du thon, impeccable !

Vendredi soir, nous sommes retournés à l’Osteria Bolgheri. J’aime beaucoup ce restaurant, la seule réserve que j’émets porte sur la taille des entrées : énormes (et prix en conséquence), ce qui est dommage. Nous étions trois, nous avons tout d’abord partagé une entrée de petites seiches frites sur velouté de pois chiches, puis j’ai pris un tartare de boeuf à la truffe, excellent. Enfin, j’ai partagé un baba au rhum maison très savoureux avec mon homme.

Mezzes et compagnie

Samedi soir, j’ai réuni un repas de restes de la fin de la semaine passée : salade d’aubergines, salade de tomates et avocat et vitello tonnato, que j’ai complétés (ils étaient peu généreux) par une salade de tomates à la feta.

Dimanche midi, j’ai grillé deux belles dorades au four, en même temps que des pommes de terre nouvelles et des petits artichauts.

Dimanche soir, j’organisais un Surfing Dinner. Nous étions six, et le titre du repas était « Mezzes en terrasse ». J’ai fait façon buffet, avec :

J’avais aussi fait du pain en cocotte, et en dessert, j’ai servi du tiramisu aux fraises.

Lundi soir, nous sommes allés manger chez un ami.

Mardi soir, j’ai fait des mini-pilons de poulet tandoori, avec du tzatziki aux poivrons (même recette que le tzatziki classique, mais avec du poivron grillé haché en lieu et place du concombre) et une salade verte.

Mercredi soir, nous avons participé avec des amis à un repas centré sur la dégustation de vins italiens au Débarcadère, repas organisé par l’Enoteca Capponi. La cuisine était assurée par l’équipe du restaurant, mais dans un style classique italien qui n’est pas celui du restaurant habituellement (celui-ci propose plutôt une cuisine locale et/ou française). Nous avons eu d’abord du tartare de thon, puis des petites pâtes à la saucisse au fenouil, puis une côte de veau aux chanterelles, et enfin un parfait au limoncello. C’était très bon, et je n’ai rien photographié, toute occupée que j’étais à discuter et à déguster !

Jeudi soir, j’ai servi des filets de sardine marinés (ail, romarin, jus de citron, huile d’olive, sel, poivre, le tout quelques heures à l’avance) avec une salade verte.

Vendredi soir, j’ai fait ma soupe aux borlotti, lard et tomates.