Le retour de l’homme prodigue

Samedi soir, j’ai été accueillir mon homme à l’aéroport de Genève, puis nous avons mangé au Diwane, restaurant libanais que nous fréquentons (trop) rarement mais régulièrement depuis 20 ans. C’était délicieux comme toujours. Nous avons pris le menu 6 mézzés, en choisissant les mézzés suivants :

  • Makaneks (petites saucisses)
  • Houmous au persil et piment
  • Houmous bil lahme (houmous à la viande hachée et aux pignons)
  • Chanklich (sorte de salade de fromage frais)
  • Fattouche
  • Cigares au fromage

Et nous avons complété le repas (pure gourmandise, point de vue quantité nous aurions eu amplement à manger avec les mézzés) par un tartare de boeuf (version mixée sans blé, servi avec une sauce à l’ail, absolument fantastique).

Dimanche midi j’ai fait des tranches d’aubergines grilllées surmontées de tranches de tomates ananas et de feta émiettée, grillées à nouveau puis arrosées d’une petite vinaigrette et de basilic haché.

Dimanche soir, nous étions invités chez des amis.

Lundi soir, j’ai fait des pâtes au pesto de lard blanc et ail des ours (j’ai remplacé le persil de la recette par un reste de pesto d’ail des ours maison que j’avais au frigo), je les ai trouvées très réussies.

Mardi soir, nous avons été voir le spectacle 2019 du Cirque Knie (je suis une grande amatrice de cirque, la faute à mon père qui m’a emmenée voir tous les spectacles de cirque de Paris quand j’étais petite), et avons rapidement et très bien mangé au Hoi An BBQ auparavant. Nous avons partagé du porc caramélisé au piment et à la citronnelle (très peu pimenté mais excellent) et du canard caramélisé au gingembre (particulièrement réussi, viande très savoureuse et fondante).

Mercredi soir, j’ai imaginé une potée de flageolets et saucisson vaudois que j’ai trouvée très inspirée.

Jeudi soir, j’ai préparé du thon basse température avec salade de papaye verte.

Vous remarquerez la cuisson du thon, impeccable !

Vendredi soir, nous sommes retournés à l’Osteria Bolgheri. J’aime beaucoup ce restaurant, la seule réserve que j’émets porte sur la taille des entrées : énormes (et prix en conséquence), ce qui est dommage. Nous étions trois, nous avons tout d’abord partagé une entrée de petites seiches frites sur velouté de pois chiches, puis j’ai pris un tartare de boeuf à la truffe, excellent. Enfin, j’ai partagé un baba au rhum maison très savoureux avec mon homme.

Que mange une gourmette toute seulette ?

Mon cher et tendre est parti en “voyage d’affaires” (comme on le disait dans le temps) dimanche matin et revenu samedi, j’ai donc été seule une bonne partie de la semaine. J’ai décidé de manger ce qu’il n’aime pas et que j’aime, mais en cuisine rapide, et en tirant parti de mon congélateur (pas pour tout, quand même !). Tout un programme !

Samedi soir, il était encore là et nous avions réservé à l’Ambroisie, qui est le côté gastronomique du Restaurant de l’Hôtel de Ville à Echallens. Nous avons pris le menu surprise, composé de :

  • Marbré de ratatouille et canard fumé (une petite merveille, une ratatouille comme celle-là j’en mangerais tous les jours !)
  • Fleurs de courgette farcies au taboulé et poutargue
  • Paupiette de sole et saint-jacques (avec un peu de lard, une vraie gourmandise)
  • Rognons et ris de veau à la moutarde (délicieux, mais pommes de terre rissolées un tantinet sèches)
  • Assiette de fromages (dont un fromage bernois à je ne sais plus quelle baie, c’est la tranche rose sur la photo, étonnant et excellent)
  • Dôme au chocolat et fruits rouges

Bref, c’était un repas de pré-départ particulièrement réussi !

Dimanche midi, j’ai été avec des amis manger dans un restaurant japonais, le Wagyu. Nous avons partagé plusieurs entrée (gyoza, salade d’algues, brochettes de poulet), puis j’ai pris un assortiment de sushis. C’était bien, mais banal, et ne me laissera pas un souvenir impérissable.

Lundi soir, j’ai fait, vite fait sur l’induction (ben oui, même les expressions se modernisent…) une brouillade d’oignon, tomate et oeufs qui m’a rappelé des vacances en Grèce avec mon père quand j’avais 13 ans et qu’il nous faisait ça comme petit-déjeuner (à 13h, le petit-déjeuner…). C’est super vite fait (tout est haché gros, les oeufs battus à part, un peu d’huile d’olive dans une poêle, zou les oignons dedans, quelques minutes après, les tomates, un peu après, les oeufs, on touille, on sert avec du bon pain), équilibré et ça a un goût de vacances, que demande le peuple ?

Ce sont des tomates ananas, du coup tout est jaune…

Lundi soir j’ai ouvert une boîte de soupe de poisson de la Belle-Iloise que j’avais reçue en cadeau, l’ai réchauffée (quand même !) et l’ai agrémentée de cresson et de crème acidulée.

Mardi soir j’ai sorti des Weisswürste munichoises du congélateur, les ai chauffées à l’eau bien chaude comme il se doit, et les ai mangées avec une tomate coupée et assaisonnée de bonne huile d’olive et de sumac, et de la moutarde douce.

Mercredi soir… j’ai mangé la même chose que la veille. Ben oui, le paquet de Weisswürste en comptait quatre, j’avais encore des tomates, et c’était super bon, alors….

Jeudi soir j’avais une flemme massive et du bon fromage dans le frigo, ça a donc été pain grillé et fromage – je sais, je devrais avoir honte, mais le fromage était délicieux et un moment de honte est si vite passé…

Vendredi soir j’ai ouvert une boîte de tripou auvergnat que j’avais à la cave, l’ai réchauffée, et dégusté avec de simples patates bouillies. Bilan : pas mal, sans plus.

Mon homme n’aime pas la nourriture japonaise, ni les oeufs en plat principal, ni la soupe de poisson, ni les saucisses blanches, ni les tripes, ni les patates à l’eau. J’ai fait fort, non ?!? En fait, ce que je viens d’écrire donne une bizarre image de lui, comme s’il était difficile, mais il aime pratiquement tout le reste (on peut encore rajouter le saumon et les anchois à l’huile à la liste, mais je crois que c’est tout, enfin, les endives non plus, mais ça ça ne compte pas parce que je les déteste aussi…).

Le chauffage est allumé (provisoirement) !

Il faisait décidément bien frais la semaine passée, j’ai abandonné les plats froids… (mais à l’heure qu’il est, l’été est revenu dirait-on).

Samedi soir, nous étions invités pour une raclette, et j’ai juste préparé une salade d’oignons pour l’accompagner – on trouve deux versions de cette salade, avec oignons crus ou blanchis, mais je trouve que la salade d’oignons crus est un peu amère.

Dimanche midi, j’ai servi du boudin créole avec une simple salade verte.

Dimanche soir, j’ai célébré la Bénichon à ma façon, en mijotant un ragoût d’agneau du même nom, servi avec de la purée de pomme de terre comme il se doit, puis un dessert de poires à botzi avec meringues à la raisinée et double crème.

Lundi soir, j’ai fait un grand plat de filet de cabillaud, petites pommes de terre nouvelles et haricots verts, le tout rôti au four (peu de gens le savent, mais les haricots verts rôtis c’est délicieux) et servi avec de l’aïoli.

Mardi soir, j’ai préparé du clafoutis aux petits pois, jambon et boursin. Un seul mot : bof (même si la photo rend bien).

Mercredi soir, nous étions invités chez des amis.

Jeudi soir, j’ai grillé des saucisses à rôtir au fenouil et les ai servies avec des mini-poivrons verts rôtis au four.

Vendredi soir, nous étions à Paris pour le weekend et nous en avons profité pour aller manger à la Biche au Bois, qui est je pense mon restau parisien préféré (si vous voulez savoir pourquoi, c’est par là). La chasse était arrivée, nous avons donc partagé une entrée de terrine de chevreuil et une de terrine de sanglier, et j’ai poursuivi par un plat de grouse sauce Grand-Veneur, accompagnée de purée de marron et de purée de céleri. Je n’ai résisté ni au plateau de fromage, ni à la coupe glacée aux pruneaux d’Agen, car comme le disait notre cher Oscar, je résiste à tout sauf à la tentation…

Mezzes et compagnie

Samedi soir, j’ai réuni un repas de restes de la fin de la semaine passée : salade d’aubergines, salade de tomates et avocat et vitello tonnato, que j’ai complétés (ils étaient peu généreux) par une salade de tomates à la feta.

Dimanche midi, j’ai grillé deux belles dorades au four, en même temps que des pommes de terre nouvelles et des petits artichauts.

Dimanche soir, j’organisais un Surfing Dinner. Nous étions six, et le titre du repas était “Mezzes en terrasse”. J’ai fait façon buffet, avec :

J’avais aussi fait du pain en cocotte, et en dessert, j’ai servi du tiramisu aux fraises.

Lundi soir, nous sommes allés manger chez un ami.

Mardi soir, j’ai fait des mini-pilons de poulet tandoori, avec du tzatziki aux poivrons (même recette que le tzatziki classique, mais avec du poivron grillé haché en lieu et place du concombre) et une salade verte.

Mercredi soir, nous avons participé avec des amis à un repas centré sur la dégustation de vins italiens au Débarcadère, repas organisé par l’Enoteca Capponi. La cuisine était assurée par l’équipe du restaurant, mais dans un style classique italien qui n’est pas celui du restaurant habituellement (celui-ci propose plutôt une cuisine locale et/ou française). Nous avons eu d’abord du tartare de thon, puis des petites pâtes à la saucisse au fenouil, puis une côte de veau aux chanterelles, et enfin un parfait au limoncello. C’était très bon, et je n’ai rien photographié, toute occupée que j’étais à discuter et à déguster !

Jeudi soir, j’ai servi des filets de sardine marinés (ail, romarin, jus de citron, huile d’olive, sel, poivre, le tout quelques heures à l’avance) avec une salade verte.

Vendredi soir, j’ai fait ma soupe aux borlotti, lard et tomates.

Cuisine rapide, cuisine lente

Samedi soir, nous étions toujours chez nos amis bâlois.

Dimanche midi, nous avons tous été manger près de chez eux, au restaurant Kreuz. Il offre une carte mixte suisse/thaïlandaise : le cuisinier est thaï, mais dans un petit village comme celui-là, il faut donner le choix. J’ai pris un saté de porc absolument délicieux (attention, c’est de la vraie cuisine thaï, bien pimentée, et si mon saté l’était encore assez peu, le curry vert de poulet était une belle – et savoureuse – bombe).

Dimanche soir, de retour dans nos pénates, j’ai tapé dans mon répertoire de cuisine rapide et confectionné des fusilli aux courgettes.

Lundi soir, j’ai fait griller une belle côte de veau et l’ai accompagnée de salade verte.

Mardi soir, j’ai continué à exploiter mes recettes rapides et servi des mini-pilons de poulet laqués à la sauce barbecue, avec une salade mêlée bien fraîche (verte + céleri-branche + tomates + carottes). C’était une petite variation sur ma recette habituelle, pour laquelle j’utilise normalement un mélange de miel et de sauce soja. Le verdict est tombé : à la sauce barbecue, c’est pas mal, mais bien moins bon que l’autre.

Mercredi soir, j’ai préparé une salade d’aubergines libanaise, que j’ai servie avec des charcuteries. Quand on pense aux aubergines dans la cuisine libanaise, on pense toujours au caviar d’aubergines, mais il y a bien d’autres recettes intéressantes, et j’ai beaucoup apprécié celle-là.

Jeudi soir, nous étions quatre à table. J’avais fait (en le cuisant la veille, comme le demande la recette) du vitello tonnato, et je l’ai escorté d’une salade de tomates et avocat à l’huile d’avocat et au poivre de Szechouan.

Vendredi soir, nous avons essayé un nouveau restaurant que l’on nous avait recommandé, l’Accent Buchillon, et nous avons beaucoup apprécié et l’endroit et la cuisine. L’ambiance avec les lampes, en particulier, est superbe :

J’ai d’abord pris une crème brûlée tomate, basilic et Sbrinz (qui était à mon humble avis un clafoutis, mais très bon quand même), puis j’ai dégusté de la rascasse à l’aïoli servie avec du riz noir et de la ratatouille, le tout excellent :

Promenades aoûtiennes

Samedi soir, nous avons été nous promener dans Vevey pour profiter de l’animation créée par la Fête des Vignerons, et avons atterri à la terrasse éphémère “La Bête Rousse” où nous avons les deux mangé un burger de sanglier effiloché très honorable.

Dimanche midi, nous avons fait une grande promenade à la Vallée de Joux. Nous avons fait un agréable déjeuner au restaurant Bellevue Le Rocheray. J’ai commencé par une entrée de filets de perche (du Lac de Joux !) sauce citron, puis du brochet sauce à la crème, et je n’ai pas résisté à un mini mais délicieux choux à la crème praliné en dessert.

Lundi soir, j’ai fait un Bo Bun au canard léger et savoureux (deuxième recette sur la page référencée).

Mardi soir, j’ai cuisiné des tranches de porc selon cette recette, et les ai servies avec des jeunes poireaux grillés.

Mercredi soir, j’ai fait du poulet mariné grillé à la thaïlandaise, accompagné de salade de pommes de terre à la japonaise. Le poulet était excellent, savoureux et bien moelleux. La salade était bonne, sans rien de si particulier que ça à mon avis (j’avais fait, à mon habitude, tremper les pommes de terre dans du bouillon – du dashi cette fois, pour respecter le type de cuisine – pendant refroidissement), par contre la technique d’écraser grossièrement les pommes de terre au lieu de les couper est géniale, c’est hyper-vite fait et les pommes de terre s’imprègnent très bien de la sauce.

Jeudi soir, nous avons mangé Chez Tof. J’ai pris les gambas à gogo. Les frites en accompagnement étaient exceptionnelles (croustillantes et dorées, un délice), les gambas bonnes mais manquaient un peu de goût – de l’ail, du persil, du cognac, que sais-je… J’aime bien ce restaurant, mais j’ai l’impression que leur carte d’hiver est nettement plus intéressante (avec des cocottes, des ris de veau, etc.) que leur carte d’été.

Vendredi soir nous avons mangé près de Bâle, chez des amis chez qui nous passions le weekend.

Recettes du classeur

J’ai décidé, cette semaine, d’utiliser des recettes de ma collection de classeurs, puisqu’il fut un temps où je découpais beaucoup de recettes et je les collais sur des feuilles que j’organisais par classeur (maintenant je les collectionne dans Pocket, vive la technologie). Plus précisément, j’ai sorti le classeur “Entrées” et j’ai pioché dedans (pour en faire des plats, il suffit en général d’ajuster les proportions et/ou d’ajouter un ingrédient).

Samedi soir, nous étions quatre, à qui j’ai proposé tout d’abord un beau “nougat de foie gras au jambon de Parme” (attention, je le cuis 30 minutes, 1h15 comme l’indique la recette c’est bien trop, la recette d’origine dans mon classeur était d’ailleurs juste), puis des grosses crevettes préalablement marinées dans un mélange cognac/jus de citron/ail pressé/piment d’Espelette/huile d’olive, puis passées quelques minutes au grill et accompagnées d’une salade de fenouil cru à l’ananas (tirée du classeur : fenouil émincé à la mandoline, ananas frais en petits cubes, et une sauce à base de jus d’ananas et de vinaigre). J’avais fait une charlotte aux fraises pour le dessert (en remplaçant le Gervita – qu’on ne trouve malheureusement pas en Suisse, alors que j’adore ça – par un mélange de faisselle et de crème fouettée). J’avais eu un peu peur pour le dessert car ma crème ne voulait pas monter correctement, mais après quelques heures au frigo la charlotte tenait très bien.

Dimanche midi, j’ai servi des fettuccine au pesto (je ne vous donne pas la recette du pesto, elle se trouve partout – sachez simplement qu’étant une vraie flemme, je la fais au blender, je n’ai jamais vu la différence avec la version au pilon).

Dimanche soir, j’ai fait une panzanella (pour moi c’est la salade de l’été, et puis elle permet d’utiliser tous les restes de pain sec et les tomates au bord de la surmaturation, c’est parfait !), sortie, elle non pas d’un classeur mais du livre “Saveurs de Toscane“.

Lundi soir, j’ai servi une excellente soupe froide à la laitue, au lait de coco et au poulet que j’avais faite dimanche soir pour qu’elle soit bien fraîche. C’est amusant, j’ai retrouvé cette recette online, mais en fait je l’ai prise dans le classeur – c’est exactement la même, sauf que la version que j’ai utilisée prévoit une marinade à base d’huile de noisette et de curry (et non huile de sésame et cinq-épices), et préconise de la servir froide, ce que j’ai fait.

Mardi soir, j’ai utilisé de splendides tomates (un mélange de tomates ananas et de coeurs de boeuf) trouvées au marché pour faire une tatin de tomates délectable (recette elle aussi trouvée dans le classeur : huile, sucre et romarin mis à caraméliser, puis les tomates pelées tranchées mises à cuire par dessus avec du thym et de l’ail haché, on les égoutte, on les met dans un moule à tarte, on pose la pâte par dessus, et zou au four).

Mercredi soir, j’ai fait une soupe froide (une de plus ! Je m’amuse bien à tester les diverses recettes, voir ici et , ou encore ) aux pommes et curry, ce qui m’a permis d’utiliser le petit kilo de minuscules pommes un peu moches que m’a donné mon pommier cette année (c’est visiblement une mauvaise année pour lui, l’an passé elles étaient grosses, belles et nombreuses). Là aussi j’ai utilisé une recette de mon classeur, mais si jamais, elle ressemble pas mal à celle-là, sans la menthe et en ne pelant pas les pommes.

Jeudi soir, j’ai fait des petites crêpes aux poivrons (recette du classeur), que j’ai servies avec du chèvre frais. Je ne vous donne pas la recette et ne vous montre aucune photo, franchement c’est à ne pas faire. La pâte était composée de poivron frais cru, un peu de farine, lait, oeufs, poudre à lever, olives et basilic, le tout mixé, et les crêpes étaient en même temps molles et super friables, avec un vague goût de poivron (surprenamment vague, vu la quantité de poivron), bref, bof, bof et re-bof. J’ai décollé la recette de la page et l’ai jetée, c’est vous dire.

Vendredi soir, nous avons profité de la terrasse exceptionnelle du Sky Lounge du Royal (nous essayons d’y aller au moins une fois dans l’été, la vue est vraiment à couper le souffle, et on y mange très bien, même si ce n’est pas donné). Nous avons partagé (c’est le concept) les plats suivants :