Adieu Février !

Samedi soir, nous avions des invités. J’ai d’abord présenté une soupe de lentilles corail au lait de coco, très savoureuse (du livre « Simple » dont je parlais la semaine passée), puis j’ai servi un plat que je fais environ une fois par an depuis que je l’ai découvert, une goûteuse et roborative choucroute hongroise, et pour finir, j’ai concocté un dessert tout simple, des poires en fines tranches caramélisées au sucre de coco.

Choucroute hongroise

Dimanche midi, nous avons fini les restes de la veille au soir.

Dimanche soir, double découverte pour une pizza : d’abord une pâte « IG bas » à la farine de kamut, excellente, et ensuite une garniture « Margherita sbagliata », c’est à dire le fond de pâte cuit avec seulement la mozzarella dessus, puis garni à la sortie du four de coulis de tomates (passata de ma belle-mère, un peu réduite) et de purée de basilic et huile d’olive. Délicieux !

Lundi soir, nous étions vers Cossonay, et nous avons testé le restaurant Maison de Ville de Grancy. En entrée, j’ai dégusté une délicieuse assiette de saumon fumé et coquilles Saint-Jacques subtilement assaisonnée aux agrumes, et ensuite, un bon tournedos, que j’ai demandé et obtenu avec uniquement un accompagnement de légumes (légumes racine, très bons).

Rosace de saumon et coquilles Saint-Jacques

Mardi soir, j’ai mijoté un bon plat Vaudois : papet aux poireaux et saucisse aux choux.

Mercredi soir, j’ai testé un repas composé selon la description que j’avais lue quelque part d’un plat de je ne sais plus quel restaurant : poulpe, houmous et fenouil croquant. J’ai acheté des tentacules de poulpe cuits sous vide, et préparé mon houmous habituel la veille. Le soir-même, j’ai paré deux bulbes de fenouil puis les ai coupés en cubes ; dix minutes avant de servir, j’ai poêlé le fenouil au wok pendant 5 minutes, puis l’ai mis de côté et ai fait griller dans le wok le poulpe coupé en tronçons. J’ai ensuite versé le fenouil avec le poulpe, et servi tout ça avec le houmous. Bilan : excellent !

Jeudi soir, nous avons été voir le spectacle « Hollywood » Chez Barnabé, et avons mangé sur place. En entrée, nous avons reçu une soupe de courge avec des médaillons de truite. Ensuite, on nous a servi un suprême de volaille aux champignons avec écrasée de pommes de terre à l’huile de truffe et panais rôtis, et enfin une sorte de gâteau aux pommes caramélisées.

Vendredi soir, nous avons été manger avec des amis chez Monsieur 14. C’était très réussi, savoureux et léger. En entrée, j’ai pris du saumon fumé au guacamole, et en plat du sashimi d’omble chevalier au sésame. J’ai ensuite partagé avec mon cher et tendre un excellent Berne-Lausanne (variation du Paris-Brest)

Du riz complet, et bien d’autres choses

Samedi soir, nous avons fait un excellent repas au Kung Fu Cuisine. J’ai déjà dit que mon restaurant chinois préféré à Lausanne est Chez Xu, eh bien j’y ajoute maintenant, dans la catégorie « cuisine szechouannaise », le Kung Fu. C’est tout petit (et il est conseillé de réserver, en tout cas le samedi soir), la déco est minimaliste, le service sympa et efficace, et la carte est super-intéressante. D’ailleurs, la clientèle est composée en grand partie de chinois, ce qui est toujours bon signe. Nous avons partagé, en entrée, des raviolis au porc grillé et des dim-sum « fraîcheur » (aux crevettes, à la ciboule et aux oeufs) absolument mémorables. Puis nous avons aussi partagé du canard frit au piment et de l’intestin de porc frit au piment, tout ça très savoureux et blindé de piment séché et de poivre de Szechouan, ça fait des drôles de sensations dans la bouche, j’adore ! Comme accompagnement, nous avons pris un riz sauté et des liserons d’eau sautés à l’ail. Bref, un grand plaisir (et des quantités gigantesques, comme Chez Xu, et comme vous pouvez le voir, les plats sont carrément servis dans des woks). Nous sommes partis avec les restes !

Dimanche midi, j’ai préparé des fusilli aux artichauts et aux lardons en m’inspirant de cette recette.

Dimanche soir, j’ai servi de l’onglet de boeuf poêlé, accompagné d’ajvar et d’une salade de chou noir.

Lundi soir, nous avons fini les restes du Kung Fu, et j’ai fait du riz complet pour accompagner. J’avais des horribles souvenirs de riz complet pâteux et sans goût que ma mère faisait de temps en temps quand j’étais adolescente, j’ai donc cherché soigneusement comment le cuire pour avoir le meilleur résultat possible, et je suis tombée sur cette recette. Alleluia ! Le riz est bon, ferme, et en plus c’est simple à faire et ça se garde facilement au chaud (surtout sur une plaque à induction) !

Mardi soir, j’ai servi un flan aux poireaux et champignons (sans le jambon prévu dans la recette) avec une salade verte. C’était très bon, je retiens l’idée du flan aux légumes, à décliner selon les envies et la saison.

Mercredi soir, une belle poêlée de haricots blancs, saucisses au paprika et côtes de bettes rouges (sans recette).

Jeudi soir, j’ai mijoté un extraordinaire Gamjatang, c’est-à-dire une soupe de porc à la coréenne. J’ai utilisé des travers de porc à la place des os de cou de porc, difficiles à trouver ici, et du taro au lieu des pommes de terre (pour cause d’index glycémique), et vraiment c’est une recette que je conseille (mais il faut savoir qu’elle prend du temps à cuire et beaucoup de casseroles !).

Vendredi soir, nous avons soupé au restaurant Mille Sens à Berne. Nous avions un bon Qooking pour une « tavolata », c’est à dire un grand menu à partager. 5 petites entrées, 5 petits plats, 5 plats fromage/desserts, les vins assortis, bref, la totale ! C’était bon et bien fait, mais il me manquait le je-ne-sais-quoi qui fait qu’on veut revenir absolument. En fait, si j’y réfléchis bien, je dirais que je saurais faire la plupart des plats, et c’est probablement la cause de ma retenue.

Petite remarque marrante : cela fait plus de 2 semaines que j’évite les chocolats, confiseries et desserts (ce qui, je le répète, n’est pas un gros problème pour moi), du coup j’ai plongé une cuillère dans la crème brûlée et trouvé ça super-écoeurant. J’ai donc laissé l’intégralité des desserts à mon cher et tendre.

Brouillard de février

Samedi soir, j’ai fait des tout bêtes mais délicieux poireaux vinaigrettes recouverts d’oeufs hachés, avec un peu de viande séchée à côté (pas de recette : je cuis les poireaux à la vapeur jusqu’à tendreté complète, les laisse refroidir, le reste est dans le titre du plat).

Dimanche midi, j’ai décidé de tenter la pizza IG bas (pour ceux qui veulent savoir ce qu’est l’IG et pourquoi ça m’intéresse, voir mon article précédent). J’ai donc fait une pizza blanche aux côtes de bettes et à la saucisse avec une pâte à l’épeautre et au son d’avoine tirée de cette recette. Je vous le dis tout de suite, la garniture était une réussite totale (à refaire), la pâte ne m’a vraiment pas convaincue. Bon goût, mais lourde et de consistance trop pâteuse. Je ne lâche pas l’affaire, sur plusieurs sites italiens j’ai vu qu’on pouvait utiliser de la farine de kamut pour la pâte à pizza, ce sera mon prochain essai.

Dimanche soir, j’ai cuisiné un plat coréen que j’adore : le kimchi jjigae (pour info, je fais mon propre kimchi, c’est facile et délicieux). Pour essayer, je l’ai accompagné de riz shirataki. Ben…. non. Ce truc-là n’est pas mauvais, c’est presque pire : ça n’a aucun goût, donc, pourquoi le manger ? La prochaine fois je ferai du riz basmati (ou bien je tenterai de désamidonner du riz, je suis curieuse du résultat).

Lundi soir, nous avons dîné des restes du repas de vendredi soir (blanquette de veau et haricots verts, pour mémoire).

Mardi soir, j’ai fait des crevettes marinées au mojo cubano (celui que j’avais préparé pour un des repas mentionnés dans un précédent article), sautées à la poêle, avec une salade mélangée de sucrine, haricots borlotti et oignon vert.

Mercredi soir, nous avons dégusté un somptueux repas (c’était en fait mon repas d’anniversaire, très tardif puisque mon anniversaire est en octobre, mais nous nous y étions pris un peu tard et les places sont chères…) au Restaurant de l’Hôtel de Ville de Crissier. Tout était incroyablement bon, et voilà la preuve en photos :

Mon plat chéri est clairement, parmi toutes ces merveilles, les cardons à la truffe, ineffables….

Jeudi soir, nous avons été écouter un concert des Woodgies à l’Esprit Frappeur (très joli, ces deux soeurs sont pleines de potentiel, et j’aime bien l’endroit, qui est l’enfant illégitime des défunts Faux-Nez, pour ceux qui s’en souviennent), j’ai mangé une ptite soupe à la courge sur place.

Vendredi soir, j’ai mijoté une soupe aux haricots noirs, au lard et à l’aji picante (l’aji que j’avais préparé la semaine passée), très revigorante.

Cet hiver, dans ma cuisine….

Voici un petit florilège de ce que j’ai cuisiné récemment, en attendant la reprise normale du rythme de ce blog :

  • En entrée lors d’un repas à quatre, des succulents rouleaux de bresaola aux poires (originellement faits avec de la viande des Grisons, mais la bresaola convenait très bien dans cette recette).
  • Une recette que je fais de temps à autre et qui a toujours beaucoup de succès : du poulet aux cornflakes accompagné d’un cole slaw (salade américaine aux carottes et chou blanc) allégé (traduction : assaisonné d’un mélange de yaourt, moutarde, vinaigre et mayonnaise à la place de la tonne de mayonnaise habituelle).
  • Du kig a farz, le pot-au-feu Breton, que j’ai trouvé bon mais quand même assez écoeurant.
  • Un très réconfortant gratin de pommes de terres, poireaux et saucisses :

Promenades aoûtiennes

Samedi soir, nous avons été nous promener dans Vevey pour profiter de l’animation créée par la Fête des Vignerons, et avons atterri à la terrasse éphémère « La Bête Rousse » où nous avons les deux mangé un burger de sanglier effiloché très honorable.

Dimanche midi, nous avons fait une grande promenade à la Vallée de Joux. Nous avons fait un agréable déjeuner au restaurant Bellevue Le Rocheray. J’ai commencé par une entrée de filets de perche (du Lac de Joux !) sauce citron, puis du brochet sauce à la crème, et je n’ai pas résisté à un mini mais délicieux choux à la crème praliné en dessert.

Lundi soir, j’ai fait un Bo Bun au canard léger et savoureux (deuxième recette sur la page référencée).

Mardi soir, j’ai cuisiné des tranches de porc selon cette recette, et les ai servies avec des jeunes poireaux grillés.

Mercredi soir, j’ai fait du poulet mariné grillé à la thaïlandaise, accompagné de salade de pommes de terre à la japonaise. Le poulet était excellent, savoureux et bien moelleux. La salade était bonne, sans rien de si particulier que ça à mon avis (j’avais fait, à mon habitude, tremper les pommes de terre dans du bouillon – du dashi cette fois, pour respecter le type de cuisine – pendant refroidissement), par contre la technique d’écraser grossièrement les pommes de terre au lieu de les couper est géniale, c’est hyper-vite fait et les pommes de terre s’imprègnent très bien de la sauce.

Jeudi soir, nous avons mangé Chez Tof. J’ai pris les gambas à gogo. Les frites en accompagnement étaient exceptionnelles (croustillantes et dorées, un délice), les gambas bonnes mais manquaient un peu de goût – de l’ail, du persil, du cognac, que sais-je… J’aime bien ce restaurant, mais j’ai l’impression que leur carte d’hiver est nettement plus intéressante (avec des cocottes, des ris de veau, etc.) que leur carte d’été.

Vendredi soir nous avons mangé près de Bâle, chez des amis chez qui nous passions le weekend.

Lacto-fermentation

Samedi soir, j’ai improvisé un ragoût de veau vaguement thaïlandais, avec de la feuille de lime kaffir séchée (n’achetez pas ça, ça n’a aucun goût), de la citronnelle, de l’ail, du gingembre, du vin de cuisine chinois et des oignons frais, que j’ai servi avec du riz parfumé. C’était tout sauf mauvais, mais sans plus :

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Dimanche midi, j’ai fait un houmous de fèves délicieux et étonnant :

Il accompagnait une belle assiette de charcuteries italiennes :

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Dimanche soir, j’ai servi un repas typiquement vaudois : du papet aux poireaux avec de la saucisse aux choux (pour ceux qui ne connaissent pas, l’explication est ici), puis du gâteau du Vully (pour lequel j’ai utilisé une recette d’un vieux livre et que j’ai un peu trop cuit, malheureusement) :

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Lundi soir, j’ai fait une excellente soupe à la choucroute, un peu acidulée et revigorante :

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La recette est soi-disant pour deux personnes en plat ou quatre en entrée, mais je dirais qu’elle est plutôt pour quatre personnes en plat et huit en entrée, nous en avons laissé la moitié alors que nous avions faim tout à fait normalement !

Mardi soir, nous avons rapidement mangé au Café de Prélaz avant une séance de cinéma à côté. La carte est malheureusement assez banale, mais par contre très bien exécutée. J’ai pris une entrecôte parisienne au beurre Café de Paris, et la viande était délicieuse, cuite saignante comme demandé, et les légumes et les frites étaient eux aussi parfaits :

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Mercredi soir, j’ai suivi un cours de cuisine (donné par Espace Prévention) sur les conserves lacto-fermentées. C’est un sujet qui m’intéresse beaucoup (je suis le blog Ni Cru Ni Cuit, dont est issue la recette de soupe à la choucroute d’ailleurs), et je trouvais qu’un cours d’introduction était une bonne idée. J’ai eu raison, c’était très intéressant ! Nous avons mis les mains à la pâte, mais aussi dégusté des conserves faites par l’enseignant. Le kimchi était délicieux, je vais en faire, c’est sûr. Je vais aussi faire du céleri-boule, dont le goût s’intensifie à la lacto-fermentation et que j’ai beaucoup apprécié. Les haricots, par contre, bof bof – croquants et pas vraiment mauvais, mais sans goût autre qu’un acidulé très générique. Je vous présente mes « créations », un pot de betteraves et un pot de carottes à l’orange – dégustation dans un mois environ :

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Jeudi soir, flemme absolue, j’ai réchauffé la soupe à la choucroute de lundi (toujours très bonne).

Vendredi soir, nous avons mangé à La Rouvenaz. J’ai pris une superbe assiette d’huîtres en entrée, puis des pâtes aux fruits de mer :

 

 

 

Semaine de sorties

Entre escapade au Jura (côté français, samedi et dimanche pour la Percée du Vin Jaune) et sorties, nous n’avons pas souvent mangé à la maison cette semaine !

Samedi soir, nous avons mangé à la Maison Jeunet à Arbois. La cuisine était fantastique (j’ai raconté notre précédent repas, il y a quelques mois, dans cet article), mais il y avait clairement un problème (en salle ou en cuisine, ou les deux) : arrivés à 20h10, notre commande de menu n’a été prise qu’à 21h, et nous avons reçu le dernier dessert après 1h du matin. Nous étions si fatigués que nous avons fait l’impasse sur café et mignardises. J’ai eu l’impression que le problème était aggravé du fait que nous avions, hélas, la même table que la dernière fois, au fond dans un coin bien caché, hors de la vue du personnel de salle (et je compte bien, si nous revenons, demander explicitement une autre table). Le service était gentil, mais stressé, et je peux comprendre qu’il y ait eu un problème (absence de dernière minute, peut-être), mais dans ces cas-là, à ces prix-là, j’attends un petit geste (mignardises à l’emporter, ou apéritifs offerts, par exemple), ce qui n’a pas été le cas. C’est vraiment vraiment dommage, sachant que notre dernière expérience avait été fantastique, et que la partie culinaire l’était encore cette fois. Nous avons pris le menu « 8ème péché » ainsi composé :

  • Coquillage et crustacé, navets et crème iodée à la cardamome
  • Artichaut et foie gras fumé, dans l’esprit d’une salade
  • Truffe noire « Melanosporum », topinambours et jus à l’oeuf mollet
  • Escargot du Petit Mercey, croustillant au genièvre et capucines tubéreuses
  • Saint jacques et graine de tournesol, endives caramélisées et émulsion au poivre de Danané
  • Pigeon de la Maison Cassard, salsifis et sucs de viande au gingembre
  • Mousse légère de cancoillotte et Vin Jaune
  • Orange et cannelle, transparent de yaourt, croquant et glace à l’orange
  • Chocolat et fruit exotique, comme une tarte assaisonnée aux baies de Sansho

Et le voilà en images :

Tout était parfait (malgré le fait que je n’aime toujours pas l’endive, même celle de la Maison Jeunet !), mon plat préféré (mais de peu, la cuisine de M. Naessens me correspond tout particulièrement et tous les plats m’ont émoustillé les papilles) étant la truffe. Je ne peux qu’encourager ceux d’entre vous tentés par une balade au Jura à y aller, car je suis sûre que notre mésaventure était ponctuelle et non habituelle.

Dimanche midi, assez tardivement, nous avons mangé très agréablement à la Brasserie Le Strasbourg à Lons-le-Saunier (dans un superbe décor Art Nouveau). J’ai pris un plat du jour, un filet de sandre sauce Savagnin avec riz et petits légumes, puis nous nous sommes partagés un Paris-Brest (appelé Paris-Lons sur la carte…) parfaitement délectable :

Dimanche soir, nous avons dîné à la maison, très simplement, d’un « pâté chaud » (pâté de porc en croûte à réchauffer au four) acheté au Jura et d’une salade verte :

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Lundi soir, j’ai fait des côtes de veau poêlées beurre noisette escortées de poireaux rôtis au four :

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Mardi soir, j’ai préparé des rondelles d’igname sauce fromage blanc aux herbes. C’était tout sauf mauvais, mais sans plus :

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Mercredi soir tard, nous avons mangé au Molino à Vevey (qui est en train de devenir notre cantine avant/après théâtre !). Nous nous sommes partagées une pizza Bulgari (tomate, mozzarella de bufflonne, roquette, mozzarelline, et du jambon cru pour remplacer le carpaccio de boeuf prévu qui était en rupture de stock) et une assiette de légumes grillés surplombés d’une burrata. C’était, comme toujours, très bon (leur pâte à pizza est excellente).

Jeudi soir, j’ai fait des pâtes farfalle avec une sauce thon + sauce tomate (maison, la maison de ma belle-mère en l’occurrence) + crème.

Vendredi soir tard, après l’opéra, nous avons mangé à la Brasserie du Grand-Chêne. J’avais espéré des huîtres, mais hélas, si tard, l’écailler avait déjà plié bagage. Nous avons partagé un excellent tartare de thon au gingembre et salade d’algues, puis j’ai pris du jarret de veau (très tendre et savoureux) accompagné d’excellents légumes :

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Le seul reproche que je fais à ce restaurant porte sur les prix, qui sont tout à fait en accord avec le standing cinq étoiles du Lausanne Palace dont la brasserie fait partie…

Vive l’été indien

Fidèle au poste, comme presque chaque année sous nos latitudes, l’été indien a débarqué, pour mon plus grand bonheur. Je l’ai fêté avec une cuisine adaptée à sa douceur !

Samedi soir, nous avions des amis à la maison. En entrée, j’ai fait des verrines composées de chèvre frais mixé avec un peu de faisselle et de poivre et de figues fraîches préalablement marinées dans du Marsala, surmontées de rosaces de jambon cru :

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Nous avions sorti quelques uns de nos vins anciens pour ce repas, la verrine a tenu bonne compagnie à un Château du Glana 1961 :

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Ensuite, j’ai servi du cabri au four entouré de pommes de terre, et des délicieux petits artichauts rôtis :

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Cette fois, c’est un Château de Lamarque 1967 que nous avons bu :

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En dessert, j’avais préparé un tiramisu aux framboises (j’ai aménagé la recette en remplaçant les fraises par des framboises, et le coulis de framboise pour imbiber les biscuits par un mélange de Cointreau, de sirop de rose et d’un peu d’eau).

Dimanche midi, j’ai assemblé une grande salade d’épeautre avec des tomates, des oignons frais, du basilic, des poivrons, des oeufs durs et de la scamorza fumée.

Dimanche soir, nous avons testé le Sky Lounge de l’hôtel Royal Savoy. L’endroit est sublime, nous sommes arrivés à la tombée de la nuit, juste à temps pour profiter de la vue. Mais même de nuit, c’est très beau :

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Le concept m’a rappelé les restaurants de Copenhague et de Stockholm que nous avions testés, à savoir plusieurs petits plats à partager, sans distinction d’entrée et de dessert. Nous avons choisi « The Cow that went to Asia » (un tartare de bœuf aux épices d’Asie)

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« Tuna stole the Show » (un tataki de thon rouge flambé au thym, accompagné de pousses d’épinard délicieusement bien assaisonnées)

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« Angus Young & the Duck » (du bœuf Black Angus et du foie gras saisi, avec des betteraves Chioggia et un coulis de fruits rouges)

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et finalement « The Inspired Iberico » (du porc iberico, condiments d’aubergines grillées, choux chinois, parmesan et jus de veau relevé)

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C’est loin d’être donné, mais le rapport prix/plaisir reste excellent, pour une cuisine qui trouve le juste équilibre entre classique et moderne, de très beaux assaisonnements et un beau respect des produits de base.

Lundi soir, j’ai fait de simples entrecôtes poêlées, avec d’excellents poireaux braisés au citron. Je pense que la recette peut être simplifiée en remplaçant la première cuisson à la poêle par un passage sous le grill du four – à tester.

Mardi soir, j’ai servi un gros bar (pour 2 personnes, 600 grammes environ) au four (juste farci de thym et huilé), avec un aïoli et une salade de tomates (je profite encore de la fin de saison…).

Mercredi soir, j’ai fait une potée de lentilles avec du saucisson de sanglier (j’ai une collègue dont le mari est chasseur et qui me fournit parfois en gibier, c’est bien sympa), du lard et des carottes.

Jeudi soir, j’ai fait des croque-monsieur de polenta, que j’ai escortés de salade verte.

Vendredi soir, nous sommes allés manger à l’Auberge de la Cergniaulaz. Nous avions un bon pour un menu en 4 plats : deux entrées, plat, dessert. Nous avons chacun pris deux entrées différentes, que nous avons partagées, ce qui nous a permis de goûter 4 entrées qui étaient toute aussi délicieuses les unes que les autres :

Une fricassée de champignons

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Une cassolette d’escargots

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Une terrine de gibier

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Un os à moëlle rôti

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Ensuite, nous avons pris tous les deux le même plat, à savoir des médaillons de sanglier sauce poivrade garnis de spaetzlis, chou rouge, marrons, choux de Bruxelles, poire au vin et pomme cuite :

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Le sanglier était d’une tendreté absolue, très savoureux, avec une belle sauce classique délicieuse, et touts les accompagnements étaient excellents. C’est bien la première fois, je dois dire, que je trouve bon des choux de Bruxelles – pas trop cuits, aucune amertume, aucun arrière-goût désagréable.

J’ai ensuite choisi un « délice aux poires » comme dessert, très agréable

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Bref, c’est une auberge très recommandable, qui vaut largement la route à lacets  assez impressionnante (et très panoramique) pour y monter.

Bientôt les vacances

Samedi soir, nous avons été nous promener au Festival de la Cité. J’y vais depuis mon adolescence, mais je dois honnêtement avouer que maintenant, la programmation est devenue beaucoup trop hermétique et avant-gardiste pour moi (comme presque tout ce qui est spectacle à Lausanne, d’ailleurs, malheureusement). Je fais partie de ces gens bizarres qui aiment les pièces de théâtre racontant une histoire, que le « performance art » m’ennuie à mourir, qui en musique aiment le mélodique et les chansons, bref, on dira que je suis une classissiste, et je trouve dommage que la presque totalité de la programmation lausannoise soit maintenant axée vers le pourcentage de la population (non négligeable certes, mais tout de même minoritaire) qui aime l’hyper-modernité. Comme mon homme et nos deux fils sont pareils, la seule chose que nous faisons maintenant au festival est de rencontrer des amis, boire des verres et croquer un morceau. Nous avons mangé sur l’esplanade de la cathédrale, du jerk chicken Jamaïcain accompagné de riz aux haricots noirs, de plantains frites et de cole slaw. C’était bon mais horriblement lentement servi, on voit qu’on n’a pas affaire à des pros quand les plantains se font éplucher et frire après la prise de commande !

Dimanche midi, j’ai servi des crevettes bouquet avec une mayonnaise mousseline et des tranches de melon :

 

Dimanche soir, j’ai grillé des tranches de gigot, que j’ai escortées de carrés de polenta grillés eux aussi et de gros champignons de Paris rôtis à l’ail.

Lundi soir, j’ai servi des filets de loup poêlés sauce crème-curry-gingembre (la recette est dans l’énoncé !), avec une fondue de poireaux :

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Mardi soir, j’ai fait des spaghettis au poulet et aux tomates cerises et une salade verte.

Mercredi soir, nous avons été tester un nouveau restaurant italien à Lausanne, le Perbacco. En entrée, j’ai choisi une salade verte aux fraises, jambon cru, Parmesan, fraises et vinaigre balsamique :

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J’ai ensuite continué avec une battuta di fassona Piemontese (tartare Piémontais, c’est à dire juste assaisonné à l’huile d’olive, sel et poivre, de façon à faire ressortir le goût de la viande) accompagné d’une salade verte. C’était un bon repas, mais peut-être manquait-il juste le petit « zing » qui enthousiasme pleinement. Je crois que nous allons attendre un peu le rodage, puis réessayer.

Jeudi soir, j’ai servi un velouté froid aux petits pois et à la menthe (là aussi, la recette est dans l’énoncé), avec du saucisson sec et quelques fromages.

Vendredi soir, nous avons fait une mini-croisière du 14 juillet sur le Léman sur le Suisse, un des beaux bateaux vapeur belle époque de la CGN : repas puis feux d’artifice. C’était superbe en début de soirée avec des lumières incroyables

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et superbe en fin de soirée avec un festival de feux d’artifices tirés au large d’Evian. Nous avons remarquablement bien mangé, avec une délicieuse cassolette de ris de veau et champignons en entrée :

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puis un « rôti d’omble, jus mousseux au lard fumé, brochette de légumes au thym, crémeux de riz vénéré » remarquable :

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et enfin un dessert composé d’une tarte tatin et d’une verrine de petits fruits rouges surmontée de crème mascarpone à la cannelle.

Sur ce, je vous dis au revoir pour quelques semaines, puisque nous serons en vacances. Alors, bel été à vous mes lecteurs et lectrices, et rendez-vous à la mi-août !

Pivoines, sardines et couscous

J’ai eu la surprise de découvrir quelques très belles pivoines dans mon jardin, le buisson qui était resté désespérément stérile ces dernières années ayant décidé de s’y remettre ! Je ne résiste pas à l’envie de vous gratifier d’une photo du joli bouquet que j’en ai fait (et oui, c’est ma cuisine délicieusement et très habituellement bordélique en arrière-plan) :

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Samedi soir, nous avons fait un superbe repas au Restaurant du Jorat. Nous avons pris le menu surprise. En première entrée, nous avons eu le « Petit Suisse végétal parfumé à l’huile de truffe blanche et céleri pomme », très étonnant (à base de quoi était le « petit suisse », aucune idée, et j’ai oublié de demander, mais il était onctueux et savoureux, relevé par la truffe). En deuxième entrée, du saumon mi-cuit à la crème de petits pois. Le plat était une « épaule d’agneau de lait confite au thym et son coulis d’ail des ours » superbe, moelleuse et généreusement servie. Ensuite, nous avons (pure gourmandise !) dévalisé le plateau de fromages, puis dégusté un spectaculaire « Concorde de M. Lenôtre et son sorbet de cacao » comme dessert, le Concorde étant un gâteau à base de meringue chocolatée et de mousse au chocolat élaboré par Lenôtre pour l’inauguration de l’avion du même nom en 1969.

Dimanche midi, nous avons fait un tour à la « Fête de la Sardine et du piment » dont parle très bien Guérilla Gourmande dans cet article. Une assiette de sardines grillées et une de piments padròn frits chacun, un coup de rouge espagnol, c’était très agréable !

Dimanche soir, j’ai fait des pâtes de riz sautées aux aubergines excellentes, très fondantes et goûteuses.

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Lundi soir, j’ai testé une recette qui m’avait intriguée, des blancs de poulet en escabèche. Eh bien c’est à refaire, c’était vraiment exquis ! Ma seule modification à la recette porte sur le temps de cuisson auquel je rajouterais 5 minutes, j’ai dû recuire légèrement (au micro-ondes) une partie des tranches de poulet à la dernière minute, elles étaient franchement trop roses. J’avais fait une salade de pomme de terre nouvelles et fenouil (cru) à l’huile de pistache en accompagnement, excellente !

Mardi soir, j’ai testé notre splendide nouveau grill (un Camping Gaz à brûleurs latéraux) et grillé des tranches de cou de porc marinées (24h dans un mélange d’huile d’olive, ail et coriandre mixés), avec lesquelles j’ai servi une salade de poireaux à la crème acidulée. Notre grill est à l’abri sur une terrasse couverte et vu le temps, nous avons mangé à l’intérieur, snif…

Mercredi soir, j’ai fait un couscous rapide. C’est un peu moins bon qu’en recette traditionnelle, mais pour un soir de semaine, c’est parfait !

Jeudi et vendredi soir, nous étions invités.