Sous l’eau…

Samedi soir, j’ai cuisiné de l’agneau de lait (en morceaux) rôti au four sur lit de pommes de terre et d’asperges vertes. C’était parfaitement délectable.

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Dimanche midi, j’ai fait une excellente salade de courgettes (crues, coupées tout fin à la mandoline), noisettes et Pecorino, assaisonnée au vinaigre de jerez et à l’huile de noix, et un plateau de charcuteries.

Dimanche soir, nous avons fêté l’anniversaire de mon fils cadet avec du poulet yassa avec du riz (demandé par lui), puis un sublime cheesecake (le meilleur que j’ai fait de ma vie, même si je n’ai pas pu suivre la recommandation de le laisser refroidir dans le four car j’avais besoin de ce dernier pour le repas) :

Lundi soir, j’ai servi du pain perdu au curry vert surmonté d’oeufs au plat et accompagné de pak choi sauté à la pâte de soja, agréable.

Mardi soir, j’ai fait des poivrons farcis, pas mal sans plus :

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Mercredi soir, j’ai préparé une salade de haricots verts au porc tandoori, pas mal sans plus elle aussi :

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Jeudi soir, nous avons très bien mangé au Restaurant du Chasseur. J’ai d’abord pris le ceviche de daurade sauvage inspiration “Nikkei”, frais et parfumé (admirez la présentation, une oeuvre d’art !) :

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Puis une entrecôte servie avec leur délicieuse sauce chimichurri, une pomme de terre au four et des légumes :

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Vendredi soir, j’étais à un repas dans le cadre de mon travail.

 

Octobre au soleil

Samedi soir, j’ai mijoté une excellente chakchouka.

Dimanche midi, nous avons dégusté des brioches chinoises au porc faites et congelées par mon fils cadet (qui se débrouille vraiment bien en cuisine !) avant son départ, avec une salade de rampon :

 

Dimanche soir, nous avons été manger un beau repas de chasse au Mirabeau. Nous nous sommes partagés une assiette de terrine de sanglier (garnie de céleri-rémoulade) en entrée :

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Nous avons ensuite commandé une superbe selle de chevreuil sauce Grand Veneur fort bien accompagnée  : spätzlis, marrons, chou rouge, figue cuite, choux de Bruxelles, et une fricassée de champignons sauvages à se relever la nuit.

Lundi soir, j’ai servi du houmous aux poivrons (j’ai fait ma recette habituelle, à laquelle j’ai incorporé des poivrons grillées au four, épluchés et mixés), et de la feta que j’avais fait mariner à l’huile d’olive, au piment chipotle et au thym.

Mardi soir, j’ai poêlé des médaillons de boeuf, que j’ai arrosés de sauce au poivre vert et accompagnés de chou fleur rôti aux épices .

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Mercredi soir, j’ai fait ce grand classique italien qu’est la pasta e fagioli (garnie de sauge – du jardin – frite) :

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Jeudi soir, nous avons mangé un canard laqué au restaurant de la Fontaine à Lutry. Il s’agit d’une pizzeria très standard qui a été reprise par des patrons asiatiques (Chine ? Singapour ? Je ne sais pas), visiblement, ce qui fait que tous les jeudis soirs ils proposent (en plus de la carte habituelle) du canard laqué à la Pékinoise, et tous les mercredis, vendredis et samedis soirs un menu singapourien. Le canard était très bon, servi, comme il se doit, avec des crêpes vapeur, des légumes émincés crus (oignon frais, carotte, concombre) et de la sauce Hoisin. Par contre, j’ai trouvé la soupe aigre-piquante qui le précédait (comprise dans le prix) sans grand intérêt (et très peu piquante, d’ailleurs).

Vendredi soir, j’ai fait de l’émincé de veau à la crème et au Marsala, et de la courge au four (ou plutôt des courges, j’en avais acheté plusieurs petites de plusieurs sortes différentes) :

Quand quatre devient deux

Notre fils aîné est parti faire un stage aux USA pour trois mois (il revient en octobre), et notre fils cadet est parti dimanche pour faire ses études à l’étranger (et donc, probablement, pour trois ans !). Nous voici donc tous les deux, ce qui n’est pas désagréable (même si j’adore mes fils), mais nécessite quelques ajustements dans les quantités achetées et cuisinées (on arrête de faire un paquet entier de pâtes à la fois, par exemple…).

Samedi soir, c’était le dernier repas de mon cadet à la maison, je lui ai fait un de ses plats préférés, un filet de boeuf Wellington que j’ai accompagné d’une salade verte aux herbes (c’est mon père qui faisait ça : plein d’herbes aromatiques fraîches, comme du persil, de la menthe, de la coriandre, du basilic, de la ciboulette, etc., de la salade verte, on assaisonne, c’est délicieux). Le kilo de boeuf y a passé à nous trois (enfin, avec surtout un gros mangeur, suivez mon regard…), c’est vous dire s’il était réussi.

Dimanche à midi, après avoir accompagné le jeune homme à l’aéroport avec ses lourds bagages, nous avons retrouvé des amis au restaurant du Yatch Club à Genève, où nous avons profité de la terrasse et du beau temps (un peu venteux, moi j’aime bien, ça rafraîchit) et très bien mangé. Nous avons partagé des crevettes frites (style chinois) en entrée, puis j’ai pris un tartare de thon à la mangue exceptionnellement bien assaisonné, accompagné de frites et d’une salade. En dessert, meringues, fraises et crème double, que demande le peuple ?

Dimanche soir, j’ai servi un carpaccio de veau sauce au thon, avec le caviar d’aubergines de mon père.

Lundi soir, j’ai fait une grande papillote de tomates cerises, oignons rouges et feta émiettée, le tout passé au four pendant une vingtaine de minutes. Je crois bien que j’en ai trouvé l’idée quelque part sur un blog, mais du diable si je me souviens lequel !

Mardi soir, j’ai préparé un bar au four (farci de rondelles de citron), escorté d’une salade mélangée (courgette crue, tomates, et je ne sais plus quoi d’autre).

Mercredi soir, après un jardinage intensif que nous avons arrêté (on ne finit jamais le jardinage, on l’interrompt…) un peu tard, nous avons mangé au restaurant The Gate, dont j’ai déjà parlé dans un article précédent. Malheureusement, ils étaient en mode carte d’été réduite, il y avait donc peu de choix, mais leurs pizzas sont toujours aussi bonnes, ma pizza Pugliese (avec de la pancetta et des bouquets de cima di rapa conservée à l’huile) était parfaite.

Jeudi soir, j’ai fait des penne aux poivrons (préalablement rôtis et pelés), chorizo et coriandre fraîche.

Vendredi soir, nous avions des amis à la maison. Nous avons mangé sur la terrasse, un repas froid tout à fait estival : cake à la mozzarella et salade verte, puis rôti de veau froid accompagné d’une mayonnaise aux herbes et de salade de tomates à la mode de Murcia (délicieuse, je recommande, surtout avec des tomates de jardin telles que celles dont je disposais), et enfin des mini-faisselles accompagnées d’un mélange de pêches pelées et coupées et de framboises. La soirée était superbe, à 23h nous étions encore dehors !

Reprise estivale

Je préface cet article en vous avouant que j’ai complètement oublié de photographier qoi que ce soit de ce que j’ai mangé cette semaine (samedi soir, j’avais carrément oublié mon téléphone à l’hôtel…), donc toutes mes excuses, ce sera sans images.

A peine rentrés de la Baltique (voir mon précédent article), nous sommes repartis, mais beaucoup moins loin et beaucoup moins longtemps. Nous sommes allés passer un week-end dans le Jura Français, à Arbois plus précisément. J’adore ce coin, c’est joli, on y mange bien, et on y boit (entre autres) le vin que j’emmènerais sur une île déserte si je ne devais plus boire qu’un seul vin dans ma vie, le Vin Jaune.

Samedi soir, nous avons donc fait un repas d’anthologie à la Maison Jeunet. L’établissement, anciennement dénommé Jean-Paul Jeunet (son second a repris à la retraite de Monsieur Jeunet, et le nom a évolué en conséquence), est un double étoilé Michelin que nous avions déjà testé, avec beaucoup de bonheur, deux fois au cours des dix dernières années. Le nouveau chef est aussi fabuleux que l’ancien, la salle est belle et agréable (malgré un curieux écran qui cache la superbe cheminée ancienne et offre un effet couloir peu appréciable à la table du fond, où nous étions), et le service est incroyable, en même temps professionnel, efficace, chaleureux, souriant, plein d’humour, bref la perfection. Nous avons pris le menu “Point d’équilibre”, ainsi composé :

  • Féra et thym de Montagne, fenouils confits et crème de yaourt fumé
  • Escargot et chou rave, pousses d’épinard et vinaigrette de viande à la réglisse
  • Lotillon et gingembre, céleri rave à l’huile de citron, lard cul noir et persil
  • Pigeon et carotte blanche, cresson de fontaine de Simian cuit et cru
  • Les affinés à Souhait du Pays Comtois et de France
  • Mûre et coriandre sur une madeleine aux myrtilles

Je ne vais pas  vous faire une critique élaborée de chaque plat, ce que j’ai envie de dire c’est que tout était délicieux, fin, savoureux, une nouvelle cuisine qui reste généreuse et plonge dans les racines du terroir local. Mention spéciale au fenouil confit, une tuerie (sachant de plus que le fenouil cuit peut être totalement inintéressant s’il est mal fait). Nous sommes sortis enchantés et ravis, et brûlant de recommencer (bon, peut-être pas tout de suite, il était une heure du matin !).

Dimanche midi, nous avons agréablement mangé au Caveau d’Arbois. Il n’y avait pas assez de personnel en salle, et ce fut donc très lent, mais pour le reste, rien à redire. J’ai choisi le menu terroir, avec en entrée une délicieuse panna cotta au Vin Jaune, puis en plat de très originaux bréchets de volaille et crème de Vin Jaune (accompagné de riz et de lanières de légumes sautés), et enfin une simple faisselle (de très bonne qualité).

Dimanche soir, en rentrant, il était déjà tard et nous nous sommes arrêtés faire un repas très correct au Long Shen. Nous nous sommes d’abord partagé une salade de papaye et une salade de poulet Thaï, puis j’ai pris du porc piquant à la Szetchuanaise (malheureusement pas assez piquant) avec du riz blanc. La terrasse est agréable, le service très sympathique, et la cuisine honorable sans être exceptionnelle.

Lundi soir, pour faire léger après toute cette bombance, j’ai servi melon et jambon cru.

Mardi soir, dans le même esprit, j’ai fait des spaghettis aglio olio peperoncino (sans recette, c’est un plat si simple que l’énoncé est presque une recette en lui-même).

Mercredi soir, nous avions invité des amis. J’ai tout d’abord fait un tiramisu aux poivrons et au pesto qui était délicieux mais totalement imprésentable, tout coulant (de plus, j’avais utilisé des grissini, qui sont resté trop durs – je ne l’ai probablement pas fait assez en avance, quelques heures seulement). Ensuite, j’ai servi une excellente tajine d’agneau aux abricots, avec du couscous de mil. En dessert, j’ai proposé une mousse aux fraises qui, contre toute attente de ma part, était tout à fait réussie (j’avais peur qu’elle soit trop liquide, je n’ai pas l’habitude de cuisiner avec le lait condensé – mais je voulais essayer).

Jeudi soir aussi, des amis sont venus dîner, avec une contrainte due à la récente intoxication alimentaire de l’un d’eux : pas de protéines animales (sauf éventuellement des oeufs). J’ai donc servi une salade verte aux herbes (plusieurs sortes de salade verte, plein d’herbes hachées, persil, oseille, feuille de raifort, coriandre et basilic en l’occurrence, et assaisonnement à la volée au vinaigre balsamique et à l’huile d’olive), puis j’ai été pêcher une excellente recette de pâtes aux poivrons sur un blog végane. En dessert, j’ai fait des pêches rôties (pelées, coupées en deux et dénoyautées, un peu de mascarpone dans le creux du noyau pour ceux qui voulaient/pouvaient, puis arrosées d’un chouïa de sucre roux et passées deux minutes au grill du four, rajout d’un peu plus de sucre roux et une minute au grill).

Vendredi soir, nous avons mangé au Restaurant du Jorat, que nous aimons beaucoup (j’en parle dans cet article, dans celui-ci, , dans celui-ci, dans celui-ci et enfin dans celui-là, c’est vous dire !). Malheureusement, deux des plats de la carte (qui est courte, ce qui est en soi une bonne chose à mon sens) étaient épuisés. J’ai donc pris deux entrées (en demandant la deuxième en portion plat, ce qui n’a pas posé de problème) : tout d’abord, un carpaccio de brochet du Léman au vinaigre de pommes et poireaux, très frais et bien assaisonné, puis du saumon mariné à la crème de petits pois, accompagné d’une salade et de légumes croquants. C’était, comme d’habitude, délicieux, une cuisine élaborée mais qui se passe de complications inutiles.