Octobre au balcon

Il fait drôlement doux pour la saison, vous ne trouvez pas ? Du coup, cette semaine a été un peu partagée entre salade et plats plus roboratifs.

Samedi soir, nous avons pique-niqué dans le train de retour de Venise, je vous passe les détails (et non, je n’oublie pas de venir vous parler des restaurants visités à Rome et à Venise, ça va venir incessamment sous peu !).

Dimanche midi, j’ai fait des pâtes avec une sauce un peu improvisée à partir de poivron en lanières (reste du pique-nique de la veille), d’ail, de piment et de sauce tomate.

Dimanche soir, j’avais sorti le matin deux tournedos de boeuf du congélateur, je les ai préparés en cuisson lente (marqués rapidement des deux côtés à la poêle, puis 40 minutes au four à 90°). Je les ai accompagnés d’un mélange d’épinards et d’oseille du jardin, le tout sorti aussi du congélateur et assaisonné d’oignons frits et de beurre.

Lundi soir, j’ai encore puisé dans le congélateur pour faire une grande salade de haricots verts et de poulet, complétée de deux oeufs durs, d’un peu de pecorino que j’avais dans le frigo et de tomates cerises et de rucola survivantes du pique-nique. Et j’ai réceptionné avec joie la commande faite depuis l’Italie sur le site Farmy, qui me permet de ne pas devoir acheter de tristes légumes de supermarché – j’ai ainsi pu cuisiner tranquillement le reste de la semaine. Tout ce qui est en vente sur ce site ou presque provient de paysans et commerces locaux, j’applaudis des deux mains ! Et pour nous Lausannois, la livraison est gratuite. Bref, c’est devenu mon bon plan quand je ne peux pas aller au marché.

Mardi soir, j’ai poêlé des ris de veau et les ai escorté d’une salade de chou noir (il me restait de la sauce faite il y a deux semaines pour une salade de kale, j’ai utilisé la même recette mais sans rajouter de Parmesan sur la salade).

Mercredi soir, j’ai préparé un risotto à la crème de potimarron, toujours avec la recette de Macha Méril (dans “Moi j’en riz“) que j’affectionne (et que j’ai modifiée en enlevant la purée de courge avant de nacrer le riz, et en la réintroduisant en même temps que le bouillon).

Jeudi soir, j’ai fait de la cuisine française bien classique : des suprêmes de pintade à la moutarde et à la crème (sans recette) avec des lamelles de pommes de terre au four (à la graisse de canard) et une salade verte.

Vendredi soir, nous avons mangé tard, après un spectacle. J’ai découvert que Le Vaudois fermait sa cuisine à 23h30 les soirs de fin de semaine, nous en avons profité pour manger un plat que nous prenons rarement, un caquelon du vigneron, en version “caquelon du chasseur”, avec viande de cerf et de sanglier. Salade d’accompagnement trop pleine de sauce mais fraîche, frites excellentes, bonnes sauces, bref, un plat convivial sympa, et un service efficace et très sympathique.

Transition

Le temps s’est rafraîchi, même s’il fait beau. C’est le moment de profiter des dernières tomates tout en lorgnant sur les premières figues…

Samedi soir, nous sommes retournés à l’Auberge Communale de Saint-Légier que nous avions beaucoup appréciée il y a quelques temps. La terrasse est très agréable, et la cuisine toujours aussi intéressante et savoureuse. J’ai pris le foie gras gras en gelée de cerises et sablés au poivre Sarawak comme entrée, puis l’omble au citron confit, chanterelles et petits légumes (un restaurant selon mon coeur, qui considère les légumes comme plus qu’une petite déco sur l’assiette !).

Dimanche midi, j’ai servi du chorizo avec une rapicolante salade de maïs à la mexicaine.

Dimanche soir, un grand classique : tartare de boeuf (mais ma version préférée, avec plein d’herbes, de l’huile d’olive, du citron et de la crème acidulée), frites (à la “friteuse sans huile”) et salade verte.

Lundi soir, j’ai mangé chez des amis.

Mardi soir, j’ai grillé de la saucisse antillaise (que je trouve au marché, il s’agit d’une saucisse à rôtir classique, un peu plus fine et agrémentée de piment antillais, elle est délicieuse) et l’ai accompagnée de gros oignons doux rôtis et de pommes de terre rôties.

Mercredi soir, j’ai fait une salade de riz au jambon, thon, oeufs durs, oignons frais, herbes, courgette, avec une sauce faisselle-citron.

Jeudi soir, j’ai servi une belle salade de fèves à la feta, et ouvert une boîte de feuilles de vigne farcies.

Vendredi soir, nous avions des invités véganes, j’ai donc été piquer mes recettes (sauf le dessert) sur Oh She Glows. J’ai servi une entrée de salade d’avocats et fraises, puis un chili vegan aux haricots noirs (que j’ai escorté de riz blanc et de crème de cajou), et enfin (le dessert c’est le plus facile), des figues rôties aux épices. Tout était très bon, mais je recommande tout particulièrement le dessert, exceptionnel.

Cuisine rapide, cuisine lente

Samedi soir, nous étions toujours chez nos amis bâlois.

Dimanche midi, nous avons tous été manger près de chez eux, au restaurant Kreuz. Il offre une carte mixte suisse/thaïlandaise : le cuisinier est thaï, mais dans un petit village comme celui-là, il faut donner le choix. J’ai pris un saté de porc absolument délicieux (attention, c’est de la vraie cuisine thaï, bien pimentée, et si mon saté l’était encore assez peu, le curry vert de poulet était une belle – et savoureuse – bombe).

Dimanche soir, de retour dans nos pénates, j’ai tapé dans mon répertoire de cuisine rapide et confectionné des fusilli aux courgettes.

Lundi soir, j’ai fait griller une belle côte de veau et l’ai accompagnée de salade verte.

Mardi soir, j’ai continué à exploiter mes recettes rapides et servi des mini-pilons de poulet laqués à la sauce barbecue, avec une salade mêlée bien fraîche (verte + céleri-branche + tomates + carottes). C’était une petite variation sur ma recette habituelle, pour laquelle j’utilise normalement un mélange de miel et de sauce soja. Le verdict est tombé : à la sauce barbecue, c’est pas mal, mais bien moins bon que l’autre.

Mercredi soir, j’ai préparé une salade d’aubergines libanaise, que j’ai servie avec des charcuteries. Quand on pense aux aubergines dans la cuisine libanaise, on pense toujours au caviar d’aubergines, mais il y a bien d’autres recettes intéressantes, et j’ai beaucoup apprécié celle-là.

Jeudi soir, nous étions quatre à table. J’avais fait (en le cuisant la veille, comme le demande la recette) du vitello tonnato, et je l’ai escorté d’une salade de tomates et avocat à l’huile d’avocat et au poivre de Szechouan.

Vendredi soir, nous avons essayé un nouveau restaurant que l’on nous avait recommandé, l’Accent Buchillon, et nous avons beaucoup apprécié et l’endroit et la cuisine. L’ambiance avec les lampes, en particulier, est superbe :

J’ai d’abord pris une crème brûlée tomate, basilic et Sbrinz (qui était à mon humble avis un clafoutis, mais très bon quand même), puis j’ai dégusté de la rascasse à l’aïoli servie avec du riz noir et de la ratatouille, le tout excellent :

Promenades aoûtiennes

Samedi soir, nous avons été nous promener dans Vevey pour profiter de l’animation créée par la Fête des Vignerons, et avons atterri à la terrasse éphémère “La Bête Rousse” où nous avons les deux mangé un burger de sanglier effiloché très honorable.

Dimanche midi, nous avons fait une grande promenade à la Vallée de Joux. Nous avons fait un agréable déjeuner au restaurant Bellevue Le Rocheray. J’ai commencé par une entrée de filets de perche (du Lac de Joux !) sauce citron, puis du brochet sauce à la crème, et je n’ai pas résisté à un mini mais délicieux choux à la crème praliné en dessert.

Lundi soir, j’ai fait un Bo Bun au canard léger et savoureux (deuxième recette sur la page référencée).

Mardi soir, j’ai cuisiné des tranches de porc selon cette recette, et les ai servies avec des jeunes poireaux grillés.

Mercredi soir, j’ai fait du poulet mariné grillé à la thaïlandaise, accompagné de salade de pommes de terre à la japonaise. Le poulet était excellent, savoureux et bien moelleux. La salade était bonne, sans rien de si particulier que ça à mon avis (j’avais fait, à mon habitude, tremper les pommes de terre dans du bouillon – du dashi cette fois, pour respecter le type de cuisine – pendant refroidissement), par contre la technique d’écraser grossièrement les pommes de terre au lieu de les couper est géniale, c’est hyper-vite fait et les pommes de terre s’imprègnent très bien de la sauce.

Jeudi soir, nous avons mangé Chez Tof. J’ai pris les gambas à gogo. Les frites en accompagnement étaient exceptionnelles (croustillantes et dorées, un délice), les gambas bonnes mais manquaient un peu de goût – de l’ail, du persil, du cognac, que sais-je… J’aime bien ce restaurant, mais j’ai l’impression que leur carte d’hiver est nettement plus intéressante (avec des cocottes, des ris de veau, etc.) que leur carte d’été.

Vendredi soir nous avons mangé près de Bâle, chez des amis chez qui nous passions le weekend.

Dans le creux de l’été

Samedi soir, nous avons fait un repas un peu décevant au restaurant Giardino de l’hôtel Storchen à Schönenwerd. En soi, rien à dire, nous avons partagé un chateaubriand pour deux très honorable, avec salade et frites, puis j’ai pris un café glacé, c’était tout sauf mauvais.

Ce qui était décevant, c’est que nous avions réservé dans cet hôtel car mon homme avait reçu un bon Smartbox pour un mini-séjour gourmand, et nous avions choisi cet endroit car il promettait un repas en 4 plats dans son restaurant La Cuisine, restaurant “gourmet” avec un 14 au Gault-Millau. Nous avions réservé, comme il se doit, via le site Smartbox il y a deux mois environ, et quand nous sommes arrivés, le restaurant La Cuisine affichait fermé pour l’été, et l’hôtel ne s’était pas donné la peine de nous prévenir. Vous serez, je pense, d’accord avec moi qu’un restaurant type brasserie et un restaurant gourmet, ce n’est pas vraiment pareil…

Dimanche à midi, j’ai fait un repas rapide car nous sommes arrivés à 13 heures à la maison : des spaghetti aglio olio peperoncino, c’est toujours sympa.

Dimanche soir, j’avais prévu du simple puisque nous arrivions de Suisse Allemande sans avoir pu faire les courses : un gazpacho tomates-ricotta acheté, du pain précuit, et des fromages.

Lundi soir, j’ai préparé une quiche chorizo-feta-poivron grillés (pas de recette, juste des poivrons grillés et épluchés disposés sur la pâte avec des rondelles de chorizo, de la feta émiettée par dessus, et l’habituelle migaine oeuf-crème versée sur le tout) très plaisante.

Mardi soir, j’ai fait une salade de haricots blancs, tomates (des petites tomates vertes zébrées, grosses comme des abricots, trouvées au marché de Berne) et gésiers confits (la recette est dans l’énoncé !).

Mercredi soir, des amis mangeaient chez nous. Je leur ai servi une salade de nectarines, courgettes et crevettes en entrée (la recette est presque tout en bas de la page du lien).

Ensuite, j’ai grillé des côtes de boeuf au grill, accompagnées de salade de lentilles, et en dessert j’ai concocté un sgroppino.

Jeudi soir, fête nationale oblige, nous sommes descendus à Ouchy voir les feux d’artifice, avec une vue imprenable depuis la terrasse de l’Accademia où nous avons très bien mangé (menu obligatoire, ce soir-là, délicieux mais trop abondant).

Vendredi soir, avec des amis, nous avons testé un nouveau restaurant libanais qui fait partie du complexe de la Voile d’Or, le C&O Cuisine Orientale (tenu par les gens du Keyann, ce qui était une bonne recommandation en soi). La terrasse est belle et accueillante, et c’était délicieux, mais il est fort dommage que le soir, le client soit obligé de commander un menu, de plus sans aucun choix possible parmi les divers mezzés – c’est le seul reproche que je leur ferai. Nous avons pris le menu découverte, excellent mais énorme (ce qui est aussi un problème lié au menu obligatoire).

Du cru et du grillé

Samedi soir, j’ai fait une carne cruda all Piemontese (le tartare piémontais, assaisonné simplement de jus de citron dans lequel on a fait mariner de l’ail pressé, d’huile d’olive, de sel et de poivre), et une salade de tomates hachées au basilic (la coupe faisant une grande différence dans le goût, c’est une particularité culinaire qui m’épate toujours, et qui est vraie tant pour la viande ou le poisson que pour les légumes ou les fruits).

Dimanche midi, j’ai fait ma recette fétiche de pâtes estivales, des spaghettis à la tomate crue (la recette est vers la fin de ma page sur la cuisine rapide).

La sauce à la tomate crue toute veloutée, faite en 5 minutes montre en main !

Dimanche soir, j’ai ouvert un coquelet en crapaudine, l’ai mariné au limoncello et à l’huile d’olive (c’est ma découverte de l’année, le limoncello dans la marinade !) et l’ai passé au grill. Je l’ai accompagné de caviar d’aubergines (fait la veille, comme il se doit).

Lundi soir, j’ai fait une salade d’épeautre (à peu près cette recette, mais avec en plus une mozzarella coupée en cubes et un reste de feta émiettée).

Mardi soir, nous avons mangé sur le lac Léman avec des amis. La CGN propose tous les étés une croisière “Table du Beau-Rivage” qui dure la soirée et permet de déguster un superbe buffet froid et un buffet de desserts (on peut aussi y ajouter un plat principal de viande rôtie, mais les buffets sont si beaux que je n’en n’ai jamais eu envie) confectionnés, comme son nom l’indique, par les cuisiniers du Beau-Rivage. La suite de l’histoire en images :

Et le paysage, avec un coucher de soleil carte-postalien :

Mercredi soir, j’ai fait un tartare de féra à la mangue (à l’arrache, sans recette) et une salade verte.

Jeudi soir, j’ai assemblé en dix minutes une salade simplissime qui s’est révélée excellente, avec ce que j’avais à la maison : du céleri-branche cru en petits tronçons, une boîte de crabe (mélange de pattes et de miettes), et comme sauce un mélange de mayonnaise, yaourt crémeux, sel et poivre. Etonnant !

Vendredi soir, nous sommes allés à Berne et avons mangé dans le merveilleux restaurant que nous avions découvert l’an dernier (et dont je parle dans cet article), Wein & Sein. C’était aussi fabuleux que la première fois ! Nous avons choisi la formule menu complet mais sans fromage ni dessert (c’est vraiment convivial, on peut dire à la fin du repas si l’on veut le fromage et/ou le dessert), et nous avons dégusté plein de merveilles :

Soupe froide, salade, etc.

Samedi soir, nous avons amené chez des amis des pizzas commandées chez Dieci, et je dois dire qu’elles étaient très bonnes (une Giardino, une Napoli, une Porcini, et notre préférée, une Rustica).

Dimanche midi, nous étions cinq à table, j’ai fait un repas estival qui m’a vraiment demandé peu de travail pour un résultat très agréable : en entrée, une salade de fenouil aux nectarines (mais contrairement à ce qui est indiqué dans la recette, je n’ai pas rôti le fenouil, je l’ai émincé cru à la mandoline). En plat, un poulet ouvert en crapaudine, mariné dans un mélange de jus de citron, limoncello et huile d’olive et cuit au grill, accompagné d’une salade de haricots blancs aux tomates ananas et oignons frais. Et finalement, le dessert, amené par une des convives, était une excellente tarte au vin blanc (spécialité vaudoise qui malheureusement n’est plus très en vogue).

Dimanche soir, j’ai servi une bête salade verte au magret de canard séché, avec du pain grillé.

Lundi soir, nous avons profité du patio fleuri des Alliés, où j’ai dégusté un tartare de daurade savoureux, suivi d’une grande salade au chèvre frais.

Mardi soir, j’ai mixé une excellente soupe froide à l’avocat et à la noix de coco (en remplaçant le bouillon de légumes par de l’eau, je ne comprends pas l’utilité du bouillon dans un mélange déjà bien riche en goût), suivie de quelques fromages.

Mercredi soir, j’ai fait une incursion dans la cuisine coréenne avec un Daeji Bulgogi (et j’ai fait moi-même la pâte Gochujang, fière de moi je suis !), et c’était vraiment excellent. Je l’ai accompagné de petites feuilles de laitue romaine et de riz blanc.

Jeudi soir, j’ai fait des pâtes alla Norma (recette sicilienne que j’affectionne). Mes modfications à la recette sont l’utilisation de sauce tomate (maison, celle de ma belle-mère) qui m’épargne la première étape, et le remplacement du salage des aubergines (mauvaise technique à mon avis, mais très répandue) par une précuisson à la vapeur.

Vendredi soir, comme nous passions le weekend au bord du Lac des Quatre Cantons, nous avons mangé au restaurant Sens, à Vitznau. C’était notre première incursion en Suisse Centrale, et je dois dire que l’endroit est vraiment superbe !

Le repas que nous avons dégusté était fabuleux lui aussi – menu surprise en quatre plats, une cuisine très élaborée, une utilisation des techniques françaises conjuguée avec des goûts de World Food :

Bref, une très belle soirée, le seul bémol étant une lenteur exagérée du service (ou peut-être plutôt de la cuisine en amont), surtout au début (et pourtant, je n’aime pas quand ça galope, ce qui vous indique que c’était vraiment très lent !).