Gastronomie colombienne

J’ai vécu deux ans en Colombie quand j’étais enfant, et j’en ai un souvenir lumineux – deux années merveilleuses, passées (hors école évidemment) à courir dans les montes avec mon meilleur copain (qui était colombien) et à babiller en bilingue (à cet âge-là, on apprend vite la langue, trois mois après mon arrivée je parlais couramment – j’ai hélas presque tout oublié depuis, faute d’occasion de parler). J’aimerais pouvoir dire que j’ai profité de la cuisine locale, mais j’étais une petite fille maigrichonne qui n’avait jamais faim (on ne rit pas là-bas au fond), du coup je n’aimais pas grand chose (et chose incroyable pour moi maintenant, je détestais les avocats). Toujours est-il que quand j’ai découvert le blog My Colombian Recipes, je me suis immédiatement abonnée, et cette semaine j’ai décidé que ce serait semaine colombienne (entre autres parce que cette cuisine utilise abondamment la sauce aliños et la sauce ajì picante, autant en faire une bonne quantité et les utiliser au fil de la semaine).

Cette semaine a pourtant commencé avec un repas plutôt libano-italo-français : samedi soir, nous avions des invités, et j’ai offert en entrée du houmous et du labneh à l’ail des ours. Nous avons poursuivi avec du filet de boeuf cuisson lente, servi sur lit de roquette et copeaux de Parmesan, et terminé avec une tarte aux pommes confectionnée par ma douce moitié. J’ai aussi fait un pain si réussi qu’il nous a tous stupéfiés, doré et croustillant avec une belle mie moelleuse et aérée, et un léger goût de levain (ce qui est très étonnant puisqu’il est fait avec de la levure), avec cette recette. Je planifie de tester la même méthode de cuisson avec une pâte « standard » (pétrie, puis levée pendant deux heures), pour voir si c’est la pâte ou la cuisson (ou les deux !) qui donnent un tel résultat.

Dimanche midi, nous avons mangé les restes, complétés par une salade.

Dimanche soir, début du voyage en Colombie : j’ai fait des boulettes de viande à la tomate, avec du riz blanc, absolument délicieuses.

Lundi soir, j’ai mijoté une soupe au poulet et légumes, bonne mais pas exceptionnelle.

Mardi soir, comme nous allions au théâtre, nous avons mangé après dans notre cantine habituelle à Vevey, le Molino. On peut choisir ce que l’on met sur sa pizza, je me suis donc composée une pizza blanche agrémentée de salami piquant et de roquette.

Mercredi soir, nous étions invités à une soirée.

Jeudi soir, j’ai servi un sudado de porc (mais à la marmite à pression, temps de cuisson divisé par trois, quantité de liquide divisée par deux), accompagné d’ajì picante (j’adore cette sauce, elle est totalement addictive), de tranches d’avocats et de coriandre. Je n’ai qu’un mot : miam !

Vendredi soir, nous sommes partis passer le weekend à Aoste et avons mangé dans notre restaurant favori (dont j’ai déjà parlé sur ce blog), la Locanda La Clusaz. L’endroit et l’accueil sont toujours aussi agréables, et la cuisine égale à elle-même : fabuleuse. Voici, en photos, ce que nous avons mangé :

Terrines, salades, raclette

Samedi soir, nous recevions des amis. J’ai présenté une entrée de salade de mâche à l’huile de noix, surmontée de fromage de brebis mi-sec et de noisettes concassées. Ensuite, j’avais fait des lasagnes au boeuf et aux poireaux (en remplaçant une partie du lait de la Béchamel par du bouillon, c’était parfait), et en dessert, un cheesecake (sans le coulis de framboises, avec juste un peu de caramel au beurre salé en couverture). Nous avons si bien bavardé que je n’ai pas pensé à prendre une seule photo !

Dimanche midi, j’ai fait une salade de mâche aux quenelles rôties.

Dimanche soir, nous avons mangé une belle raclette chez des amis, avec des fromages que nous avions rapportés de la fromagerie La Ferme du Noyer à Evian, que je recommande vivement.

Lundi soir, j’ai servi un Cole Slaw (salade américaine aux carottes et chou blanc) au poulet (sans recette).

Mardi soir, j’ai servi trois belles tranches de terrine (pâté en croûte, terrine de chevreuil et terrine de canard) de la boucherie Compagnon & Frères, aussi à Evian, et que je recommande tout autant que la fromagerie, avec une salade verte et du pain au levain.

De haut en bas : terrine de canard, terrine de chevreuil, pâté en croûte

Mercredi soir, j’ai poêlé des onglets de boeuf (de la même boucherie, un régal) et les ai accompagnés de patates douces au chipotle (excellentes).

Jeudi soir, avant le théâtre, nous avons mangé à la Maison Thaï, qui ne varie pas dans son offre d’excellente cuisine Thaï très authentique à prix modéré. Nous avons d’abord partagé des travers de porc « Maison Thaï » tendres et savoureux, puis j’ai dégusté un Laab neua (boeuf haché piquant, servi avec du riz gluant) bien piquant.

Vendredi soir, j’ai mijoté une soupe à la tomate (faite avec la sauce tomate de ma belle-mère), que j’ai servie avec des biscuits au babeurre et au cheddar (le terme « biscuit » étant employé dans l’acception américaine du terme, à savoir des sortes de scones).

Semaine simple

Samedi soir, j’ai fait une salade de mâche aux foies de volaille confits et copeaux de jambon cru :

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Dimanche midi, j’ai testé une recette de soupe de tomate aux ravioles de Romans. C’était bon, mais j’ai trouvé que le goût de la tomate couvrait trop celui des ravioles.

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Dimanche soir, nous avons mangé avec un ami chez Aladin, qui est un restaurant Irako-Libano-Marocain. Nous nous somme d’abord partagés un « Aladin Mix », qui est une grande assiette de mezzes, puis j’ai pris une tagine Kefta (boulettes de boeuf, petits pois, oeuf) délicieuse et fondante.

Lundi soir, j’ai grillé du boudin (au gril du four), que j’ai accompagné, à mon habitude, de pommes en l’air (poêlées, donc).

Mardi soir, nous allions voir un spectacle à 20h15 (ce qui est tôt, surtout que c’était à 40 minutes de chez nous), nous avons donc engouffré des sandwichs au bar du théâtre.

Mercredi soir, j’ai poêlé de belles côtes de veau dans du beurre clarifié (ce que l’on appelle beurre à rôtir ici en Suisse), et les ai escortées de pommes de terre (des petites rattes du Touquet, succulentes) et carottes cuites à l’eau puis arrosées de cancoillote.

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Jeudi soir, nous avons mangé avec des amis au Délicieux (dont j’ai déjà dit le plus grand bien ici et ici). Et c’était…. délicieux. La caractéristique qui distingue ce restaurant des autres restaurants chinois de la région, c’est que tout est fait maison (sauf les glaces), y compris le canard laqué, les nems et les dims sums (beaucoup de restaurants chinois achètent tout ça surgelé et/ou déjà prêt), et ça se sent, c’est une cuisine bien faite, fraîche et qui a du goût. Nous avions si faim et ça sentait si bon que nous nous sommes jetés sur la nourriture sans penser à prendre des photos, tant pis, allez voir sur leur site ! Nous nous sommes tout d’abord partagé des nems, des shiao-mai, des raviolis vapeur et des raviolis grillés. Ensuite, nous avons pris du canard laqué, du canard sauté au gingembre, des crevettes sautées sauce aigre-douce, de l’aubergine mijotée au boeuf haché et des nouilles He Fen (grosses nouilles larges). Dommage que la carte des vins soit si pauvre en vins blancs, c’est ma seule critique !

Vendredi soir, j’ai servi un carpaccio de poulpe à l’avocat assaisonné à l’huile d’olive à la mandarine, une foccacia à la couenne de porc frite (cuite dans la Roccbox, comme récemment) et une salade verte. Il faut bien le dire, la Roccbox a une courbe d’apprentissage – la première fois, j’ai presque mis le feu à ma foccacia par méconnaissance du temps de cuisson, très rapide ; cette fois, j’ai appris qu’il faut étaler la pâte assez fin, sinon le centre ne cuit pas assez – mais ma foccacia était quand même très très  bonne. La prochaine fois, je médite une pizza…

Sauvée par le congélateur

Comme nous étions à Bâle samedi matin, je n’ai pas pu faire le marché et j’ai beaucoup pioché dans mes réserves, en particulier dans mon providentiel congélateur.

Samedi soir, nous avons mangé au Sky Lounge du Royal Savoy. La vue était sublime, le repas excellent. Je ne résiste pas à vous montrer la vue :

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Nous avons partagé (c’est le concept) un tataki de thon accompagné d’une délicieuse salade de pousses d’épinards à l’huile de truffe et au Parmesan, des coquilles Saint-Jacques snackées avec salade de papaye verte, des Gyoza aux légumes et du porc ibérique confit :

Dimanche midi, j’ai sorti de la purée de pois cassés de chez Picard du congélateur, et j’ai fait une soupe de pois cassés à la tomate fraîche (pas de recette : purée de pois cassés, bouillon de volaille, un peu de crème, et juste avant de servir tomates en petits dés et tranches de lard croustillantes) :

Dimanche soir, j’ai pris un magret de canard cuit qui m’attendait sagement au congélateur  et j’ai fait un hachis Parmentier de canard avec purée de pommes de terre et de céleri :

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Lundi soir, j’ai fait des raviolis farcis au thon (eux aussi sortaient du congélateur !) avec un simple assaisonnement de tomates cerises poêlées à la crème.

Mardi soir, j’ai improvisé avec le contenu du frigo et du … congélateur : des pavés de grenadin de veau avec une sauce fond de veau/mélange d’épices au paprika/vin rouge/crème, et des légumes rôtis au four :

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Mercredi soir, j’ai fait du chowder de morue au maïs, excellent :

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Jeudi soir, nous avons été manger avec des amis à la Poesia. C’était absolument parfait, avec en entrée une belle et savoureuse assiette de poisson cru, puis un turbot (que nous avons pris à deux, rôti entier) à la méditerranéenne paradisiaque :

Vendredi soir, nous étions à Turin pour passer le long weekend du Jeûne Fédéral. Nous n’avions pas réservé de restaurant, ne sachant pas à quelle heure nous arrivions. Nous avons regardé ce qu’il y avait d’intéressant près de notre hôtel, et sommes tombés sur une très bonne adresse bien classique, le Ristorante Due Mondi. J’ai d’abord pris une battuta (le tartare Piémontais) délicieuse, puis un excellent risotto aux cèpes et au romarin :

Il paraît qu’on va vers le froid…

Samedi soir, nous étions invités chez un ami.

Dimanche midi, j’ai fait une excellente soupe aux koftas iranienne :

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Dimanche soir, nous avons mangé au Café du Beau Rivage (qui se définit lui-même comme une « brasserie de luxe », ce qui est juste, très bonne cuisine mais prix élevés). J’ai d’abord pris une assiette de couteaux et palourdes en persillade, exquis :

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Puis une cassolette de homard sur lit de pâtes avec une sauce crémeuse aux écrevisses et champignons à se relever la nuit :

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Lundi soir, j’ai fait du coquelet avec cette recette, accompagné de petits pois aux oignons frais. Je conserve l’idée de l’huile aromatisée pour enduire le coquelet, c’était vraiment délicieux, mais par contre, la garniture d’oignons, citron et ail était toute brûlée et donc inutile (et le casserolier commis d’office – merci chéri – ne remercie pas l’auteur de la recette…) :

Mardi soir, j’ai fait un gratin de crozets (avec du Gruyère et non du Beaufort, kilomètre zéro oblige, et avec des lardons et non du jambon cru, je préfère) très roboratif et plaisant, accompagné d’une petite salade verte :

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Mercredi soir, j’ai fait des cuisses de canard au four avec une sauce à l’orange (pure improvisation), escortées de pommes de terres rissolées dans la graisse de cuisson et de flower sprouts (un nouveau légume hybride dont j’ai parlé dans un précédent article) sautés à la poêle :

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Jeudi soir, nous avons mangé au Guillaume Tell, qui est un minuscule restaurant gastronomique niché (depuis fort  longtemps d’ailleurs) dans le petit village d’Aran-sur-Villette. Nous avons eu le menu dégustation, ainsi composé :

  • Amuse-bouche : Papet vaudois revisité
  • Trilogie shot au wasabi, sablé de foie gras et fruits secs, tartare de viande séchée et coulis​
  • Saumon gravlax et son farci de rillettes d’omble chevalier et huile de basilic, tuile de pain liquide
  • Eventail de saint-jacques mariné aux senteurs thaï sur purée de kumquat croustillants
  • Queue de cigale à la plancha sur son faux caviar, écume de coco citronelle pimentée
  • Raviolis à la truffe
  • Caille en deux cuissons au vin cuit et petits légumes
  • Sélection de fromages d’ici et d’ailleurs
  • Sorbets maison et mousse du moment (nous avons eu des sorbets basilic, concombre, citron kalamansi et thé de jasmin, et une mousse au caramel)
  • Crumble de rhubarbe rose de Hollande au coulis de fruits et son sorbet mousse chocolat aux piments

En images, voici ce que ça donne :

La cuisine de M. Velen approche vraiment la perfection, c’est léger, savoureux, sans complications inutiles, avec une mise en valeur des produits et des goûts absolument magistrale. Le service est parfois un peu approximatif mais très gentil, par contre il vaut mieux s’y connaître en vins, le maître d’hôtel-sommelier n’est vraiment pas au point de ce côté-là.

Vendredi soir, nous avons pris des billets « repas-spectacle » pour « La Cage aux Folles » chez Barnabé à Servion. Le repas (servi avant le spectacle) était simple mais bon, de la bonne cuisine villageoise bien faite. Nous avons tout d’abord eu une assiette de salade mêlée, oeuf mimosa et terrine, puis une soupe à la courge, puis du filet mignon de porc sauce champignons avec croquettes de röstis et légumes, et enfin un dessert composé d’une mini poire Belle Hélène, d’une coque vanille abricot et d’un bavarois chocolat blanc framboises :

Des restaurants, des nouilles, de la courge

Samedi soir, nous avons mangé au Café Bellagio (après un jolie balade dans le marché de Noël de Montreux). C’était très bon, comme d’habitude, mais vraiment, leur décor n’est pas digne de la cuisine – on diraît une salle des fêtes aménagée en restaurant, avec des LEDs aveuglantes et néonesques, les meubles de buffet du brunch du dimanche bien visibles, des croûtes tristes aux murs et un grand espace vide au milieu, c’est vraiment dommage.

En entrée, j’ai pris le marbré de foie gras (avec poire pochée à la grenadine), exceptionnel :

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En plat, du filet mignon de cochon ibérique, servi avec une fricassée de pommes grenailles aux figues et une sauce au miel :

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J’ai fini par une belle et bonne assiette de fromages, sympathiquement accompagnés e chutney d’oignons et de quelques noix et raisins.

Dimanche midi, nous avons fait une belle découverte : le restaurant Ze Fork. Il est situé sur les quais de Vevey, offre un décor très chaleureux et une formule intéressante, à savoir un nombre restreint de propositions (de mémoire, quatre entrées, quatre plats et quatre desserts, plus une suggestion), chacune composée de trois choses, des variations sur un même thème. C’est une cuisine très élaborée, avec des plats que l’on ne fait vraiment pas chez soi (ce qui est un de mes critères pour aller au restaurant) et on sent, ce qui m’a beaucoup plu, une forte personnalité en cuisine.

Nous avons partagé l’entrée « Les champs » (et nous avons bien fait, tout est servi très copieusement), composée de :

  • Tartare de cerf aux airelles
  • Blinis de courge et jambon de sanglier, mousse marron
  • Ballotine de faisan, duo de pommes de terre & Gala glacé au Porto

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C’était vraiment délicieux, j’ai particulièrement apprécié le tartare qui était clairement d’inspiration nordique.

Ensuite, j’ai pris en plat « La ferme », composée de :

  • Choucroute revisitée au saucisson Vaudois
  • Cromesquis de porc & compotée de colrave
  • Poitrine de porc cuisson basse température & saladine automnale

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J’ai beaucoup aimé aussi, mention spéciale à la choucroute qui mariait parfaitement l’acidulé, le gras et l’umami, mais aussi au cromesquis qui est une préparation compliquée et en l’occurrence très réussie.

Dimanche soir, j’ai fait léger et un peu improvisé (sans recette du coup), des nouilles chinoises de riz gluant noir au curry vert, au lait de coco et aux grosses crevettes :

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Lundi soir, j’ai sorti une tagine de légumes (que j’avais faite il y a quelques mois) du congélateur, ainsi que du riz au safran.

Mardi soir, j’ai mijoté une exquise soupe de borlotti et pommes de terre :

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Mercredi soir, j’ai piqué une recette de courge spaghetti aux shitakés (j’ai enfin trouvé de la courge spaghetti !) sur le blog de Carole. C’était très agréable, mais je reste sur mon impession initiale de la courge spaghetti : c’est un peu fade, il faut l’accompagner d’un goût robuste (ici, les shitakés). Je n’ai pas présenté la courge joliment dans les coques comme la recette d’origine le préconise, je n’ai vraiment pas l’esprit déco en cuisine.

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Jeudi soir, nous avons mangé, très tard car nous avions un spectacle (de 19h à 21h45 !), à la pizzeria Molino à Vevey (dont j’ai déjà parlé dans cet article), les pizzas étaient, comme précédemment, excellentes. Nous avons partagé une Arlechino bianco (pizza blanche aux légumes et à la mozzarella de bufflonne) :

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et une San Daniele (pizza à la tomate, à la mozzarella de bufflonne et au jambon cru) :

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Vendredi soir, nous avons célébré l’anniversaire de notre fils aîné au Ristorante Saint-Paul, qui est une valeur sûre dans la galaxie des restaurants italiens à Lausanne. Nous avons pris leur menu, excellent, avec tout d’abord un carpaccio de poulpe, puis des gros raviolis à la truffe à se rouler par terre tellement ils étaient bons, et ensuite de la tagliata de boeuf accompagnées de légumes grillés. J’y ai  été doucement sur le dessert, qui était une grande assiette avec des cannoli siciliens, du tiramisù, de la panna cotta et du gâteau maison.

Une semaine de sorties

Cette semaine, nous n’avons pas beaucoup été à la maison, avec certains repas réservés de longue date, d’autres en dernière minute, et un weekend à Annecy pour clôturer le tout.

Samedi soir, nous avons fait un repas au Château du Rosey (dont j’ai déjà parlé il y a quelques semaines). C’était à nouveau très bon, avec tout d’abord un excellent foie gras de canard avec salsifis acidulés et jus de betterave rouge :

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Ensuite du bar au jus iodé d’huître et quinoa :

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En plat principal de la volaille fermière au vin jaune, châtaigne et tatin de butternut :

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Et finalement (et pour moi de trop !), une panna cotta pomme cannelle et un petit pot choco coco :

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Dimanche midi, nous avons fait un gargantuélique repas à la Puerta del Sol à Evian (où nous avions été voir l’exposition Le Chic Français, que je ne peux que vous recommander, elle dure jusqu’au 21 janvier si jamais). En entrée, nous avons partagé un ceviche de bar et un tamales :

Ensuite, nous avons tous les deux pris la bandeja païsa, une belle assiette avec plusieurs sortes de viande, du riz, du plantain frit, du manioc, du guacamole, miam !

Dimanche soir, j’avais heureusement (vu notre peu de faim après ce repas de midi plus que rassasiant) prévu une simple soupe aux pois cassés et au jambon (dont nous avons mangé la plus grande partie chacun de son côté au bureau, le lendemain à midi !). Je me suis aperçue au dernier moment que je n’avais presque plus de pois cassés, ô horreur, mais heureusement j’avais du chana dal, qui a très bien remplacé !

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Lundi soir, tout droit sorti du congélateur (mais fait de mes blanches mains quand même, il y a quelques semaines), j’ai réchauffé un plat de pasta e fagioli.

Mardi soir, nous avons été conviés au restaurant de la Croix d’Ouchy pour fêter le Bachelor en droit de mon filleul. J’ai d’abord pris une terrine de faisan, parfaite, puis des raviolis de gibier aux champignons, exquis. J’ai pu goûter à deux risottos chez mes voisins de table, l’un au citron et l’autre aux écrevisses, tous deux étaient excellents.

Mercredi soir, nous avions des invités. J’ai mijoté un ossobuco à la milanaise (version sans tomate), que j’ai escorté d’une écrasée de pommes de terre à l’huile d’olive et d’épinards en branches. En dessert, j’avais fait du pudding aux bananes et au chocolat, très apprécié :

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Jeudi soir, j’ai servi une terrine de faisan achetée chez Aligro (un essai, je dois dire qu’elle était bonne), une tomme fumée du fumoir artisanal L’Armoire à Brume (excellente) et une salade de kale et mandarines :

Vendredi soir, nous avons mangé à Annecy (où nous sommes allés passer le weekend), au restaurant La Ciboulette. Il s’agit d’un restaurant de cuisine raffinée française, décor et ambiance chic, le tout très réussi. Nous avons pris le menu « gourmandise », un très bon rapport prix plaisir, avec une entrée, plat, fromage et dessert.

On nous a d’abord servi un amuse-bouche, une exquise mini-soupe de potiron :

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Ensuite, j’ai choisi des coquilles Saint-Jacques et gambas :

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Puis du turbotin :

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J’ai tapé allègrement dans le superbe chariot de fromages de la région :

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Et enfin, j’ai choisi un dessert léger et frais à l’ananas et coco :

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Et j’ai cédé à la tentation des mignardises servies avec le café :

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J’ai beaucoup apprécié la finesse de la cuisine, qui marie modernité et beaucoup de légumes (à mon grand plaisir) et un classicisme de bon aloi (ah, le sublime beurre blanc qui accompagnait le turbotin…).