Sur nos monts quand le soleil…

Samedi soir, j’ai fait des asperges vertes (cuites à la vapeur) avec une simple “sauce” parmesan râpé et huile d’olive, et du jambon cru :

Dimanche midi, j’ai assouvi mon envie de spaghettis carbonara :

cof

Dimanche soir, j’ai fait une salade de poulet “bang-bang” (exquise, même si je dois avouer que j’ai utilisé mon robot de cuisine et non un mortier…) servie avec de la laitue iceberg :

Lundi soir, j’ai tapé dans un blog que j’aime beaucoup et qui donne des recettes de cuisine familiale chinoise, et fait du riz aux saucisses chinoises, vraiment excellent (j’ai utilisé une cocotte en fonte en lieu et place du plat en argile) :

cof

Mardi soir, nous avions des invités. J’ai servi une grande salade verte agrémentée de graines et assaisonnée à l’huile d’argan en entrée, puis de la brandade de morue (j’ai cuit la morue dans du lait, puis les pommes de terre dans le même lait), et en dessert un gâteau au sirop d’érable et noix de pécan (désolée pour la présentation du gâteau, je ne serai jamais dans une émission télé…) :

Mercredi soir, j’ai fait une belle platée de crevettes aux asperges (en omettant les artichauts, qui à mon avis étaient de trop) :

cof

Jeudi soir, j’ai fait des fusilli à la Ligure, c’est à dire cuits en même temps qu’une poignée de haricots verts et quelques pommes de terre pelées et coupées en petits cubes, le tout assaisonné de pesto. C’est la manière traditionnelle de faire les pâtes au pesto en Ligurie, que j’aime beaucoup.

Vendredi soir, nous avons été manger à Cucina41. C’était délicieux, aussi bien que lors de notre première visite et des visites suivantes. Nous avons pris un menu surprise, qui nous a plus que rassasiés : porc séché assaisonné en amuse-bouche, puis crostini aux rillettes de lapin (une merveille), puis oeuf mollet aux asperges, puis tortellini de cabillaud aux tomates cerises, et enfin gîte de veau sauce verte (fantastique, mais nous n’avons pas pu le finir !) :

Des restaurants, des nouilles, de la courge

Samedi soir, nous avons mangé au Café Bellagio (après un jolie balade dans le marché de Noël de Montreux). C’était très bon, comme d’habitude, mais vraiment, leur décor n’est pas digne de la cuisine – on diraît une salle des fêtes aménagée en restaurant, avec des LEDs aveuglantes et néonesques, les meubles de buffet du brunch du dimanche bien visibles, des croûtes tristes aux murs et un grand espace vide au milieu, c’est vraiment dommage.

En entrée, j’ai pris le marbré de foie gras (avec poire pochée à la grenadine), exceptionnel :

cof

En plat, du filet mignon de cochon ibérique, servi avec une fricassée de pommes grenailles aux figues et une sauce au miel :

cof

J’ai fini par une belle et bonne assiette de fromages, sympathiquement accompagnés e chutney d’oignons et de quelques noix et raisins.

Dimanche midi, nous avons fait une belle découverte : le restaurant Ze Fork. Il est situé sur les quais de Vevey, offre un décor très chaleureux et une formule intéressante, à savoir un nombre restreint de propositions (de mémoire, quatre entrées, quatre plats et quatre desserts, plus une suggestion), chacune composée de trois choses, des variations sur un même thème. C’est une cuisine très élaborée, avec des plats que l’on ne fait vraiment pas chez soi (ce qui est un de mes critères pour aller au restaurant) et on sent, ce qui m’a beaucoup plu, une forte personnalité en cuisine.

Nous avons partagé l’entrée “Les champs” (et nous avons bien fait, tout est servi très copieusement), composée de :

  • Tartare de cerf aux airelles
  • Blinis de courge et jambon de sanglier, mousse marron
  • Ballotine de faisan, duo de pommes de terre & Gala glacé au Porto

cof

C’était vraiment délicieux, j’ai particulièrement apprécié le tartare qui était clairement d’inspiration nordique.

Ensuite, j’ai pris en plat “La ferme”, composée de :

  • Choucroute revisitée au saucisson Vaudois
  • Cromesquis de porc & compotée de colrave
  • Poitrine de porc cuisson basse température & saladine automnale

cof

J’ai beaucoup aimé aussi, mention spéciale à la choucroute qui mariait parfaitement l’acidulé, le gras et l’umami, mais aussi au cromesquis qui est une préparation compliquée et en l’occurrence très réussie.

Dimanche soir, j’ai fait léger et un peu improvisé (sans recette du coup), des nouilles chinoises de riz gluant noir au curry vert, au lait de coco et aux grosses crevettes :

cof

Lundi soir, j’ai sorti une tagine de légumes (que j’avais faite il y a quelques mois) du congélateur, ainsi que du riz au safran.

Mardi soir, j’ai mijoté une exquise soupe de borlotti et pommes de terre :

cof

Mercredi soir, j’ai piqué une recette de courge spaghetti aux shitakés (j’ai enfin trouvé de la courge spaghetti !) sur le blog de Carole. C’était très agréable, mais je reste sur mon impession initiale de la courge spaghetti : c’est un peu fade, il faut l’accompagner d’un goût robuste (ici, les shitakés). Je n’ai pas présenté la courge joliment dans les coques comme la recette d’origine le préconise, je n’ai vraiment pas l’esprit déco en cuisine.

cof

Jeudi soir, nous avons mangé, très tard car nous avions un spectacle (de 19h à 21h45 !), à la pizzeria Molino à Vevey (dont j’ai déjà parlé dans cet article), les pizzas étaient, comme précédemment, excellentes. Nous avons partagé une Arlechino bianco (pizza blanche aux légumes et à la mozzarella de bufflonne) :

cof

et une San Daniele (pizza à la tomate, à la mozzarella de bufflonne et au jambon cru) :

cof

Vendredi soir, nous avons célébré l’anniversaire de notre fils aîné au Ristorante Saint-Paul, qui est une valeur sûre dans la galaxie des restaurants italiens à Lausanne. Nous avons pris leur menu, excellent, avec tout d’abord un carpaccio de poulpe, puis des gros raviolis à la truffe à se rouler par terre tellement ils étaient bons, et ensuite de la tagliata de boeuf accompagnées de légumes grillés. J’y ai  été doucement sur le dessert, qui était une grande assiette avec des cannoli siciliens, du tiramisù, de la panna cotta et du gâteau maison.

Bientôt les vacances

Samedi soir, nous avons été nous promener au Festival de la Cité. J’y vais depuis mon adolescence, mais je dois honnêtement avouer que maintenant, la programmation est devenue beaucoup trop hermétique et avant-gardiste pour moi (comme presque tout ce qui est spectacle à Lausanne, d’ailleurs, malheureusement). Je fais partie de ces gens bizarres qui aiment les pièces de théâtre racontant une histoire, que le “performance art” m’ennuie à mourir, qui en musique aiment le mélodique et les chansons, bref, on dira que je suis une classissiste, et je trouve dommage que la presque totalité de la programmation lausannoise soit maintenant axée vers le pourcentage de la population (non négligeable certes, mais tout de même minoritaire) qui aime l’hyper-modernité. Comme mon homme et nos deux fils sont pareils, la seule chose que nous faisons maintenant au festival est de rencontrer des amis, boire des verres et croquer un morceau. Nous avons mangé sur l’esplanade de la cathédrale, du jerk chicken Jamaïcain accompagné de riz aux haricots noirs, de plantains frites et de cole slaw. C’était bon mais horriblement lentement servi, on voit qu’on n’a pas affaire à des pros quand les plantains se font éplucher et frire après la prise de commande !

Dimanche midi, j’ai servi des crevettes bouquet avec une mayonnaise mousseline et des tranches de melon :

 

Dimanche soir, j’ai grillé des tranches de gigot, que j’ai escortées de carrés de polenta grillés eux aussi et de gros champignons de Paris rôtis à l’ail.

Lundi soir, j’ai servi des filets de loup poêlés sauce crème-curry-gingembre (la recette est dans l’énoncé !), avec une fondue de poireaux :

cof

Mardi soir, j’ai fait des spaghettis au poulet et aux tomates cerises et une salade verte.

Mercredi soir, nous avons été tester un nouveau restaurant italien à Lausanne, le Perbacco. En entrée, j’ai choisi une salade verte aux fraises, jambon cru, Parmesan, fraises et vinaigre balsamique :

cof

J’ai ensuite continué avec une battuta di fassona Piemontese (tartare Piémontais, c’est à dire juste assaisonné à l’huile d’olive, sel et poivre, de façon à faire ressortir le goût de la viande) accompagné d’une salade verte. C’était un bon repas, mais peut-être manquait-il juste le petit “zing” qui enthousiasme pleinement. Je crois que nous allons attendre un peu le rodage, puis réessayer.

Jeudi soir, j’ai servi un velouté froid aux petits pois et à la menthe (là aussi, la recette est dans l’énoncé), avec du saucisson sec et quelques fromages.

Vendredi soir, nous avons fait une mini-croisière du 14 juillet sur le Léman sur le Suisse, un des beaux bateaux vapeur belle époque de la CGN : repas puis feux d’artifice. C’était superbe en début de soirée avec des lumières incroyables

burst

et superbe en fin de soirée avec un festival de feux d’artifices tirés au large d’Evian. Nous avons remarquablement bien mangé, avec une délicieuse cassolette de ris de veau et champignons en entrée :

cof

puis un “rôti d’omble, jus mousseux au lard fumé, brochette de légumes au thym, crémeux de riz vénéré” remarquable :

cof

et enfin un dessert composé d’une tarte tatin et d’une verrine de petits fruits rouges surmontée de crème mascarpone à la cannelle.

Sur ce, je vous dis au revoir pour quelques semaines, puisque nous serons en vacances. Alors, bel été à vous mes lecteurs et lectrices, et rendez-vous à la mi-août !

Des tomates et du soleil

Samedi soir, nous avons fait un excellent repas à l’Accademia  (qui est un des restaurants de ma liste de restaurants italiens à Lausanne). Nous avons pris le menu qui est toujours un rapport prix/plaisir intéressant. De plus, il peut être pris en 3 ou 4 plats (parmi entrée, pâtes, plat principal, dessert), et, ce qui est rarissime en Suisse et qui me ravit, je peux le prendre en 3 plats sans le dessert. Nous avons commencé avec le buffet d’antipasti, toujours parfait, puis des mezzelune aux morilles, et enfin du veau.

Dimanche midi, repas de flemmarde, souvenir d’un été grec (en 1974 – deux mois en Grèce, dont un à se promener en Grèce continentale avec ma mère, et un dans une maison sur l’île de Céphalonie avec mon père – des beaux souvenirs !) : deux oignons hachés grossièrement et rissolés à l’huile d’olive, on ajoute quelques tomates itou, puis des œufs battus, et voilà, un morceau de pain pour accompagner et on a un repas complet très savoureux.

Dimanche soir, j’ai fait un vrai plat d’été, de la carne cruda all’Albese que je décris ici, avec une salade verte.

Lundi soir, j’ai fait un délicieux ceviche de crevettes accompagné, comme préconisé dans la recette, de patates douces.

Mardi soir, j’ai fait la tarte à la tomate de ma mère dont je parle dans ce billet, et une salade verte.

Mercredi soir, j’ai cuisiné un clafoutis au chèvre, que j’ai servi avec une salade de fenouil. C’était frais et réussi.

Jeudi soir, nous avons, pour la quatrième fois, participé à la Grande Table des Lausannois, qui cette fois se tenait à la piscine de Mon-Repos. Les dieux de la météo étaient avec nous, la soirée était superbe. Nous avons pris l’apéro et les premières entrées dans les jardins de la piscine. Un des charmes (et pas le moindre) de cette soirée est qu’on y rencontre toujours des gens inconnus et sympas avec qui causer, et cette fois ne fit pas exception. Bonne compagnie, bonne boisson (dont un cocktail gin-concombre-verjus à tomber), délicieuse nourriture, je vous laisse en juger par la carte :

IMG_8570

Le menu (avec mes remerciements à Funambuline pour la photo, j’avais oublié de l’emporter)

Personnellement, j’ai particulièrement apprécié le poulpe, la soupe aux orties et le chip soufflé parmi les amuses-bouche (mais tout était délicieux, franchement), et j’ai adoré le bœuf rhétique (sorte de pot-au-feu modernisé) et les conchiglie farcies (qui étaient froides), mais là aussi, tout était délicieux, et on ne peut qu’admirer le fabuleux travail (dans la bonne humeur, de ce que l’on pouvait voir) des cuisiniers et du service.

2016-07-07 22.00.27

Confit de canard en cocotte

Les conchiglie, le confit de canard et le millefeuille de fromage furent servis assis, dans la piscine – et quand je dis dans la piscine, c’est vraiment dans le grand bassin (préalablement vidé, bien évidemment). Il faisait un peu chaud, mais c’était très supportable et totalement dépaysant :

Les desserts étaient proposés dehors, ce qui a permis de terminer cette splendide soirée au frais sur la pelouse. J’espère vraiment que cet événement se pérennisera, c’est un de mes rendez-vous préférés de l’été.

Vendredi soir, nous avions envie de profiter d’une jolie terrasse, et quelle terrasse de restaurant est plus charmante que celle des Alliés ? En plus on y mange très bien, le service est efficace et sympathique, et c’est tout près de chez nous ! J’ai pris la “brochette de filets de caille sur carpaccio de tomates anciennes” en entrée, puis le “tartare de saumon, coulis de petits pois crème basilic et menthe poivrée” (particulièrement bien assaisonné, et escorté d’une salade très agréable). C’était parfait, comme d’habitude.

Tour du monde

Samedi soir, on avait des amis à souper. En entrée, j’ai servi un foie gras cuit au sel (je ne m’en lasse pas, et vu comme il a été attaqué, les invités non plus !) avec une petite salade de mesclun. Le plat était du hachis Parmentier au potimarron et romarin, une improvisation que j’ai personnellement trouvée bof bof (trop de romarin et un peu sec à mon goût, je l’ai mis au four trop tôt), mais qui a lui aussi été dévoré et donc apprécié, et en dessert j’ai fait un crumble aux poires et aux spéculoos que j’ai beaucoup aimé.

Dimanche midi, j’ai fait à l’arrache une salade avocat/concombre/céleri-branche/mesclun/œufs durs (oui, oui, moi aussi je sais faire des noms de plats pleins de barres obliques…). Comme un de mes fils n’aime pas la salade verte et que mon cher et tendre n’aime pas le concombre, j’ai disposé les tranches d’avocat, le céleri et les quartiers d’œuf dur sur un grand plat, puis répandu les tranches de concombre sur la moitié du plat, le mesclun sur l’autre moitié, et la sauce par dessus le tout. Les omnivores ont tapé des deux côtés, et tout le monde était content.

Dimanche soir, j’ai mitonné des filets de lapin aux champignons (inspirés de cette recette, mais j’avais la flemme de farcir, donc j’ai tout mijoté ensemble) accompagnés de laitue braisée.

Lundi soir, du vite fait bien fait, russe et très bon : des pelmeni bœuf/porc de chez Doushka, avec un schlouk de crème acidulée et un schlouk de vinaigre.

Mardi soir, j’ai utilisé un livre que j’aime beaucoup, “Fat Girl Slim“, pour faire d’excellente crevettes laksa, un plat thaï.

Mercredi soir, changement de pays et même de continent avec un plat libanais : houmous et bœuf haché. A la réflexion, j’aurais dû servir une salade avec, c’était délicieux mais un peu bourratif (et la descendance ne s’est pas gênée pour me le faire savoir, sale môme…).

Jeudi soir, en vitesse avant le théâtre, j’ai mangé une salade César à la Brasserie La Coupole 1912 à Vevey, “senza infamia e senza lode” (sans infamie et sans louanges) comme disent les italiens. J’ai quand même bien envie de retourner tester leur cuisine, l’endroit semblait intéressant.

Vendredi soir, j’ai improvisé un ragoût de fonds d’artichauts (surgelés, merci Picard), pommes de terre (des petites rattes succulentes achetées chez Manor) et lardons, bien réussi.

Une semaine de restaurants, ou presque

Nous sommes partis pour le week-end à Paris, puis d’autres circonstances nous ont fait sortir en fin de semaine, j’ai de ce fait très peu cuisiné !

Samedi soir, à Paris donc, et à la sortie du théâtre (séance de 17h, c’est un horaire sympa), nous sommes retournés avec joie et délices au Petit Céladon, où nous avions déjà été plusieurs fois et qui est vraiment un bijou. Un repas complet (y compris vin et café) d’une qualité pareille à un prix pareil c’est cadeau (attention, la semaine c’est beaucoup plus cher). Excellents poireaux à la vinaigrette à la truffe et au jambon cru en entrée, puis tendre filet de bœuf accompagné de croquettes de moelle, et je rêve encore de la religieuse caramel beurre salé que j’ai eue au dessert…

Dimanche midi, nous avions des billets pour l’exposition Starwars Identités à 12h30 (seul créneau horaire possible pour nous qui était encore libre quand nous avons pris les billets), nous avons donc avalé un sandwich tardif en prenant le TGV du retour.

Dimanche soir, nous avons retrouvé nos fils au Mirabeau. Le Mirabeau est un restaurant merveilleux, hors du temps – j’y allais déjà avec ma grand-mère il y a bien 30 ans – dans le bon sens du terme, qui pratique une cuisine française traditionnelle soignée et goûteuse et un accueil immuablement poli, chaleureux et souriant. En plus il est ouvert tous les jours, situé près de la gare – que demande le peuple ?J’ai pris une salade de dents de lion (pissenlits pour mon lectorat français ;-)) aux œufs et lardons en entrée qui était un modèle du genre, puis des filets de féra aux asperges et aux morilles, et enfin un délicieux sorbet à la prune arrosé.

Lundi soir, je suis passée chez Manor puis dans mon épicerie asiatique préférée, Asia Kim Dung, rue Chaucrau, vite fait pour faire les courses. Il y avait des belles crevettes en action, qui m’ont inspirée pour cuisiner des crevettes géantes au sésame, fruit de la passion et coriandre en m’inspirant très librement de cette recette (mais sans mangue ni estragon, et avec de la coriandre). Avec cela, un guacamole tout simple (c’est je crois la règle de base du bon guacamole : simple !), un carpaccio de betteraves crues, et du taro au lait de coco (un essai, j’ai cuit les taros à l’eau comme me l’avait indiqué la patronne d’Asia Kim Dung, puis je les ai pelés, et comme ça me semblait un peu sec j’ai ajouté un gros schlouk de lait de coco et réchauffé le tout – excellent !).

Mardi soir, tartare de thon à la japonaise (mais j’ai remplacé le jus de yuzu, que je n’avais pas, par du jus d’orange), avec une salade de concombre japonaise qui m’a beaucoup plu et une salade verte.

Mercredi soir, un grand classique : des rognons de veau Beaujolaise, servis avec des légumes rôtis (chou-fleur, poireaux, pommes de terre nouvelles)

Jeudi soir, j’ai retrouvé une amie au National à Vevey. C’est un endroit que je connais depuis la fin des années 80 – à l’époque, c’était tenu par un couple helvéto-tunisien si je ne me trompe, ça ne payait pas de mine, et on y mangeait un excellent couscous. Depuis, le restaurant a changé de mains plusieurs fois. Depuis plusieurs années maintenant, c’est un restaurant-bar branché, cuisine fusion, ambiance sympa. J’aime beaucoup leur cour-jardin intérieure, même quand on ne peut pas y manger elle donne une amiance agréable à l’endroit, la salle étant configurée en L autour de la cour. Nous avons commencé par un cocktail (caipirinha pour moi) et j’ai ensuite pris le menu, un tartare de saumon délicieux en entrée, puis des filets de féra aux fèves (très peu de fèves, malheureusement, mais un excellent plat quand même, avec un accompagnement de légumes croquants très à mon goût) et enfin un cheesecake moelleux à souhait.

Vendredi soir, nous sommes retournés aux Deux Sapins à Montricher, découvert il y a plusieurs années grâce au Passeport Gourmand, et adopté illico. C’est vraiment une petite merveille, et leur carte des vins est presque 100% suisse et recèle des trésors, tel ce rouge d’assemblage « Pont des Soupirs » genevois que nous avons bu ce soir-là. La formule est celle du menu-carte, j’ai pris une déclinaison autour des poissons du lac (fumés, en tartare, en carpaccio) en entrée, puis un délectable plat d’agneau (la viande vient de la boucherie de Sévery et elle est toujours exquise), et j’ai fini par une excellente assiette de fromage. Accueil chaleureux, c’est loin pour nous mais ça vaut le voyage !