2019, le début

Et on repart comme en… 2018 ! après toutes ces vacances/absences/restaurants, j’apprécie, je dois le dire, de recommencer à cuisiner sérieusement. Voici donc le récit de cette deuxième semaine de janvier.

Samedi soir, j’ai utilisé ma cocotte minute électrique (qui fait bien plus que ça, c’est une sorte d’Instant Pot) pour faire cette excellente recette de poulet aux lentilles.

Dimanche midi, j’ai servi des simples pâtes à l’arrabiata (ail, piment séché, sauce tomate et persil, c’est l’arrabiata traditionnelle).

Dimanche soir, j’ai cédé aux sirènes de la saison et fait ce que du côté français on appelle, je crois, une “boîte chaude”, à savoir un Vacherin Mont-d’Or emballé dans de l’alu (mais sans le couvrir), piqué d’ail, arrosé d’un schlouk de vin blanc et passé au four une vingtaine de minutes, servi avec des pommes de terre en robe des champs et une salade verte.

Lundi soir, j’ai cuisiné une poêlée de morue à la tomate, aux oignons et aux haricots blancs (j’avais d’abord cuit les haricots dans la cocotte minute mentionnée plus haut), sans recette.

Mardi soir, j’ai utilisé cette recette (que j’avais déjà faite il y a quelques mois) en remplaçant les haricots secs par des pois chiches, et c’était excellent.

Mercredi soir, j’ai fait des rognons de veau sauce champignons/moutarde/crème et des épinards.

Jeudi soir, j’ai servi un bortsch que j’avais mijoté la veille (et dans lequel j’avais remplacé le boeuf par du cerf, c’était délicieux – de toute manière cette recette est fantastique).

Vendredi soir, après le théâtre, nous avons mangé au Lyrique. Ca fait vingt ans qu’il existe sous sa forme actuelle (c’était un vieux bistrot vaudois auparavant), ça fait vingt ans qu’on y mange bien. J’ai pris l’assiette grecque, une très belle assiette de mezzes tous aussi bons les uns que les autres.

Sauvée par le congélateur

Comme nous étions à Bâle samedi matin, je n’ai pas pu faire le marché et j’ai beaucoup pioché dans mes réserves, en particulier dans mon providentiel congélateur.

Samedi soir, nous avons mangé au Sky Lounge du Royal Savoy. La vue était sublime, le repas excellent. Je ne résiste pas à vous montrer la vue :

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Nous avons partagé (c’est le concept) un tataki de thon accompagné d’une délicieuse salade de pousses d’épinards à l’huile de truffe et au Parmesan, des coquilles Saint-Jacques snackées avec salade de papaye verte, des Gyoza aux légumes et du porc ibérique confit :

Dimanche midi, j’ai sorti de la purée de pois cassés de chez Picard du congélateur, et j’ai fait une soupe de pois cassés à la tomate fraîche (pas de recette : purée de pois cassés, bouillon de volaille, un peu de crème, et juste avant de servir tomates en petits dés et tranches de lard croustillantes) :

Dimanche soir, j’ai pris un magret de canard cuit qui m’attendait sagement au congélateur  et j’ai fait un hachis Parmentier de canard avec purée de pommes de terre et de céleri :

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Lundi soir, j’ai fait des raviolis farcis au thon (eux aussi sortaient du congélateur !) avec un simple assaisonnement de tomates cerises poêlées à la crème.

Mardi soir, j’ai improvisé avec le contenu du frigo et du … congélateur : des pavés de grenadin de veau avec une sauce fond de veau/mélange d’épices au paprika/vin rouge/crème, et des légumes rôtis au four :

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Mercredi soir, j’ai fait du chowder de morue au maïs, excellent :

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Jeudi soir, nous avons été manger avec des amis à la Poesia. C’était absolument parfait, avec en entrée une belle et savoureuse assiette de poisson cru, puis un turbot (que nous avons pris à deux, rôti entier) à la méditerranéenne paradisiaque :

Vendredi soir, nous étions à Turin pour passer le long weekend du Jeûne Fédéral. Nous n’avions pas réservé de restaurant, ne sachant pas à quelle heure nous arrivions. Nous avons regardé ce qu’il y avait d’intéressant près de notre hôtel, et sommes tombés sur une très bonne adresse bien classique, le Ristorante Due Mondi. J’ai d’abord pris une battuta (le tartare Piémontais) délicieuse, puis un excellent risotto aux cèpes et au romarin :

Le joli mois de juillet

Samedi soir, nous avons mangé au Jasmin. C’était très bon (j’ai déjà parlé du Jasmin ici et ) et la cuisine vietnamienne est vraiment bien adaptée à la période chaude. J’ai d’abord pris une salade de boeuf au citron vert et aux herbes, puis du porc grillé au galanga et safran servi avec galettes de riz, herbes etc. pour en faire des rouleaux.

Dimanche midi, j’ai fait des tomates crues farcies au fromage de chèvre frais et aux herbes. Avec quelques rondelles d’un excellent saucisson italien au fenouil, c’était parfait.

Dimanche soir, nous avions invité des amis à la maison. En entrée, j’ai fait une salade pastèque/melon/feta/menthe très fraîche. En plat, j’ai servi un gigot d’agneau laqué grillé du livre Fusion Food Cookbook, très savoureux, et une belle salade verte et avocat assaisonnée à l’huile d’argan. Pour clôturer le repas, j’avais préparé des panna cotta au basilic exquises (sans la sauce au chocolat, que je trouve peu appropriée en l’occurrence).

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Lundi soir, j’ai mijoté des tripes à la vénitienne (sans tomates) escortées de pommes de terre en robe des champs.

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Mardi soir, j’ai mangé d’excellents sushis (aux oursins, au maquereau, au thon gras et poireaux, au thon épicé, à l’omelette japonaise, au saumon) au Bambou à Pully. J’ai complètement oublié de sortir mon appareil photo malheureusement.

Mercredi soir, j’ai fait (sans recette) de la morue aux oignons et aux tomates, accompagnée de polenta de la Valtelline (qui est mixte maïs/sarrasin).

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Jeudi soir, j’ai grillé un rognon de veau au four et l’ai accompagné de polenta poêlée (j’en avais fait une grande quantité la veille, et coulé une partie sur une plaque exprès pour pouvoir la poêler le lendemain) et d’une excellente sauce chimichurri (dans laquelle j’avais remplacé la moitié du persil par de la coriandre) :

Vendredi soir, nous avons testé le buffet du vendredi d’un traiteur qui ne fait, hormis ce buffet, que des événements privés, le Rhino Féroce. La terrasse est superbe, le vin était bon, les tapas agréables.

Sur nos monts quand le soleil…

Samedi soir, j’ai fait des asperges vertes (cuites à la vapeur) avec une simple “sauce” parmesan râpé et huile d’olive, et du jambon cru :

Dimanche midi, j’ai assouvi mon envie de spaghettis carbonara :

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Dimanche soir, j’ai fait une salade de poulet “bang-bang” (exquise, même si je dois avouer que j’ai utilisé mon robot de cuisine et non un mortier…) servie avec de la laitue iceberg :

Lundi soir, j’ai tapé dans un blog que j’aime beaucoup et qui donne des recettes de cuisine familiale chinoise, et fait du riz aux saucisses chinoises, vraiment excellent (j’ai utilisé une cocotte en fonte en lieu et place du plat en argile) :

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Mardi soir, nous avions des invités. J’ai servi une grande salade verte agrémentée de graines et assaisonnée à l’huile d’argan en entrée, puis de la brandade de morue (j’ai cuit la morue dans du lait, puis les pommes de terre dans le même lait), et en dessert un gâteau au sirop d’érable et noix de pécan (désolée pour la présentation du gâteau, je ne serai jamais dans une émission télé…) :

Mercredi soir, j’ai fait une belle platée de crevettes aux asperges (en omettant les artichauts, qui à mon avis étaient de trop) :

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Jeudi soir, j’ai fait des fusilli à la Ligure, c’est à dire cuits en même temps qu’une poignée de haricots verts et quelques pommes de terre pelées et coupées en petits cubes, le tout assaisonné de pesto. C’est la manière traditionnelle de faire les pâtes au pesto en Ligurie, que j’aime beaucoup.

Vendredi soir, nous avons été manger à Cucina41. C’était délicieux, aussi bien que lors de notre première visite et des visites suivantes. Nous avons pris un menu surprise, qui nous a plus que rassasiés : porc séché assaisonné en amuse-bouche, puis crostini aux rillettes de lapin (une merveille), puis oeuf mollet aux asperges, puis tortellini de cabillaud aux tomates cerises, et enfin gîte de veau sauce verte (fantastique, mais nous n’avons pas pu le finir !) :

Début d’automne

Samedi soir, nous recevions un invité. En entrée, j’ai servi ma soupe froide aux poireaux et à l’oseille :

En plat, j’ai fait des cailles désossées farcies au foie gras, rôties au four avec des raisins, et une écrasée de pommes de terre nouvelles aux oignons frais. En dessert, j’avais préparé une tarte aux figues vraiment délicieuse (mais j’avoue que contrairement à ce qui est indiqué dans la recette, j’ai acheté la pâte feuilletée au lieu de la faire…) :

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Dimanche midi, nous avons mangé le reste de la soupe de la veille et une salade verte.

Dimanche soir, j’ai fait des spaghettis à la morue et aux tomates (en utilisant des tomates fraîches, probablement parmi les dernières de la saison, en provenance du jardin de ma belle-mère) :

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Lundi soir, nous avons eu le bonheur de participer, dans le cadre de Lausanne à Table, à un Dîner de la Dernière Chance. Nous avions un très beau menu, concocté (par le chef de la Brasserie de Montbenon, qui nous accueillait) exprès pour les vins anciens proposés (uniquement des vins suisses, ce soir-là, comme vous pouvez le constater) :

Dinerchance

C’était un grand plaisir de pouvoir goûter à des raretés pareilles (qui avaient tous bien vieilli, même s’il y en a eu un que j’ai trouvé décevant – ce qui est fort peu sur la quantité), en mangeant des plats exquis (la BM n’a pas failli à sa réputation), et en bonne compagnie (nous étions neuf convives en tout). Je vous en laisse juge :

Mardi soir, j’ai préparé une salade aux harengs fumés, et une salade verte.

Mercredi soir, j’ai mijoté du poulet au curry vert (avec comme légumes une montagne de haricots beurre, eux aussi du jardin de ma belle-mère), que j’ai accompagné de riz gluant :

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Jeudi soir, j’ai inventé une salade de lentilles aux gésiers confits délicieuse (pleine d’herbes fraîches, d’oignons et de tomates), que j’ai servie avec une salade verte :

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Vendredi, nous sommes partis passer le weekend à Lille, et le soir, nous avons mangé dans un restaurant réunionnais nommé Touloulou. Nous avons beaucoup apprécié notre repas, que j’ai débuté en fanfare avec une margarita pimentée délicieuse. Nous nous sommes ensuite partagé des accras de morue et de la chiquetaille de morue, puis du rougail de saucisse fumée et du poulet frit sauce chien, le tout excellent.

Nous avons même, sur notre demande, eu droit à une coupelle de “vrai piment”, comme a dit la serveuse, à la place du piment très délayé servi d’office. Nous avons fini le tout avec une banane flambée bien classique, miam ! Un petit rhum arrangé nous a été gentiment offert avec l’addition (heureusement que nous étions à pied…), et nous voilà heureux.

Surfin’ Safari

C’est bien sûr une chanson des Beach Boys qui inspire mon titre, mais c’est surtout le fait que samedi soir, nous avons participé au Dinner Rallye organisé par Surfing Dinner dans le cadre de Lausanne à Table. Qu’est-ce qu’un Dinner Rallye ? C’est un repas divisé en trois parties (apéro + entrée, plat, dessert + cocktail), auquel on s’inscrit par “équipe” de deux personnes, chaque équipe faisant une partie du repas pour elle-même et deux autres équipes et allant manger chez deux équipes encore différentes pour le reste (si vous comptez bien, vous remarquerez que du coup, on rencontre 12 personnes au cours d’une soirée). Il y a un thème (cette fois-ci, c’était “terroir vaudois”), d’éventuelles contraintes apportées par une des équipes qui vient manger chez soi (cette fois, j’avais un végétarien), et pour le reste, on est libre de décider ce que l’on sert. Je m’étais inscrite (avec mon cher et tendre, qui a officié très efficacement comme petite main) pour apéro + entrée, et concilier “terroir vaudois” et “végétarien” m’a procuré un joli casse-tête (il y a du porc sous une forme ou une autre dans la plupart des spécialités du canton…). J’ai donc servi, en apéritif, ces flûtes modifiées de façon à coller au thème (j’ai remplacé le Sbrinz par du Maréchal, et utilisé de la pâte feuilletée à la place de pâte à pizza), ainsi que de l’Obatzda, spécialité certes Munichoise mais que j’ai faite avec de la tomme vaudoise (et servie avec des petits tomates cerises et des radis roses) :

 

J’avais trouvé un mousseux Doral-Chardonnay de La Côte pas mauvais (mais pas fantastique non plus, un peu doux à mon goût) pour arroser le tout :

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En entrée, j’ai fait une salade de mesclun, abricots (valaisans mais chuuuut…), noix et chèvre frais local, avec une sauce à la moutarde violette, à la raisinée et à l’huile de pépins de courge elle aussi locale :

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et servi un excellent Riesling-Sylvaner des Côtes de l’Orbe, Domaine de l’Orme :

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Nous sommes ensuite allés manger notre plat chez une autre équipe, puis le dessert et un cocktail chez une troisième :

 

J’ai adoré cette aventure, plus encore pour la possibilité de rencontrer des personnes charmantes que je n’aurais jamais eu l’occasion de connaître autrement (d’autant plus que nous avons relevé sensiblement la moyenne d’âge, toutes les autres personnes rencontrées ayant une bonne vingtaine d’années de moins que nous !) que pour la nourriture elle-même, même si cette dernière fut très appréciée.

Dimanche midi, j’ai servi une salade aux abricots, céleri-branche, feta, oignons rouges et basilic, très estivale.

Dimanche soir, j’ai préparé des aubergines à la Parmigiana (sans recette, avec des tranches d’aubergines précuites à la vapeur, puis grillées au four). J’ai malheureusement eu la main un peu trop lourde sur la délicieuse sauce tomate de ma belle-mère, ce qui fait que c’était un peu trop liquide, mais néanmoins très bon.

Lundi soir, j’ai utilisé mon grill de terrasse pour réaliser du lard frais grillé salsa à la pêche. Je retiens le mode de cuisson, le lard était parfait, avec la couenne toute croustillante et la chair bien cuite et juteuse. La salsa était très agréable (c’était presque une salade, en fait !).J’ai servi des pommes de terre nouvelles rôties au four en accompagnement.

Mardi soir, j’ai tenté une fideua. Je n’ai pas de paellera, j’ai donc utilisé ma plus grande poêle (32 cm, quand même !), et je suppose que, la surface d’évaporation étant réduite, j’aurais dû mettre nettement moins d’eau qu’indiqué dans la recette, car en en mettant les trois quarts, c’était encore trop. Du coup, j’ai servi à la louche-écumoire, et c’était quand même très bon, arrosé d’un aïoli maison succulent.

Mercredi soir, j’ai servi des brochettes marinées variées achetées chez Ogiz et une entrecôte de boeuf Angus glânée à la Migros :

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le tout simplement passé au grill, avec des carrés de polenta eux aussi grillés et une salade de roquette.

Jeudi soir, j’ai fait une salade de morue aux pois chiches et pommes de terre, que j’ai agrémentée d’une belle quantité de coriandre hachée :

Vendredi soir, nous avons mangé au Restaurant du Chasseur, à Allaman, sur la belle terrasse fleurie. J’ai pris un ceviche de daurade en entrée :

Puis un tataki de thon :

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Tout était délicieux – c’est un restaurant que je fréquente depuis presque 15 ans je pense, et qui est toujours une valeur sûre.

Deux belles semaines

Comme nous étions en promenade (vous verrez plus loin dans cet article où !) le week-end passé, je n’ai pas publié, voici donc deux semaines de suite (longue lecture, mais il y a du beau, du bon, du délicieux !).

Première semaine

Samedi soir, repas de retour en enfance pour moi (c’est ce que mon père me faisait quand il avait la flemme de cuisiner, j’en parle dans ma page sur la cuisine rapide) : polenta, œufs brouillés et cottage cheese (mais comme j’ai le Kenwood cooking Chef, j’achète et je prépare maintenant la polenta traditionnelle et non la rapide, c’est bien meilleur).

Dimanche à midi, j’ai mis sur la table une fondue moitié-moitié.

Dimanche soir, nous avions des invités. En entrée, j’avais fait à l’avance (elle est meilleure ainsi paraît-il) une salade de courge et kale (très bonne, mais la prochaine fois j’augmenterai la quantité de courge). En plat, j’ai présenté un stoccafisso à la calabraise. Le stoccafisso, ou stockfish, c’est comme la morue, mais non salé, seulement séché. C’est la première fois que j’en faisais, et je dois avouer préférer la morue, qui a un goût plus affirmé. Le dessert était une crème de mangue à la cardamome (pas de recette : mangues mixées avec un peu de crème, de la cardamome, et un peu de sucre).

Lundi soir, j’ai servi de la saucisse à rôtir au piment accompagnée de patates douces et courge mandarine rôties au four et d’une salade de carottes et radis noir râpés.

Mardi soir, à Vevey, après le théâtre, nous avons fait un rapide repas à l’Hostellerie de Genève : des rognons de veau aux morilles sautés au Champagne, escortés de carottes et de frites, de la cuisine classique bien exécutée.

Mercredi soir, j’ai fait un bortsch (c’est maintenant ma recette “officielle”, elle est juste parfaite).

Jeudi soir, nous avons fait un délicieux repas au Café Keyann. J’ai pris le menu Tyr, qui comprend tout d’abord un taboulé (le meilleur que j’aie jamais mangé, et je pèse mes mots, d’une fraîcheur confondante), puis des crevettes à la libanaise (ail/citron/piment, généreusement servies et excellentes quoiqu’un poil trop salées) accompagnées de riz libanais aux vermicelles (très fondant) et d’un très bon houmous. Nous avons craqué pour un vin Libanais que nous ne connaissions pas, un Domaine de Baal rouge 2011 qui valait son pesant d’or.

Vendredi après-midi, nous sommes partis passer le week-end au Piémont. Le soir, nous avons mangé au restaurant de notre hôtel, la Villa Castelletto. En entrée, nous avons dégusté un très fondant flan de légumes, puis un plat composé des deux spécialités de la maison, à savoir de la pintade au vinaigre balsamique et une roulade de lapin farcie, toutes deux excellentes.

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En dessert, nous avons eu un parfait à l’églantine très étonnant et délicieux. Nous avons arrosé dignement ce repas avec un Barbera d’Asti Epico que je vous recommande.

Deuxième semaine

Samedi à midi, dans la petite ville de Nizza Monferrato (l’Italie est constellée de ces minuscules endroits ravissants, qui ont toujours une ou deux belles églises à visiter, plus en général quelques monuments ou musées), nous avons fait un repas simple et bon marché mais très agréable au restaurant Tantì. C’est très joli à l’intérieur, dans ce style “bistrot italien” inimitable :

Leur grande spécialité, que nous avons prise en entrée (nature pour l’homme, au Gorgonzola pour moi) est la farinata, qui est une galette de pois chiche grillée (c’est quand même amusant de voir que la farinata est la spécialité de Nizza Monferrato – traduction en français Nice de Montferrat – et que la socca, c’est à dire… la galette de pois chiches, est la spécialité de Nice en France). C’est très bon, savoureux, grillé à l’extérieur et moelleux à l’intérieur.

Nous avons ensuite pris une des propositions du jour, à savoir un carpaccio de canard (fumé, je pense, coupé très fin) sur lit de roquette flanqué d’une burrata.

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Nous sommes ensuite allés nous promener à Acqui Terme, une autre très jolie petite ville – je vous laisse en juger par vous-mêmes :

 

 

Le soir, nous avons fait un repas gastronomique très réussi à la Villa Prato (qui appartient, tout comme la Villa Castelletto, à la distillerie Berta). L’endroit est incroyable, une demeure seigneuriale du 18ème siècle très bien rénovée, avec des plafonds peints hallucinants :

 

Nous avons commencé par un tartare de bœuf à la Piémontaise exquis :

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Ensuite, des roulés de poivron au thon :

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Puis des tagliolini à la truffe blanche (n’oublions pas que c’est la pleine saison de ladite truffe blanche !) :

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Et des roulades de lapin farcies sur lit de purée (seul petit point négatif, presque le même plat que la veille, alors qu’il s’agissait de deux menus fixes dans des restaurants appartenant au même propriétaire) :

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J’ai renoncé au dessert, faute d’un appétit suffisant.

Le dimanche à midi, sur le chemin du retour, nous avons mangé des très bonnes pizzas dans une pizzeria sur laquelle nous sommes tombés par hasard à Ivrea, Da Romano. Et comme nous nous sommes arrêtés à Aoste faire les courses, la semaine qui suit aura donc été placée sous le signe de l’Italie.

Dimanche soir, j’ai profité de la somptueuse viande achetée à Nizza Monferrato pour faire un tartare de bœuf à la piémontaise (assaisonnement simplissime : ail pressé mariné dans du jus de citron, huile d’olive, sel, poivre, et un soupçon d’huile d’olive à la truffe) accompagné d’une salade de rampon et d’une salade de chou noir  (qui est en fait une sorte de kale, celui que les Américains appellent lacinato kale).

Lundi soir, j’ai fait un risotto (improvisé) aux poireaux et aux tomini (petits fromages frais de vache) :

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Mardi soir, j’ai servi des raviolis aux épinards et à la ricotta achetés à Aoste avec une sauce crème/noix/zeste de citron.

Mercredi soir, j’ai fait de la morue aux pommes de terre, petits poivrons doux et oignons (le tout au four), escortée d’épinards au beurre.

Jeudi soir, j’ai poêlé des médaillons de filet de bœuf au poivre flambés au Whisky, que j’ai accompagnés de céleri-boule rôti et d’une salade de roquette.

Vendredi soir, j’ai fait des spaghettis alla chitarra avec une sauce à la saucisse et aux oignons.

Sur ce, je vous quitte jusqu’à l’an prochain pour cause de pause “fêtes”, et vous souhaite des superbes fêtes de fin d’année !