Pêle-mêle

Je n’ai pas été très assidue sur ce blog, c’est le moins qu’on puisse dire. Des absences (dont un long weekend de Pâques à Londres, très agréable), une flemme généralisée (j’accuse ce printemps froid qui me déboussole), bref, aucune excuse en vérité…

Je vous fais un petit pêle-mêle “best of” de ces dernières semaines, pour la peine.

En cuisine

Un filet de brochet (du lac de Neuchâtel) à la plancha, arrosé de beurre blanc à la crème (ce que j’appelle un beurre nantais, c’est plus léger, plus stable et tout aussi bon) et accompagné de petites pommes de terre rôties et de barba di frate blanchie puis revenue une minute ou deux dans un peu d’huile d’olive – divin !

Du zhug, que j’ai servi tout d’abord avec des tranches de porc poêlées et des légumes grillés, puis quelques jours après avec des steaks de boeuf, et enfin en pesto (additionné, comme il se doit, de Parmesan et petites graines moulues) avec des pâtes. C’est une sauce pleine de saveurs et très versatile, que j’ai beaucoup appréciée (je l’ai faite sans huile, comme le suggérait un des commentaires de la recette).

Un délicieux pilaf de freekeh (accompagné de charcuteries).

Une entrée en duo : bavarois d’asperges et salade de César d’asperges crues, étonnante et excellente.

Un rapicolant féroce de morue et d’avocat, accompagné d’une salade de jeunes pousses et de tomates cerises.

Un très bonne soupe colombienne au poulet et à l’avocat (je n’aurais jamais pensé à mettre de l’avocat dans une soupe, mais ça fonctionne vraiment bien).

Un repas à quatre, avec une entrée de rillettes de lapin, suivies d’un byriani d’agneau (recette du livre “La cuisine indienne légère“, il était parfaitement réussi et délicieux, à ma grande joie, je dois dire que je n’étais pas très sûre de moi sur ce coup-là), et en dessert de la crème de mangue à la cardamome.

Au restaurant

D’excellents intestins de porc sautés, visiblement d’abord frits puis cuisinés avec des oignons, des concombres et du piment, au Bambou d’Asie.

Une jolie découverte à Evian, un restaurant créole, Un Amour de Fourchette, tout petit, joliment décoré, avec une patronne charmante et une excellente cuisine. Nous avons tout d’abord partagé des accras de morue aériens et savoureux (parmi les meilleurs que j’aie jamais mangés, et j’en ai mangé pas mal…), puis partagé à nouveau un plat de rougaille saucisses et un plat de filet de daurade sauce chien.

Un excellent repas entre amis au Nandanam, où je me suis régalée de calamars au piment puis de grosses crevettes au gingembre et au piment (mais qu’est-ce qui vous fait penser que j’aime le piment ?!?).

Et si vous voulez connaître nos turpitudes culinaires à Londres, j’ai mis à jour ma page de restaurants londoniens.

En balade

Décidément, ces temps, nous sortons beaucoup, vous ne trouverez pas des masses de cuisine maison dans cet article…

Bon, quand même, samedi soir, j’ai grillé du poulet à la vietnamienne (excellent), que j’ai accompagné d’une salade improvisée de haricots borlottis et pois chiches au fromage frais.

Dimanche midi, nous avons été faire un tour sur le lac sur le bateau CGN Henry Dunant, et avons mangé la cuisine que propose le traiteur Eldora. Voilà le menu :

Et juste pour le fun, la traduction anglaise – ils pourraient quand même se faire relire par un anglophone, parce que là les Américains et Anglais en goguette doivent bien se marrer :

La cuisine était correcte, sans être inoubliable.

Dimanche soir, après une splendide Madama Butterfly au Théâtre du Reflet, nous avons fait un délicieux repas au restaurant Ze Fork (j’en avais déjà parlé ici et ), qui est décidémment une fantastique adresse. La déco est très réussie, le service est adorable, et la cuisine vraiment excellente.

Nozs avons partagé deux entrées : “Le potager” (Tartelette d’asperges blanches à la vanille de Taha’a / Crème d’asperge au Porto & arlette aux amandes / Asperges vertes à la vapeur, sabayon camomille & crumble citron) et “Le foie gras” (Terrine au citron confit, gel kalamansi, pain d’Hokkaïdo au thé matcha / Foie gras poêlé, choux-fleur & purée d’ail noir / Mochi de foie gras au miso), puis j’ai pris “La mer” (Gambas rôtie, carpaccio de christophine & gel passion / Fish & chips de merlu et frites de patate douce, mayonnaise bisquée / Praires gratinées au beurre d’algues dulse & tombée de chou pak choï). Tout était exquis, en même temps très travaillé mais sans mélanges intempestifs, bref, la grande classe.

Lundi soir, nous avons mangé au Rossignol. C’était bon, mais avec des imperfections (veau un peu surcuit et sec, pommes de terre de consistance curieuse) et un petit manque de ce “quelque chose de plus” qui caractérise les très bons restaurants. Mon entrée de Saint-Jacques grillées, lard croustillant et asperges était délicieuse, c’est surtout mon plat de ris de veau et veau avec pommes de terres nouvelles qui m’a déçue, même si le ris de veau lui-même était très bon.

Mardi soir, j’ai présenté un plateau de fromages avec des poires.

Mercredi soir, tard après le théâtre, nous avons été (comme d’hab, il n’y a pas des masses de restaurants à Vevey où l’on peut arriver à 22h30…) au Molino. J’ai pris une pizza “burrata”, très bonne.

Jeudi soir, j’ai fait un vrai repas de printemps, du cabri et pommes de terre au four (avec des asperges vertes ajoutées un quart d’heure avant la fin de la cuisson) et une salade verte.

Vendredi soir, nous avons profité du bord du lac (mais pas en terrasse, pour cause de bise glaciale) et mangé avec des amis à la Cambuse, à Cully. L’endroit est idyllique, l’accueil souriant, et on y mange des poissons du lac Léman (ce qui n’est pas si courant). J’ai pris la “Trilogie de poissons” (filets de perche meunière, filet de féra au vin blanc, pavé de brochet avec compotée oignons tomates) avec des pommes allumettes, puis des raisins à la lie, tout était excellent.

Verdura italiana

La semaine passée, j’étais en Italie (ce qui explique l’absence d’article la semaine passée, j’ai fait une semaine de farniente dans un bon hôtel avec spa et eu la flemme de comptabiliser mes repas). En revenant, nous avons d’abord passé au marché d’Aoste, qui recèle un merveilleux marchand de primeurs que j’ai dévalisé, puis au Gros Cidac pour acheter de quoi compléter. Cette semaine s’est donc passée sous le signe des légumes italiens.

Samedi soir, après le théâtre, nous avons mangé à notre habituel Molino. J’avais une terrible envie de verdure, j’ai donc pris une grande assiette de légumes grillés couronnée d’une petite burrata – simple mais bon.

Dimanche midi, j’ai fait un repas rapide de thon snacké au miso et d’asperges rôties au four. Le poissonnier m’avait coupé le thon trop fin, ce qu’il fait qu’il était presque impossible à garder cru à coeur, mais je ne m’en suis pas trop mal sortie quand même, il n’était pas sec du tout.

Dimanche soir, nous avons mangé un très bon repas à l’Auberge de l’Abbaye de Montheron. Nous avons d’abord reçu un petit amuse-bouche de tartare de boeuf. En entrée, j’ai choisi la langue de boeuf confite sauce vierge, et en plat le “Cochon de lait, celeri, raisinée, bière”. C’était vraiment exquis, et l’accueil et le service étaient chaleureux et agréables.

Lundi soir, j’ai rôti des côtes de veau au four (un essai, je les fais d’habitude à la poêle, ce n’était pas mal du tout je dois dire, mais quand même légèrement moins bon), et les ai accompagnées de brocoletti sautés à l’ail et au piment (j’adore les brocoletti, dits aussi broccolini ou broccoli-branche, ils sont très difficiles à trouver ici et à mon goût bien meilleurs que les broccolis).

Mardi soir, j’ai concocté une salade de fèves (un kilo de fèves fraîches, écossées puis pelées, et ça a fait une toute petite salade – je me suis souvenue de pourquoi j’achète les fèves pelées surgelées chez Picard !!!) à la coriandre et à la feta, que j’ai escortées d’épinards à la japonaise (j’avais trouvé les épinards frais déjà cuits, non assaisonnés, à Aoste) et de piments doux à l’huile farcis au thon (achetés).

Mercredi soir, j’ai fait une expérience et préparé des artichauts frits à la friteuse Actifry, avec juste deux cuillerées à soupe d’huile d’olive pour 10 petits artichauts épineux. Eh bien c’était une réussite, ils étaient légers et croustillants ! La prochaine fois, je les couperai en quatre et non pas seulement en deux, je pense que le croquant sera encore plus marqué. Avec les artichauts, j’ai servi du jambon cru et les premières tomates de l’année (région de Naples, pleines de goût) assaisonnées d’huile d’olive au basilic et couronnées de sérac.

Jeudi soir, j’ai servi des tagliolini frais au chorizo, lard, oignons frais et à la tomate fraîche.

Vendredi soir, c’était le Best Host Meal “Pâques autour du monde” organisé par l’association Surfing Dinner. J’ai fait une des deux entrées, les verrines d’asperges accompagnées de sablés Parmesan-romarin. Vingt-cinq verrines et autant de sablés en forme de lapin (faut bien que je m’amuse – et évidemment j’ai complètement oublié de photographier mes oeuvres), c’est pas mal de boulot mais sympa à faire !

Comme en Italie

En écrivant cet article, je me suis rendue compte que cette semaine, je n’ai fait que de la cuisine italienne, sauf mardi (et mercredi, sauf qu’on ne peut pas appeler ça de la cuisine…) !

Samedi soir, nous étions invités chez des amis.

Dimanche midi, c’est nous qui avions des invités. En entrée, j’ai proposé une très fraîche composition de stracciatella, melon et jambon cru :

En plat, j’ai fait de moelleuses et savoureuses lasagnes d’été aux épinards, poivrons, tomates, jambon cru et scamorza fumée (recette du magazine Sale & Pepe de juillet) :

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Et en dessert, des jolies portions de tarte aux fraises sans cuisson (qui est une sorte de cheesecake en fait, et que j’ai fait avec des framboises à la place des fraises car ces dernières étaient mystérieusement absentes des étals du marché) :

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Dimanche soir, j’ai servi un plat de charcuterie et une grande salade de pousses d’épinards, framboises, chèvre sec et asperges vertes.

Lundi soir, j’ai cuit des exquis raviolis à la farce ricotta et menthe ramenés d’Italie, et les ai présentés avec une “sauce” improvisée à base de julienne de légumes crus (carottes, céleri-branche et oignon frais), chèvre frais et un reste de guacamole.

Mardi soir, j’ai tenté une recette dominicaine à base de plantains et de crevettes, le camarofongo, et c’était très bon (mais mon Bamix n’a pas aimé la purée de plantain, qui est très compacte, le moteur a tenu sans problème mais je ne peux plus enfoncer les couteaux correctement jusqu’au fond, il est donc parti à l’atelier, snif) :

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Mercredi soir, seule et abandonnée, j’ai mangé du jambon cuit et des tomates cerises. Je sais, c’est mauvais pour ma réputation… 😉

Jeudi soir, nous avons profité d’une soirée de cuisine des Pouilles au restaurant Leonardo, organisée par Alfavin et donc bien arrosée avec les vins de la maison Taurino. Nous avons trouvé la cuisine bonne, mais pas exceptionnelle. En entrée, on nous a servi un très agréable carpaccio de loup de mer, burrata et agrumes, puis des bonnes orecchiette aux cime di rapa et saucisse. En plat, le gigot d’agneau au negroamaro était clairement trop cuit et un peu dur. L’assiette de fromage par laquelle j’ai remplacé le dessert était agréable.

Vendredi soir, j’ai fait dans la simplicité avec une salade de roquette et une salade aux haricots blancs, thon, oignons frais et basilic.

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Sous le soleil exactement…

Toute l’eau de la semaine passée a (enfin) cédé la place à un beau soleil bien brillant. Ceci dit, ces pluies diluviennes ont beaucoup plu à mes plants de basilic, j’ai donc compris qu’ils adoraient l’eau, depuis j’arrose, j’arrose, et ils vont très bien !

Samedi soir, j’ai profité des dernières asperges (leur saison est finie, snif…) pour faire un risotto aux asperges (sans recette, et sans précuire les asperges), c’était bien bon (j’ai poêlé les pointes à part) :

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Dimanche midi, nous étions invités.

Dimanche soir, j’ai fait une fondue moitié-moitié – je sais, c’est le printemps (l’été, même !), pas la saison de la fondue, mais c’est si bon…

Lundi soir, j’ai fait une salade de César au poulet et aux tomates séchées (recette tirée du livre The Little San Francisco Cookbook).

Mardi soir, j’ai fait des farfalle alla Norma (recette sicilienne classique, sauce tomate, tranches d’aubergine poêlées et ricotta salata, j’ai fait sans recette, avec mon “truc” habituel de précuire les aubergines à la vapeur avant de les poêler).

Mercredi soir, nous avons mangé avec des amis chez Loïc (celui de l’avenue de Cour), restaurant hélvético-péruvien (en fait, il y a de tout : pizzas, kébabs même, mais c’est pour la carte péruvienne qu’il faut venir). En entrée, j’ai pris du leche de tigre (qui est une sorte de soupe froide faite avec le liquide qui reste après avoir fait le ceviche), délicieux (derrière., vous apercevez les anticuchos de corazon d’une autre convive !) :

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En plat, j’ai pris un trio marin très réussi (mais j’aurais apprécié une vraie salade verte en accompagnement) composé de poulpe frit, ceviche, et causa :

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Jeudi soir, j’ai fait une salade de pommes de terre aux oignons rouges, chorizo et roquette, sans recette, très savoureuse :

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Vendredi, nous sommes partis nous faire un petit weekend dans le Piémont, à côté de Bra. Vendredi soir, nous avons donc mangé un bon repas (cuisine piémontaise classique) au restaurant Carpe Noctem et Diem, à Pollenzo, sur une terrasse couverte très agréable. Nous avons d’abord partagé un vitello tonnato et une carne cruda :

 

Puis des ravioli del plin à la viande et des tajarin à la sauge :

Et j’ai fini par une panna cotta :

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Beau temps, mais orageux en fin de journée

Le titre de ce billet est un clin d’oeil aux cinéphiles, qui le reconnaîtront peut-être…

Samedi soir, nous avons mangé dans un endroit qui ne semble, malgré sa position, pas figurer sur le radar des Lausannois, c’est à dire au Restaurant de la Paix (qui est le restaurant de l’homonyme Hôtel de la Paix). Je ne comprends absolument pas son peu de succès (deux tables servies un samedi soir…), étant donné la qualité de la cuisine. J’ai d’abord pris un duo d’asperges vertes et d’asperges blanches à l’émulsion d’oursins exquis :

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puis du ris de veau poêlé aux asperges et petits légumes absolument délicieux, plus moelleux tu meurs :

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Dimanche midi, j’ai fait des raviolis aux orties et ricotta (rapportés d’Aoste il y a quelques semaines, ils se congèlent très bien) avec une sauce au cresson et aux lardons :

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Dimanche soir, nous avons profité de l’excellent buffet méditerranéen de Côté Jardin :

Lundi soir, j’étais, comme disent les Allemands, une veuve de paille (c’est-à-dire sans son conjoint pour une courte période), et comme je n’avais pas très faim, je me suis lovée devant une série avec un bol de cottage cheese (et ne me dites pas que vous voulez la photo…).

Mardi soir, j’ai servi des tranches de rôti de porc froid avec des asperges vertes et une sauce hollandaise au siphon. Toutes les recettes de hollandaise au siphon que je trouvais sur le web me semblaient bien compliquées (jour de flemme), j’ai donc fait une simplification drastique (réduction de vinaigre et d’échalotes filtrées, un oeuf et un jaune d’oeuf battu auquel j’ai incorporé du beurre fondu et la susdite réduction, dans le siphon et hop, au bain-marie à 75°C), et c’était parfait.

Mercredi soir, dans le cadre de Lausanne à Table, nous avons participé à une soirée Vins Nature au restaurant de l’Abordage, avec des vins de la Ville de Morges et de la Ville de Lausanne. Je n’étais pas allée à l’Abordage depuis sa réouverture, et j’ai eu tort, leur cuisine est somptueuse. Nous avons eu le menu suivant :

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J’ai vraiment apprécié les mets, les cuissons sont parfaitement maîtrisées, les sauces sont des réductions légères et savoureuses, il y a une réelle présence de légumes (et bien cuisinés). Mon coup de coeur va à l’esturgeon sauce au vin rouge et au poivre, tout particulièrement délectable.

Jeudi soir, nous avons tous deux avalé un sandwich vite fait avant le théâtre.

Vendredi soir, nous avons fait un excellent repas sur la terrasse idyllique du Café du Beau-Rivage, avec tout d’abord un carpaccio de daurade à la grenade très savoureux (il faisait partie du menu mais n’était pas sur la carte, la serveuse a très gentiment accédé à ma demande de pouvoir l’avoir en entrée séparée) :

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Et ensuite une moelleuse côte de veau avec fricassée de chanterelles :

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Le printemps, finalement !

Samedi soir, nous recevions des amis. J’ai fait un grand apéro/entrée composé de charcuteries italiennes, grissinis, olives. J’avais aussi fait des taralli délicieux (avec une recette de Cuisine et Vins de France, qui malheureusement n’a plus de site propre), c’est en fait assez simple, la prochaine fois j’essaierai avec du piment à la place du fenouil :

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Ensuite, j’ai servi un navarin d’agneau aux petits légumes de printemps (recette sans tomates découpée il y a des lustres dans un magazine) :

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Et pour finir un dessert très réussi, du tiramisù Ispahan aux litchis, framboises et eau de rose (aussi une recette de Cuisine et Vins de France) :

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Dimanche midi, j’ai servi des simples asperges vertes aux oeufs mollets et au Parmesan (avis à la population : j’avais trouvé une recette qui disait de cuire les oeufs pendant 45 minutes à 75 degrés pour obtenir des oeufs mollets, en fait on obtient des oeufs presque durs, donc à ne pas faire).

Dimanche soir, nous avons fait une belle découverte en allant manger au Contretemps Nous avions un bon pour un menu 5 plats, et tout était exquis, produits locaux, cuissons exactes, et assaisonnements parfaits. En amuse-bouche, nous avons eu une petite assiette de truite saumonée et mousse de raifort. Ensuite, en première entrée, d’excellentes rillettes de féra, et en deuxième entrée, une extraordinaire terrine de saucisse aux choux, mesclun et pommes (je n’avais encore jamais mangé la saucisse aux choux, qui est typique d’ici, froide, et c’était une réussite absolue). Le plat était du filet de féra et du filet d’omble accompagnés de légumes et d’une petite sauce crémée. Nous avons ensuite poursuivi le repas avec une assiette de fromage (le bleu de Saint-Gall m’a conquise), puis, en dessert, une “glacée de fruits rouges, crème double de Gruyère, éclats de meringue” juste parfaite. En images :

Lundi soir, j’ai présenté des oeufs durs farcis au chèvre frais et une belle salade verte aux herbes :

Mardi soir, nous avions tout d’abord une dégustation de vins orange au CAVE, très intéressante. Nous avons ensuite mangé rapidement un plat au Silver Spoon. J’ai pris le sizzling beef accompagné de riz, qui était excellent, mais pas l’ombre d’un légume, c’est bien dommage, et pour moi un défaut rédhibitoire :

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Mercredi soir, je me suis lancée dans la cuisine colombienne : des côtes de porc criolla, très bonnes, avec du riz parfumé et de l’avocat en tranches :

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Jeudi soir, j’ai essayé une recette de chicketta (poulet façon porchetta). Goût excellent, mais assez sec, et strictement rien à voir avec la porchetta, franchement. J’avais fait un accompagnement de petits pois (frais, c’est la saison) au harissa et à la crème acidulée, exquis :

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Vendredi soir, assez tard, nous avons mangé des pizzas au restaurant The Gate (dont j’ai déjà parlé dans cet article, mais a changé de carte, en simplifiant apparemment le style de cuisine). Elles étaient bonnes, et généreuses :

Le service était très sympathique, et fait rare en Suisse, qui mérite donc d’être souligné, on nous a offert les verres de vins de l’apéritif (alors que nous sommes loin d’être des clients réguliers).