Dans une bulle (jeu de mot inside)

Samedi soir, nous avons mangé à Bulle, dans un restaurant qui démontre que la bistronomie n’est pas un vain mot : L’Ecu. Ambiance agréable et décontractée, pas de chichis, service sympathique et ce qui est dans l’assiette vaut le détour ! Comme on est en pleine saison de la chasse, j’ai d’abord choisi un “tartare de daim à l’huile de noisette et glace aux bolets” à damner un saint, puis j’ai craqué pour la “pièce de chasse confite du chef”, qui était un confit d’épaule de chevreuil ce jour-là, tout à fait succulent (escorté de spätzlis bien croquants et d’une belle assiette de garnitures variées). Nous avons discuté un bon moment avec le maître d’hôtel/sommelier, qui avait l’air ravi de parler des vins du Vully avec des gens qui s’y intéressent, et passé une excellente soirée.

Dimanche matin, nous nous sommes promenés avec beaucoup de plaisir au Salon Goûts & Terroirs de Bulle. Nous avons pu bien discuter avec les exposants (les petits producteurs et vendeurs surtout), goûter plein de choses, et nous sommes repartis avec une besace bien remplie : longeole genevoise, filet de sandre fumé, ail rose de Lautrec, purée de tomates séchées, rhum philippin au chaï, Armagnac 30 ans d’âge, etc. Du coup, à midi, nous avons mangé sur place, le choix était grand (au moins 7 restaurants, éphémères, si j’ai bien compté) et nous avons opté pour le restaurant neuchâtelois, tenu par un traiteur qui s’est avéré excellent (Cinq Sens, à Fontaines). J’ai choisi une entrée “millefeuille au jambon persillé” absolument superbe, et fini avec une belle assiette de fromages (ayant un gros repas prévu le soir, j’ai fait léger à midi).

Dimanche soir, nous étions invités.

Lundi soir, j’ai fait un risotto d’orge à la burrata et aux épinards, plutôt agréable.

Mardi soir, nous avons été manger à Montreux après un spectacle, au 45 Grill & Health. J’ai d’abord pris 6 huîtres (des Belon N°2), puis un tartare Majestic (à l’huile de truffe) très bien assaisonné, et enfin une boule de glace expresso croquant.

Mercredi soir, nous avions des amis à la maison. Je me suis lancée dans la confection de sarmale, que j’ai accompagnés de polenta, et c’était franchement délicieux ! J’ai servi ensuite une tarte aux bananes et à la confiture de lait en dessert (recette déchirée dans un vieux magazine, je ne la retrouve pas online), pas légère légère mais très réussie.

Jeudi soir, j’ai cuisiné des boulettes de viande avec poivronnade aux bolets, c’était assez rapide à faire et très agréable.

Vendredi soir, j’ai fait des pâtes citron crème. Simple et excellent ! Je n’ai pas ajouté le zeste supplémentaire à la fin, qui me semblait superflu, ni les grains de pavot, qui à mon avis font plus pour la déco que pour le goût.

Heure d’hiver

Moche, pluvieux, frais. Tiens, on est en novembre !

Samedi soir, nous étions invités chez des amis. J’avais proposé d’apporter l’entrée, j’ai donc fait des petits cheesecakes aux pétales d’oignons rouges, avec une salade de mesclun. J’ai dû faire les cheesecakes dans des verres à tapas, le fond restant obstinément liquide. Les cheesecakes avaient bon goût, mais nous étions plusieurs à trouver le fond (semi-liquide, donc) bien pâteux. Bref, je cherche encore une recette pour des cheesecakes salés qui me convienne vraiment.

Dimanche midi, j’ai servi un carpaccio de coquilles saint-jacques (assaisonné à l’huile d’olive au citron et avec le merveilleux sel au combawa de Nils Rodin) et une grande salade.

Dimanche soir, j’ai fait du poulet mariné à la sauce achiote, accompagné de betteraves de Chioggia rôties. J’avais une bouteille de sauce achiote dans le frigo, je l’ai juste additionnée d’un peu de jus d’orange et de vinaigre, puis j’ai fait mariner le poulet dans ce liquide pendant plusieurs heures, et enfin j’ai cuit le tout au four. Bon, mais pas mémorable.

Lundi soir, j’ai fait des migas au chorizo, poivrons et chou noir, avec un oeuf au plat par dessus. Comme la veille, bon mais pas mémorable.

Mardi soir, nous avons été manger au MP’s Bar & Grill. L’endroit est vraiment magnifique, une belle grande salle aux lumières tamisées, avec un décor Art Déco tout à fait dans mes goûts, et ce que l’on trouve dans l’assiette vaut le détour. J’ai commencé par un ceviche de dorade très frais et subtilement assaisonné, puis j’ai craqué pour le gibier : suprême et cuisse de perdreau sauvage, chou vert, spätzlis, courge, le tout exquis.

Mercredi soir, j’avais de la saucisse à rôtir de sanglier et j’ai fait une très goûteuse poêlée de haricots (un mélange de cannellini et de borlotti), kale et saucisse. J’avais, en entrée, servi trois belles tranches de pâté de la boucherie de Maillefer, un pâté de lièvre (mon préféré, une merveille), un pâté de chevreuil et un pâté de cerf.

Jeudi soir, j’ai fait du boeuf haché à la Coréenne, en utilisant du bok choi à la place des courgettes indiquées dans la recette, en augmentant la quantité de piment (j’aime quand c’est vraiment piquant !), et en remplaçant la sauce soja par de la sauce japonaise Ponzu Yuzu. Excellent !

Vendredi soir, j’ai fait une pizza blanche aux coeurs d’artichauts et au lard.

Octobre au balcon

Il fait drôlement doux pour la saison, vous ne trouvez pas ? Du coup, cette semaine a été un peu partagée entre salade et plats plus roboratifs.

Samedi soir, nous avons pique-niqué dans le train de retour de Venise, je vous passe les détails (et non, je n’oublie pas de venir vous parler des restaurants visités à Rome et à Venise, ça va venir incessamment sous peu !).

Dimanche midi, j’ai fait des pâtes avec une sauce un peu improvisée à partir de poivron en lanières (reste du pique-nique de la veille), d’ail, de piment et de sauce tomate.

Dimanche soir, j’avais sorti le matin deux tournedos de boeuf du congélateur, je les ai préparés en cuisson lente (marqués rapidement des deux côtés à la poêle, puis 40 minutes au four à 90°). Je les ai accompagnés d’un mélange d’épinards et d’oseille du jardin, le tout sorti aussi du congélateur et assaisonné d’oignons frits et de beurre.

Lundi soir, j’ai encore puisé dans le congélateur pour faire une grande salade de haricots verts et de poulet, complétée de deux oeufs durs, d’un peu de pecorino que j’avais dans le frigo et de tomates cerises et de rucola survivantes du pique-nique. Et j’ai réceptionné avec joie la commande faite depuis l’Italie sur le site Farmy, qui me permet de ne pas devoir acheter de tristes légumes de supermarché – j’ai ainsi pu cuisiner tranquillement le reste de la semaine. Tout ce qui est en vente sur ce site ou presque provient de paysans et commerces locaux, j’applaudis des deux mains ! Et pour nous Lausannois, la livraison est gratuite. Bref, c’est devenu mon bon plan quand je ne peux pas aller au marché.

Mardi soir, j’ai poêlé des ris de veau et les ai escorté d’une salade de chou noir (il me restait de la sauce faite il y a deux semaines pour une salade de kale, j’ai utilisé la même recette mais sans rajouter de Parmesan sur la salade).

Mercredi soir, j’ai préparé un risotto à la crème de potimarron, toujours avec la recette de Macha Méril (dans “Moi j’en riz“) que j’affectionne (et que j’ai modifiée en enlevant la purée de courge avant de nacrer le riz, et en la réintroduisant en même temps que le bouillon).

Jeudi soir, j’ai fait de la cuisine française bien classique : des suprêmes de pintade à la moutarde et à la crème (sans recette) avec des lamelles de pommes de terre au four (à la graisse de canard) et une salade verte.

Vendredi soir, nous avons mangé tard, après un spectacle. J’ai découvert que Le Vaudois fermait sa cuisine à 23h30 les soirs de fin de semaine, nous en avons profité pour manger un plat que nous prenons rarement, un caquelon du vigneron, en version “caquelon du chasseur”, avec viande de cerf et de sanglier. Salade d’accompagnement trop pleine de sauce mais fraîche, frites excellentes, bonnes sauces, bref, un plat convivial sympa, et un service efficace et très sympathique.

Lausanne, avant les vacances

Après une petite pause vacances, je vous livre la semaine avant notre départ. Je vous promets aussi un deuxième article avec mise à jour de mes restaurants appréciés à Rome et à Venise, puisque c’est là que nous avons passé deux fois quatre jours.

Samedi soir, nous avons mangé, avec des amis, à la brasserie de Didier de Courten à Sierre, L’Atelier Gourmand. C’était splendide, plus décontracté et moins sophistiqué que son restaurant gastronomique mais tout aussi soigné et savoureux. J’ai d’abord choisi une galantine de foie gras “cailles et reinettes” exquise, puis des suprêmes de pigeon cuits à la perfection et merveilleusement bien préparés.

Dimanche midi, nous avons mangé à Lens (nous étions restés nous promener en Valais), au Monument, dont j’ai parlé ici et . J’ai d’abord choisi des “saint-Jacques poêlées, mayonnaise à la noisette, crumble et crouge butternut confite” parfaites, puis un excellent tartare de viande de gibier, très bien assaisonné, et malencontreusement servi avec des spätzlis mous et sans intérêt – pas grave, j’ai du coup profité des toasts, faits avec leur excellent pain.

Dimanche soir, mon fils aîné et son épouse sont venus déguster une fondue moitié-moitié aux bolets à la maison. Nous avions acheté pour le dessert des éclairs poire et spéculoos à la boulangerie de Lens.

Lundi soir, j’ai fait une açorda de camaroes, un plat portugais que j’affectionne (attention, la recette utilise du persil, mais la vraie recette utilise de la coriandre, c’est bien meilleur et ce que j’ai fait – et j’ai dû utiliser bien plus de liquide qu’indiqué).

Mardi soir, j’ai fait un curry vert de porc avec de la pâte de curry vert maison que j’avais congelée, et, comme j’étais un peu pressée, des bok choi en morceaux à la place des légumes usuels. Je l’ai servi avec du riz parfumé, et c’était excellent !

Mercredi soir, j’avais prévu de faire une tartiflette avec un Reblochon que je pensais avoir dans mon congélateur, mais mystère et boule de gomme, il avait disparu (je suppose que je l’avais déjà utilisé). Du coup, j’ai acheté un Vacherin Mont-d’Or, et c’était exquis ! Je ne sais pas si ça s’appelle encore une tartiflette (vacheriflette ? Montdoriflette ?), mais pas grave ! Avec une petite salade verte, c’était un parfait repas de début de saison froide.

Jeudi soir, j’ai servi une excellente salade de kale au Parmesan (je n’ai pas trouvé le chou noir mentionné dans la recette au marché, mais le kale l’a parfaitement remplacé), escortée de jambon cru espagnol.

Vendredi soir, nous sommes arrivés à Rome. La suite au prochain numéro…

Le retour de l’homme prodigue

Samedi soir, j’ai été accueillir mon homme à l’aéroport de Genève, puis nous avons mangé au Diwane, restaurant libanais que nous fréquentons (trop) rarement mais régulièrement depuis 20 ans. C’était délicieux comme toujours. Nous avons pris le menu 6 mézzés, en choisissant les mézzés suivants :

  • Makaneks (petites saucisses)
  • Houmous au persil et piment
  • Houmous bil lahme (houmous à la viande hachée et aux pignons)
  • Chanklich (sorte de salade de fromage frais)
  • Fattouche
  • Cigares au fromage

Et nous avons complété le repas (pure gourmandise, point de vue quantité nous aurions eu amplement à manger avec les mézzés) par un tartare de boeuf (version mixée sans blé, servi avec une sauce à l’ail, absolument fantastique).

Dimanche midi j’ai fait des tranches d’aubergines grilllées surmontées de tranches de tomates ananas et de feta émiettée, grillées à nouveau puis arrosées d’une petite vinaigrette et de basilic haché.

Dimanche soir, nous étions invités chez des amis.

Lundi soir, j’ai fait des pâtes au pesto de lard blanc et ail des ours (j’ai remplacé le persil de la recette par un reste de pesto d’ail des ours maison que j’avais au frigo), je les ai trouvées très réussies.

Mardi soir, nous avons été voir le spectacle 2019 du Cirque Knie (je suis une grande amatrice de cirque, la faute à mon père qui m’a emmenée voir tous les spectacles de cirque de Paris quand j’étais petite), et avons rapidement et très bien mangé au Hoi An BBQ auparavant. Nous avons partagé du porc caramélisé au piment et à la citronnelle (très peu pimenté mais excellent) et du canard caramélisé au gingembre (particulièrement réussi, viande très savoureuse et fondante).

Mercredi soir, j’ai imaginé une potée de flageolets et saucisson vaudois que j’ai trouvée très inspirée.

Jeudi soir, j’ai préparé du thon basse température avec salade de papaye verte.

Vous remarquerez la cuisson du thon, impeccable !

Vendredi soir, nous sommes retournés à l’Osteria Bolgheri. J’aime beaucoup ce restaurant, la seule réserve que j’émets porte sur la taille des entrées : énormes (et prix en conséquence), ce qui est dommage. Nous étions trois, nous avons tout d’abord partagé une entrée de petites seiches frites sur velouté de pois chiches, puis j’ai pris un tartare de boeuf à la truffe, excellent. Enfin, j’ai partagé un baba au rhum maison très savoureux avec mon homme.

Que mange une gourmette toute seulette ?

Mon cher et tendre est parti en “voyage d’affaires” (comme on le disait dans le temps) dimanche matin et revenu samedi, j’ai donc été seule une bonne partie de la semaine. J’ai décidé de manger ce qu’il n’aime pas et que j’aime, mais en cuisine rapide, et en tirant parti de mon congélateur (pas pour tout, quand même !). Tout un programme !

Samedi soir, il était encore là et nous avions réservé à l’Ambroisie, qui est le côté gastronomique du Restaurant de l’Hôtel de Ville à Echallens. Nous avons pris le menu surprise, composé de :

  • Marbré de ratatouille et canard fumé (une petite merveille, une ratatouille comme celle-là j’en mangerais tous les jours !)
  • Fleurs de courgette farcies au taboulé et poutargue
  • Paupiette de sole et saint-jacques (avec un peu de lard, une vraie gourmandise)
  • Rognons et ris de veau à la moutarde (délicieux, mais pommes de terre rissolées un tantinet sèches)
  • Assiette de fromages (dont un fromage bernois à je ne sais plus quelle baie, c’est la tranche rose sur la photo, étonnant et excellent)
  • Dôme au chocolat et fruits rouges

Bref, c’était un repas de pré-départ particulièrement réussi !

Dimanche midi, j’ai été avec des amis manger dans un restaurant japonais, le Wagyu. Nous avons partagé plusieurs entrée (gyoza, salade d’algues, brochettes de poulet), puis j’ai pris un assortiment de sushis. C’était bien, mais banal, et ne me laissera pas un souvenir impérissable.

Lundi soir, j’ai fait, vite fait sur l’induction (ben oui, même les expressions se modernisent…) une brouillade d’oignon, tomate et oeufs qui m’a rappelé des vacances en Grèce avec mon père quand j’avais 13 ans et qu’il nous faisait ça comme petit-déjeuner (à 13h, le petit-déjeuner…). C’est super vite fait (tout est haché gros, les oeufs battus à part, un peu d’huile d’olive dans une poêle, zou les oignons dedans, quelques minutes après, les tomates, un peu après, les oeufs, on touille, on sert avec du bon pain), équilibré et ça a un goût de vacances, que demande le peuple ?

Ce sont des tomates ananas, du coup tout est jaune…

Lundi soir j’ai ouvert une boîte de soupe de poisson de la Belle-Iloise que j’avais reçue en cadeau, l’ai réchauffée (quand même !) et l’ai agrémentée de cresson et de crème acidulée.

Mardi soir j’ai sorti des Weisswürste munichoises du congélateur, les ai chauffées à l’eau bien chaude comme il se doit, et les ai mangées avec une tomate coupée et assaisonnée de bonne huile d’olive et de sumac, et de la moutarde douce.

Mercredi soir… j’ai mangé la même chose que la veille. Ben oui, le paquet de Weisswürste en comptait quatre, j’avais encore des tomates, et c’était super bon, alors….

Jeudi soir j’avais une flemme massive et du bon fromage dans le frigo, ça a donc été pain grillé et fromage – je sais, je devrais avoir honte, mais le fromage était délicieux et un moment de honte est si vite passé…

Vendredi soir j’ai ouvert une boîte de tripou auvergnat que j’avais à la cave, l’ai réchauffée, et dégusté avec de simples patates bouillies. Bilan : pas mal, sans plus.

Mon homme n’aime pas la nourriture japonaise, ni les oeufs en plat principal, ni la soupe de poisson, ni les saucisses blanches, ni les tripes, ni les patates à l’eau. J’ai fait fort, non ?!? En fait, ce que je viens d’écrire donne une bizarre image de lui, comme s’il était difficile, mais il aime pratiquement tout le reste (on peut encore rajouter le saumon et les anchois à l’huile à la liste, mais je crois que c’est tout, enfin, les endives non plus, mais ça ça ne compte pas parce que je les déteste aussi…).

La belle vie parisienne

Nous étions donc pour le long weekend du Jeûne à Paris. Samedi soir, nous avons mangé anglais (si si ! A Paris ! Nous sommes intrépides !), et très bien je dois dire, à L’Entente. J’ai commencé par une petite salade au haddock et saumon fumé, très délicate, puis j’ai pris le rib-eye steak, délicieux, accompagné de grosses frites et d’une excellente sauce au raifort.

Dimanche midi, nous avons atterri un peu fortuitement aux Trois Elephants, un petit Thaï du quartier Montorgueil. J’ai commencé par une salade de calamar très bien assaisonnée, puis j’ai fait dans le classique avec un poulet au curry vert accompagné de riz gluant. Tout ça manquait un peu de piment (mais sur demande, on nous en a apporté une coupelle) mais était très agréable.

Dimanche soir, nous avons nourri nos yeux et nos appétits en allant faire un repas de belle cuisine classique française au Grand Colbert, superbe restaurant situé dans la Galerie Colbert et datant de 1900. j’ai d’abord pris six huîtres (trois sortes différentes), puis un rognon grillé sauce béarnaise savoureux, que j’ai demandé accompagné de haricots verts au lieu de gratin dauphinois, ce qui n’a posé aucun problème (je trouve le gratin écoeurant avec une béarnaise). Et comme la carte propose notre dessert préféré, à savoir les crêpes Suzette, nous n’avons pas résisté à en partager une portion !

Lundi soir, après toutes ces agapes, je voulais quelque chose de simple, et rapide à faire puisque nous débarquions du TGV. Comme je suis prévoyante (faut bien que je m’auto-congratule, de temps en temps, quoi !), j’avais, avant de partir à Paris, fait confire des belles tomates ananas et les avais stockées au frigo. J’ai donc servi des pâtes avec comme sauce un peu d’ail rissolé et les tomates confites doucement réchauffées au four.

Mardi soir, j’ai continué dans la cuisine légère en servant une soupe de pommes de terre et fanes de carottes (pas de recette, juste un oignon, un paquet de fanes de carottes hachées, blanchies et stockées dans mon congélateur, quelques pommes de terre, de la crème et un bon mixer), avec juste du pain et une petite terrine de cabillaud à la ciboulette (tirée de mon garde-manger sans fond…) en accompagnement.

Mercredi soir, j’ai sorti un paquet de ravioles de Romans de mon congélateur pour réaliser des ravioles aux pousses d’épinard et noisettes, que j’ai enrichies de petits lardons grillés. Bonne recette au goût, mais impossible de garder les ravioles entières, c’était de la charpie.

Jeudi soir, nous avons mangé à la Brasserie de Montbenon, et c’était, comme toujours, impeccable, tant du point de vue de la cuisine que du service. Nous avons d’abord partagé une cassolette de chanterelles en entrée, délicieuse (et comme nous avions dit que nous la partagions, on nous a amené deux petites cassolettes, une attention vraiment charmante). Ensuite, j’ai pris un rôti de porc d’un moelleux incomparable, servi avec des haricots verts cuits juste comme il faut et une purée de pommes de terre à damner un saint.

Vendredi soir, j’ai fait un tartare de thon à la grenade et à la coriandre (sans recette), avec une salade verte à l’avocat.