Mauvais temps, c’est une bonne nouvelle

Je fais partie de ces personnes bizarres dont le temps qu’il fait n’influence pas l’humeur. S’il fait beau, j’apprécie, bien sûr, mais s’il fait mauvais, ce n’est pas grave, c’est juste une bonne raison pour boire du thé bien chaud, regarder un bon film et penser à des recettes réconfortantes… De plus, nous avons tant manqué de pluie cette année que les précipitations de cette semaine m’ont plutôt soulagée !

Samedi soir, nous avons fait un mémorable repas au restaurant qui est dans l’Hôtel de Ville d’Avenches, le Ô33. La formule est simple : repas dégustation, avec un nombre de plats au choix. Nous avions un bon Qoqa pour le menu complet ! Et ce fut délicieux : une cuisine inventive, légère, pleine de goût, qui sait jouer sur les textures et les contrastes, bref, dommage qu’Avenches ne soit pas la porte à côté…

Voici le menu :

Et en images :

Dimanche midi, nous avons mangé une bonne raclette chez des amis.

Dimanche soir, j’ai fait de la salade d’oeufs durs et de la salade de betteraves à la crème acidulée, sympathique alliance, et assez léger après le repas de midi bien nourrissant.

Lundi soir, j’ai réchauffé au four la généreuse portion de choucroute garnie achetée dans une boucherie Alsacienne le weekend précédent. Elle était excellente (et il en est resté pour un repas de midi…) :

Mardi soir, nous sommes allés au théâtre à Montreux, après quoi nous avons mangé dans un restaurant qui reste une valeur sûre, La Rouvenaz. J’ai pris une peverada, à savoir une soupe de poisson, calamar, moules, coques et crevettes très réussie.

Mercredi soir, nous nous étions inscrits à un repas-dégustation au Débarcadère organisé par l’Enoteca Capponi (qui propose d’excellent vins italiens, ainsi que de la truffe blanche en saison). Nous avons bien mangé, sauf le plat principal un peu banal et plat :

Jeudi soir, j’ai fait (sans recette) une soupe de poireau et potimarron aux lardons. Très agréable quand il fait froid et humide.

Vendredi soir… Eh bien nous voilà repartis en weekend ! Quand nous l’avons organisé, je ne me suis pas rendu compte que c’était si proche de notre tour en Alsace, mais bon, je ne me plains pas plus que ça, le Piémont est si beau… Cette fois, nous sommes allés près de Gavi. Nous avions un bon Qoqa pour deux nuits et un repas à la Locanda La Raia, et le vendredi soir nous avons mangé aux Cantine del Gavi, dans le centre historique de Gavi.

Ce fut un repas mémorable ! Cuisine à la fois traditionnelle et innovante, une pure merveille. Si ce n’était pas si loin, j’y retournerais de toute urgence !

Nous avons fait une petite folie et bu un Barolo Borgogno 1961 avec ce fantastique repas :

Restaurants alsaciens et autres délices

Ces deux semaines ont passé très vite, avec un agréable tour en Alsace (Colmar, Ribeauvillé et la route des vins) au milieu. Je ne vais pas vous citer tous les repas – certains sont si simples qu’ils ne méritent pas mention, et puis un récapitulatif de deux semaines, c’est vite long – mais voici les plus intéressants.

A la maison

Du foie de veau à la vénitienne, servi avec des gros champignons de Paris coupés en 4 et cuits à la poêle couverte – délicieux ! Je devrais faire des champignons comme ça plus souvent.

Du vacherin Mont d’Or cuit au four (une vingtaine de minutes, piqué de lamelles d’ail, sans couvercle, boîte emballée dans de l’alu, avec un peu de vin blanc dessus) avec des tomates confites (juste réchauffées au four à côté du Vacherin pendant 10 minutes), exquis.

Une côte de veau poêlée puis mijotée avec un mélange de poivrons en lamelles et de tomates confites (ben oui, faut que j’écoule la belle quantité de tomates confites que j’ai préparées…. et puis c’est si bon).

Une variation improvisée sur la tomate-mozzarella : un mélange de tomates fraîches et confites, assaisonnées d’huile d’olive et de basilic et surmontées de délicieuses burratine.

De l’émincé de porc aux artichauts (recette dans ma page de cuisine rapide) accompagné de riz pilaf.

Du poulet au kimchi accompagné d’aubergines à la vapeur. J’ai utilisé des sots-l’y-laisse de poulet, c’était excellent. J’ai été moins convaincue par les aubergines, pas mauvaises mais sans plus.

Au restaurant

En Suisse

Un excellent repas de facture classique italienne au Café Vaudois (à Ecublens) : d’abord une petite dégustation de lard blanc assaisonné de miel de châtaignier (partagée à quatre), puis une fricassée de chanterelles avec oeuf mollet (partagée à deux), et enfin une tagliata superbe et excellente, servie avec de la caponata (et des pommes de terre rôties pour ceux qui le voulaient).

Un repas dans un restaurant de cuisine du Szetchouan, le Tang Roulou.

En Alsace

Une petite merveille dégotée par hasard à Barr, La Winstub du Manoir. Monsieur seul en cuisine, Madame seule en salle, cuisine traditionnelle hyper bien faite, service rapide (seule avec 30 couverts environ, faut le faire !), souriant et joyeux, bref, que du bonheur. J’ai d’abord pris le croustillant de tête de veau, puis une belle choucroute, et enfin un café alsacien au Marc de Gewurtztraminer à damner un saint.

Un bistrot à tartes flambées dans le marché couvert de Colmar, la Terrasse du Marché. Ils ne font plus ou moins qu’une chose, les tartes flambées, mais ils les font très bien, c’est bon marché et bien agréable.

Un bon repas de cuisine raffinée à la Ville de Nancy à Ribeauvillé, avec un menu surprise : en entrée un tartare de boeuf aux oeufs de poisson volant, en plat un poisson blanc (j’ai su lequel mais j’ai oublié) avec risotto de blé aux courgettes, puis une assiette de fromages (les autres ont pris un dessert).

Un bon repas traditionnel au Café du Vigneron à Riquewihr, avec un excellent foie gras (partagé à deux) et une tarte flambée à l’ail des ours.

Un avant-goût d’automne

Je ne vous parle pas ici de la semaine passée : j’étais dans la Loire, et je vous concocte pour tout bientôt un article « restaurants dans la Loire » de derrière les fagots. Non, cet article-ci parle de la semaine avant mon départ.

Ca y est, les matins sont frais, les nuits aussi (ce qui est fort bienvenu !), il pleut un peu (pas assez), on sent l’été partir.

Samedi soir, j’ai fait griller des tranches de veau et de lard marinés et les ai accompagnés de borlottis frais à la sauge.

Dimanche midi, nous avons mangé, après une petite marche de santé, au Restaurant des Pléïades. Nous nous sommes d’abord partagé une planchette de charcuteries et fromage, puis une fondue (la première de la saison ! A cette altitude et par temps couvert, il faisait assez frais pour ça). Enfin, j’ai dégusté, une fois n’est pas coutume, une tarte à la crème.

Dimanche soir, j’ai servi (à l’Américaine !) un BLT, à savoir un sandwich grillé bacon-laitue-tomate. J’avais du pain à tramezzini à la farine bise, j’ai utilisé cette recette, c’était délicieux. Je l’ai accompagné de salade verte.

Lundi soir, j’ai servi des spaghetti au pesto basilic-menthe (exactement la même recette qu’un pesto traditionnel, mais on remplace la moitié du basilic par de la menthe fraîche).

Mardi soir, j’ai cuisiné coréen : du dwaeji bulgogi, accompagné de riz complet et de courgettes poêlées.

Mercredi soir, ayant préparé un grand bol de tomates confites (je décris le processus dans cet article – il en reste, ça se garde bien au frigo), j’ai fait des spaghettis aux tomates confites.

Jeudi soir, après avoir profité des nocturnes du MCBA pour visiter l’exposition sur les Trains, nous avons mangé avec un ami au Nandanam. C’était, comme toujours, délicieux, service adorable, terrasse bucolique, bref, une très chouette soirée. Après un cocktail (Nandanam Signature pour moi, au gingembre, une tuerie), nous avons d’abord partagé un chilli calamari et une salade d’avocat et mangue, puis j’ai pris le cabillaud en feuille de bananier.

Vendredi soir, j’ai fait des oeufs brouillés aux tomates à la chinoise, avec du riz. Recette surprenante, très « cuisine familiale chinoise » semblerait-il, super-simple et délicieuse !

Festival estival

Samedi soir, nous avons été entendre Hoshi et Julien Clerc au festival Venoge (j’aurais bien entendu Calogero, qui passait le même jour, mais à 1 heure du matin, je n’ai pas eu le courage…), et j’ai soupé d’une tartine de tartare japonais de La Collégiale.

Dimanche midi, nous sommes allés en excursion près de Lucerne pour aller chercher un meuble. En chemin, nous nous sommes arrêtés au restaurant Brücke, à Kirchberg. J’ai pris une salade verte en entrée, puis un excellent plat de morue et langoustine grillées aux légumes (désolée pour le rouge de la tente qui a saigné sur les photos…).

Dimanche soir, j’ai préparé un rapicolant carpaccio de courgettes à l’ail et au gingembre, que j’ai présenté avec du Tartare aux herbes sauvages (c’est curieux comme certains fromages industriels, comme justement le Tartare, mais aussi le Boursault et le Boursin, peuvent être bons) et de la saucisse polonaise de chasseur.

Lundi soir, j’ai fait une quiche lorraine et une salade verte.

Mardi soir, j’ai rôti des cuisses de poulet marinées à la colombienne et les ai servies avec une salade de pastèque pimentée.

Mercredi soir, j’ai préparé un ceviche de cabillaud au lait de coco, accompagné d’une salade d’avocats antillaise et de chips de houmous. Deux excellentes recettes, que je retiens !

Jeudi soir, j’ai présenté des charcuteries diverses, accompagnées d’une belle salade d’aubergines, poivrons et citron confit.

Vendredi soir, nous avons mangé au Restaurant Anne-Sophie Pic au Beau-Rivage Palace. Soirée idyllique sur la belle terrasse surplombant le parc, service parfait sans être guindé, et des goûts subtils et parfaitement équilibrés. Désolée, certaines photos sont vraiment mauvaises, sur le moment j’avais l’impression que la lumière était suffisante et ce n’était pas le cas..

Retour de Vérone

Nous avons donc passé un weekend prolongé à Vérone. Nous y allions pour écouter Turandot et Carmen dans les Arènes, mais nous en avons profité pour visiter la ville, qui est une pure merveille – quatre églises majeures incroyables, un château-fort qui abrite un superbe musée, les arènes elles-mêmes et la vieille ville… Et on y mange vraiment bien, en plus !

Après le splendide repas de vendredi soir (voir mon précédent article), nous avons mangé samedi à midi dans une trattoria classique vraiment excellente, Pane e Vino. Nous avons partagé une planchette de charcuteries, puis j’ai choisi une entrée d’esturgeon mariné avec poutargue et roquette. Nous avons ensuite partagé encore d’excellents raviolis mozzarella et aubergines.

Le soir nous avons mangé tôt (opéra oblige) à l’Osteria Monte Baldo. Service très sympathique, notre serveur avait de plus une connaissance encyclopédique des vins de la région. Nous avons d’abord partagé une assiette de tartines diverses (cocktail de crevettes, saucisse, champignons, etc.), pas mal sans plus, et un excellent vitello tonnato. J’ai poursuivi avec une splendide friture de poissons, crevettes et calamars, et nous avons partagé des légumes grillés.

Dimanche midi, après une visite du très beau Castelvecchio, nous avons fait un repas léger et savoureux au très recommandable Torcolino da Barca : salade mélangée et vitello tonnato.

Dimanche soir, de nouveau un repas rapide avant l’opéra – nous sommes retournés au Monte Baldo. Cette fois, nous avons partagé une belle assiette de charcuteries, puis j’ai dégusté un tartare à la confiture d’oignons rouges et une salade mêlée.

Lundi soir, nous avons pique-niqué dans le train : salade, charcuteries, olives, grissini.

Mardi soir, j’ai cuisiné du poulet frit façon Nigella Lawson (recette de « picnic-fried chicken » trouvée dans son livre Summer), que j’ai trouvé pas mal sans plus. Je l’ai accompagné d’une salade de fenouil et d’une salade verte.

Mercredi soir, j’ai fait une excellente causa péruvienne (avec des crevettes cocktail à la place du poulet), accompagnée de tomates cerises et feuilles de céleri.

Jeudi soir, j’ai grillé des kébabs d’agneau marinés au jus de citron, à l’ail et au zaatar (toujours du même livre Summer de N. Lawson), escortés d’une salade de courgettes.

Vendredi soir, nous avons mangé au Jacques Restaurant avec des amis. Repas léger et savoureux, nous avons tous beaucoup aimé. En entrée, mon homme et moi nous sommes partagé un ciselé de veau grillé aux petits pois et de la seiche confite et poulpe rôti au chorizo. J’ai continué avec une délicate volaille rôtie aux mûres sauvages, et terminé par des framboises en vinaigrette très peu sucrées, un dessert juste parfait.

Grillades (suite et probablement pas fin)

Pendant la première moitié de cette semaine, nous étions quatre à table la plupart du temps (visite du fils prodigue !).

Samedi soir, j’ai grillé des morceaux d’onglet (une de mes pièces de boeuf préférées) et des tranches de patates douces (la patate douce au grill c’est délicieux).

Dimanche midi, j’ai fait des fusilli à la sauce tomate crue (deuxième fois de la saison, je profite, la saison des tomates vraiment savoureuses est si courte !).

Dimanche soir, j’ai grillé (eh oui, le grill marche fort en ce moment !) des petites saucisses au piment d’Espelette et les ai accompagnées de tranches d’aubergines (préalablement passées à la vapeur) poêlées.

Lundi soir, nous avons commandé chez Xu : de l’agneau au cumin (ma passion, c’est un plat complètement addictif pour moi), des nouilles aux crevettes, un plat de pak choi et shitakés (exquis, des pak choi en quartier braisés relevés par le goût très umami des shitakés, vraiment génial, à retenir), du canard croustillant, et du surprenant (et excellent) poisson à la choucroute. Le tout avec du riz évidemment.

Mardi soir, j’ai servi des andouillettes à la moutarde (très bonne recette) escortées d’une simple embeurrée de chou pointu.

Mercredi soir, nous étions invités chez des amis.

Jeudi soir, un repas sans cuisine : fromages et melon.

Vendredi soir, nous avons fêté notre arrivée à Vérone, où nous avons passé un weekend prolongé, à la Locanda 4 Cuochi. Il s’agit là d’un des restaurants de Perbellini, chef très connu en Italie. Un bel endroit, service à la fois professionnel et gentil, et une cuisine italienne moderne très très réussie.

J’ai d’abord pris des fleurs de courgette farcies à la ricotta, sauce au chèvre – un miracle de délicatesse et de légèreté, tout en étant très savoureux. Puis j’ai dégusté les spaghettis carrés aux piment, amandes, fèves et Pecorino, excellents. Enfin (gros repas, oui, mais si bien cuisiné qu’il a passé tout seul) du veau rôti rosé avec poivrons et sauce verte (salmoriglio) qui était un pur poème – de nouveau, en même temps léger et plein de saveur, moelleux, avec les différents goûts en contrepoint parfait. Bref, une belle adresse à retenir (et qui m’incline fortement à aller dans les autres restaurants de Perbellini, en particulier l’étoilé).

Grillades et restaurants

Le grill a pas mal fonctionné cette semaine, étant donné les températures, et nous sommes aussi beaucoup sortis.

Samedi soir, nous avons participé à un repas organisé dans le cadre de Lausanne à Table, aux Jardins de Chivrageon. L’endroit est enchanteur, avec une vue incroyable (la pente demande d’ailleurs de bonnes chaussures, ce que je n’avais pas, hum…) et une philosophie intéressante. C’était un repas tout en légumes de saison, ce qui est une excellente idée, d’autant que les légumes avaient beaucoup de goût. J’ai toutefois trouvé que tous les plats avaient tendance à se ressembler un peu, avec des légumes systématiquement croquants (ce que j’aime en général, mais pour les aubergines, euh, non…), et peu de variation dans la découpe (un petit tartare de légumes, par exemple, aurait pu être sympa).

Dimanche midi, j’ai poêlé des tranches de cabillaud et les ai servies avec une salsa au citron et des courgettes grillées.

Salsa au citron

Dimanche soir, nous avons mangé au Café de Peney. J’ai pris la salade de légumes en entrée, qui était belle et fraîche mais était en partie composée, malheureusement pour moi, d’un tartare d’endives – et les endives sont une des très rares choses que je n’aime pas. En plus, des endives en été, vraiment ? Après cela j’ai choisi le quasi de veau poêlé aux légumes de saison, bien juteux et parfait (je l’ai demandé sans la mousseline de pommes de terre d’accompagnement, demande superbement ignorée par le cuisinier malheureusement – mais bon, il y en avait peu).

Lundi soir, c’était la fête nationale, et pour profiter des feux d’artifice nous avons mangé sur le lac, à bord du Montreux, qui proposait l’excellente cuisine du Beau-Rivage.

Mardi soir, j’ai grillé des tranches de cou de porc marinées au citron, à la moutarde, à l’huile d’olive et à l’origan séché, escortées d’une salade de pastèque à la feta, à la menthe et au basilic et de pain au grill.

Mercredi soir, j’ai (malheureusement) grillé trop longtemps des travers de porc qui étaient quand même bons, mais moins que si j’avais été plus attentive… Je les ai servis avec une salade verte. Je n’ai pas fait de photo, trop charbonneux…

Jeudi soir, nous avons mangé à Tout un Monde. Non seulement c’est une des plus belles terrasses du Lavaux, mais en plus on y mange superbement bien. Mon entrée était bonne, mais mon plat principal était carrément bluffant, une superbe harmonie de goût entre une douce purée d’artichauts et un pavé de truite surmonté d’oeufs de poissons, une explosion de goûts !

Vendredi soir…. vendredi soir, j’ai un blanc. Je n’avais rien prévu, j’ai improvisé, je sais que j’ai fait une salade verte avec des tomates dedans, mais je n’ai plus aucune idée du reste (et je n’ai pas pris de photo, c’était un truc simple). La honte.

Zürich-Lausanne

Je publie un peu tard cette semaine, la chaleur me rend indolente…

Nous étions donc à Zürich le weekend passé, nous avons surtout profité du très bon hôtel pour lequel nous avions un bon (le Dolder Grand). J’ai quand même réussi à dénicher une petite perle de restaurant, le Wirtschaft Im Franz, où nous avons mangé samedi soir. D’abord, petit coup d’oeil sur la jolie terrasse à l’arrière :

Et maintenant, le menu surprise, en images :

C’était absolument divin, une cuisine pas végétarienne mais pleine de légumes, sublimés par la préparation, des goûts à la fois subtils et francs, une grande fraîcheur, bref, bravo !

Dimanche midi, toujours à Zürich, nous avons mangé chez Lily’s, qui est une petite chaîne de restaurants panasiatiques avec trois sites (un à Bâle, deux à Zürich), où l’on mange toujours bien. Nous avons d’abord partagé un assortiment d’entrées (brochettes de poulet satay, crevettes panées, mini-rouleaux de printemps), puis j’ai pris une très fraîche salade vietnamienne Bo Luc Lac de boeuf, cresson, tomates cerises, oignons rouges, basilic et menthe. C’est dommage, la carte devient lentement végane, mais pas d’une manière qui me plaît : forte utilisation de substituts de viande (sans proposition d’alternative). Je n’ai rien contre manger des légumes, mais je n’ai aucune envie de manger des trucs qui sont censés ressembler à de la viande (et qui ont souvent, d’ailleurs, une composition douteuse), si je veux manger végé je mange, ben… des légumes, légumineuses, etc.

Dimanche soir, de retour à la maison, j’ai fait ma recette de pâtes d’été préférée, à la sauce de tomates crues, que je décris dans ma page de cuisine rapide.

Lundi soir, j’ai fait un cocktail de crevettes à l’avocat, servi sur un lit de feuilles de laitue romaines bien croquantes, une belle recette classique et fraîche.

Mardi soir, nous avons mangé à l’Auberge Communale de Puidoux. La terrasse est très agréable et abritée du vent, le service est charmant, et la cuisine classique, fraîche et goûteuse. Nous avons d’abord partagé un os à moëlle gratiné, puis j’ai pris une salade « canaille », avec des filets de perche, de la mousse d’omble chevalier, des crevettes, du guacamole et de la verdure diverse et variée :

Mercredi soir, j’ai grillé des brochettes de boeuf et les ai servies avec du caviar d’aubergines.

Jeudi soir, j’ai fait des tomates sauce tonnata.

Vendredi soir, nous avions des invités. J’ai d’abord servi du jambon iberico et une salade aux herbes, puis un poulet rôti (salé une heure à l’avance et rôti dans mon mini-four/friteuse sans huile), accompagné d’une salade de pois chiches et tomates au harissa. En dessert, j’ai présenté des mini-babas au limoncello (je précise, je ne les ai pas faits, ils étaient en bocal en provenance d’une épicerie fine) avec de la crème fouettée.

Canicule bis…

Pas besoin d’épiloguer, on crève de chaud, et ce n’est pas fini. J’essaye de ne pas trop utiliser le four, on mange beaucoup de cru et de grillé, bref, rien de révolutionnaire.

Samedi soir, nous étions invités chez des amis.

Dimanche midi, j’ai d’abord concocté un petit tartare de tomates à la coriandre et au basilic (improvisé), puis servi des spaghettis aux vongole (sans tomates, je préfère – du coup, sans recette, c’est très simple, dans ce genre-là).

Dimanche soir, j’ai grillé des champignons portobello farcis, très bons, et les ai agrémentés de saucisson piquant calabrais.

Lundi soir, j’ai fait du simple, une grande salade composée verte/tomate/courgette/oignon frais/basilic/oeufs durs/thon.

Mardi soir, nous étions invités chez une amie.

Mercredi soir, j’ai tenté une recette qui m’intriguait, du Chicken Caprese. Ben en fait c’est très bon, le poulet est tout moelleux, la sauce est franchement miam (évidemment, cela dépend aussi de la qualité des tomates, j’en ai acheté des excellentes au marché samedi, on est quand même en pleine saison). J’ai présenté un plat de tomates et avocats assaisonné très simplement (sel, poivre, huile d’olive) en accompagnement.

Jeudi soir, j’ai servi une salade de bacon et pêches et un plateau de fromages. Tout simple, très agréable !

Vendredi soir, pour notre début de weekend à Zürich, nous avons mangé au Restaurant Salz. J’ai d’abord pris de la langoustine au chou-fleur sauvage (qui ne m’a pas mordue 😉, oui je sais, elle est facile), très bonne mais surmontée d’un croquant de cacahuètes qui n’allait absolument pas avec. J’ai ensuite dégusté un sublime poisson à la libanaise, accompagné de frites qui valaient la peine de faire une entorse au régime IG bas – les premières frites que je mange depuis janvier ! Faut dire que la plupart du temps, les frites c’est décevant, j’ai coutume de dire que l’idée des frites est souvent bien meilleure que les frites elles-même, ce qui n’était vraiment pas le cas ici.

La belle saison

Nous avons eu une si belle semaine, avec un peu de pluie (il en faut), beaucoup de beau temps, et des températures parfaites (sauf à la fin)… Un petit bout d’été idéal volé au monde actuel souvent angoissant, en attendant la vague caniculaire qui a malheureusement pris sa place…

Samedi soir, nous pensions manger au Festival de la Cité, mais devant la dichotomie navrante de l’offre en restauration (pour la plupart, ce sont des offres soit de hamburgers, soit de nourriture végane, bref…) et le manque de places assises pour manger (manger dans une assiette en carton sur mes genoux, non merci, j’ai plus envie, je passe mon tour), nous avons fini à la terrasse du Café Saint-Pierre, où nous avons partagé quelques plats très agréables : un tartare de boeuf façon asiatique, de la mozzarella au pesto basilic-noisettes, et une planchette végétarienne avec toast de chèvre chaud, salade de fenouil, houmous, dips de carottes et pain pita.

Dimanche midi, nous avons mangé à Avenches pour cause de mini-fête de famille, au Restaurant de l’Union, qui, comme son nom ne l’indique pas, propose de la cuisine chinoise. Nous avons partagé des dim-sums, puis j’ai pris un bo-bun au boeuf. Ce n’était pas mauvais du tout, mais rien de transcendant, honnêtement.

Dimanche soir, nous avons fini les restes du repas de vendredi soir (voir mon précédent article).

Lundi soir, j’ai fait de la morue grillée (au grill à gaz) avec, comme recommandé dans la recette, une salade de tomates et oignons rouge (à laquelle j’ai ajouté de l’origan frais). C’était délicieux, mais la morue a collé au grill et été difficile à servir – la prochaine fois, je la mets soit dans une barquette alu, soit sur une plaque anti-adhésive en métal (type plaque à pizza).

Mardi soir, j’ai servi des melanzane alla parmigiana (c’est à dire, pour celles et ceux qui ne connaissent pas, du gratin d’aubergines à la tomate, mozzarella et Parmesan). Je l’ai fait sans recette, ce n’est pas difficile : des aubergines précuites à la vapeur selon mon truc habituel, puis grillées, puis mises en couche dans un plat à gratin avec, en alternance, des couches de sauce tomate au basilic, de tranches de mozzarella et de Parmesan, en finissant par du Parmesan, le tout cuit au four une bonne demi-heure. C’est mieux si on monte les couches dans le plat en avance (ce que j’ai fait) et encore mieux si on le prépare la veille et qu’on le réchauffe le jour-même (ce que je n’ai pas fait). Ce n’était pas ma plus grande réussite, aubergines pas tout à fait assez fondantes et trop de sauce tomate.

Mercredi soir, j’ai servi du bouilli de viande salée (qui est une spécialité du Val d’Aoste, du boeuf salé pendant 24 heures avec des herbes, j’ai acheté ça à Aoste, il se conserve une bonne dizaine de jours) froid, avec une salsa verde et une salade de pommes de terre et tomates. Petit fait marrant, les pommes de terre (tout comme le riz blanc et les farines raffinées, mais en fait encore plus que tout ça) font grimper la glycémie en flèche, mais il existe un phénomène sympathique appelé la rétrogradation de l’amidon qui fait que si on les cuit à l’avance et qu’on les laisse refroidir au moins 24h, leur index glycémique baisse (une baisse estimée jusqu’à 40% quand même !) – même chose pour le riz blanc et les pâtes, d’ailleurs. Donc, une salade de pommes de terre de temps en temps est tout à fait compatible avec un régime IG bas (idem pour le riz sauté, la salade de riz et la salade de pâtes d’ailleurs).

Jeudi soir, nous étions à Sion (nous avions pris le vendredi en congé pour aller voir les caves Provins enfouies sous le barrage de la Grande-Dixence, qui sont tout à fait impressionnates) et avons mangé à l’Atelier Gourmand Didier de Courten (qui a remplacé à la fois le restaurant gastronomique et la brasserie que tenait Didier de Courten). J’ai d’abord pris, chaleur oblige, une salade avec cromesquis de champignons. Cromesquis délicieux, mais salade trop simple (même pas une petite herbe aromatique dedans) et à la vinaigrette trop acide à mon goût. J’ai ensuite savouré un plat de pigeon absolument extraordinaire, cuisson parfaite, viande savoureuse et sauce délectable.

Vendredi soir, j’ai fait des pâtes au pesto d’ail des ours (j’en avais au congélateur).