Le joli mois de juillet

Samedi soir, nous avons mangé au Jasmin. C’était très bon (j’ai déjà parlé du Jasmin ici et ) et la cuisine vietnamienne est vraiment bien adaptée à la période chaude. J’ai d’abord pris une salade de boeuf au citron vert et aux herbes, puis du porc grillé au galanga et safran servi avec galettes de riz, herbes etc. pour en faire des rouleaux.

Dimanche midi, j’ai fait des tomates crues farcies au fromage de chèvre frais et aux herbes. Avec quelques rondelles d’un excellent saucisson italien au fenouil, c’était parfait.

Dimanche soir, nous avions invité des amis à la maison. En entrée, j’ai fait une salade pastèque/melon/feta/menthe très fraîche. En plat, j’ai servi un gigot d’agneau laqué grillé du livre Fusion Food Cookbook, très savoureux, et une belle salade verte et avocat assaisonnée à l’huile d’argan. Pour clôturer le repas, j’avais préparé des panna cotta au basilic exquises (sans la sauce au chocolat, que je trouve peu appropriée en l’occurrence).

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Lundi soir, j’ai mijoté des tripes à la vénitienne (sans tomates) escortées de pommes de terre en robe des champs.

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Mardi soir, j’ai mangé d’excellents sushis (aux oursins, au maquereau, au thon gras et poireaux, au thon épicé, à l’omelette japonaise, au saumon) au Bambou à Pully. J’ai complètement oublié de sortir mon appareil photo malheureusement.

Mercredi soir, j’ai fait (sans recette) de la morue aux oignons et aux tomates, accompagnée de polenta de la Valtelline (qui est mixte maïs/sarrasin).

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Jeudi soir, j’ai grillé un rognon de veau au four et l’ai accompagné de polenta poêlée (j’en avais fait une grande quantité la veille, et coulé une partie sur une plaque exprès pour pouvoir la poêler le lendemain) et d’une excellente sauce chimichurri (dans laquelle j’avais remplacé la moitié du persil par de la coriandre) :

Vendredi soir, nous avons testé le buffet du vendredi d’un traiteur qui ne fait, hormis ce buffet, que des événements privés, le Rhino Féroce. La terrasse est superbe, le vin était bon, les tapas agréables.

Comme en Italie

En écrivant cet article, je me suis rendue compte que cette semaine, je n’ai fait que de la cuisine italienne, sauf mardi (et mercredi, sauf qu’on ne peut pas appeler ça de la cuisine…) !

Samedi soir, nous étions invités chez des amis.

Dimanche midi, c’est nous qui avions des invités. En entrée, j’ai proposé une très fraîche composition de stracciatella, melon et jambon cru :

En plat, j’ai fait de moelleuses et savoureuses lasagnes d’été aux épinards, poivrons, tomates, jambon cru et scamorza fumée (recette du magazine Sale & Pepe de juillet) :

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Et en dessert, des jolies portions de tarte aux fraises sans cuisson (qui est une sorte de cheesecake en fait, et que j’ai fait avec des framboises à la place des fraises car ces dernières étaient mystérieusement absentes des étals du marché) :

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Dimanche soir, j’ai servi un plat de charcuterie et une grande salade de pousses d’épinards, framboises, chèvre sec et asperges vertes.

Lundi soir, j’ai cuit des exquis raviolis à la farce ricotta et menthe ramenés d’Italie, et les ai présentés avec une “sauce” improvisée à base de julienne de légumes crus (carottes, céleri-branche et oignon frais), chèvre frais et un reste de guacamole.

Mardi soir, j’ai tenté une recette dominicaine à base de plantains et de crevettes, le camarofongo, et c’était très bon (mais mon Bamix n’a pas aimé la purée de plantain, qui est très compacte, le moteur a tenu sans problème mais je ne peux plus enfoncer les couteaux correctement jusqu’au fond, il est donc parti à l’atelier, snif) :

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Mercredi soir, seule et abandonnée, j’ai mangé du jambon cuit et des tomates cerises. Je sais, c’est mauvais pour ma réputation… 😉

Jeudi soir, nous avons profité d’une soirée de cuisine des Pouilles au restaurant Leonardo, organisée par Alfavin et donc bien arrosée avec les vins de la maison Taurino. Nous avons trouvé la cuisine bonne, mais pas exceptionnelle. En entrée, on nous a servi un très agréable carpaccio de loup de mer, burrata et agrumes, puis des bonnes orecchiette aux cime di rapa et saucisse. En plat, le gigot d’agneau au negroamaro était clairement trop cuit et un peu dur. L’assiette de fromage par laquelle j’ai remplacé le dessert était agréable.

Vendredi soir, j’ai fait dans la simplicité avec une salade de roquette et une salade aux haricots blancs, thon, oignons frais et basilic.

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Piémont, etc.

Samedi soir, nous avons fait un délicieux repas chez Pane e Vino à Cherasco. En entrée, nous nous sommes partagés une entrée “Veau piémontais”, à savoir un quatuor composé de veau salé avec sauce au fromage, vitello tonnato, carne cruda, et saucisse crue, et des tajarin à la carbonara d’asperges :

En plat, j’ai pris des côtelettes d’agneau panées frites servies avec des beignets de semoule et des asperges :

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Tant la cuisine que l’atmosphère (patron adorable, service itou, belle terrasse enclose) nouds ont enthousiasmés.

Dimanche midi, nous avons mangé à la Rosa Rossa, toujours à Cherasco. En entrée, j’ai pris une divine salade de bolets crus :

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Et en plat de la cervelle de veau aux morilles, à tomber :

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Là aussi, la patronne souriante et cordiale, d’une gentillesse extrême, et la salle très “vintage” et sympathique accompagnaient magnifiquement une cuisine excellente.

Le soir, nous n’avions presque pas faim étant donné les agapes du weekend, nous avons donc sobrement dîné d’un peu de fromage et de pain à la maison.

Lundi soir, ayant ramené de la viande du Piémont (ils élèvent la Fassona, qui donne une viande sublime), j’ai fait de la carne cruda, que j’ai accompagnée d’épinards cuits froids à l’italienne (huile et citron) et d’une salade de roquette :

Mardi soir, j’ai testé la saucisse de Cherasco au Barolo. Ma recherche internet m’ayant appris qu’elle pouvait se manger crue ou cuite, j’ai fait les deux. Je l’ai préférée crue, mon homme a aimé les deux, notre fils l’a préférée cuite ! Je l’ai servie avec des épinards cuits froids à la libanaise (huile d’olive, mélasse de grenade et oignons frits) et des légumes grillés froids (assaisonnés vinaigre balsamique et huile d’olive à l’ail et au thym) :

J’a pris ces photos avec une application de tranformation que j’aime beaucoup, Paper Camera. Qu’en pensez-vous ?

Mercredi soir, nous avons mangé de la bonne cuisine italienne très classique au restaurant Sibò, un repas organisé par l’Enoteca Capponi, menu fixe et accord mets-vins. Nous avons d’abord eu de la burrata en pâte filo, puis des mezzelune farce crevettes et ricotta, puis des suprêmes de pintade aux chanterelles, et enfin un carpaccio d’ananas :

Là aussi, j’ai utilisé Paper Camera (avec un réglage différent).

Jeudi soir, m’étant malencontreusement bloqué le dos le matin, pas question de sortir ou de cuisiner. Mon homme a été chercher des plats chez Xu. Agneau au cumin, raviolis grillés, aubergine au soja, travers de porc, tout était délicieux comme d’hab’ (et je n’ai rien photographié, j’avais déjà du mal à rester assise à table, je n’y ai donc même pas pensé).

Vendredi soir, j’ai fait des simples piadine farcies crescenza, jambon cru, guacamole et tomates. C’est un peu le degré zéro de la cuisine (ce qui tombait franchement bien vu mon dos…), mais c’est délicieux.

Sous le soleil exactement…

Toute l’eau de la semaine passée a (enfin) cédé la place à un beau soleil bien brillant. Ceci dit, ces pluies diluviennes ont beaucoup plu à mes plants de basilic, j’ai donc compris qu’ils adoraient l’eau, depuis j’arrose, j’arrose, et ils vont très bien !

Samedi soir, j’ai profité des dernières asperges (leur saison est finie, snif…) pour faire un risotto aux asperges (sans recette, et sans précuire les asperges), c’était bien bon (j’ai poêlé les pointes à part) :

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Dimanche midi, nous étions invités.

Dimanche soir, j’ai fait une fondue moitié-moitié – je sais, c’est le printemps (l’été, même !), pas la saison de la fondue, mais c’est si bon…

Lundi soir, j’ai fait une salade de César au poulet et aux tomates séchées (recette tirée du livre The Little San Francisco Cookbook).

Mardi soir, j’ai fait des farfalle alla Norma (recette sicilienne classique, sauce tomate, tranches d’aubergine poêlées et ricotta salata, j’ai fait sans recette, avec mon “truc” habituel de précuire les aubergines à la vapeur avant de les poêler).

Mercredi soir, nous avons mangé avec des amis chez Loïc (celui de l’avenue de Cour), restaurant hélvético-péruvien (en fait, il y a de tout : pizzas, kébabs même, mais c’est pour la carte péruvienne qu’il faut venir). En entrée, j’ai pris du leche de tigre (qui est une sorte de soupe froide faite avec le liquide qui reste après avoir fait le ceviche), délicieux (derrière., vous apercevez les anticuchos de corazon d’une autre convive !) :

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En plat, j’ai pris un trio marin très réussi (mais j’aurais apprécié une vraie salade verte en accompagnement) composé de poulpe frit, ceviche, et causa :

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Jeudi soir, j’ai fait une salade de pommes de terre aux oignons rouges, chorizo et roquette, sans recette, très savoureuse :

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Vendredi, nous sommes partis nous faire un petit weekend dans le Piémont, à côté de Bra. Vendredi soir, nous avons donc mangé un bon repas (cuisine piémontaise classique) au restaurant Carpe Noctem et Diem, à Pollenzo, sur une terrasse couverte très agréable. Nous avons d’abord partagé un vitello tonnato et une carne cruda :

 

Puis des ravioli del plin à la viande et des tajarin à la sauge :

Et j’ai fini par une panna cotta :

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Sous l’eau…

Samedi soir, j’ai cuisiné de l’agneau de lait (en morceaux) rôti au four sur lit de pommes de terre et d’asperges vertes. C’était parfaitement délectable.

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Dimanche midi, j’ai fait une excellente salade de courgettes (crues, coupées tout fin à la mandoline), noisettes et Pecorino, assaisonnée au vinaigre de jerez et à l’huile de noix, et un plateau de charcuteries.

Dimanche soir, nous avons fêté l’anniversaire de mon fils cadet avec du poulet yassa avec du riz (demandé par lui), puis un sublime cheesecake (le meilleur que j’ai fait de ma vie, même si je n’ai pas pu suivre la recommandation de le laisser refroidir dans le four car j’avais besoin de ce dernier pour le repas) :

Lundi soir, j’ai servi du pain perdu au curry vert surmonté d’oeufs au plat et accompagné de pak choi sauté à la pâte de soja, agréable.

Mardi soir, j’ai fait des poivrons farcis, pas mal sans plus :

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Mercredi soir, j’ai préparé une salade de haricots verts au porc tandoori, pas mal sans plus elle aussi :

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Jeudi soir, nous avons très bien mangé au Restaurant du Chasseur. J’ai d’abord pris le ceviche de daurade sauvage inspiration “Nikkei”, frais et parfumé (admirez la présentation, une oeuvre d’art !) :

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Puis une entrecôte servie avec leur délicieuse sauce chimichurri, une pomme de terre au four et des légumes :

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Vendredi soir, j’étais à un repas dans le cadre de mon travail.

 

J’ai fait des boulettes !

Samedi soir, j’ai fait des boulettes de boeuf au boulgour (une variante de celles-ci, en remplaçant la coriandre moulue par de la cardamome moulue et du cumin moulu), escortées d’une salade de tomates :

Dimanche midi, j’ai servi une pizza verte (ricotta, pousses d’épinards, citrons et oignons fanes, pesto menthe-basilic, feta) trouvée dans le dernier journal Betty Bossi – beaucoup de travail pour un résultat bon sans plus.

Dimanche soir, j’ai ressorti avec plaisir ma recette de soupe de borlotti au lard et aux tomates.

Lundi soir, j’ai servi des fusilli au pesto de pousses d’épinard (épinards crus, noix de cajou, huile d’olive, Parmesan, le tout mixé, c’est vraiment bon).

Mardi soir, nous avons mangé au Hochi avec Kwong de Foodaholic. Nous avons d’abord pris des nems, des dim sums et des ailes de poulet frites, puis des pieds de porc (spécialité du chef), du boeuf mijoté et de l’aubergine sauce Szechouan :

Mercredi soir, nous étions six. En entrée, j’ai tenté une panna cotta au lait de coco et curry vert (une recette de Pascal Gauthier, patron et cuisinier du Restaurant du Jorat, je l’avais trouvée sur son site mais elle n’y est plus) surmontée de tartare de thon. Malheureusement, la quantité d’agar-agar de la recette (2 grammes pour 5 décilitres de lait de coco) était clairement insuffisante, la panna cotta n’a pas pris. Je l’ai transvasée dans des verres à tapas, renommée “gazpacho au lait de coco et curry vert”, et j’ai dressé le tartare de thon à côté dans un cercle. Ensuite, j’avais fait du filet de boeuf Wellington, accompagné d’une salade de tomates et d’une salade verte, et enfin une superbe et très appréciée Pavlova aux fraises (avec, pour la meringue, 4 blancs d’oeuf et non 6, et 200g de sucre plus une cuillère à soupe de sirop à la rose, et en remplaçant la chantilly par de la crème fouettée non sucrée) :

Jeudi soir, j’ai poêlé des côtes de veau et les ai escortées de fèves au citron confit, ail, cumin et paprika. Tout simple, délicieux !

Vendredi soir, nous avons fait un repas délicieux au Tribeca (dont j’ai déjà parlé ici). L’endroit est spacieux et bien décoré, la cuisine excellente, le service accort. Nous avons eu un amuse-bouche de croquettes de légumes sauce piquante, puis j’ai pris une entrée fraîche et savoureuse d’asperges et chanterelles, et enfin une caille escortée d’une escalope de foie gras, de légumes glacés et de riz venere exquise.

Beau temps, mais orageux en fin de journée

Le titre de ce billet est un clin d’oeil aux cinéphiles, qui le reconnaîtront peut-être…

Samedi soir, nous avons mangé dans un endroit qui ne semble, malgré sa position, pas figurer sur le radar des Lausannois, c’est à dire au Restaurant de la Paix (qui est le restaurant de l’homonyme Hôtel de la Paix). Je ne comprends absolument pas son peu de succès (deux tables servies un samedi soir…), étant donné la qualité de la cuisine. J’ai d’abord pris un duo d’asperges vertes et d’asperges blanches à l’émulsion d’oursins exquis :

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puis du ris de veau poêlé aux asperges et petits légumes absolument délicieux, plus moelleux tu meurs :

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Dimanche midi, j’ai fait des raviolis aux orties et ricotta (rapportés d’Aoste il y a quelques semaines, ils se congèlent très bien) avec une sauce au cresson et aux lardons :

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Dimanche soir, nous avons profité de l’excellent buffet méditerranéen de Côté Jardin :

Lundi soir, j’étais, comme disent les Allemands, une veuve de paille (c’est-à-dire sans son conjoint pour une courte période), et comme je n’avais pas très faim, je me suis lovée devant une série avec un bol de cottage cheese (et ne me dites pas que vous voulez la photo…).

Mardi soir, j’ai servi des tranches de rôti de porc froid avec des asperges vertes et une sauce hollandaise au siphon. Toutes les recettes de hollandaise au siphon que je trouvais sur le web me semblaient bien compliquées (jour de flemme), j’ai donc fait une simplification drastique (réduction de vinaigre et d’échalotes filtrées, un oeuf et un jaune d’oeuf battu auquel j’ai incorporé du beurre fondu et la susdite réduction, dans le siphon et hop, au bain-marie à 75°C), et c’était parfait.

Mercredi soir, dans le cadre de Lausanne à Table, nous avons participé à une soirée Vins Nature au restaurant de l’Abordage, avec des vins de la Ville de Morges et de la Ville de Lausanne. Je n’étais pas allée à l’Abordage depuis sa réouverture, et j’ai eu tort, leur cuisine est somptueuse. Nous avons eu le menu suivant :

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J’ai vraiment apprécié les mets, les cuissons sont parfaitement maîtrisées, les sauces sont des réductions légères et savoureuses, il y a une réelle présence de légumes (et bien cuisinés). Mon coup de coeur va à l’esturgeon sauce au vin rouge et au poivre, tout particulièrement délectable.

Jeudi soir, nous avons tous deux avalé un sandwich vite fait avant le théâtre.

Vendredi soir, nous avons fait un excellent repas sur la terrasse idyllique du Café du Beau-Rivage, avec tout d’abord un carpaccio de daurade à la grenade très savoureux (il faisait partie du menu mais n’était pas sur la carte, la serveuse a très gentiment accédé à ma demande de pouvoir l’avoir en entrée séparée) :

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Et ensuite une moelleuse côte de veau avec fricassée de chanterelles :

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