Voyage en Asie

Voyage en Asie, c’était le titre du repas Surfing Dinner que j’ai organisé, mais c’est aussi le thème de la semaine – la recette du plat principal du Surfing Dinner provenait d’un livre remarquable écrit par une Anglaise mais très orienté cuisine asiatique, « Fat Girl Slim » (et oui, c’est un livre « régime », mais ce n’est pas pour cela que je l’ai – je suis anti-régimes – c’est parce qu’on me l’avait recommandé, à raison, pour la qualité des recettes), et j’en ai profité pour en tirer les autres plats de la semaine.

Samedi soir, nous avons mangé un excellent repas libanais organisé par l’association M.E.T.I.S. (et donc nous avons fait coup double, un soutien à une association qui le mérite vraiment et une bonne bouffe, le rêve !). Le bufffet d’entrées était beau et varié, et tout était superbement assaisonné, avec de plus (alors que j’ai souvent eu l’occasion de déguster cette cuisine, que j’apprécie beaucoup) des plats que je ne connaissais pas, comme une merveilleuse salade de lentilles et riz aux oignons grillés.

Dimanche midi, nous étions invités.

Dimanche soir, c’était donc le fameux Surfing Dinner. J’avais fait une salade de papaye verte (recette tirée du dernier magazine Betty Bossi) en entrée, puis un laksa de crevettes (du livre susmentionné), et enfin un dessert vietnamien, des bananes plantain au tapioca et lait de coco. Je crois que les participants ont apprécié, en tout cas c’est ce qu’ils m’ont dit ! Et la soirée fut animée et sympathique.

Lundi soir, j’ai servi une soupe au poulet, champignons shitaké et miso tirée du livre, délicieuse et légère.

Mardi soir, j’ai fait un écart au thème de la semaine et servi le repas de la paresseuse, toujours apprécié, un plateau de fromages présenté avec des poires et des noix.

Mercredi soir, j’ai adapté une recette de saumon teriyaki accompagné de légumes verts (du livre) en remplaçant le saumon par du cabillaud. Parfait !

Jeudi soir, toujours du même livre, j’ai sorti une recette de « Méli-mélo de légumes » (sorte de semi-soupe aux pak-choi, champignons, poireaux et nouilles de riz), agréable sans plus.

Vendredi soir, nous avons essayé un nouveau restaurant qui propose de la cuisine géorgienne, le Pré Fleuri (le restaurant existait déjà sous ce nom avant, mais offrait une cuisine locale). Superbe surprise ! L’endroit est simple mais agréable, on est servi avec le sourire, et tout est délicieux. En entrée, nous avons partagé du poulet circassienne (il a un autre nom sur la carte, mais c’est sous celui-ci qu’il est connu en France, il s’agit de poulet froid avec une sauce aux noix) et une entrée de boulettes d’épinard et de rouleaux d’aubergines aux noix. En plat, nous avons partagé des délectables feuilles de vigne farcies (les meilleures que j’aie jamais mangées) et des côtelettes d’agneau grilllées servies avec des petites pommes de terre et une sauce locale. Nous n’avons pas résisté à nous partager des crêpes aux noix et au miel pour terminer cet excellent repas (et vous aurez remarqué que les noix sont très importantes dans la cuisine géorgienne !).

Dentelle de Saint-Gall

Hé oui, nous étions à Saint-Gall ce weekend (envie de visiter un peu la Suisse, que nous connaissons paradoxalement assez mal en dehors de notre région). C’est une jolie ville, la très fameuse bibliothèque est une merveille, et… nous avons très bien mangé ! Je parle d’ailleurs du repas de vendredi soir dans mon dernier article.

Samedi soir, nous avons fait un repas « fusion » très réussi au restaurant Candela. Nous avons succombé à l’offre « Tavolata », qui comprend une série d’entrées à partager (petite tarte au fromage à la confiture de figues, coquille saint-jacques sur lit de légumes au curry, betteraves au fromage frais, tartare de thon), puis un plat à choix (j’ai choisi le boeuf Voronoff, superbement exécuté, servi avec chou rouge et spätzli) et un dessert composé.

Dimanche midi, dans une ville déserte où l’écrasante majorité des restaurants sont fermés, nous avons trouvé un petit Tex-Mex (une chaîne, apparemment), Tres Amigos, où nous avons mangé des fajitas agréables (sans être mémorables), au poulet pour moi, au chorizo pour mon homme (et ne me demandez pas ce que viennent faire des carottes dans un plat de fajitas, je n’en n’ai pas la moindre idée…).

Dimanche soir, en arrivant un peu tard à Lausanne (train annulé, multiples changements pour arriver à bon port), nous avons cédé aux sirènes du Mirabeau (j’en ai déjà parlé plusieurs fois, une perle cachée de la cuisine française à Lausanne). J’ai pris des huîtres (c’est la fin de saison, il fallait que je profite de cette dernière possibilité !), puis une salade de pissenlits (dents-de-lion, comme on dit ici) aux oeufs durs, croûtons et lardons.

Lundi soir, j’ai fait du tout simple, des fusilli à la tomate et bûche de chèvre.

Mardi soir, j’ai préparé de l’émincé de veau à la crème et au paprika (sans recette), avec des haricots au thym sortis du congélateur (ceux dont j’avais parlé dans cet article) et des pommes de terre rôties.

Mercredi soir, j’ai confectionné, avec des restes que j’avais au congélateur et au frigo, un gratin de viande émincée, oignons grillés, épinards et fromage à raclette, très réussi.

Jeudi soir, nous avions une invitation pour la soirée VIP (il n’en faut pas beaucoup pour être VIP, une vague inscription à une liste email…) de Mercedes au Salon de l’Automobile à Genève. Après avoir arpenté le salon en long et en large (on regardait l’offre actuelle et émergente en voitures électriques) puis bu un verre de mousseux au stand Mercedes, nous sommes allés manger à Genève dans un restaurant de cuisine nikkei (qui est vraiment une cuisine que nous apprécions beaucoup) près de la gare, le Kampai. Je le recommande vivement, l’accueil était sympathique, le cadre très réussi et la nourriture délicieuse. Nous avons partagé un Ceviche nippo (ceviche de dorade), un Tiradito de atùn (thon cru assaisonné), une causa (flan froid de pommes de terre) au poulpe et un lomo Kampai (filet de boeuf fumé). J’ai fini par une glace, une boule au lucuma (fruit péruvien) et une autre au wasabi. Tout était excellent, avec mention spéciale pour le boeuf fumé, une tuerie.

Vendredi soir, j’ai fait des mini-pilons de poulet laqués miel et sauce soja, avec une salade d’artichauts.

Où l’on commence par un baiser

Samedi soir, nous avons mangé à ce qui est, à ma connaissance, le seul restaurant de cuisine Nikkei de Lausanne, le Besame Mucho (qui est le nom du restaurant faisant partie de ThePlace2B, le bar s’appelant, lui, Bikini Beach, et le tout faisant partie du complexe de la Voile d’Or – ne cherchez pas, c’est un peu compliqué, quelqu’un a fumé la moquette et oublié de considérer la communication avec le pauvre petit client). C’est un bel endroit, bien décoré et accueillant, et nous avons très bien mangé. J’ai commencé par un Tiradito Nikkei de saumon, puis j’ai pris une Parihuela, à savoir une soupe de poissons et fruits de mer, exquise. Leur Pisco Sour est excellent, ce qui ne gâche rien.

Dimanche midi, j’ai fait des spaghettis carbonara (la vraie carbonara, j’en parle ici), avec du guanciale acheté au marché.

Dimanche soir, j’ai poêlé rapidement des tranches de rumsteak et les ai finies en cuisson lente au four. Je les ai accompagnées de petits pois aux oignons frais et d’une belle sauce au Maroilles (recette tout simple, moitié Maroilles coupé en dés et moitié crème fraîche, on fait fondre l’un dans l’autre à feu doux, et c’est à se lécher les babines !).

Lundi soir, j’ai farci une dorade de citron, thym et origan et l’ai cuite au four. En accompagnement, j’ai confectionné une cassolette de légumes (petits artichauts, poireaux, carottes et petites pommes de terre) mijotés au vin blanc, et juste arrosés d’un filet d’huile d’olive avant de servir.

Mardi soir, nous avons participé à un Surfing Dinner de cuisine du sud, c’était, comme toutes les soirées de ce type auxquelles j’ai participé, bon et sympathique.

Mercredi soir, j’ai fait une quiche à la choucroute (même recette qu’il y a deux ans), ce qui m’a permis de tester la fonction « tartes » de mon nouveau four, à savoir chaleur tournante plus chaleur sole – ça marche bien, le dessous est cuit sans que le dessus soit brûlé.

Jeudi soir, nous sommes retournés, cette fois avec des amis, à l’Osteria Bolgheri (nous y avions mangé il y a deux semaines). Nous avons à nouveau pris le Centro Tavola (plateau de charcuteries et fromages) comme entrée, mais cette fois à quatre, ce qui est beaucoup plus raisonnable. Ensuite, j’ai commandé le poulpe rôti avec cime di rapa et purée de patates douces, c’était exquis (et je n’ai pas résisté à un petit morceau de la pizza fritta de mon homme, elle est trop bonne).

Vendredi soir, nous avons mangé à Saint-Gall (où nous avons passé le weekend) au Bistro St. Gallen. L’accueil était charmant, et le repas absolument délicieux, mais pour cause de carnaval très bruyant dans la salle normale nous étions dans la salle qui sert au petit-déjeuner de l’hôtel Einstein et qui fait très hall de gare (les lumières, une vraie horreur…), et le rythme de service était bien trop rapide malheureusement, surtout pour un repas aussi élaboré – c’était vraiment dommage. Nous avons eu un menu ainsi composé :

  • Soupe mousseuse de topinambour aux oignons, lard et marrons
  • Oeuf rôti avec mousse de Parmesan, épinards, soupe de pommes de terre et truffes
  • Blanc de poularde au jus de lard, pommes de terre et choux de Bruxelles
  • Pavot et pâte d’amandes avec amandes, fromage blanc et pomme

Comme un air de printemps

Oh ! Du soleil, un beau, radieux, brillant soleil ! C’est splendide. Mais faut pas rigoler, dans les champs et dans les assiettes, c’est encore l’hiver, les jeunes pousses ça sera pour plus tard. Cependant on trouve une telle variété de légumes d’hiver maintenant (panais, courges de toutes sortes, betteraves, céleri, toutes sortes de choux, bettes…) qu’on ne va pas pleurer (et en ce qui me concerne, je ne regarde même pas les tomates, aubergines, etc., c’est une telle absurdité en ce moment…).

Samedi soir, j’ai fait des tranches de gigot en cuisson lente (j’ai un nouveau four – le vieux avait plus de vingt ans et commençait à vibrer bizarrement -, ça m’a permis de le tester) escortées de haricots blancs à la sauge et à l’ail.

Dimanche midi, j’ai improvisé des spaghettis aux fonds d’artichauts (en boîte, rincés et égouttés, coupés en tranches et revenus avec un peu d’huile d’olive) et à la burrata.

Dimanche soir, nous avons été manger à la Brasserie du Royal, qui est vraiment un des fleurons de la cuisine française à Lausanne. En entrée, j’ai pris l’oeuf de cane aux épinards et à la truffe, à fondre de plaisir, puis nous nous sommes partagés le Pithiviers au pigeon et au foie gras, un plat de maître, accompagné très à propos d’une petite salade verte.

Lundi soir, j’ai sorti du congélateur quelques restes (du riz blanc et des tranches de jambon) et confectionné un riz sauté au kimchi succulent (avec le kimchi que j’avais fait l’été passé, s’il vous plaît !).

Mardi soir, j’ai à nouveau pioché dans le congélateur. J’en ai sorti les restes du repas d’il y a deux semaines, du chevreuil que j’ai haché et de la purée de pommes de terre et céleri, et j’ai tout bêtement fait un hachis parmentier.

Mercredi soir, j’ai mijoté un chowder au haddock.

Jeudi soir, nous avions des invités. En entrée, j’ai servi un gravlax au whisky (mais de sandre, pas de saumon, mon cher et tendre n’aimant pas le saumon) avec la petite salade de pommes vertes (des Granny smith) conseillée dans la recette – c’était délicieux, léger, frais et savoureux.

En plat, j’ai fait une côte de boeuf cuisson lente accompagnée de haricots verts au thym, et en dessert un banoffee cheesecake (banoffee étant la contraction de bananas et de toffee, il s’agit donc d’un cheesecake banane-caramel). Comme on peut le voir sur la photo, le cheesecake avait franchement peu de tenue, la confiture de lait coulait autour. Cependant, il était délicieux (je n’ai mis que la moitié du sucre indiqué, c’était bien suffisant) et ce serait dommage de jeter le bébé avec l’eau du bain, je pense donc le refaire sous forme de verrines, en transformant le fond de miettes de sablés et beurre en une simple couche non tassée de grosses miettes de sablés, puis en empilant le reste comme indiqué dans la recette.

Vendredi soir, nous avions invité une amie, et j’ai fait du poulet aux patates douces, aux pois chiches et au harissa. Excellent, et très facile !

Gratin, cocido, saucisson…

Samedi soir, j’ai apprêté le reste de risotto au potimarron de la semaine passée en gratin à la tomme de chèvre (le risotto réchauffé tel quel, ce n’est pas bon, il faut en faire soit des arancini, soit des galettes poêlées, soit du gratin), escorté d’une salade de mâche et de quelques tranches de jambon cru.

Dimanche midi, nous avons été voir la très belle exposition Arthus-Bertrand montrée actuellement à la Fondation Opale à Lens (qui était auparavant la Fondation Pierre Arnaud, que nous aimions beaucoup), puis nous avons mangé au Monument (dont j’ai déjà parlé ici et ), qui maintenant arbore un 13 au Gault et Millau bien mérité. J’ai d’abord pris du poulpe cuisson lente à l’aïoli, exquis, puis des coquilles saint-jacques poêlées à la cuisson parfaite. J’ai fini par un « Paris-Brest revisité » qui, lui, ne m’a pas emballée – il est difficile de rivaliser avec cette merveille de la pâtisserie française qu’est le Paris-Brest classique, et puis cette manie d’accompagner tous les desserts de glace ou de sorbet (ici au pamplemousse, que je n’aime pas, en plus !) m’insupporte.

Dimanche soir, j’ai fait des fusilli boscaiola excellents.

Lundi soir, j’avais un beau saucisson de Morteau, que je prévoyais de cuire à l’eau et de servir avec des pommes de terres et carottes elles aussi cuites à l’eau, en arrosant le tout, juste avant de servir, de cancoillotte. Mais en vérifiant le temps de cuisson du saucisson sur le web, je suis tombée sur cette recette qui m’a alléchée, et que j’ai donc suivie (en ajoutant des carottes aux pommes de terre prévues, et en conservant l’ajout de cancoillotte). C’était délicieux, le goût fumé du saucisson est en effet bien concentré et se communique exquisément au lit de légumes.

Mardi soir, j’étais au spectacle, nous avons pique-niqué sur place.

Mercredi soir, j’ai inventé un cocido d’inspiration espagnole aux pois-chiches, bettes, boudin et chorizo, dont voici la recette.

Jeudi soir j’ai préparé des saltimbocca, accompagnés d’épinards en branches (surgelés) au citron et à l’huile d’olive.

Vendredi soir, nous nous étions inscrits à un Surfing Dinner. Nous avons très bien mangé (un repas fusion franco-camerounais, délicieux), et comme d’habitude dans ce genre de soirée, bien ri et bien discuté – c’est une des manières les plus agréables de sortir un peu de son cercle (même si j’aime beaucoup mon cercle, hein !), de voir des nouvelles têtes, tout le monde est là aussi pour ça et très ouvert à la rencontre.

Les frimas de février

Samedi soir, nous étions cinq à table. En entrée, j’ai servi un tartare de betteraves au chèvre, frais et croquant. En plat, une gigue de chevreuil marinée faite en cuisson lente, accompagnée d’une purée de pommes de terre et céleri et d’une sauce grand-veneur (confectionnée avec comme base la marinade filtrée). Pour le dessert, j’avais fait des panna cotta au romarin (recette classique de panna cotta, en faisant simplement infuser une branche de romarin – cueillie juste avant la neige de vendredi ! – dans le mélange lait-crème chaud) avec lesquelles j’ai proposé ma pâte de coings maison.

Dimanche à midi, nous étions invités.

Dimanche soir, je n’ai pas résisté à l’appel de la fondue (moitié-moitié, bien tradi).

Lundi soir, j’ai fait un magret de canard en cuisson lente (c’est vraiment ma méthode de cuisson préférée pour la viande rouge) avec une sauce à l’orange improvisée (jus d’orange, miel, fond de volaille, cognac, eau) et des épinards en branches au beurre (surgelés, on est en février).

Mardi soir, j’avais prévu un rougaille saucisse pour nous deux, qui s’est étendu de manière impromptue à quatre (j’avais bien assez de saucisse, j’essaie d’utiliser le contenu de mon congélateur, ça tombait bien). Je l’ai servi avec du riz blanc et des brèdes. J’adore la cuisine créole, et je trouve qu’elle s’accorde paradoxalement très bien avec un temps bien froid – tout ce piment, ça réchauffe !

Mercredi soir, j’ai fait un risotto au potimarron (en utilisant la recette de Macha Méril dans « Moi j’en riz« ), fondant et exquis.

Jeudi soir, nous avons mangé à l’Osteria Bolgheri, qui a ouvert récemment. C’était une très agréable découverte : décor très italien, service aimable, et une belle carte à explorer (une belle carte des vins aussi, à des prix très raisonnables). Nous avons partagé un Centro tavola italiano (plateaux de charcuteries et de fromages, généreux et de très belle qualité), puis j’ai pris une spécialité napolitaine que j’adore et qui est très difficile à trouver, une pizza fritta – mais oui, une pizza (ou plutôt un calzone, fermé) frite, farcie de très bonnes choses, c’est pas léger léger et l’aspect est peu engageant mais c’est franchement délicieux.

Vendredi soir, nous avons participé à un rallye Surfing Dinner « Cuisine au Champagne ». J’avais déjà participé à un rallye Surfing Dinner, j’avais décrit le principe et la soirée dans cet article, là c’était un peu différent dans la mesure où, comme « invités », nous étions organisés en groupes de quatre et nous voyagions ensemble pour l’entrée, le plat et le dessert chez les trois hôtes proposés – je n’ai donc pas cuisiné. Le thème était « Cuisiner avec du Champagne », le Champagne a donc coulé à flots (autant dans les plats que dans les verres). Et c’était comme d’habitude une super-soirée, on a bien mangé, on a rencontré plein de gens sympa, bien ri, bien discuté, bref, la plus belle manière de terminer la semaine !

Venez surfer le 10 mars !

Il y a un an et demi environ, j’avais organisé un Surfing Dinner chez moi. Je remets le couvert (c’est le cas de le dire !) le dimanche soir 10 mars, cette fois pour un « Voyage en Asie » composé d’une salade de papaye verte en entrée, puis d’un laksa de crevettes accompagné de riz gluant, et enfin de bananes au tapioca et lait de coco, tout cela pour la modique somme de 30 francs (et je promets du bon vin !). Le principe est toujours le même, inscription sur le site Surfing Dinner, et un repas en table d’hôte à la maison, en compagnie de sympathiques inconnus (8 personnes au maximum, y compris mon homme et moi-même). Ca vous tente ?
[EDIT] Désolée (et flattée je dois dire), c’est maintenant complet !