Repas froids

Samedi soir, nous avons tenté l’expérience du Surfing Dinner, et c’était très réussi ! Le principe est d’aller manger un repas chez un particulier qui aime cuisiner et propose sur le site organisateur (contre menue monnaie, mais c’est rarement cher) le menu qu’il veut. Nous avons mangé chez Pedro, un très sympathique Portugais qui a vécu un temps au Cap Vert et en a rapporté des recettes, dont il nous a fait profiter. Nous avons pu déguster la cachupa, plat composé de poulet, saucisse épicée, patate douce et maïs blanc, et surmonté d’un oeuf poché. Il nous a ensuite servi deux desserts, du pudding de lait de chèvre ainsi que de la crème de lait, très sucrés mais délicieux. C’était très agréable de rencontrer des personnes (tant notre hôte que les autres convives) que nous n’aurions probablement jamais rencontrées autrement, d’entendre Pedro parler de son séjour au Cap Vert, et de deviser de choses et d’autres.

Dimanche midi, j’ai servi une salade de poulet, mangues, avocats et coriandre (avec une sauce toute simple à base de gingembre, citron vert et huile d’olive).

Dimanche soir, j’ai préparé une salade de nouilles à la thaïlandaise (mais comme j’avais servi du poulet à midi, je l’ai faite avec du filet de boeuf) :

 

Lundi soir, j’ai présenté un excellent farci Poitevin (fait la veille, avec une recette de la revue Cuisine et Vins de France qui n’est pas celle présentée sur leur site) qui m’a permis de continuer à utiliser l’oseille de mon jardin, servi avec du jambon cru, deux sortes de saucisson sec italien et du chèvre frais :

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Mardi soir, j’ai fait tout simple, une salade de melon, feta et menthe.

Mercredi soir, en chaud froid, j’ai cuisiné (sans recette) une salade de lentilles aux tomates, au basilic et aux gésiers confits (avec les lentilles et les tomates comme partie froide, et les gésiers dans le rôle du chaud) :

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Jeudi soir, j’avais un repas d’entreprise.

Vendredi soir, nous avons très bien mangé au 3C, qui est la brasserie de l’Hôtel des Trois Couronnes à Vevey. Nous avons pris le menu « Été », composé de 4 plats à partager. Pour commencer, une caprese aux tomates bariolées, certes bonne mais un peu simple :

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Et un carpaccio d’espadon au fenouil absolument délicieux, très addictif :

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Ensuite, un coquelet fermier grillé avec des frites maison et une excellente ratatouille très fondante :

 

Et enfin, un tiramisu aux abricots qui se rapprochait beaucoup plus du trifle que du tiramisu, mais qui était en tout cas très réussi.

 

Il pleut, mais c’est l’été

Samedi soir, j’ai fait une salade thaï au bœuf (d’une recette déjà testée plusieurs fois, trouvée dans un magazine de 98, « Cuisines du bout du monde » sur la Thaïlande), excellente.

Dimanche midi, j’ai servi des fleurs de courgettes farcies à la ricotta

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Un beau plat de jambon cru espagnol avec, et voilà un beau et simple brunch du dimanche !

Dimanche soir, j’ai fait des fèves au basilic (et je remercie au passage mon cher et tendre, qui s’est tapé les presque 2 kilos de fèves à écosser, puis éplucher, sans broncher) et des petits poivrons verts italiens « friadelli » au four.

Lundi soir, j’ai mitonné un clafoutis aux tomates cerises, chèvre frais et feta, que j’ai accompagné d’une salade d’épinards assaisonnée à l’huile d’avocat (c’est délicieux l’huile d’avocat, doux et parfumé, une de mes huiles préférées).

Mardi soir, j’ai fait ma paresseuse. Il y a un relativement nouveau stand de produits italiens au marché de Lausanne, sur la Riponne, derrière le métro, entre deux stands de légumes. Il est tenu par un couple (des gens charmants, qui connaissent bien leurs produits et n’hésitent pas à faire goûter) originaire de Vérone, et je leur avais déjà acheté une fois leur porchetta, excellente. Cette fois, c’est tout un repas que j’ai pris chez eux : de la porchetta, du salami coupé bien fin, un fabuleux sauciflard à la truffe, un autre au fenouil, du fromage au foin, du fromage au romarin, de la tomme, des grissini artisanaux.

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Après dégustation, je peux affirmer que tout est délicieux, et j’y retournerai sans faute ! J’ai juste eu la décence de servir une belle salade de tomates avec tout ça.

Mercredi soir, j’ai fait un repas « sushis maison en do it yourself » que j’ai déjà décrit dans cet article.

Jeudi soir, j’ai cuisiné des pois chiches au cumin et au chorizo, ainsi que des champignons de Paris au four.

Vendredi soir, j’ai servi du vitello tonnato, accompagné d’une salade verte et de grissini maison, et en dessert, de la crème d’avocat à la brésilienne.

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25° à l’ombre

Cette semaine, en plus du livre de Nigella Lawson dont j’ai parlé la semaine passée, j’ai choisi de prendre des recettes dans un livre de Nigel Slater que je viens d’acheter, « Real Fast Food« . J’utilise depuis longtemps son « 30 minutes Cooking », qui est un de mes livres de cuisine préférés, et quand je suis tombée sur celui-ci dans un Waterstone’s à Londres je n’ai pas hésité.

Le samedi soir, sur notre terrasse, j’ai servi des tranches de porc aux poires et des épinards frais juste tombés (ce que suggère Nigel Slater avec cette recette). C’était un plat plaisant, mais sans plus.

Dimanche midi, après une visite à la Fondation Pierre Arnaud pour voir la très belle (et très courte, si vous voulez y aller courez-y !) exposition « Une passion suisse », nous avons fait un bon repas au restaurant Le Monument. En entrée, j’ai choisi le « mille-feuille de tartare de féra au guacamole et piment d’Espelette, brunoise de betterave et Granny Smith ».

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En plat, j’ai pris le tartare de bœuf « monument » au parmesan, pignons et huile de truffe. Le tout arrosé d’une demi-bouteille d’un excellent merlot valaisan :

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Ma conclusion sur ce restaurant est : c’est bon mais simplify, simplify ! Tout aurait pu être absolument parfait, mais dans chacun des plats il y avait un ingrédient (et donc un goût) de trop. Dans l’entrée, c’était la betterave (et pourtant j’aime la betterave), dans le tartare, c’était le ketchup (déjà que je ne mets presque jamais de ketchup dans le  tartare, mais alors avec l’huile de truffe, le parmesan et les pignons, c’était vraiment de l’overkill…).

Dimanche soir, j’ai à nouveau pris une recette dans le livre de Slater, des tranches de selle d’agneau à la marocaine, que j’ai accompagnées d’une purée de fèves au basilic. Cette fois, c’était vraiment très bon.

Lundi soir, j’ai servi des croque-monsieurs (aussi pris dans le livre, mais bon, pas vraiment besoin de recette dans ce cas-là…) et une salade de tomates à la vanille.

Mardi soir, j’ai fait un repas exquis avec une amie au bord du lac, sur la terrasse de la Maison Thaï au Lac. En entrée, nous avons partagé une salade de papaye verte et une salade de crevettes à la menthe (dont j’ai trouvé la sauce, que je ne connaissais pas, vraiment sublime). En plat, nous avons aussi partagé un exemplaire bœuf au curry vert et un canard sauté au basilic d’une tendreté absolue. C’était vraiment une soirée d’enchantement, sur la terrasse, face au lac et aux montagnes, dans la douceur du soir, à papoter en buvant un sauvignon blanc de Cheverny qui s’accordait parfaitement avec la cuisine thaïlandaise. J’ai même pris des photos, c’est vous dire, piètre photographe que je suis, si j’étais impressionnée par le paysage !

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Mercredi soir, j’ai fait des beaux pavés de thon au grill (à peine 1 minute de chaque côté, et donc crus à l’intérieur) avec un beurre au wasabi (recette tirée de Forever Summer), et une salade de lentilles aux tomates et au basilic. La sauce était à se lécher les doigts (ou l’assiette), et allait parfaitement avec le thon.

Jeudi soir, j’ai servi des escalopes de poulet au marsala (de « Real Fast Food »), qui se sont révélée vraiment très simples à faire et délicieuses. J’ai suivi à nouveau le conseil de Slater et servi avec une salade de fenouil et champignons (crus). Il indiquait d’arroser la salade de jus de citron et d’huile « neutre », j’ai utilisé de l’huile pas neutre du tout, à savoir de l’huile de pépins de courge, qui en plus de donner une belle couleur verte à la salade lui a conféré un goût extraordinaire. Je n’aurais pas pensé à l’association fenouil-champignons, mais c’était vraiment bien.

Vendredi soir, nous avons mangé sur notre terrasse avec des amis. En entrée, ce fut du foie gras aux asperges et noix (avec un foie gras au sel préparé par moi-même, et non pas coupé en copeaux à l’économe comme indiqué dans la recette, ce que j’ai tenté et trouvé impossible, mais en fines tranches au couteau), et j’en suis sortie convaincue de l’alliance asperges-foie gras. En plat, du filet de bœuf cuisson lente juste badigeonné d’un mélange de vinaigre balsamique et de moutarde, et une purée de pommes de terre à l’oseille. En dessert, une variation sur la pavlova trouvée dans le Nigella Lawson, aussi agréable que jolie

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Marmiton un jour, marmiton toujours ?

Cette semaine, j’ai continué dans l’exploration de mon carnet Marmiton.

Samedi soir, nous étions 6. En entrée, j’ai fait des verrines d’asperges, que j’ai surmontées de grosses crevettes poêlées, c’était absolument délicieux (et ça a le gros avantage de se préparer à l’avance – je déteste être en train de cuisiner quand les invités sont là). En plus, elles présentaient vraiment bien (et pourtant, dieu sait que la présentation ce n’est pas mon truc !) :

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En plat, j’ai servi un curry malgache de porc et crevettes, avec du foutou de bananes plantain. Confession du jour : pour faire le foutou, j’ai utilisé un mélange en poudre acheté chez l’épicier indien (qui a une tonne de spécialités africaines). Le mélange porc crevettes et l’assaisonnement du ragoût en faisaient un excellent plat, mais la prochaine fois, je ne tricherai pas, j’essaierai de faire du foutou de bananes à partir de vraies bananes – là ce n’était pas mauvais, et ça allait bien avec la sauce, mais sans plus. En dessert, ma grande fierté de la semaine : un baba au rhum, que j’ai fait la veille (encore une préparation à l’avance !) et arrosé le jour-même, et servi avec de la crème fouettée au siphon et de l’ananas frais (délicieux ananas « bouteille ») coupé en dés.

Dimanche midi, nous avons été voir une exposition à Bâle. J’avais fait mes repérages sur le web (surtout que le dimanche, beaucoup de restaurants sont fermés), et trouvé Lily’s. J’ai beaucoup aimé, tant l’endroit (les longues tables, la clientèle cosmopolite) que la cuisine (et un service rapide et impeccable : 7 cuisiniers – la cuisine étant ouverte sur la salle, on le voit – et 7 personnes en salle, ça déménage !). J’ai mangé un poisson à la thaïlandaise au curry rouge (Pla Lad Prik pour les intimes) absolument délicieux.

Dimanche soir, vite fait sur le gaz (bon, chez moi c’est sur l’induction, encore plus rapide…), un rougail de boudin, fait avec du boudin créole de chez les Henny au marché de Lausanne (ça fait 25 ans que je leur en achète, et il est toujours aussi bon), accompagné, comme indiqué dans la recette, de flageolets. J’étais un peu sceptique sur l’alliance, mais ça va vraiment bien !

Lundi soir, une pashtida de carottes qui s’est révélée simple à faire et très agréable, avec quelques tranches de jambon de campagne acheté au marché (vous l’aurez sans doute remarqué, je fais toutes mes courses de fromages, légumes, fruits et viandes au marché de Lausanne).

Mardi soir, j’avais envie d’essayer le restaurant qui a remplacé le pub glauque du carrefour des Anciennes Casernes, tout près de chez moi : la Brasserie Thaïe. J’y ai mangé avec une amie, et nous avons été conquises. L’endroit a été entièrement rénové, révélant des détails décoratifs incroyables de la fin du XIXème siècle (un vitrail Art Nouveau, un miroir gravé encadré de stuc), et la cuisine est vraiment délicieuse. J’ai tout goûté (si vous m’emmenez au restaurant, soyez prévenus, je goûte dans votre assiette !), et tout était génial : mes crevettes croustillantes, la salade de papaye verte de mon amie, mon bœuf à la mode du chef (au piment et basilic), les crevettes au curry massaman de mon amie. La carte des vins, malheureusement, est très orientée vers les vins rouges (et je trouve que les vins blancs, surtout les aromatiques, vont beaucoup mieux avec la cuisine thaïlandaise), et les plafonniers sont très kitsch (dans un genre « disco kitsch » qui jure pas mal avec le style général), mais c’est bien les seuls reproches que j’aurais à faire.

Mercredi soir, j’ai profité de l’absence de mon ennemi de la salade verte pour servir une poêlée campagnarde aux gésiers sur lit de salade verte. Simple et efficace (et j’ai utilisé ma dernière boîte de gésiers, un petit tour en France s’impose).

Jeudi soir, pour rendre honneur au printemps naissant, un tartare à l’ail des ours (viande de bœuf, oignons frais, jus de citron vert, ail des ours, sel, poivre, moutarde, huile d’olive, coriandre), accompagné d’un « petit sauté de l’étang » trouvé sur un blog que j’affectionne, « Les recettes d’une Chinoise ». J’ai adoré, c’est frais, croquant et subtil, mais mes hommes, qui ont du mal avec le « subtil » justement, ont boudé la chose. Pas grave, ça m’a fait des restes pour le lendemain midi…

Et vendredi soir, j’ai profité de l’absence d’un autre ennemi culinaire, l’ennemi du piment, pour faire la recette la plus simple de la cuisine italienne : spaghetti aglio olio peperoncino. C’est con comme la lune, et incroyablement vite fait, mais si bon…