Promenades aoûtiennes

Samedi soir, nous avons été nous promener dans Vevey pour profiter de l’animation créée par la Fête des Vignerons, et avons atterri à la terrasse éphémère « La Bête Rousse » où nous avons les deux mangé un burger de sanglier effiloché très honorable.

Dimanche midi, nous avons fait une grande promenade à la Vallée de Joux. Nous avons fait un agréable déjeuner au restaurant Bellevue Le Rocheray. J’ai commencé par une entrée de filets de perche (du Lac de Joux !) sauce citron, puis du brochet sauce à la crème, et je n’ai pas résisté à un mini mais délicieux choux à la crème praliné en dessert.

Lundi soir, j’ai fait un Bo Bun au canard léger et savoureux (deuxième recette sur la page référencée).

Mardi soir, j’ai cuisiné des tranches de porc selon cette recette, et les ai servies avec des jeunes poireaux grillés.

Mercredi soir, j’ai fait du poulet mariné grillé à la thaïlandaise, accompagné de salade de pommes de terre à la japonaise. Le poulet était excellent, savoureux et bien moelleux. La salade était bonne, sans rien de si particulier que ça à mon avis (j’avais fait, à mon habitude, tremper les pommes de terre dans du bouillon – du dashi cette fois, pour respecter le type de cuisine – pendant refroidissement), par contre la technique d’écraser grossièrement les pommes de terre au lieu de les couper est géniale, c’est hyper-vite fait et les pommes de terre s’imprègnent très bien de la sauce.

Jeudi soir, nous avons mangé Chez Tof. J’ai pris les gambas à gogo. Les frites en accompagnement étaient exceptionnelles (croustillantes et dorées, un délice), les gambas bonnes mais manquaient un peu de goût – de l’ail, du persil, du cognac, que sais-je… J’aime bien ce restaurant, mais j’ai l’impression que leur carte d’hiver est nettement plus intéressante (avec des cocottes, des ris de veau, etc.) que leur carte d’été.

Vendredi soir nous avons mangé près de Bâle, chez des amis chez qui nous passions le weekend.

Recettes du classeur

J’ai décidé, cette semaine, d’utiliser des recettes de ma collection de classeurs, puisqu’il fut un temps où je découpais beaucoup de recettes et je les collais sur des feuilles que j’organisais par classeur (maintenant je les collectionne dans Pocket, vive la technologie). Plus précisément, j’ai sorti le classeur « Entrées » et j’ai pioché dedans (pour en faire des plats, il suffit en général d’ajuster les proportions et/ou d’ajouter un ingrédient).

Samedi soir, nous étions quatre, à qui j’ai proposé tout d’abord un beau « nougat de foie gras au jambon de Parme » (attention, je le cuis 30 minutes, 1h15 comme l’indique la recette c’est bien trop, la recette d’origine dans mon classeur était d’ailleurs juste), puis des grosses crevettes préalablement marinées dans un mélange cognac/jus de citron/ail pressé/piment d’Espelette/huile d’olive, puis passées quelques minutes au grill et accompagnées d’une salade de fenouil cru à l’ananas (tirée du classeur : fenouil émincé à la mandoline, ananas frais en petits cubes, et une sauce à base de jus d’ananas et de vinaigre). J’avais fait une charlotte aux fraises pour le dessert (en remplaçant le Gervita – qu’on ne trouve malheureusement pas en Suisse, alors que j’adore ça – par un mélange de faisselle et de crème fouettée). J’avais eu un peu peur pour le dessert car ma crème ne voulait pas monter correctement, mais après quelques heures au frigo la charlotte tenait très bien.

Dimanche midi, j’ai servi des fettuccine au pesto (je ne vous donne pas la recette du pesto, elle se trouve partout – sachez simplement qu’étant une vraie flemme, je la fais au blender, je n’ai jamais vu la différence avec la version au pilon).

Dimanche soir, j’ai fait une panzanella (pour moi c’est la salade de l’été, et puis elle permet d’utiliser tous les restes de pain sec et les tomates au bord de la surmaturation, c’est parfait !), sortie, elle non pas d’un classeur mais du livre « Saveurs de Toscane« .

Lundi soir, j’ai servi une excellente soupe froide à la laitue, au lait de coco et au poulet que j’avais faite dimanche soir pour qu’elle soit bien fraîche. C’est amusant, j’ai retrouvé cette recette online, mais en fait je l’ai prise dans le classeur – c’est exactement la même, sauf que la version que j’ai utilisée prévoit une marinade à base d’huile de noisette et de curry (et non huile de sésame et cinq-épices), et préconise de la servir froide, ce que j’ai fait.

Mardi soir, j’ai utilisé de splendides tomates (un mélange de tomates ananas et de coeurs de boeuf) trouvées au marché pour faire une tatin de tomates délectable (recette elle aussi trouvée dans le classeur : huile, sucre et romarin mis à caraméliser, puis les tomates pelées tranchées mises à cuire par dessus avec du thym et de l’ail haché, on les égoutte, on les met dans un moule à tarte, on pose la pâte par dessus, et zou au four).

Mercredi soir, j’ai fait une soupe froide (une de plus ! Je m’amuse bien à tester les diverses recettes, voir ici et , ou encore ) aux pommes et curry, ce qui m’a permis d’utiliser le petit kilo de minuscules pommes un peu moches que m’a donné mon pommier cette année (c’est visiblement une mauvaise année pour lui, l’an passé elles étaient grosses, belles et nombreuses). Là aussi j’ai utilisé une recette de mon classeur, mais si jamais, elle ressemble pas mal à celle-là, sans la menthe et en ne pelant pas les pommes.

Jeudi soir, j’ai fait des petites crêpes aux poivrons (recette du classeur), que j’ai servies avec du chèvre frais. Je ne vous donne pas la recette et ne vous montre aucune photo, franchement c’est à ne pas faire. La pâte était composée de poivron frais cru, un peu de farine, lait, oeufs, poudre à lever, olives et basilic, le tout mixé, et les crêpes étaient en même temps molles et super friables, avec un vague goût de poivron (surprenamment vague, vu la quantité de poivron), bref, bof, bof et re-bof. J’ai décollé la recette de la page et l’ai jetée, c’est vous dire.

Vendredi soir, nous avons profité de la terrasse exceptionnelle du Sky Lounge du Royal (nous essayons d’y aller au moins une fois dans l’été, la vue est vraiment à couper le souffle, et on y mange très bien, même si ce n’est pas donné). Nous avons partagé (c’est le concept) les plats suivants :

En balade

Décidément, ces temps, nous sortons beaucoup, vous ne trouverez pas des masses de cuisine maison dans cet article…

Bon, quand même, samedi soir, j’ai grillé du poulet à la vietnamienne (excellent), que j’ai accompagné d’une salade improvisée de haricots borlottis et pois chiches au fromage frais.

Dimanche midi, nous avons été faire un tour sur le lac sur le bateau CGN Henry Dunant, et avons mangé la cuisine que propose le traiteur Eldora. Voilà le menu :

Et juste pour le fun, la traduction anglaise – ils pourraient quand même se faire relire par un anglophone, parce que là les Américains et Anglais en goguette doivent bien se marrer :

La cuisine était correcte, sans être inoubliable.

Dimanche soir, après une splendide Madama Butterfly au Théâtre du Reflet, nous avons fait un délicieux repas au restaurant Ze Fork (j’en avais déjà parlé ici et ), qui est décidémment une fantastique adresse. La déco est très réussie, le service est adorable, et la cuisine vraiment excellente.

Nozs avons partagé deux entrées : « Le potager » (Tartelette d’asperges blanches à la vanille de Taha’a / Crème d’asperge au Porto & arlette aux amandes / Asperges vertes à la vapeur, sabayon camomille & crumble citron) et « Le foie gras » (Terrine au citron confit, gel kalamansi, pain d’Hokkaïdo au thé matcha / Foie gras poêlé, choux-fleur & purée d’ail noir / Mochi de foie gras au miso), puis j’ai pris « La mer » (Gambas rôtie, carpaccio de christophine & gel passion / Fish & chips de merlu et frites de patate douce, mayonnaise bisquée / Praires gratinées au beurre d’algues dulse & tombée de chou pak choï). Tout était exquis, en même temps très travaillé mais sans mélanges intempestifs, bref, la grande classe.

Lundi soir, nous avons mangé au Rossignol. C’était bon, mais avec des imperfections (veau un peu surcuit et sec, pommes de terre de consistance curieuse) et un petit manque de ce « quelque chose de plus » qui caractérise les très bons restaurants. Mon entrée de Saint-Jacques grillées, lard croustillant et asperges était délicieuse, c’est surtout mon plat de ris de veau et veau avec pommes de terres nouvelles qui m’a déçue, même si le ris de veau lui-même était très bon.

Mardi soir, j’ai présenté un plateau de fromages avec des poires.

Mercredi soir, tard après le théâtre, nous avons été (comme d’hab, il n’y a pas des masses de restaurants à Vevey où l’on peut arriver à 22h30…) au Molino. J’ai pris une pizza « burrata », très bonne.

Jeudi soir, j’ai fait un vrai repas de printemps, du cabri et pommes de terre au four (avec des asperges vertes ajoutées un quart d’heure avant la fin de la cuisson) et une salade verte.

Vendredi soir, nous avons profité du bord du lac (mais pas en terrasse, pour cause de bise glaciale) et mangé avec des amis à la Cambuse, à Cully. L’endroit est idyllique, l’accueil souriant, et on y mange des poissons du lac Léman (ce qui n’est pas si courant). J’ai pris la « Trilogie de poissons » (filets de perche meunière, filet de féra au vin blanc, pavé de brochet avec compotée oignons tomates) avec des pommes allumettes, puis des raisins à la lie, tout était excellent.

Gastronomie colombienne

J’ai vécu deux ans en Colombie quand j’étais enfant, et j’en ai un souvenir lumineux – deux années merveilleuses, passées (hors école évidemment) à courir dans les montes avec mon meilleur copain (qui était colombien) et à babiller en bilingue (à cet âge-là, on apprend vite la langue, trois mois après mon arrivée je parlais couramment – j’ai hélas presque tout oublié depuis, faute d’occasion de parler). J’aimerais pouvoir dire que j’ai profité de la cuisine locale, mais j’étais une petite fille maigrichonne qui n’avait jamais faim (on ne rit pas là-bas au fond), du coup je n’aimais pas grand chose (et chose incroyable pour moi maintenant, je détestais les avocats). Toujours est-il que quand j’ai découvert le blog My Colombian Recipes, je me suis immédiatement abonnée, et cette semaine j’ai décidé que ce serait semaine colombienne (entre autres parce que cette cuisine utilise abondamment la sauce aliños et la sauce ajì picante, autant en faire une bonne quantité et les utiliser au fil de la semaine).

Cette semaine a pourtant commencé avec un repas plutôt libano-italo-français : samedi soir, nous avions des invités, et j’ai offert en entrée du houmous et du labneh à l’ail des ours. Nous avons poursuivi avec du filet de boeuf cuisson lente, servi sur lit de roquette et copeaux de Parmesan, et terminé avec une tarte aux pommes confectionnée par ma douce moitié. J’ai aussi fait un pain si réussi qu’il nous a tous stupéfiés, doré et croustillant avec une belle mie moelleuse et aérée, et un léger goût de levain (ce qui est très étonnant puisqu’il est fait avec de la levure), avec cette recette. Je planifie de tester la même méthode de cuisson avec une pâte « standard » (pétrie, puis levée pendant deux heures), pour voir si c’est la pâte ou la cuisson (ou les deux !) qui donnent un tel résultat.

Dimanche midi, nous avons mangé les restes, complétés par une salade.

Dimanche soir, début du voyage en Colombie : j’ai fait des boulettes de viande à la tomate, avec du riz blanc, absolument délicieuses.

Lundi soir, j’ai mijoté une soupe au poulet et légumes, bonne mais pas exceptionnelle.

Mardi soir, comme nous allions au théâtre, nous avons mangé après dans notre cantine habituelle à Vevey, le Molino. On peut choisir ce que l’on met sur sa pizza, je me suis donc composée une pizza blanche agrémentée de salami piquant et de roquette.

Mercredi soir, nous étions invités à une soirée.

Jeudi soir, j’ai servi un sudado de porc (mais à la marmite à pression, temps de cuisson divisé par trois, quantité de liquide divisée par deux), accompagné d’ajì picante (j’adore cette sauce, elle est totalement addictive), de tranches d’avocats et de coriandre. Je n’ai qu’un mot : miam !

Vendredi soir, nous sommes partis passer le weekend à Aoste et avons mangé dans notre restaurant favori (dont j’ai déjà parlé sur ce blog), la Locanda La Clusaz. L’endroit et l’accueil sont toujours aussi agréables, et la cuisine égale à elle-même : fabuleuse. Voici, en photos, ce que nous avons mangé :

Voyage en Asie

Voyage en Asie, c’était le titre du repas Surfing Dinner que j’ai organisé, mais c’est aussi le thème de la semaine – la recette du plat principal du Surfing Dinner provenait d’un livre remarquable écrit par une Anglaise mais très orienté cuisine asiatique, « Fat Girl Slim » (et oui, c’est un livre « régime », mais ce n’est pas pour cela que je l’ai – je suis anti-régimes – c’est parce qu’on me l’avait recommandé, à raison, pour la qualité des recettes), et j’en ai profité pour en tirer les autres plats de la semaine.

Samedi soir, nous avons mangé un excellent repas libanais organisé par l’association M.E.T.I.S. (et donc nous avons fait coup double, un soutien à une association qui le mérite vraiment et une bonne bouffe, le rêve !). Le bufffet d’entrées était beau et varié, et tout était superbement assaisonné, avec de plus (alors que j’ai souvent eu l’occasion de déguster cette cuisine, que j’apprécie beaucoup) des plats que je ne connaissais pas, comme une merveilleuse salade de lentilles et riz aux oignons grillés.

Dimanche midi, nous étions invités.

Dimanche soir, c’était donc le fameux Surfing Dinner. J’avais fait une salade de papaye verte (recette tirée du dernier magazine Betty Bossi) en entrée, puis un laksa de crevettes (du livre susmentionné), et enfin un dessert vietnamien, des bananes plantain au tapioca et lait de coco. Je crois que les participants ont apprécié, en tout cas c’est ce qu’ils m’ont dit ! Et la soirée fut animée et sympathique.

Lundi soir, j’ai servi une soupe au poulet, champignons shitaké et miso tirée du livre, délicieuse et légère.

Mardi soir, j’ai fait un écart au thème de la semaine et servi le repas de la paresseuse, toujours apprécié, un plateau de fromages présenté avec des poires et des noix.

Mercredi soir, j’ai adapté une recette de saumon teriyaki accompagné de légumes verts (du livre) en remplaçant le saumon par du cabillaud. Parfait !

Jeudi soir, toujours du même livre, j’ai sorti une recette de « Méli-mélo de légumes » (sorte de semi-soupe aux pak-choi, champignons, poireaux et nouilles de riz), agréable sans plus.

Vendredi soir, nous avons essayé un nouveau restaurant qui propose de la cuisine géorgienne, le Pré Fleuri (le restaurant existait déjà sous ce nom avant, mais offrait une cuisine locale). Superbe surprise ! L’endroit est simple mais agréable, on est servi avec le sourire, et tout est délicieux. En entrée, nous avons partagé du poulet circassienne (il a un autre nom sur la carte, mais c’est sous celui-ci qu’il est connu en France, il s’agit de poulet froid avec une sauce aux noix) et une entrée de boulettes d’épinard et de rouleaux d’aubergines aux noix. En plat, nous avons partagé des délectables feuilles de vigne farcies (les meilleures que j’aie jamais mangées) et des côtelettes d’agneau grilllées servies avec des petites pommes de terre et une sauce locale. Nous n’avons pas résisté à nous partager des crêpes aux noix et au miel pour terminer cet excellent repas (et vous aurez remarqué que les noix sont très importantes dans la cuisine géorgienne !).

Dentelle de Saint-Gall

Hé oui, nous étions à Saint-Gall ce weekend (envie de visiter un peu la Suisse, que nous connaissons paradoxalement assez mal en dehors de notre région). C’est une jolie ville, la très fameuse bibliothèque est une merveille, et… nous avons très bien mangé ! Je parle d’ailleurs du repas de vendredi soir dans mon dernier article.

Samedi soir, nous avons fait un repas « fusion » très réussi au restaurant Candela. Nous avons succombé à l’offre « Tavolata », qui comprend une série d’entrées à partager (petite tarte au fromage à la confiture de figues, coquille saint-jacques sur lit de légumes au curry, betteraves au fromage frais, tartare de thon), puis un plat à choix (j’ai choisi le boeuf Voronoff, superbement exécuté, servi avec chou rouge et spätzli) et un dessert composé.

Dimanche midi, dans une ville déserte où l’écrasante majorité des restaurants sont fermés, nous avons trouvé un petit Tex-Mex (une chaîne, apparemment), Tres Amigos, où nous avons mangé des fajitas agréables (sans être mémorables), au poulet pour moi, au chorizo pour mon homme (et ne me demandez pas ce que viennent faire des carottes dans un plat de fajitas, je n’en n’ai pas la moindre idée…).

Dimanche soir, en arrivant un peu tard à Lausanne (train annulé, multiples changements pour arriver à bon port), nous avons cédé aux sirènes du Mirabeau (j’en ai déjà parlé plusieurs fois, une perle cachée de la cuisine française à Lausanne). J’ai pris des huîtres (c’est la fin de saison, il fallait que je profite de cette dernière possibilité !), puis une salade de pissenlits (dents-de-lion, comme on dit ici) aux oeufs durs, croûtons et lardons.

Lundi soir, j’ai fait du tout simple, des fusilli à la tomate et bûche de chèvre.

Mardi soir, j’ai préparé de l’émincé de veau à la crème et au paprika (sans recette), avec des haricots au thym sortis du congélateur (ceux dont j’avais parlé dans cet article) et des pommes de terre rôties.

Mercredi soir, j’ai confectionné, avec des restes que j’avais au congélateur et au frigo, un gratin de viande émincée, oignons grillés, épinards et fromage à raclette, très réussi.

Jeudi soir, nous avions une invitation pour la soirée VIP (il n’en faut pas beaucoup pour être VIP, une vague inscription à une liste email…) de Mercedes au Salon de l’Automobile à Genève. Après avoir arpenté le salon en long et en large (on regardait l’offre actuelle et émergente en voitures électriques) puis bu un verre de mousseux au stand Mercedes, nous sommes allés manger à Genève dans un restaurant de cuisine nikkei (qui est vraiment une cuisine que nous apprécions beaucoup) près de la gare, le Kampai. Je le recommande vivement, l’accueil était sympathique, le cadre très réussi et la nourriture délicieuse. Nous avons partagé un Ceviche nippo (ceviche de dorade), un Tiradito de atùn (thon cru assaisonné), une causa (flan froid de pommes de terre) au poulpe et un lomo Kampai (filet de boeuf fumé). J’ai fini par une glace, une boule au lucuma (fruit péruvien) et une autre au wasabi. Tout était excellent, avec mention spéciale pour le boeuf fumé, une tuerie.

Vendredi soir, j’ai fait des mini-pilons de poulet laqués miel et sauce soja, avec une salade d’artichauts.

Comme un air de printemps

Oh ! Du soleil, un beau, radieux, brillant soleil ! C’est splendide. Mais faut pas rigoler, dans les champs et dans les assiettes, c’est encore l’hiver, les jeunes pousses ça sera pour plus tard. Cependant on trouve une telle variété de légumes d’hiver maintenant (panais, courges de toutes sortes, betteraves, céleri, toutes sortes de choux, bettes…) qu’on ne va pas pleurer (et en ce qui me concerne, je ne regarde même pas les tomates, aubergines, etc., c’est une telle absurdité en ce moment…).

Samedi soir, j’ai fait des tranches de gigot en cuisson lente (j’ai un nouveau four – le vieux avait plus de vingt ans et commençait à vibrer bizarrement -, ça m’a permis de le tester) escortées de haricots blancs à la sauge et à l’ail.

Dimanche midi, j’ai improvisé des spaghettis aux fonds d’artichauts (en boîte, rincés et égouttés, coupés en tranches et revenus avec un peu d’huile d’olive) et à la burrata.

Dimanche soir, nous avons été manger à la Brasserie du Royal, qui est vraiment un des fleurons de la cuisine française à Lausanne. En entrée, j’ai pris l’oeuf de cane aux épinards et à la truffe, à fondre de plaisir, puis nous nous sommes partagés le Pithiviers au pigeon et au foie gras, un plat de maître, accompagné très à propos d’une petite salade verte.

Lundi soir, j’ai sorti du congélateur quelques restes (du riz blanc et des tranches de jambon) et confectionné un riz sauté au kimchi succulent (avec le kimchi que j’avais fait l’été passé, s’il vous plaît !).

Mardi soir, j’ai à nouveau pioché dans le congélateur. J’en ai sorti les restes du repas d’il y a deux semaines, du chevreuil que j’ai haché et de la purée de pommes de terre et céleri, et j’ai tout bêtement fait un hachis parmentier.

Mercredi soir, j’ai mijoté un chowder au haddock.

Jeudi soir, nous avions des invités. En entrée, j’ai servi un gravlax au whisky (mais de sandre, pas de saumon, mon cher et tendre n’aimant pas le saumon) avec la petite salade de pommes vertes (des Granny smith) conseillée dans la recette – c’était délicieux, léger, frais et savoureux.

En plat, j’ai fait une côte de boeuf cuisson lente accompagnée de haricots verts au thym, et en dessert un banoffee cheesecake (banoffee étant la contraction de bananas et de toffee, il s’agit donc d’un cheesecake banane-caramel). Comme on peut le voir sur la photo, le cheesecake avait franchement peu de tenue, la confiture de lait coulait autour. Cependant, il était délicieux (je n’ai mis que la moitié du sucre indiqué, c’était bien suffisant) et ce serait dommage de jeter le bébé avec l’eau du bain, je pense donc le refaire sous forme de verrines, en transformant le fond de miettes de sablés et beurre en une simple couche non tassée de grosses miettes de sablés, puis en empilant le reste comme indiqué dans la recette.

Vendredi soir, nous avions invité une amie, et j’ai fait du poulet aux patates douces, aux pois chiches et au harissa. Excellent, et très facile !