Cuisine (majoritairement) française

Samedi soir, nous avions des invités. J’ai d’abord servi mon foie gras au sel avec une salade d’herbes (salade composée de quelques jeunes pousses, de la coriandre, du persil, de la ciboulette, du cerfeuil et de la menthe, le tout effeuillé) et une gelée de Savagnin (achetée). Ensuite, j’avais préparé du poulet aux cornflakes avec des carottes au lait de coco. En dessert, mon cher et tendre avait fait une tarte aux pommes à la crème et aux noisettes en poudre.

Dimanche midi, j’ai mijoté une cocotte de foies de volaille (en utilisant des foies de lapin et sans mise sous pression, 10 minutes de cuisson normale ont suffi) accompagnée d’une salade de mâche.

Dimanche soir, nous avons mangé à la Brasserie de la Bourse, à Carouge. J’ai pris un plat que l’on trouve bien trop rarement à mon goût, de la tête de veau sauce ravigote servie avec légumes racine et pommes de terre.

Lundi soir, j’ai servi un soufflé au fromage (recette apprise quand j’avais 15 ans, une béchamel, du fromage râpé dedans, puis les jaunes d’oeufs, puis les blancs d’oeuf battus en neige, et hop au four !) avec une salade de jeunes pousses et de mâche.

Il est pas beau mon soufflé ?

Mardi soir, je voulais aller manger un plateau de fruits de mer avec deux amies et nous avions donc réservé une table au Café Beau-Rivage, mais patatras, plus d’écailler, pas de plateau ! J’étais vraiment déçue (surtout sachant que l’offre de fruits de mer était annoncée jusqu’à début février sur leur site, et que quand j’ai réservé, j’ai bien dit que c’était cela que nous venions manger !). Du coup, je me suis consolée avec une terrine de foie gras suivie d’une bouillabaisse. Mais je peux vous dire, j’ai un plateau de fruits de mers rentré !

Mercredi soir, j’ai poêlé des tranches de porc préalablement marinées dans un mélange moutarde/ail/cumin, et les ai accompagnées de haricots secs à la colombienne (j’ai pris ce que j’avais, à savoir des haricots noirs et non pas rouges comme indiqué dans la recette) et de riz blanc. C’était excellent, et bien adapté à la météo !

Jeudi soir, nous avons essayé un nouveau restaurant (nouveau pour nous, il existe depuis un an et demi environ), le Café Allure. Endroit charmant, un peu hipster mais pas trop, un café de village joliment rafraîchi, avec une carte courte, ce qui en soi n’est pas pour me déplaire, sauf que quand il y a du tartare et du hamburger dessus (ces deux tartes à la crème de la cuisine française moderne…), il ne reste pas grand chose d’autre, c’est un peu dommage (et sur les trois entrées, l’une est une salade verte, l’autre une bruschetta pas du tout de saison, la troisième une soupe). J’ai pris un tartare de boeuf avec frites, et rajouté la salade verte d’entrée en garniture supplémentaire. Tout était bon et frais, ceci dit.

Vendredi soir, nous avons mangé au Délicieux – toujours délicieux, hi hi hi (je sais, je fais des gags nuls pourris, j’ai le droit, c’est mon blog…). Nous avons partagé de l’aubergine au boeuf haché et du boeuf Szechouan (bien pimenté, miam !)

Tartiflette inside

Samedi soir, nous avons mangé, extrêmement bien, à la Poesia. En entrée, j’ai dégusté l’assiette de poissons crus (j’avais déjà pris cette entrée la dernière fois, elle était tellement bonne que j’ai craqué), et ensuite, des ravioli de ‘nduja et scamorza à la tomate.

Dimanche midi, j’ai préparé des raviolis farcis à la truffe (achetés au marché) avec une sauce improvisée aux pousses d’épinards (une partie des épinards mixés, les autres laissés entiers) et aux pignons, et une belle salade de mâche.

Dimanche soir, j’ai mijoté un couscous de boeuf et oeufs durs à la tomate (pas mal mais pas immortel) avec des cime di rapa blanchies puis poêlées en accompagnement (mais, malgré le passage à l’eau bouillante, elles sont restées trop amères à mon goût – ce n’est vraiment pas un légume pour moi).

Lundi soir, j’ai testé un risotto de millet (milletto ? hum…) à la betterave et à la feta (la recette parle de “racine rouge” pour la betterave, un exemple typique de “français fédéral” comme on dit chez nous, de l’allemand traduit littéralement… dans le canton de Vaud on dit parfois “carotte rouge” pour ce légume, mais jamais “racine rouge”, qui est la traduction littérale de “Rote Rübe” – fin de la parenthèse littéraire). Si l’on met de côté le massacre du français, c’était excellent.

Mardi soir, voilà la tartiflette promise ! Avec une petite salade verte, quand même.

Mercredi soir, j’ai servi des tendrons de veau aux carottes, cuits au cuiseur-pression électrique (10 minutes de plus qu’indiqué par la recette, cela m’a semblé sage). Ils étaient délicieux, la viande et les carottes bien tendres, avec une certaine douceur apportée par le “confisage” des carottes.

Jeudi soir, je me suis lancée dans la confection d’un plat de poulet et dumplings. Un bon comfort food bien réchauffant, miam !

Vendredi soir, nous avons mangé à Evian, aux Fresques. L’endroit est magnifique, et très aptement nommé – des fresques Art Nouveau ravissantes décorent le restaurant et l’hôtel. Nous avons bien mangé, mais sans le petit “waouh” qui signe un vrai grand restaurant. en entrée, j’ai choisi les écrevisses sur royale de foie gras, que j’ai beaucoup appréciées. En plat, j’ai pris le homard bleu avec lentilles beluga et jus à la Mondeuse – le homard était parfaitement cuit, les lentilles exquises, mais la sauce était en quantité si infime que l’on n’en sentait pas le goût et que le plat était sec. Dommage !

2019, le début

Et on repart comme en… 2018 ! après toutes ces vacances/absences/restaurants, j’apprécie, je dois le dire, de recommencer à cuisiner sérieusement. Voici donc le récit de cette deuxième semaine de janvier.

Samedi soir, j’ai utilisé ma cocotte minute électrique (qui fait bien plus que ça, c’est une sorte d’Instant Pot) pour faire cette excellente recette de poulet aux lentilles.

Dimanche midi, j’ai servi des simples pâtes à l’arrabiata (ail, piment séché, sauce tomate et persil, c’est l’arrabiata traditionnelle).

Dimanche soir, j’ai cédé aux sirènes de la saison et fait ce que du côté français on appelle, je crois, une “boîte chaude”, à savoir un Vacherin Mont-d’Or emballé dans de l’alu (mais sans le couvrir), piqué d’ail, arrosé d’un schlouk de vin blanc et passé au four une vingtaine de minutes, servi avec des pommes de terre en robe des champs et une salade verte.

Lundi soir, j’ai cuisiné une poêlée de morue à la tomate, aux oignons et aux haricots blancs (j’avais d’abord cuit les haricots dans la cocotte minute mentionnée plus haut), sans recette.

Mardi soir, j’ai utilisé cette recette (que j’avais déjà faite il y a quelques mois) en remplaçant les haricots secs par des pois chiches, et c’était excellent.

Mercredi soir, j’ai fait des rognons de veau sauce champignons/moutarde/crème et des épinards.

Jeudi soir, j’ai servi un bortsch que j’avais mijoté la veille (et dans lequel j’avais remplacé le boeuf par du cerf, c’était délicieux – de toute manière cette recette est fantastique).

Vendredi soir, après le théâtre, nous avons mangé au Lyrique. Ca fait vingt ans qu’il existe sous sa forme actuelle (c’était un vieux bistrot vaudois auparavant), ça fait vingt ans qu’on y mange bien. J’ai pris l’assiette grecque, une très belle assiette de mezzes tous aussi bons les uns que les autres.

Théâtre et dépendances

Samedi soir, nous étions invités chez des amis.

Dimanche midi, j’ai fait des penne à la sauce tomate et au Chavroux (la sauce est aussi simple qu’elle en a l’air : faire mijoter de la sauce tomate avec éventuellement un peu d’ail et/ou d’oignon haché, ajouter du Chavroux, bien mélanger, réchauffer, assaisonner, servir).

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Dimanche soir, j’ai servi des scaloppine al limone (escalopes de veau poêlées au jus de citron, à l’italienne) avec des petites pommes de terre rattes et des fonds d’artichauts rôtis ensemble au four (j’ai utilisé des fonds d’artichaut surgelés).

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Lundi soir, j’ai fait des mini-pilons de poulets laqués au sirop d’érable et à la sauce soja (et cuits au four), que j’ai escortés de haricots plats (surgelés) mijotés au bouillon de volaille, à l’ail et au thym.

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Mardi soir, j’ai refait du boudin pommes en l’air, il faut bien que nous utilisions notre avalanche de pommes !

Mercredi soir, après le théâtre, nous avons mangé au Molino, dont j’ai déjà abondamment parlé (ici et entre autres).

Jeudi soir, j’ai mitonné un risotto au poireau et aux crevettes (avec le traditionnel oignon du début remplacé par du poireau, du bouillon de poisson, la mantecatura faite au fromage frais type Philadelphia, et des crevettes poêlées pour le couronner).

Vendredi soir, avant le théâtre (histoire de varier les plaisirs…) nous avons mangé à la Maison Thaï. Le restaurant a déménagé (il était en pleine campagne, à Mex, auparavant) mais la cuisine est immuable, c’est toujours très bon. J’ai d’abord pris une soupe au poulet, puis nous avons partagé du canard aux légumes, du porc sauté au basilic et du riz gluant.

Fuite d’eau, mais on ne se laisse pas aller

Samedi soir, nous avons à nouveau mangé chez Denis Martin, comme il y a dix jours. C’était un hasard (nous y allons plutôt une fois tous les deux ans normalement), des amis avaient reçu une offre intéressante de menu-test de la nouvelle carte et nous ont proposé d’y aller avec eux. C’était magique comme d’habitude, même si nous nous sommes rendus compte que nous avions déjà bénéficié de la nouvelle carte il y a dix jours – ce qui fait que je m’arrête là, rien ne sert de répéter les descriptions et photos.

Dimanche midi, nous étions invités chez un ami.

Dimanche soir, j’ai chauffé des piadine à la poêle et les ai garnies de mortadelle de sanglier ou porchetta (au choix), stracchino et roquette – simple et bon.

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Lundi soir, après un début de soirée (enfin, début… jusqu’à 21h30 quand même) affolant et éreintant passé à écoper de l’eau au sous-sol (une belle grosse fuite, les pompiers ont dû s’en mêler), nous avons atterri affamés à l’Abyssinia, où je me suis ruée sur mon plat éthiopien préféré, le kitfo (leur version du tartare).

Mardi soir, j’ai fait des lasagnes à la poêle en utilisant de la viande hachée de cerf, c’était délicieux.

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Mercredi soir, j’ai mijoté un “curry rapide de poulet et courge butternut” déniché dans un vieux magazine Donna Hay, qui était peu rapide (la recette disait 15 minutes, mais en partant du poulet déjà émincé, de la courge déjà épluchée et coupée, etc.) mais néanmoins excellent.

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Jeudi soir, j’ai concocté une brouillade d’oeufs au maïs et au lard bien réussie, escortée d’une salade.

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Vendredi soir, j’ai fait des pâtes à la n’duja (en mélangeant un peu de sauce tomate et de n’duja).

A la mi-août…

Samedi soir, j’ai fait une superbe côte de boeuf au grill, accompagnée d’une salade verte.

Dimanche midi, nous avons revisité une très bonne adresse, reprise il y a quelques années par un ancien patron de l’Hôtel de Ville d’Echallens, le Bras d’Or. Nous étions sur la terrasse, bien abrités du soleil par des arbres additionnés de parasols, et nous avons extrêmement bien mangé, dans le style “classique moderne”. J’ai d’abord pris un gazpacho très bien servi, puis un carpaccio de boeuf en deux services escorté d’excellentes frites.

Dimanche soir, j’ai fait une salade de poulet fumé, contenant des avocats, de la salade verte, des oignons frais, des courgettes crues et des tomates ananas. Le poulet fumé est pratiquement introuvable en Suisse mais se trouve dans tous les supermarchés français. On peut le manger en salade, et c’est comme ça que ma mère le faisait (sans cuisson, le fumage suffit), mais aussi, ai-je découvert après quelques recherches, en le préparant chaud avec une sauce type créole ou en maffé par exemple – il faudra que j’essaie un de ces jours.

Lundi soir, j’ai cuisiné des grosses pâtes farcies avec cette recette, en remplaçant les rigatoni par des conchiglie géantes et la saucisse par les restes de côte de boeuf hachés. C’était délicieux.

Mardi soir, j’ai  servi une salade créole à la mangue et au crabe sur lit de salade verte.

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Mercredi soir, nous avons fait un repas exceptionnel au Nandanam, qui offre une cuisine indienne moderne d’une qualité époustouflante et que je déclare sans hésitation le meilleur restaurant indien de Lausanne et environs. Nous étions sur la terrasse qui se situe à l’arrière, très calme et bucolique. J’ai d’abord pris le “Chili calamar”, une entrée de calamar grillé avec coriandre, citron, citronnelle, gingembre et piment, qui était extraordinaire – texture fondante, assaisonnement à tomber. Ensuite, j’ai choisi le “Beef Chukka Massala”, du filet de boeuf d’une tendreté incroyable cuisiné avec du garam masala, du gingembre, de l’oignon, de la tomate et de la noix de coco, une véritable explosion de saveurs, et servi avec un excellent riz au ghee et des légumes.

Jeudi soir, j’ai servi des ravioli farcis citron-ricotta avec une sauce aux oignons rouges et aux noix.

Vendredi soir, nous avons mangé avec des amis à la Charrue d’Aclens. Divine surprise que de trouver, dans un petit village, une petite merveille de bistronomie française ! Une carte courte qui change tous les deux mois, un décor simple mais agréable, un service gentil et compétent, difficile de demander mieux. J’ai d’abord pris un “carpaccio de chevreuil d’été, haricots au balsamique et sorbet tomate” irréprochable, puis des “queues de cigales de mer poêlées, côtes de bettes et abricots au romarin” exquises (et fort généreusement servies). J’ai fini par une belle assiette de fromage.

Un seul ennui, les jours raccourcissent….

Rendons à César ce qui appartient à César, le titre de cet article est celui d’un livre de Flora Groult, auteure mineure du 20ème siècle qui est la soeur de Benoîte Groult, et qui a écrit des livres très plaisants (ainsi qu’un excellent “Journal à quatre mains” avec sa soeur).

Samedi soir, j’ai fait des farfalle avec une sauce improvisée : compotée de tomates ananas avec un peu d’ail et des petits épinards intégrés en fin de cuisson.

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Dimanche midi, j’ai fait de la tarte flambée (très classique : mélange crème fraîche et fromage blancs, lardons, oignons frais) avec de la pâte achetée, ma foi très bonne, et une salade de tomates.

 

Dimanche soir, avec mon ami Kwong de Foodaholic et mon fils cadet, nous avons préparé un repas chinois. Kwong avait amené des langues de canard et des pattes de poulet, nous avons donc fait :

  • Des langues de canard frites (avec une petite sauce dont je n’ai pas la recette)

 

Tout était délicieux, sauf peut-être la salade de vermicelles, un peu fade. J’ai mangé les restes mardi midi, la salade d’aubergines était encore meilleure !!!

Lundi soir, nous avons dîné en famille à L’Accademia, au bord du lac (il pleuvait malheureusement, ce qui fait que nous n’avons évidemment pas pu manger sur la terrasse, qui est splendide). Nous avons très bien mangé, mais le service laissait clairement à désirer, surtout pour un restaurant de ce niveau (nombreuses lenteurs, pas de service du vin une fois la bouteille apportée, etc.). J’ai pris leur buffet d’antipasti en entrée, très bon mais qui manquait un peu de produits élaborés (il me semble que d’habitude il y en a plus). J’ai ensuite pris le bar à la mortadelle, avec fricassée de pommes de terres aux artichauts et bisque de scampi, qui était vraiment extraordinaire, et je n’ai pas pu résister au baba maison en dessert :

 

Mardi soir, j’ai mariné des tranches de lard frais (avec du vinaigre de Xeres, un mélange d’épices que j’avais sous la main et de l’huile d’olive) et les ai grillées au grill du four (il pleuvait toujours). Je les ai accompagnées d’une salade de melon, pousses d’épinard, basilic et feta :

 

Mercredi soir, nous avions réservé une promenade sur le Léman avec la CGN pour voir les feux d’artifice célébrant l’anniversaire de la libération d’Evian, et nous avons donc mangé sur le bateau. Le lac était superbe, les feux d’artifice magnifiques, et c’était vraiment très bon, avec un petit amuse-bouche de soupe froide et melon au gingembre (présenté de façon amusante dans une sorte de bulle), en entrée une sorte de guacamole aux écrevisses, en plat un roulé de truite saumonée avec brochette de petits légumes et mousseline de patate douce, et en dessert un soufflé glacé au Grand Marnier :

 

 

Jeudi soir, j’ai fait une salade de haricots blancs au thon, oignons frais et tomates.

Vendredi soir, nous avons mangé aux Alliés, ce qui est toujours un plaisir, en particulier l’été sur leur belle terrasse-patio. J’ai d’abord pris un tartare de saumon accompagné d’une petite salade :

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Puis un tartare de bœuf accompagné de pommes de terre rôties et de salade (selon moi, on n’a jamais trop de salade dans la vie, ni de tartare 😂 ).