Des soupes, du gibier

Toutes les recettes de cette semaine, à l’exception de la soupe à la tomate, proviennent du livre Cuisine saveur et vie active, dont j’ai déjà parlé dans mon article précédent.

Samedi soir, nous avons dégusté la chasse à l’Hôtel de France (adresse très « dans son jus » que j’affectionne et dont je parle plus en détails dans cet article). Je prends d’habitude le duo de terrines de gibier, cette fois j’ai voulu essayer le carpaccio de cerf. La viande était exceptionnelle, mais il y avait malheureusement trop d’huile et trop de Parmesan par dessus. C’était quand même bien bon (je n’ai mangé que le tiers des écailles de fromage). J’ai ensuite pris des médaillons de chevreuil sauce morilles absolument exquis, et je n’ai pas pu résister aux raisins à la lie en dessert (mais j’ai découvert que maintenant que je ne mange presque plus de sucre, c’est devenu bien trop sucré à mon goût !).

Dimanche midi, j’ai servi une excellente et veloutée soupe à la tomate (en utilisant de la passata de tomate à la place des tomates pelées en boîte), et du fromage.

Dimanche soir, j’ai grillé des brochettes de poulet thaï et sauté du pak choi (c’était un gros pak choi, de la taille d’une botte de côtes de bettes, et il était bizarrement amer, malheureusement).

Lundi soir, j’ai fait (sans recette) des gros fusilli complets au pesto de pistache (en bocal) et à la burrata, celle-ci donnant une fraîcheur bienvenue au plat.

Mardi soir, j’ai mijoté de la soupe aux poivrons grillés et l’ai accompagnée de coppa.

Mercredi soir, repas au Maharaja (restaurant indien hautement recommandable dont j’ai déjà parlé dans cet article). Nous avons d’abord partagé des pakoras d’aubergine et des ailerons de poulet grillés, puis nous avons partagé du poulet « Murg Irani » et de l’agneau « Gosht Masala ». Nous avons aussi pris un naan à l’ail, une vraie tuerie.

Jeudi soir, j’ai fait du cabillaud à la thaïlandaise (recette du livre cité plus haut, cabillaud en papillote avec des condiments thaï), excellent, et des épinards à la coréenne (c’est tout simple mais délicieux, une recette dans ce genre-là, pour laquelle j’utilise des épinards surgelés).

Vendredi soir, j’ai poêlé des coquilles saint-jacques (j’étais contente de ma cuisson, elles étaient nacrées et fondantes) et les ai servies avec de la salade de chou noir.

Festival estival

Samedi soir, nous avons été entendre Hoshi et Julien Clerc au festival Venoge (j’aurais bien entendu Calogero, qui passait le même jour, mais à 1 heure du matin, je n’ai pas eu le courage…), et j’ai soupé d’une tartine de tartare japonais de La Collégiale.

Dimanche midi, nous sommes allés en excursion près de Lucerne pour aller chercher un meuble. En chemin, nous nous sommes arrêtés au restaurant Brücke, à Kirchberg. J’ai pris une salade verte en entrée, puis un excellent plat de morue et langoustine grillées aux légumes (désolée pour le rouge de la tente qui a saigné sur les photos…).

Dimanche soir, j’ai préparé un rapicolant carpaccio de courgettes à l’ail et au gingembre, que j’ai présenté avec du Tartare aux herbes sauvages (c’est curieux comme certains fromages industriels, comme justement le Tartare, mais aussi le Boursault et le Boursin, peuvent être bons) et de la saucisse polonaise de chasseur.

Lundi soir, j’ai fait une quiche lorraine et une salade verte.

Mardi soir, j’ai rôti des cuisses de poulet marinées à la colombienne et les ai servies avec une salade de pastèque pimentée.

Mercredi soir, j’ai préparé un ceviche de cabillaud au lait de coco, accompagné d’une salade d’avocats antillaise et de chips de houmous. Deux excellentes recettes, que je retiens !

Jeudi soir, j’ai présenté des charcuteries diverses, accompagnées d’une belle salade d’aubergines, poivrons et citron confit.

Vendredi soir, nous avons mangé au Restaurant Anne-Sophie Pic au Beau-Rivage Palace. Soirée idyllique sur la belle terrasse surplombant le parc, service parfait sans être guindé, et des goûts subtils et parfaitement équilibrés. Désolée, certaines photos sont vraiment mauvaises, sur le moment j’avais l’impression que la lumière était suffisante et ce n’était pas le cas..

Retour de Vérone

Nous avons donc passé un weekend prolongé à Vérone. Nous y allions pour écouter Turandot et Carmen dans les Arènes, mais nous en avons profité pour visiter la ville, qui est une pure merveille – quatre églises majeures incroyables, un château-fort qui abrite un superbe musée, les arènes elles-mêmes et la vieille ville… Et on y mange vraiment bien, en plus !

Après le splendide repas de vendredi soir (voir mon précédent article), nous avons mangé samedi à midi dans une trattoria classique vraiment excellente, Pane e Vino. Nous avons partagé une planchette de charcuteries, puis j’ai choisi une entrée d’esturgeon mariné avec poutargue et roquette. Nous avons ensuite partagé encore d’excellents raviolis mozzarella et aubergines.

Le soir nous avons mangé tôt (opéra oblige) à l’Osteria Monte Baldo. Service très sympathique, notre serveur avait de plus une connaissance encyclopédique des vins de la région. Nous avons d’abord partagé une assiette de tartines diverses (cocktail de crevettes, saucisse, champignons, etc.), pas mal sans plus, et un excellent vitello tonnato. J’ai poursuivi avec une splendide friture de poissons, crevettes et calamars, et nous avons partagé des légumes grillés.

Dimanche midi, après une visite du très beau Castelvecchio, nous avons fait un repas léger et savoureux au très recommandable Torcolino da Barca : salade mélangée et vitello tonnato.

Dimanche soir, de nouveau un repas rapide avant l’opéra – nous sommes retournés au Monte Baldo. Cette fois, nous avons partagé une belle assiette de charcuteries, puis j’ai dégusté un tartare à la confiture d’oignons rouges et une salade mêlée.

Lundi soir, nous avons pique-niqué dans le train : salade, charcuteries, olives, grissini.

Mardi soir, j’ai cuisiné du poulet frit façon Nigella Lawson (recette de « picnic-fried chicken » trouvée dans son livre Summer), que j’ai trouvé pas mal sans plus. Je l’ai accompagné d’une salade de fenouil et d’une salade verte.

Mercredi soir, j’ai fait une excellente causa péruvienne (avec des crevettes cocktail à la place du poulet), accompagnée de tomates cerises et feuilles de céleri.

Jeudi soir, j’ai grillé des kébabs d’agneau marinés au jus de citron, à l’ail et au zaatar (toujours du même livre Summer de N. Lawson), escortés d’une salade de courgettes.

Vendredi soir, nous avons mangé au Jacques Restaurant avec des amis. Repas léger et savoureux, nous avons tous beaucoup aimé. En entrée, mon homme et moi nous sommes partagé un ciselé de veau grillé aux petits pois et de la seiche confite et poulpe rôti au chorizo. J’ai continué avec une délicate volaille rôtie aux mûres sauvages, et terminé par des framboises en vinaigrette très peu sucrées, un dessert juste parfait.

Zürich-Lausanne

Je publie un peu tard cette semaine, la chaleur me rend indolente…

Nous étions donc à Zürich le weekend passé, nous avons surtout profité du très bon hôtel pour lequel nous avions un bon (le Dolder Grand). J’ai quand même réussi à dénicher une petite perle de restaurant, le Wirtschaft Im Franz, où nous avons mangé samedi soir. D’abord, petit coup d’oeil sur la jolie terrasse à l’arrière :

Et maintenant, le menu surprise, en images :

C’était absolument divin, une cuisine pas végétarienne mais pleine de légumes, sublimés par la préparation, des goûts à la fois subtils et francs, une grande fraîcheur, bref, bravo !

Dimanche midi, toujours à Zürich, nous avons mangé chez Lily’s, qui est une petite chaîne de restaurants panasiatiques avec trois sites (un à Bâle, deux à Zürich), où l’on mange toujours bien. Nous avons d’abord partagé un assortiment d’entrées (brochettes de poulet satay, crevettes panées, mini-rouleaux de printemps), puis j’ai pris une très fraîche salade vietnamienne Bo Luc Lac de boeuf, cresson, tomates cerises, oignons rouges, basilic et menthe. C’est dommage, la carte devient lentement végane, mais pas d’une manière qui me plaît : forte utilisation de substituts de viande (sans proposition d’alternative). Je n’ai rien contre manger des légumes, mais je n’ai aucune envie de manger des trucs qui sont censés ressembler à de la viande (et qui ont souvent, d’ailleurs, une composition douteuse), si je veux manger végé je mange, ben… des légumes, légumineuses, etc.

Dimanche soir, de retour à la maison, j’ai fait ma recette de pâtes d’été préférée, à la sauce de tomates crues, que je décris dans ma page de cuisine rapide.

Lundi soir, j’ai fait un cocktail de crevettes à l’avocat, servi sur un lit de feuilles de laitue romaines bien croquantes, une belle recette classique et fraîche.

Mardi soir, nous avons mangé à l’Auberge Communale de Puidoux. La terrasse est très agréable et abritée du vent, le service est charmant, et la cuisine classique, fraîche et goûteuse. Nous avons d’abord partagé un os à moëlle gratiné, puis j’ai pris une salade « canaille », avec des filets de perche, de la mousse d’omble chevalier, des crevettes, du guacamole et de la verdure diverse et variée :

Mercredi soir, j’ai grillé des brochettes de boeuf et les ai servies avec du caviar d’aubergines.

Jeudi soir, j’ai fait des tomates sauce tonnata.

Vendredi soir, nous avions des invités. J’ai d’abord servi du jambon iberico et une salade aux herbes, puis un poulet rôti (salé une heure à l’avance et rôti dans mon mini-four/friteuse sans huile), accompagné d’une salade de pois chiches et tomates au harissa. En dessert, j’ai présenté des mini-babas au limoncello (je précise, je ne les ai pas faits, ils étaient en bocal en provenance d’une épicerie fine) avec de la crème fouettée.

Canicule bis…

Pas besoin d’épiloguer, on crève de chaud, et ce n’est pas fini. J’essaye de ne pas trop utiliser le four, on mange beaucoup de cru et de grillé, bref, rien de révolutionnaire.

Samedi soir, nous étions invités chez des amis.

Dimanche midi, j’ai d’abord concocté un petit tartare de tomates à la coriandre et au basilic (improvisé), puis servi des spaghettis aux vongole (sans tomates, je préfère – du coup, sans recette, c’est très simple, dans ce genre-là).

Dimanche soir, j’ai grillé des champignons portobello farcis, très bons, et les ai agrémentés de saucisson piquant calabrais.

Lundi soir, j’ai fait du simple, une grande salade composée verte/tomate/courgette/oignon frais/basilic/oeufs durs/thon.

Mardi soir, nous étions invités chez une amie.

Mercredi soir, j’ai tenté une recette qui m’intriguait, du Chicken Caprese. Ben en fait c’est très bon, le poulet est tout moelleux, la sauce est franchement miam (évidemment, cela dépend aussi de la qualité des tomates, j’en ai acheté des excellentes au marché samedi, on est quand même en pleine saison). J’ai présenté un plat de tomates et avocats assaisonné très simplement (sel, poivre, huile d’olive) en accompagnement.

Jeudi soir, j’ai servi une salade de bacon et pêches et un plateau de fromages. Tout simple, très agréable !

Vendredi soir, pour notre début de weekend à Zürich, nous avons mangé au Restaurant Salz. J’ai d’abord pris de la langoustine au chou-fleur sauvage (qui ne m’a pas mordue 😉, oui je sais, elle est facile), très bonne mais surmontée d’un croquant de cacahuètes qui n’allait absolument pas avec. J’ai ensuite dégusté un sublime poisson à la libanaise, accompagné de frites qui valaient la peine de faire une entorse au régime IG bas – les premières frites que je mange depuis janvier ! Faut dire que la plupart du temps, les frites c’est décevant, j’ai coutume de dire que l’idée des frites est souvent bien meilleure que les frites elles-même, ce qui n’était vraiment pas le cas ici.

Canicule

Samedi soir, nous avons mangé sur la terrasse idyllique du Restaurant du Petit Port, à Saint-Sulpice. J’ai commencé par une entrée hyper-classique que j’adore, de l’avocat aux crevettes sauce Calypso, puis j’ai choisi le ceviche d’omble chevalier, très frais et agréablement accompagné par une quantité impressionnante de crudités (moi qui me plains souvent du manque de légumes dans les restaurants, là je n’avais rien à dire, c’est bien agréable !).

Dimanche midi, j’ai servi du pasturma (ramené de Turquie !) en fines tranches, accompagné de pickles fait d’après cette recette (mais je n’ai mis que deux cuillères à soupe de sucre, cinq ça me semblait énorme, et le résultat était parfait).

Dimanche soir, j’ai utilisé une nouvelle fois le livre d’Anjun Anand dont je parlais dans cet article et fait des crevettes tandoori à la moutarde accompagnées de salade de pousses d’épinards aux cacahuètes. Délicieux, et très léger par ce temps caniculaire (qui me coupe quand même un peu l’appétit).

Lundi soir, j’ai simplement grillé des petites saucisses achetées au marché (trois sortes : siciliennes, au piment d’Espelette et à la citronnelle), que j’ai accompagnées d’une salade verte. Je n’ai volontairement pas pris de photo, ça me semblait peu intéressant…

Mardi soir, j’ai servi une chakchouka verte, une avalanche de légumes croquants très savoureuse.

Mercredi soir, saveurs d’Italie, un plat d’été très Toscan : une salade d’épeautre, dans laquelle j’ai mis des courgettes grillées, du poivron grillé, de l’aubergine grillée (en utilisant mon truc magique pour qu’elle soit moelleuse sans boire trop d’huile), des tomates cerises, des oignons frais et de la feta, le tout assaisonné avec du jus de citron dans lequel j’avais fait tremper une gousse d’ail frais hachée (ce qui coupe un peu le piquant de l’ail) et de l’huile d’olive. Miam !

Jeudi soir, j’ai confit des blancs de poulet (en remplaçant l’écorce d’orange, peu de saison, par de l’écorce de citron) que j’ai présentés avec une salade de tomates. Je ne vous conseille pas la recette, c’était franchement bof. Bizarrement, le blanc de poulet est moins moelleux que simplement cuit à la poêle, et n’absorbe aucun des éléments aromatiques placés dans l’huile.

Vendredi soir, nous avons mangé avec des amis au restaurant Là Haut, à Chardonne. Nous y avions été il y à longtemps, à l’époque où il s’appelait Le Montagne et où David Tarnowski officiait en cuisine. La nouvelle version est très agréable, et nous avons très bien mangé, avec une vue surplombant le lac impressionnante. Tous les plats étaient délicieux, avec (et de ma part c’est rare !) une mention spéciale pour le dessert, une combinaison mozzarella-olives noires confites (si si !) étonnante, douce avec une pointe de sel, que j’ai adorée.

Retour de vacances

Eh oui, j’étais en vacances, d’où mon silence ces dernières semaines. Mais je suis de retour, et je remets le pied à l’étrier !

Samedi soir, j’ai fêté avec un grand retard (pandémie oblige….) mes 60 ans en privatisant le Bambou d’Asie, excellent restaurant chinois qui propose une cuisine faite maison vraiment savoureuse. Vous m’excuserez si je n’ai pas pris de photos, j’avais autre chose à faire…. Mais entre des sushis divins, du poulet au basilic, du Mapo tofu, et encore bien d’autres délicieusetés, je vous assure que nous avons toutes et tous dégusté un très bon repas !

Dimanche midi, nous avons mangé quelques restes de la veille au soir gentiment emballés pour nous par la patronne du restaurant.

Dimanche soir, j’ai à nouveau rôti un poulet à ma friteuse sans huile/mini-four. Il était délicieux, mais pas tout à fait aussi croustillant que la première fois. J’attribue cela au fait que la première fois je l’avais salé environ une heure en avance, ce que je n’ai pas fait cette fois et qui vraiment en vaut la peine – à savoir pour la prochaine fois. Je l’ai accompagné d’une simple salade verte.

Lundi soir, j’ai servi des farfalle à la sauce tomate et Chavroux – c’est tout simple, vite fait et vraiment délicieux.

Mardi soir, j’ai poêlé une côte de veau et l’ai escortée d’asperges vertes rôties au four. A nouveau, simple et efficace : tout est dans la cuisson de la viande (rosée) et des asperges (croquantes mais pas trop quand même).

Mercredi soir, j’ai fait des filets de maquereau marinés excellents, ainsi qu’une recette de guacamole avocat/fèves vraiment parfait (du livre Simple d’Ottolenghi, l’intitulé exact de la recette étant « Guacamole revisité aux saveurs printanières »). Maintenant je suis encore plus triste de la fermeture des magasins Picard en Suisse, ils ont des fèves pelées surgelées parfaites, là j’ai passé une demi-heure à écosser puis peler 1kg de fèves pour obtenir 250g de produit final !

Jeudi soir, j’ai fait une omelette (si si, une bête omelette, ça fait des lustres que je n’en n’avais pas fait), avec du gratin de chou-fleur à la moutarde (lui aussi du livre d’Ottolenghi), une belle réussite :

Vendredi soir, nous avons profité une dernière fois de ce bel écrin gastronomique qu’est l’Ermitage des Ravet, qui va fermer tout bientôt hélas.

Le repas était délicieux, mais on sent un peu la fin de règne : délicieux, mais pas exceptionnel, et d’habitude c’était, justement, exceptionnel. De plus, il faisait chaud, et pour des raisons de manque de personnel, il n’y avait pas de service en terrasse – ce n’est certes pas de la faute des Ravet, les problèmes de personnel sont terribles dans la restauration en ce moment, et la fermeture prochaine n’aide évidemment pas, mais c’était tellement dommage d’être enfermés et de ne pas pouvoir profiter de cet endroit incroyable qu’est le parc de l’Ermitage ! Voici le repas en images :

Soleil et improvisation

Comme nous étions à Bâle pour le weekend, je n’ai pas pu faire mon marché comme d’habitude. J’ai ramassé ce que je trouvais au mini-marché du dimanche à Ouchy, complété avec ce que je trouvais à la Migros d’Ouchy, et improvisé joyeusement.

Mais commençons par le commencement ! Samedi soir, nous avons mangé dans un endroit incroyable, le Schlüsselzunft à Bâle. Ce restaurant est situé dans l’ancien bâtiment de la Guilde des Clés, comme son nom l’indique ; il s’agit donc d’un endroit historique. La salle est sublime, avec un poêle en faïence immense, décoré, superbe, et la décoration est à la fois moderne et respecte l’identité du lieu. Le service, en plus, est vraiment adorable, et last but not least, on y mange une cuisine classique française de superbe facture.

J’ai donc commencé par un carpaccio de boeuf Kobé fondant et savoureux, après quoi mon homme et moi nous sommes partagé une côte de veau grillée, service avec des petites pommes de terre ainsi que des asperges vertes et blanches, et une succulente Hollandaise. Nous avons été surpris par l’arrivée du deuxième service du plat principal, heureusement en quantité plus petite que le premier – nous n’avions plus faim mais c’était trop bon, nous avons tout mangé…

Dimanche midi, un poke bowl de la Migros dans le train, je vous épargne la description.

Dimanche soir, j’ai rôti un poulet dans ma friteuse à air chaud / rôtisserie Tefal, je dois dire que c’est le meilleur poulet rôti que j’ai fait de ma vie ! Chair moelleuse et savoureuse, peau super-croustillante, la Rolls des poulets rôtis ! J’ai juste servi une grande salade verte en accompagnement. Regardez-moi ce poulet, s’il est pas beau….

Lundi soir, j’ai présenté un grand plateau de charcuteries (saucisse sèche au fenouil, lard de Colonnata, jambon cru, mortadelle) et la première caprese de la saison.

Mardi soir, j’ai fait des travers de porc à la chinoise, très très bons, et les ai servis avec une salade d’asperges vertes et une salade de petits artichauts.

Mercredi soir, nous avons participé à une soirée organisée par la maison Provins, une promenade en bateau sur le lac souterrain de Saint-Léonard (que j’avais toujours voulu visiter, c’est fait, je suis ravie, c’est vraiment impressionnant comme endroit) et ensuite un excellent repas dans le cadre enchanteur du Castel d’Uvrier, cuisiné par Gourmand Catering. Le voici en images :

Jeudi soir, j’ai improvisé une sorte de cocido à l’espagnole, avec des pois chiches, du jarret de veau et de la morcilla, avec à côté des petits poivrons et de la saucisse alheira poêlée. C’était bien bon !

Vendredi soir, nous avions des invités. J’avais envie d’un repas estival, avec ce beau temps. J’ai donc servi une entrée de tartare de légumes à la feta (cette recette mais en remplaçant la mozzarella par de la feta) accompagné de salpicao preto, puis des crevettes géantes au four avec des asperges vertes poêlées. Je garde les deux recettes, résultats délicieux ! Le dessert était apporté par nos amis.

Printemps ou pas printemps ?

Il fait beau, il pleut, il fait chaud (enfin, tiède), il fait froid, bref, le printemps joue à cache-cache.

Cette semaine, j’avais envie d’épices et d’herbes. Jai attrapé dans ma bibliothèque l’excellent livre Indian Food Made Easy d’Anjum Anand et go !

Samedi soir, nous avons utilisé un bon Qoqa pour une visite des caves avec repas à la Badouxthèque. La visite était fort intéressante. Le repas aurait dû prendre place dans les vignes, mais le temps froid et venteux (voire même pluvieux par moments) ne le permettait pas, et nous avons été placé dans une très jolie salle avec, prix de consolation, vue sur les vignes. Nous avons d’abord dégusté des petites bouchées apéritives délicieuses (flan de roquette sur sablé, mousse de ricotta, etc.), puis on nous a servi le menu suivant :

Honnêtement, c’était bien exécuté avec quelques bonnes idées (comme le condiment rhubarbe avec le rumsteak, très réussi), mais globalement cela manquait un peu de goût et la viande était dure. Le tout était accompagné de vins divers et variés qui donnaient une excellente idée de la gamme Badoux.

Dimanche midi, j’ai préparé des pavés de boeuf cuisson lente avec une bête salade de céleri-branche.

Dimanche soir, j’ai servi des petites crevettes simplement marinées au jus de citron et à l’huile d’olive, relevées de persil haché, avec une salade d’asperges vertes (les tiges en rondelles à peine cuites, les pointes crues hachées, le tout assaisonné à l’huile d’olive et au vinaigre balsamique) et une salade de pois chiches aux oignons frais. Pas très photogénique mais très bon.

Lundi soir, j’ai mariné puis mijoté des cuisses de poulet à la coriandre du livre d’Anjun Anand, exquises, et les ai accompagnées d’une grande salade verte.

Mardi soir, bresaola condita (c’est à dire arrosée de vinaigre balsamique et huile d’olive, et garnie de basilic haché) et salade polonaise (toujours aussi bonne !).

Mercredi soir, nous avons testé la cuisine lyonnaise du remplaçant du Tribeca, le Comptoir des 3 Places. Nous étions cinq convives, et vous pouvez lire l’opinion de Sonia sur son blog Quand est-ce qu’on mange. Nous nous sommes partagés, en guise d’apéro/entrée, une portion de pâté en croûte aux foies de volaille et ris de veau (la dernière !), une portion de croustillants de foies de volaille et une portion d’os à moëlle. Pâté bon mais un poil trop salé, os à moëlle impec (et servi avec une petite brunoise de tomate, ce qui est une fort bonne idée car cela ajoute un peu de fraîcheur crunchy), croustillants (des sortes de cigares de feuilles de bricks farcis aux foies de volaille) pas mal du tout. Après cela, j’ai pris un très réussi suprême de pintade sauce aux morilles, servi avec un petit flan aux légumes et (à ma demande, la deuxième garniture est du riz normalement) des légumes rôtis. Les autres convives ont dégusté la bouchée à la reine aux ris de veau et volaille, un peu molles, et la quenelle de brochet à la bisque d’écrevisse, trop salée. Je n’ai pas touché aux desserts, mais apparemment la mousse au toblerone était délicieuse et la tartelette aux pralines un peu pâteuse (pâte sablée pas assez… sablée) et sucrée. Bilan : pas mal du tout mais en rodage, à re-tester dans quelques semaines.

Jeudi soir, j’ai servi du poisson Bengali (toujours du même livre), avec du riz basmati et des oignons verts sautés (encore du livre), tout cela très savoureux (sans compter que des oignons en légumes, c’est rare, et j’adore ça).

Vendredi soir, nous étions à Bâle pour le weekend, avec un bon Qoqa pour deux nuitées et un repas au Volkshaus. C’est un bel endroit, merveilleusement décoré (avec une attention particulière portée à l’éclairage, auquel je suis très sensible). Nous avons mangé un repas classique mais très bon : salade de rampon au lard et aux croûtons avec oeuf parfait, puis un exquis turbot au beurre blanc sur lit de risotto au safran, et enfin, une fois n’est pas coutume, un dessert – je n’ai jamais pu résister à l’appel des crêpes Suzette…

Retour de vacances, et c’est le printemps !

J’ai eu l’impression de ramener le printemps du Portugal, il fait tout d’un coup si beau !

Samedi soir, nous étions encore à Porto. Nous avons mangé un repas ni bon ni mauvais, mais surtout écouté du magnifique Fado aux Arcadas de São Jorge. Je vous épargne le récit de la nourriture, sans intérêt, mais vous conseille fortement d’écouter les deux magnifiques chanteurs qui se produisaient ce soir-là, Adriana Paquete et Antonio Laranjeira.

Je vous épargne aussi le récit du repas d’aéroport que j’ai dû endurer dimanche midi. Mais pourquoi donc peut-on si rarement manger correctement – je ne demande pas un repas gastronomique, juste quelque chose de simple et bon et, s’il vous plaît, servi à table – dans les aéroports après la sécurité ? Depuis une bonne vingtaine d’années si ce n’est plus, il vaut mieux passer la sécurité aussitôt le check-in et la dépose de bagages faites – mais que ce soit à Genève (où l’offre de restauration est carrément misérable) ou à Porto (un peu mieux, mais vraiment peu), il n’y a pas d’endroit où s’asseoir confortablement et passer une heure à manger agréablement. Ceci était mon coup de gueule du jour, merci de l’avoir supporté… 😉

Dimanche soir, nous étions de retour à la maison, j’ai tout bêtement fait des spaghettis aglio olio peperoncino. C’est toujours très bon, là cela l’était encore plus car les spaghettis de kamut que j’ai choisis étaient particulièrement délectables.

Lundi après-midi, nous sommes allés faire des courses aux seuls endroits possibles (hormis petits dépanneurs ou shops de station-service, où la qualité des légumes et des viandes – quand il y en a – laisse fort à désirer), à savoir le self-service de la Ferme Hess et la boutique automatique de la boucherie Maillefer (les deux au Mont-sur-Lausanne), ce qui m’a permis de cuisiner avec de beaux produits frais cette semaine.

Lundi soir, j’ai donc poêlé de l’onglet de boeuf et l’ai accompagné d’une salade verte.

Mardi soir, j’ai servi des cuisses de poulet rôties laquées (j’avais un sachet de glaçage à la fumée liquide ramené de dieu sait où à utiliser, c’était étonnamment bon) et des épinards au beurre et aux oignons frits.

Mercredi soir, nous avons mangé d’excellents sushis au Myo avec Sonia, du blog Quand est-ce qu’on mange, et Kwong, du blog Foodaholic.

Un très beau plateau de sushis

Jeudi soir, j’ai poêlé des tranches de porc que j’ai assaisonnées de persil, d’huile d’olive et de jus de citron, et je les ai servies avec des asperges blanches rôties au four.

Vendredi soir, j’ai poêlé le reste de l’onglet de bœuf, et l’ai servi avec des poireaux vinaigrette. C’est bon les poireaux vinaigrette, c’est même délicieux, je ne sais vraiment pas pourquoi c’est passé de mode.