Restaurants alsaciens et autres délices

Ces deux semaines ont passé très vite, avec un agréable tour en Alsace (Colmar, Ribeauvillé et la route des vins) au milieu. Je ne vais pas vous citer tous les repas – certains sont si simples qu’ils ne méritent pas mention, et puis un récapitulatif de deux semaines, c’est vite long – mais voici les plus intéressants.

A la maison

Du foie de veau à la vénitienne, servi avec des gros champignons de Paris coupés en 4 et cuits à la poêle couverte – délicieux ! Je devrais faire des champignons comme ça plus souvent.

Du vacherin Mont d’Or cuit au four (une vingtaine de minutes, piqué de lamelles d’ail, sans couvercle, boîte emballée dans de l’alu, avec un peu de vin blanc dessus) avec des tomates confites (juste réchauffées au four à côté du Vacherin pendant 10 minutes), exquis.

Une côte de veau poêlée puis mijotée avec un mélange de poivrons en lamelles et de tomates confites (ben oui, faut que j’écoule la belle quantité de tomates confites que j’ai préparées…. et puis c’est si bon).

Une variation improvisée sur la tomate-mozzarella : un mélange de tomates fraîches et confites, assaisonnées d’huile d’olive et de basilic et surmontées de délicieuses burratine.

De l’émincé de porc aux artichauts (recette dans ma page de cuisine rapide) accompagné de riz pilaf.

Du poulet au kimchi accompagné d’aubergines à la vapeur. J’ai utilisé des sots-l’y-laisse de poulet, c’était excellent. J’ai été moins convaincue par les aubergines, pas mauvaises mais sans plus.

Au restaurant

En Suisse

Un excellent repas de facture classique italienne au Café Vaudois (à Ecublens) : d’abord une petite dégustation de lard blanc assaisonné de miel de châtaignier (partagée à quatre), puis une fricassée de chanterelles avec oeuf mollet (partagée à deux), et enfin une tagliata superbe et excellente, servie avec de la caponata (et des pommes de terre rôties pour ceux qui le voulaient).

Un repas dans un restaurant de cuisine du Szetchouan, le Tang Roulou.

En Alsace

Une petite merveille dégotée par hasard à Barr, La Winstub du Manoir. Monsieur seul en cuisine, Madame seule en salle, cuisine traditionnelle hyper bien faite, service rapide (seule avec 30 couverts environ, faut le faire !), souriant et joyeux, bref, que du bonheur. J’ai d’abord pris le croustillant de tête de veau, puis une belle choucroute, et enfin un café alsacien au Marc de Gewurtztraminer à damner un saint.

Un bistrot à tartes flambées dans le marché couvert de Colmar, la Terrasse du Marché. Ils ne font plus ou moins qu’une chose, les tartes flambées, mais ils les font très bien, c’est bon marché et bien agréable.

Un bon repas de cuisine raffinée à la Ville de Nancy à Ribeauvillé, avec un menu surprise : en entrée un tartare de boeuf aux oeufs de poisson volant, en plat un poisson blanc (j’ai su lequel mais j’ai oublié) avec risotto de blé aux courgettes, puis une assiette de fromages (les autres ont pris un dessert).

Un bon repas traditionnel au Café du Vigneron à Riquewihr, avec un excellent foie gras (partagé à deux) et une tarte flambée à l’ail des ours.

Un avant-goût d’automne

Je ne vous parle pas ici de la semaine passée : j’étais dans la Loire, et je vous concocte pour tout bientôt un article « restaurants dans la Loire » de derrière les fagots. Non, cet article-ci parle de la semaine avant mon départ.

Ca y est, les matins sont frais, les nuits aussi (ce qui est fort bienvenu !), il pleut un peu (pas assez), on sent l’été partir.

Samedi soir, j’ai fait griller des tranches de veau et de lard marinés et les ai accompagnés de borlottis frais à la sauge.

Dimanche midi, nous avons mangé, après une petite marche de santé, au Restaurant des Pléïades. Nous nous sommes d’abord partagé une planchette de charcuteries et fromage, puis une fondue (la première de la saison ! A cette altitude et par temps couvert, il faisait assez frais pour ça). Enfin, j’ai dégusté, une fois n’est pas coutume, une tarte à la crème.

Dimanche soir, j’ai servi (à l’Américaine !) un BLT, à savoir un sandwich grillé bacon-laitue-tomate. J’avais du pain à tramezzini à la farine bise, j’ai utilisé cette recette, c’était délicieux. Je l’ai accompagné de salade verte.

Lundi soir, j’ai servi des spaghetti au pesto basilic-menthe (exactement la même recette qu’un pesto traditionnel, mais on remplace la moitié du basilic par de la menthe fraîche).

Mardi soir, j’ai cuisiné coréen : du dwaeji bulgogi, accompagné de riz complet et de courgettes poêlées.

Mercredi soir, ayant préparé un grand bol de tomates confites (je décris le processus dans cet article – il en reste, ça se garde bien au frigo), j’ai fait des spaghettis aux tomates confites.

Jeudi soir, après avoir profité des nocturnes du MCBA pour visiter l’exposition sur les Trains, nous avons mangé avec un ami au Nandanam. C’était, comme toujours, délicieux, service adorable, terrasse bucolique, bref, une très chouette soirée. Après un cocktail (Nandanam Signature pour moi, au gingembre, une tuerie), nous avons d’abord partagé un chilli calamari et une salade d’avocat et mangue, puis j’ai pris le cabillaud en feuille de bananier.

Vendredi soir, j’ai fait des oeufs brouillés aux tomates à la chinoise, avec du riz. Recette surprenante, très « cuisine familiale chinoise » semblerait-il, super-simple et délicieuse !