Quatre salades et une soupe

Samedi soir, nous avons fait un excellent repas au restaurant de l’hôtel des Trois Couronnes, Le 3C. La terrasse est sublime, vraiment !

En entrée, j’ai choisi un « crudo de maigre de Méditerranée au concombre, coulis myrtille et écume de framboises » frais et délicat, et en plat j’ai demandé (et on m’a accordé sans l’ombre d’un problème) de pouvoir déguster une entrée en grande portion, à savoir le « bœuf suisse mariné aux herbes de l’arc alpin, cacahuètes torréfiées et oignons frits » un peu trop huilé mais néanmoins délectable. J’ai pris une jolie assiette de fromages pour terminer.

Dimanche midi, nous avons mangé avec un ami au Blabla, à Vevey. Ambiance sympa, jolie terrasse (dont nous n’avons pas pu profiter, vu le temps qu’il faisait), nourriture agréable. J’ai d’abord pris un carpaccio d’artichaut (j’espérais des petits artichauts crus, il s’agissait en fait de fond d’artichaut cuit, un peu trop huilé mais agréable), puis du vitello tonnato très bien fait.

Dimanche soir, j’ai fait une soupe de haricots borlotti frais au lard et à la tomate qui s’accordait parfaitement avec le temps frais et pluvieux.

Lundi soir, nous avons mangé avec des amis au restaurant Obeirut. En réservant, je n’avais absolument pas réalisé que le cuisinier, Alan Geaam, est aussi celui du Lémantine où nous sommes allés la semaine passée, avec la différence qu’au Lémantine il propose du « libanais fusion » très travaillé, tandis qu’au Obeirut on mange une cuisine libanaise traditionnelle. Ceci dit, c’était excellent, et c’était intéressant de comparer. Nous avons partagé 11 mezzés (choisis à la pièce).

Mardi soir, ayant des invités impromptus (qui ont amené l’entrée, le dessert et du vin, ils reviennent quand ils veulent 😎), j’ai servi un plateau de charcuteries et de fromages accompagné d’une grande salade de roquette, courgettes et oignons frais avec une sauce à l’avocat.

Mercredi soir, j’ai fait une salade de riz (qui contenait du poulet, des tomates, des courgettes crues, du thon, de l’oignon frais et du basilic) assaisonnée à l’italienne, c’est à dire avec une sauce faite de ricotta mixée avec du jus de citron et de l’huile d’olive.

Jeudi soir, j’ai fait une egg salad à l’américaine (sans le pain), accompagnée de salade verte. C’est pas léger léger, mais de temps en temps, en utilisant une bonne mayonnaise maison, c’est délicieux.

Vendredi soir, j’ai fait un tartare de daurade à la nectarine et à l’avocat, avec une salade de pousses d’épinards.

Ecosse et bricolages

Nous avons passé un long weekend à Edimbourg. Petite confession : j’y avais déjà été, en… 1977 ! C’était l’année de mon bac, et ma mère m’avait envoyée chez une de ses amies qui y habitait, afin que je perfectionne mon anglais. J’ai effectivement beaucoup amélioré mon anglais oral, je suis devenue moi aussi amie avec celle qui m’accueillait, j’ai trouvé le séjour très sympa et… je n’ai aucun souvenir de la ville ! Il était donc grand temps d’y retourner.

Avant de partir, j’avais fait mes devoirs, me basant sur la liste de TimeOut. Nous sommes arrivés le samedi, et le soir-même, j’avais réservé chez Leftfield. Le restaurant est ravissant, très cosy mais moderne en même temps, situé au coin d’un de ces parcs carrés qui peuplent la ville.

Nous y avons extrêmement bien mangé, une cuisine créative faite avec des produits locaux – les huîtres (écossaises) que j’ai prises en entrée étaient vraiment phénoménales, par exemple ! J’ai ensuite choisi du poulpe aux poivrons, concombres et pommes de terre succulent. Nous nous sommes partagés, en même temps que le plat principal, des délicieux brocolis grillés, puis des framboises à la crème en dessert.

Dimanche midi, en sortant de visiter le château, nous avons dégusté le menu « Light lunch » du très select Witchery. C’était délicieux, à un prix très raisonnable (le reste de la carte étant, lui, bien plus coûteux…). J’ai choisi le saumon fumé avec blini en entrée, puis un steak d’une qualité remarquable, accompagné d’une demi-tomate grillée et d’une petite crème au persil.

Le dimanche soir, nous avons fait un repas véritablement gastronomique chez Aizle, dans un joli cadre de bistrot hipster à l’éclairage très réussi.

Le menu était présenté sous forme d’une liste d’ingrédients :

Et voici ce que nous avons dégusté. Absolument chaque plat était époustouflant. Et je peux entre autres vous affirmer que j’ai mangé là le meilleur agneau de ma vie !

Lundi soir, nous avons changé de style et fait un excellent repas thaïlandais chez Dusit. Nous avons d’abord partagé une salade de boeuf « Tigre qui pleure » et un « loving couple », à savoir des crevettes et coquilles saint-Jacques grillées avec une sauce à réveiller un mort, puis un Kua Kling (poulet au curry sec bien pimenté) et un « canard Bangkok » (noix de cajou et sauce soja) accompagnés d’un riz parfumé au lait de coco (désolée pour les photos bleuâtres, la lumière du restaurant a provoqué cet effet…).

Mardi soir, nous étions de retour dans nos pénates, et après tous ces bons repas, j’ai fait simple : des pâtes au pesto.

Mercredi soir, comme nous avions des restes conséquents du repas fromages de la semaine passée, nous avons récidivé : fromages, céleri-branche, noisettes fraîches.

Et ce ne sont que les restes de la semaine passée…

Jeudi soir, nous avons été manger avec des amis au restaurant libanais « pop-up » (la grande mode, ces restaurants et boutiques pop-up) du Montreux Palace, le Lémantine (qui a remplacé le restaurant nikkei dont j’ai parlé dans cet article, le Nikkei Nine). Nous avons pris le menu dégustation. Nous en avons eu, de manière assez amusante, des opinions très diverses : nos amis ont aimé les entrées mais trouvé le reste bof (ils ont émis une note de 3/5), mon homme a trouvé ça génial (note 5/5), et moi, ben… entre deux. J’ai trouvé très bon, mais sans le petit truc en plus qui me ferait revenir (note : 4/5, puisqu’on quantifie !).

Vendredi soir, j’ai improvisé un sauté de viande d’agneau hachée, aubergines, oignons et courgettes au zaatar. Pas très esthétique, mais délicieux.

Improvisations estivales

Comme nous étions à Evian le weekend, j’y ai fait mes courses et ai improvisé tout au long de la semaine avec ce que j’avais acheté.

Samedi soir, nous étions donc à Evian et avons mangé au restaurant la Véranda, qui est un des restaurants de l’hôtel Royal Evian. J’ai d’abord pris un ceviche de daurade très bien assaisonné, puis du dos de maigre au fenouil succulent (avec une peau bien croustillante, miam !), et enfin, une sorte de panna cotta à l’abricot rôti et au romarin bien trop abondante mais exquise.

Dimanche midi, après avoir fait des courses (à la boucherie Bénet à Evian, qui a une viande incomparable, puis au Grand Frais de Thonon, dont la qualité des produits m’a époustouflée), nous avons déjeuné sur la charmante terrasse de l’Auberge d’Hermance. En entrée, j’ai dégusté une assiette « La Tomate dans tous ses états / Sorbet tomates ananas / Gaspacho » exquise, puis j’ai choisi du « Filet de Maigre snacké à la plancha / Artichauts / Epinards / Pak choï / Sauce crème citronnée » non moins délectable (et que j’ai complètement oublié de photographier). Tout cela est vraiment cher, mais c’est très bon (la carte des vins, en particulier, a des prix nettement exagérés).

Dimanche soir, j’ai poêlé des tranches d’onglet et les ai servies avec des petits poivrons poêlés et une salade verte.

Lundi soir, j’ai poêlé des tranches de gigot d’agneau (que j’avais, la veille au soir, enduites d’herbes et d’huile d’olive) et les ai escortées d’une salade de tomates aux oignons frais.

Mardi soir, j’ai poêlé (c’est décidément une semaine « poêle ») des côtes de veau et les ai finies dans une délicieuse sauce aux morilles achetée à l’Epicerie de Châteauvieux il y a quelques semaines. Je les ai servies avec des shiitakés (poêlés eux aussi) et du quinoa.

Mercredi soir, nous avons fait un grand repas fromage avec des amis. En tout, j’ai compté, nous avions 18 fromages ! J’avais préparé des bâtonnets de céleri-branche, des pêches, des abricots, des pommes et des noisettes fraîches pour accompagner tout ça, plus, évidemment, le sublime pain de la géniale boulangerie Grin, que nous avons la chance d’avoir comme boulangerie de quartier. Une tarte aux pommes en dessert, et ce fut un beau repas !

Jeudi soir, j’ai préparé une salade de haddock à l’avocat et au céleri-branche, en retravaillant cette recette.

Vendredi soir, j’ai fait des spaghettis aux crevettes géantes, sans recette.

La saison des tomates

En ce moment, la saison des tomates bat son plein, et comme j’adore ça – enfin, les vraies tomates, pas celles sans aucun goût (que j’appelle des boules d’eau) qui décorent les étals des supermarchés en toute saison – je me suis lâchée.

Samedi soir, j’ai donc fait des tomates farcies à la ricotta et aux petits légumes, très appréciées.

Dimanche midi, nous avions des invités. En entrée, j’ai fait une salade d’aubergines à la chinoise. En plat, j’ai grillé du poulet tandoori (la même recette que partout : yaourt, jus de citron, épices à tandoori, ail pressé, mais le secret c’est de mariner 24 heures à l’avance), que j’ai présenté avec une salade verte et une salade de tomates cerises à la coriandre et aux oignons frais simplement assaisonnée de jus de citron vert. J’ai aussi fait des naans à la farine complète, très bof bof franchement. Le dessert était amené par nos amis.

Dimanche soir, j’ai simplement grillé des luganighe à la poêle et les accompagnées d’une salade de fenouil (tranché à la mandoline, c’est meilleur).

Lundi soir, j’ai préparé un salmorejo tomate/betterave très frais et savoureux, que j’ai escorté de petits pâtés divers (en conserve).

Mardi soir, nous avons testé un nouveau bar-restau italien, le Bellantoni. Très agréable, vraiment ! Nous avons d’abord partagé une planchette de charcuteries et fromages, puis j’ai pris un vitello tonnato (excellent, fait à l’italienne, c’est à dire avec la sauce à part) servi avec une petite salade verte.

Mercredi soir, j’ai préparé (en utilisant des galettes de légumes crus séchés excellentes) des wraps au poulet (sans quinoa, elle me semblait inutile) accompagnés de houmous.

Jeudi soir, nous avons testé un autre nouveau restaurant italien, le Osteria 31. Pas très plein, un service gentil mais peu professionnel, par contre, la cuisine est excellente ! J’ai d’abord pris un ceviche de poisson succulent, puis des pâtes à la n’duja non moins exquises.

Vendredi soir, grand retour des tomates : j’ai fait une panzanella aux friselle. Les friselle sont une spécialité des Pouilles que j’avais voulu essayer. J’en avais donc acheté un plein paquet, et comme franchement, c’est sans grand intérêt, elles sont restées là jusqu’à ce que je me demande si je pouvais en faire, justement, une panzanella. Et c’était très bon (mais pas meilleur que la recette avec du pain « normal », ceci dit). J’ai rajouté du céleri-branche dans la salade, c’est une addition bienvenue.

Voici venir l’orage…

Vu la semaine tour à tour caniculaire et orageuse, j’ai commencé par pas mal de plats froids, puis quand la pluie est venue, et avec elle un peu de fraîcheur, j’ai passé à la cuisine chaude.

Samedi soir, nous avons fait un repas mémorable au Pont de Brent, qui a été repris il y a peu de temps par un jeune couple, elle en salle et lui en cuisine. Nous avons pu déguster une cuisine fine, fraîche, en même temps simple et complexe, qui joue merveilleusement bien sur les textures et les contrastes et qui nous a ravis.

Les amuse-bouches :

Le repas :

Dimanche midi, j’ai fait des somens froids au kimchi, excellents et très vite faits (j’ai remplacé le concombre, que mon cher et tendre n’aime pas, par des pois gourmands crus effilés, ça fonctionne parfaitement).

Dimanche soir, j’ai préparé un tiradito de sandre et l’ai servi avec une salade de tomates (je n’ai pas un grand amour pour l’accompagnement traditionnel du tiradito, à savoir les patates douces froides).

Lundi soir, nous avons mangé avec des amis au Café Vaudois à Ecublens, qui sert une belle cuisine italienne « classique moderne », si vous voyez ce que je veux dire. Nous avons d’abord partagé une belle planche de charcuteries et melon, puis j’ai pris le tartare de veau, très savoureusement assaisonné, servi avec une salade de roquette (et des frites, auxquelles j’ai renoncé). J’ai fini par des belles framboises à la crème.

Mardi soir, nous avions une invitée. J’ai servi un salmorejo andalou en entrée, très agréable, puis un rôti de porc avec compotée de légumes (le tout froid et très goûteux). Enfin, j’ai préparé un crumble de figues vertes (les figues italiennes, je les aime beaucoup) en dessert (la recette est pour un crumble de poires, mais fonctionne très bien avec les figues).

Mercredi soir, j’ai préparé d’excellents spaghettis aux courgettes, tomates et ricotta.

Jeudi soir, j’ai cuisiné un gratin de pâtes, très réussi.

Vendredi soir, nous sommes retournés à l’Ardoise (nous y avions si bien mangé en mai, j’en parle dans cet article). Légère déception : après un mois et demi, la carte n’avait pas changé. Une carte courte, c’est bien, mais il faut la changer régulièrement (du moins en partie), d’autant plus que les ingrédients de saison ne sont pas les mêmes entre mai et juillet…. Comme j’avais envie de plats froids, j’ai pris exactement la même chose que la première fois, à savoir l’assiette d’asperges en entrée et le tartare de veau ensuite. C’était toujours excellent, ceci dit.

Fraîcheur en cuisine

Samedi soir, nous avons été voir le spectacle Silo 8 (très cool, vraiment !) et du coup, nous avons mangé sur place un plat d’ailerons de poulet grillés et de cole slaw.

Dimanche midi, j’ai fait une banale mais agréable salade de haricots borlotti au thon, oignons frais, tomates et basilic (la recette tient toute entière dans la liste des ingrédients…).

Dimanche soir, j’ai préparé une excellente salade de melon avec pois mangetout et pecorino.

Lundi soir, j’avais des wraps d’épinard (sans hydrates de carbones, donc à indice glycémique bas) et je les ai servis avec une farce de dés d’aubergine sautés et yaourt assaisonné au cumin et à la coriandre, le tout accompagné de jambon serrano.

Mardi soir, nous avions des invités. J’ai fait une causa péruvienne (dans laquelle j’ai remplacé le poulet par des crevettes), puis un succulent rack d’agneau à la Perse (au grill à gaz) avec des petits pois frais au beurre (je n’ai pas photographié le plat principal, j’ai complètement oublié). Après quoi, j’ai destructuré une recette de mini-cheesecakes sans cuisson pour la servir en verrines, une couche du mélange crémeux (dans lequel j’ai omis le sucre) suivi par une couche de fraises coupées (marinées au sirop de yacon) et du crumble de spéculoos par dessus.

Mercredi soir, j’ai cuisiné des travers de porc au four, avec une salade verte. Recette simple, rapide et délicieuse.

Jeudi soir, nous avions une soirée d’entreprise.

Vendredi soir, nous avons été au théâtre, et nous avons de nouveau mangé une pizza chez Pummarò (dont j’avais déjà parlé dans cet article). C’est toujours aussi bon, la vera pizza Napoletana, vraiment !

A la va-comme-je-te-pousse, bis repetita

A nouveau une semaine improvisée pour cause de week-end sans marché. Le contenu du frigo, du garde-manger et du congélateur m’ont servi de magasin, j’ai juste acheté un pain noir à la boulangerie.

Samedi soir, nous étions au festival d’opéra de Glyndebourne, et nous avons (très bien) mangé au restaurant du festival à l’entracte : une entrée d’asperges et burrata, puis un demi-homard décortiqué servi avec des petites pommes de terre nouvelles et une béarnaise.

Dimanche midi, nous étions encore à Brighton, et avons incroyablement bien mangé dans un petit restaurant perse légèrement en dehors de la zone touristique, le Shayan. C’était frais et vibrant, et les grillades étaient incroyablement moelleuses et savoureuses.

Dimanche soir, nous avons mangé sur le chemin du retour, en nous arrêtant avec le train à Genève, tout près de la gare, au Olio’basilico. C’était sans prétention mais agréable, nous avons partagé une pizza très réussie et une grande salade composée bien fraîche, c’était parfait.

Lundi soir, j’ai cherché quoi faire avec le petit pot de stracciatella que j’avais dans le frigo, et je suis tombée sur une recette de spaghettis au citron, thon et stracciatella pour laquelle j’avais tout ce qu’il fallait dans mon frigo et dans mes placards ! J’ai utilisé des spaghettis à l’encre de seiche pour la faire, c’était délicieux.

Mardi soir, nous avons fait un bon repas à la Parada. Je me méfiais un peu de l’effet « restau à la mode », j’ai eu tort – et j’en fus bien contente. Nous nous sommes partagés (à trois convives) des frites de yucca absolument délicieuses – bien croquantes à l’extérieur et moelleuses à l’intérieur, une friture exécutée à la perfection, servies avec une petite mayonnaise, et des ailerons de poulet chipotle et mangue bien piquants, moelleux et savoureux. J’ai continué par les quesadillas au boeuf, très bonnes.

Mercredi soir, j’ai préparé, sans recette, du rognon de veau sauté aux échalotes et à la crème et des côtes de bettes poêlées au jus de viande. Simple et efficace.

Jeudi soir, j’ai bricolé, avec une salade (de tomates, si je me souviens bien), des délicieux pâtés en conserve et du bon pain.

Vendredi soir, nous avons mangé avec des amis à l’Abyssinia. C’est toujours très bon, et gentiment et généreusement servi. J’ai pris le gored gored, un plat à base de petits morceaux de boeuf cru assaisonnés, sur les fameuses galettes injeera bien sûr.

Le gored gored, mais aussi le menu dégustation des autres convives

A la va-comme-je-te-pousse

Nous n’avons pas pu aller au marché samedi, ce fut donc une semaine improvisée, avec des aliments tirés du frigo, du placard, et du congélateur. Ma foi, ça n’a pas si mal marché.

Samedi soir, avec des amis, nous avons mangé sur la paisible terrasse du Tang Roulou. Tout était excellent (y compris les raviolis grillés au porc que nous nous sommes partagés en entrée et que j’ai oublié de photographier), à l’exception des crevettes que je n’ai pas trouvées très intéressantes.

Dimanche midi, j’ai servi du jamòn serrano avec une salade de tomates et d’avocat. Simple mais goûteux.

Dimanche soir, j’ai fait des blancs de poulet froids avec une sauce yaourt et herbes et une salade verte. Le poulet était bon mais un peu sec, il faut que j’utilise plutôt des cuisses pour ce genre de plat.

Lundi soir, j’ai réchauffé de la joue de porc en sauce aux tomates séchées sous vide que nous avions achetée à l’épicerie de Châteauvieux (exquise, ça coûte une blinde mais c’est la cuisine de Chevrier et ça vaut son prix) et l’ai escortée de pak choi et oignons verts sautés.

Mardi soir, nous avons mangé au restaurant gastronomique Njørden. Nous avions testé et beaucoup aimé la cuisine du Café Njørd (j’en parle dans cet article), du coup j’avais vraiment envie d’essayer le côté gastro. Bilan : fantastique ! Evidemment, si vous n’aimez pas le poisson, abstenez-vous, il n’y a que ça (et plein de légumes). Mais sinon, courez-y ! Nous avons pris le menu 7 plats avec vin et c’était parfait. Plats légers, savoureux, une cuisine équilibrée et inventive, ni trop simple ni trop compliquée, des vins amoureusement choisis par un sommelier qui aime son métier, bref, que du bonheur.

Mercredi soir, nous avons grignoté du fromage à un apéritif organisé par le domaine Patoinos à Patmos.

Jeudi soir, j’ai fait un gratin de tomates et aubergines à la mozzarella. Pas mauvais, mais moins bien que des classiques melanzane alla Parmigiana.

Vendredi soir, nous étions à Brighton pour le weekend et avons mangé au restaurant Kindling. Un bistrot tout simple en apparence, serveurs en jeans, tables en bois et une ambiance relax/hipster, mais une vraie belle cuisine de chef, très personnelle, la bistronomie dans son acception la plus noble. Il n’y a que le menu dégustation, et il est juste parfait. Les goûts claquent, c’est recherché sans être tarabiscoté, bref, une belle découverte.

Je dois dire que Njørden et Kindling en une semaine, c’était grandiose ! Au fond, les deux témoignent de ce qu’est la nouvelle « nouvelle cuisine », avec une recherche sur les produits frais et locaux, une volonté de mettre en valeur le goût des produits en les sublimant par des sauces volontairement discrètes (mais toujours savoureuses) et une simplicité dans tout l’environnement (service, décor) qui n’exclut pas une certaine élégance simple.

Juin en terrasse

Samedi soir, nous avons mangé un exceptionnel menu surprise au Domaine de Châteauvieux. La terrasse était enchanteresse, la cuisine inoubliable, le service parfait, et mention spéciale au jeune sommelier enthousiaste et solaire avec qui, nous étant trouvé une passion commune pour le vin jaune, nous avons longuement discuté.

Dimanche midi, puisque nous étions au bout du lac, nous avons testé un grand classique genevois, la Brasserie Lipp. J’ai d’abord pris trois belles huîtres, puis la salade César au homard, fraîche, généreuse et savoureuse. Nous nous sommes enfin partagé ce grand classique de la pâtisserie française qui est de plus notre péché mignon à tous deux, le Paris-Brest – celui-ci était exquis.

Dimanche soir, j’ai fait une soupe d’orge aux boulettes de boeuf et à la coriandre (trouvée dans le magazine Saveurs), excellente.

Lundi soir j’ai fait une recette de pasta e fagioli aux tomates fraîches (tirée d’un vieux numéro du magazine Subito Pronto in cucina, je crois qu’il ne paraît plus). La recette disait 3 litres d’eau, je me suis méfiée et en ai mis deux, c’était encore un peu trop, il faut que je m’en tienne à ma règle d’or : utiliser la moitié du liquide indiquée et rajouter si nécessaire. A part ce détail c’était très bon.

Mardi soir, j’ai présenté une Cobb Salad, fraîche et délicieuse.

Mercredi soir, nous étions invités.

Jeudi soir, nous avons mangé à la Passade à Perroy. C’est un endroit immuable depuis les quelques 25 ans que nous le fréquentons, et j’y prends presque toujours leur spécialité : filet de perches pommes allumettes, précédés de leur incontournable et délicieuse salade maison. Depuis quelques années, la rue devant leur porte ayant été piétonnisée, ils ont une ravissante terrasse, dont nous avons bien profité.

Vendredi soir, nous avions invité des voisins. J’ai fait du super-classique adapté à la saison : cocktail de crevettes en entrée, puis côtelettes d’agneau et légumes au grill, et enfin soupe de fraises. Tout était simple et bon, je n’ai rien photographié, quand j’ai des invités j’oublie souvent, j’ai tendance à plutôt penser… à mes invités.

La fin des asperges

Samedi soir, j’ai fait des tomates coeur de boeuf farcies aux fraises (très bonne recette, je recommande), que j’ai servies avec de l’avocat et du jambon serrano (rapporté d’Espagne, évidemment !).

Dimanche midi, j’ai préparé un velouté d’épinards aux pois chiches, très frais et savoureux.

Dimanche soir, nous étions invités.

Lundi soir, je voulais faire un émincé de veau aux asperges vertes. J’avais malencontreusement oublié d’acheter les asperges au marché, je les ai donc cherchées en supermarché lundi. Hélas, plus d’asperges vertes (snif, c’est la fin de la saison). J’ai eu la mauvaise idée de les remplacer par des asperges blanches (qui m’ont pris évidemment beaucoup plus de temps à préparer, il faut les peler et la cuisson est bien plus longue), et c’était très bof (pas de recette, juste des asperges et du veau, d’habitude c’est très bon).

Mardi soir, j’ai préparé des spaghettis noirs aux petits poulpes et épinards (je n’ai pas utilisé le carpaccio de poulpe cité dans la recette, j’ai pris des moscardini surgelés et aménagé le temps de cuisson). Excellent.

Mercredi soir, nous avons pris part à une soirée Qoqa sur le thème de la cuisine du Caucase. C’était superbe ! J’aime déjà bien le concept des grandes tables communes, on rencontre des gens nouveaux, on rigole bien, c’est une expérience totalement différente de celle d’un restaurant et très sympathique. Et puis cette fois, la nourriture était fantabuleuse – savoureuse et généreuse. Nous avions aussi pris l’accord mets-vins, parfait. Voici le menu et son accord :

Et en images :

L’amuse-bouche

Le pain et les mezzes

Le plat principal et son accompagnement

Les desserts

Jeudi soir, j’ai servi des crêpes vertes à la viande hachée, vraiment agréables.

Vendredi soir, nous avons mangé à la Brasserie de Montbenon. C’est toujours aussi bruyant (c’est le seul défaut de l’endroit, qui est par ailleurs superbe), mais leur service souriant et efficace et leur excellente cuisine compensent largement. Nous avons d’abord partagé un pâté en croûte, puis j’ai dégusté le vol-au-vent aux champignons.