Petite semaine

Entre le weekend chez un ami dans le sud de la France, deux spectacles et beaucoup de restaurants, il ne s’est pas passé grand-chose côté cuisine à la maison ! Nous sommes rentrés le dimanche soir de France, pile-poil à l’heure du repas, et j’ai vite improvisé des spaghettis aux coeurs d’artichaut (merci monsieur congélateur) et à la kabanos polonaise (pas de recette, juste de l’huile d’olive, de l’ail, des artichauts et des bouts de saucisse, le tout revenu à part, puis les pâtes ont fini de cuire dans cette « sauce »).

Le lundi soir, c’est devenu un rituel annuel, nous sommes allés manger la chasse avec des amis à l’Hôtel de France à Cuarnens (j’en parle ici, ici, ici et ici, si jamais). C’est toujours très bon, bien classique, dans ce cadre désuet qui me ravit. Cette fois nous avons été raisonnables, nous avons partagé l’entrée et le dessert ! En entrée, donc, terrine de gibier et pâté en croûte de lièvre. En plat, filet de lièvre, sauce poivrade et garniture de chasse (fruits grillés, châtaignes, choux rouges, knöpflis). Et en dessert, des raisins à la lie.

Mardi soir, avec une amie, j’ai testé le tout nouveau restaurant mexicain de Lausanne, La Esquina. Verdict : très chouette ! Un vrai mexicain, pas un tex-mex qui met du fromage fondu partout. Cocktails exquis (je recommande en particulier la Margarita au blanc d’oeuf), nourriture savoureuse, bien pimentée mais pas trop, une carte dans laquelle on peut piocher à sa faim, ambiance chaleureuse et colorée, peut-être un peu trop bruyant mais sans que ce soit insupportable, service sympathique. Nous avons partagé un chilaquile de crevettes, un ceviche de daurade (à la mexicaine, pas à la péruvienne, c’est-à-dire cuit par sa marinade dans le jus de citron), une portion de guacamole, un taco cochinita (au porc cuisson lente), un taco nopales (au cactus, surprenant et délicieux), et un excellent riz au lait en dessert.

Mercredi soir, tiens, surprise ! Un repas à la maison ! J’ai mijoté une soupe de légumes (poireaux et carottes surtout) mixée, et servi des bons fromages avec.

Jeudi soir, nous allions avec des amis au théâtre de Beausobre, ce qui est toujours un casse-tête pour manger – avant c’est trop tôt (le spectacle commençant à 20h) et stressant, le bar du théâtre est toujours pris d’assaut, et après, les restaus ont fermé leur cuisine. Nos amis ont donc pris des mezzés libanais à l’emporter, que nous avons dégustés chez eux après le spectacle.

Vendredi soir, nous avions un autre spectacle, mais cette fois à l’Octogone, ce qui est plus simple : le spectacle commence à 20h30 et il y a plusieurs petits restaurants sympa tout près. Nous avons donc mangé rapidement à la Maison Thaï. J’ai pris un excellent porc pimenté au basilic, et du riz gluant.

Agapes polonaises

Samedi soir, nous étions de retour de nos vacances en Pologne (à Varsovie et Cracovie, pour être exacte). Comme nous avions bien mangé à midi (avant de prendre l’avion du retour), j’ai tout bêtement fait des spaghettis aglio olio peperoncino.

Dimanche midi, j’ai été piocher dans mon congélateur du civet de chevreuil au chou rouge que j’avais préparé l’hiver passé, excellent ma foi.

Dimanche soir, j’ai poêlé des côtes de veau et les ai accompagnées d’une salade polonaise dont j’avais vu la recette en feuilletant un livre dans le restaurant du samedi midi : une salade de poireaux crus bonne et vite faite, à ajouter au registre des salades d’hiver à refaire.

J’ai ramené de Pologne pas mal de charcuteries, ainsi qu’un peu de fromage. Lundi soir, j’ai sorti un morceau de sanglier fumé, des petites kabanos (saucisse fines type gendarme), et un morceau d’une excellente tomme de chèvre au fenugrec, le tout escorté d’une salade de rampon.

Mardi soir, j’ai testé la buttertiflette, à savoir la tartiflette dans laquelle on remplace la pomme de terre par de la courge butternut. Verdict : délicieux ! A refaire, ça c’est sûr ! C’est aussi bon, voire plus, que la tartiflette. Bon, je vous dis tout de suite, j’ai mis bien plus de reblochon qu’indiqué (un quart de reblochon pour 4 personnes, c’était misérable).

Mercredi soir, avec des amis, nous avons testé un tout nouveau restaurant lausannois, le Beef’Or, spécialisé dans la viande rouge. J’ai pris un chuck tail flap australien d’une tendreté exceptionnelle, très savoureux, avec une béarnaise (visiblement faite au siphon) bonne mais un peu trop fluide et une excellente garniture d’oignon caramélisé, noix de pécan et Xeres. Nous avons ensuite partagé un excellent et très original dessert intitulé « L’olive », composé de caramel d’olive, pignon, glace mascarpone à l’huile d’olive et mousse au séré.

Jeudi soir, comme j’avais des Kiełbasa biała (saucisses blanches polonaises), j’ai fait du żurek, c’est-à dire une soupe-repas à base de farine de seigle fermentée (j’avais mis à fermenter la farine dès dimanche). Elle était délicieuse.

Vendredi soir, nous avons mangé dans le sud de la France, chez l’ami avec qui nous sommes allés passer le weekend.

Repas improvisés

Comme j’étais en vacances la semaine passée, cet article relate les repas de la semaine précédente, encore très estivale.

Le samedi soir, ayant très bien (et beaucoup) mangé à midi (repas chasse dans le Train des Saveurs, confectionné par le cuisinier de l’excellent restaurant Aux 2 Sapins à Montricher), j’ai simplement fait des pâtes avec une sauce ajvar-sauce tomate-Chavroux, très agréable.

Dimanche midi, j’ai confectionné (sans recette) une excellente salade de lentilles au haddock (avec une bonne vinaigrette, des échalotes et plein de ciboulette de mon jardin).

Dimanche soir, j’ai poêlé des côtes d’agneau (préalablement marinées dans un mélange Mastiha-romarin-citron-huile d’olive) et les ai servies avec des fèves (surgelées, Picard n’est plus en Suisse mais heureusement Thiriet en vend).

Lundi soir, repas rapide : ojja et haricots verts. La recette est étonnante, simple à faire et, sans être immortel, c’est bon.

Mardi soir, nous étions à une soirée avec cocktail dînatoire.

Mercredi soir, j’ai fait du boeuf mariné et grillé à la vietnamienne (que j’ai mis à mariner le matin avant de partir au travail), frais et savoureux.

Jeudi soir, après le théâtre, nous avons à nouveau mangé à Plan B (dont je parle dans cet article). Repas très agréable à 22h30, j’ai dégusté une excellente focaccia « Côte d’Azur » (mozzarella de buffle, jambon cru, roquette) (désolée, la photo est toute rose, vu la lumière qui régnait dans le restaurant).

Vendredi soir, j’ai fait une salade de moscardinis, patate douce, salade verte, oignons frais et coriandre.

Octobre, vraiment ?

Samedi soir, nous avons mangé à la Parada avec une amie. C’était tout aussi bon que la première fois (j’en parle dans cet article), service gentil, excellents cocktails, mais… je n’y remettrai plus les pieds sauf à la terrasse (où nous étions la première fois) ! Le bruit là-dedans était assourdissant, et c’est visiblement fait exprès pour « faire ambiance » (et peut-être, je vais être dure, faire tourner les tables plus vite ?), avec une musique au max. Terrible pour les oreilles et pour la conversation.

Dimanche midi, j’ai improvisé des boulettes de viande hachée grillées à la poêle, accompagnées d’une belle poêlée de champignons variés (très classique, avec échalote, persil et crème).

Dimanche soir, nous étions invités. J’avais dit que j’apportais l’entrée, j’ai donc fait un poulet bang-bang (recette chinoise) frais et savoureux.

Lundi soir, des fruits et des fromages, sur la terrasse – je crois bien que c’est la toute première fois que je mange sur une terrasse à Lausanne le soir en octobre…

Mardi soir, j’ai repris une recette faite il y a longtemps (c’est l’utilité que je tire de mon propore blog, je l’utilise comme archive des recettes que j’ai aimées, sinon j’oublie tout !), à savoir une ratatouille gitane, excellente, que j’ai accompagné de petites saucisses poêlées.

Mercredi soir, j’avais une invitée polonaise, j’ai donc décidé de lui faire découvrir la cuisine locale : papet aux poireaux et saucisse aux choux (recette tirée de l’excellent livre de cuisine suisse romande « A la mode de chez nous« ), puis gâteau du Vully (avec une recette tirée d’un petit livre très sympa devenu introuvable, « Classiques de la cuisine suisse », édité par la Coop en 2002).

Jeudi soir, j’ai présenté un carpaccio d’artichauts et de la charcuterie. C’est simple et vraiment bon (j’adore les artichauts et on est en pleine saison).

Vendredi soir, nous allions au spectacle et celui-ci se terminait très tard, nous avons donc juste grignoté quelques trucs à l’entracte.

La tiédeur de l’automne

Samedi soir, un peu de simplicité bienvenue après tous ces restaurants : une simple raclette, avec des tranches de champignon Portobello et des mini-poireaux que nous avons fait griller sur la plaque du four à raclette.

Dimanche midi, j’ai utilisé une recette d’espadon à la salsa d’avocat, mais en remplaçant l’espadon par des filets de sardine que j’ai grillés au four. Très léger et savoureux. J’ai juste fait une petite salade verte en accompagnement.

Dimanche soir, j’ai fait une brandade de morue en remplaçant la purée de pommes de terre par de la purée de haricots borlotti frais. C’était parfait.

Lundi soir, j’ai préparé une salade de poulet au maïs, à l’avocat et au miso (dans laquelle j’ai ajouté des feuilles de sucrine) très goûteuse. J’étais super-pressée, donc je n’ai pas cuit le poulet comme indiqué. J’ai cuit mes deux blancs de poulet à l’eau additionnée de gingembre et de jus de citron, et c’était impeccable.

Mardi soir, j’ai fait une causa péruvienne (au thon cette fois), c’est toujours bon.

Mercredi soir, nous avons pris part à une soirée argentine organisée par Qoqa, qui offrait le menu suivant :

  • Amuse-bouche : chipa, sauce tomates rôties
  • Entrées : empanadas avec sauce LLajua (viande de boeuf, poivrons, oignons et olives vertes, et Humita, c’est à dire maïs râpé, oignons nouveaux et tomme), et ceviche de dorade, leche de tigre, oignons rouges, patates douces, chili, coriandre.
  • Plats principaux : entrecôte « Black Angus » d’Argentine, et Vacio de Cerdo (découpe typique du flanc de porc).
  • Sauces: Chimichurri, sauce épicée Tatemada, Criolla.
  • Accompagnements:  pommes de terre rôties (au sel de paprika), carpaccio de betteraves (avec fromage, orange sanguine et oignons rouges), tomates (avec anchois, câpres, oignons rouges et basilic)
  • Dessert : panqueque avec dulce de leche et glace à la banane

C’était délicieux, avec un seul tout petit bémol, à savoir l’entrecôte juste pas assez saignante à mon goût.

Jeudi soir, j’ai cuisiné du porc au kimchi que j’ai servi avec du riz venere. Un seul mot : miam !

Vendredi soir, nous avons mangé à la Brasserie Millenium. J’ai d’abord pris leur fameux pâté en croûte (spécialité du chef, excellent, mais j’aurais apprécié un chouïa de salade verte avec), puis la quenelle de brochet aux écrevisses. Elle était délicieuse, la sauce aussi, mais malheureusement grillée à l’extérieur – j’aurais préféré qu’elle ait partout cette texture très fondante fantastique qu’elle avait à l’intérieur.

En passant par la Lorraine…

Parfois il suffit d’aller près pour voir de jolies choses… La Lorraine n’est pas une destination prisée, et pourtant ! Epinal est mignon mais peu intéressant, honnêtement, par contre Nancy et Metz sont deux très jolies villes vivantes et pleines de choses à voir (Nancy : le Musée de l’Ecole de Nancy et la place Stanislas, par exemple, Metz : des églises, des îles…).

Nancy :

Metz :

Samedi soir, nous avons mangé à la Maison dans le Parc à Nancy, une délicieuse cuisine fusion très contemporaine, dans un décor tout aussi contemporain. De nouveau, service sympathique mais souvent un peu approximatif – serait-ce la queue de comète du Covid ?

Et les desserts et mignardises :

Dimanche midi, après plusieurs infructueux essais de réservation à la dernière minute dans des restaurants entre Nancy et Metz (où nous nous rendions), nous avons finalement trouvé de la place dans une petite perle comme la province française sait en receler, la Diligence (quelques kilomètres avant Metz, à Dieulouard). Nous avons fait un excellent repas très traditionnel et généreux, et l’accueil était charmant.

Dimanche soir, à Metz, nous avons mangé au restaurant de notre hôtel (la Citadelle, que je recommande chaleureusement, confortable, bien placé, accueil adorable), appelé La Réserve. J’ai d’abord choisi une « fraîcheur de tomates anciennes et concombres » savoureuse, puis un excellent filet mignon de veau.

Lundi soir, sur la route du retour, à Montbéliard, nous avons mangé, aussi très bien, au Châtel. J’ai d’abord choisi une entrée surprenante et absolument délicieuse de truite fumée et brocolis, puis un très classique et goûteux saucisson de Montbéliard à la cancoillote.

Mardi soir, de nouveau à la maison – ce qui n’est pas désagréable, au contraire – j’ai préparé des escalopes de veau tandoori (marinées comme du poulet tandoori, puis passées à la poêle) avec d’excellentes tomates ramenées d’Aoste et garnies de lamelles d’oignon. La photo fait un peu désordre après tous ces jolis plats de restaurant, mais je vous assure que c’était très bon 😉.

Mercredi soir, j’ai poêlé une belle entrecôte et l’ai escortée de shiitakés et salicornes (j’ai utilisé des champignons frais, et donc les ai cuits seulement 10 minutes avant de leur ajouter les salicornes). C’était excellent, et l’accompagnement donnait une touche terre-mer très réussie au tout.

Jeudi soir, nous avons mangé chez Magna Grecia à Renens, dans le cadre d’une soirée organisée par l’Enoteca Capponi, un très bon repas italien classique. Le menu était le suivant :

Vendredi soir, nous avons mangé avec une de mes cousines et son époux à la Brasserie Grand-Chêne. J’ai pris le porc iberico au houmous et petits pois, suivi de crêpes Suzette. C’était franchement délicieux, mais la portion de porc et surtout d’accompagnement (quelques grammes de houmous, un peu d’excellents petits pois frais) était franchement insuffisante, surtout que les prix ont pris l’ascenseur et sont, à mon sens, clairement exagérés.

Entre Aoste et Epinal

Samedi soir, nous étions à Aoste. Nous avons fait un inoubliable repas (tant par la qualité des mets et des vins que par la gentillesse et la compétence du personnel) au Vecchio Ristoro. C’est une adresse que je ne peux que recommander chaleureusement, de la grande cuisine italienne dans toute sa splendeur, avec la mise en valeur du produit et la (fausse) simplicité qui la caractérisent, et un accueil et service adorables.

Dimanche midi, nous avons mangé sur la route du retour dans un petit restaurant que nous aimons bien à Etroubles, le Gîte aux Marroniers. J’ai d’abord pris un carpaccio de carne salada sur lit de salade, puis des pâtes aux aubergines et à la ricotta salata.

Dimanche soir, à la maison, l’homme étant en petite forme n’a pas mangé et moi je me suis préparé, vite fait bien fait, une tomate-mozzarella-basilic.

Lundi soir, j’ai fait des morceaux d’agneau au four sur lit d’aubergines et courgettes, le tout parsemé généreusement de romarin.

Mardi soir, j’ai servi tout d’abord du carpaccio de poulpe à la ciboulette, puis du melon vert (qui n’était malheureusement pas très bon, peu de goût et assez dur par endroits) accompagné de jambon aux herbes.

Mercredi soir, j’ai passé au four trois types de saucisses portugaises : de la farinheira, de la morcela (qui est le boudin noir portugais, assez différent du nôtre), et du chouriço. J’avais mis dans le même plat des petits poivrons verts, et j’ai servi une salade de roquette en accompagnement.

Jeudi soir, j’ai fait des penne aux épinards et au kimchi (avec beaucoup plus d’épinards que dans la recette) très réussies.

Vendredi soir, étant partis passer le long weekend du Jeûne Fédéral en Lorraine avec des amis, nous avons mangé aux Ducs de Lorraine à Epinal. Belle table classique avec une cuisine française très maîtrisée, un chariot de fromages et un chariot de desserts inoubliables, décor très réussi mélangeant l’ancien et le contemporain, service sympathique mais malheureusement un peu approximatif (surtout au début du repas, nous sommes restés assez longtemps sans les cartes par exemple).

Eté prolongé

Samedi soir, nous avions organisé une petite fête de fin d’été avec nos collègues sur la terrasse. J’ai complètement oublié de prendre des photos, mais voici la liste de ce que j’ai servi :

  • Apéritif/entrée : dés de gruyère, taillés aux greubons coupés en tranches, olives, chips et dips (un dip feta-ajvar, l’autre noix-chapelure).
  • Plat : grillades (côtelettes d’agneau marinées au citron, kebabs de poulet au sirop d’érable, saucisses), salade verte, salade pastèque-tomates-basilic-feta, salade russe à la polonaise, houmous.

Les recettes de dips et de grillades proviennent de cet article de Watson.

Les invités ont apporté des desserts, et la soirée a été parfaite, le temps aidant.

Dimanche midi, nous avons mangé chez un ami.

Dimanche soir, j’ai fait léger puisque nous avions été copieusement nourris à midi : poireaux vinaigrette aux oeufs durs et basta.

Lundi soir, j’ai préparé des scaloppine al limone et des courgettes sautées au basilic.

Mardi soir, j’ai fait une pizza verte, franchement réussie (en utilisant de la farine de kamut, à bas indice glycémique, pour la pâte – ça donne une très très bonne pâte à pizza, contrairement à mes tests à la farine de pois chiches, farine d’orge mondé, farine complète).

Mercredi soir, j’ai testé une recette sud-africaine, le chakalaka. C’était bon et bien épicé, je garde la recette sous le coude.

Jeudi soir, nous cherchions un restaurant où aller manger tard, ce qui est toujours difficile à Lausanne, surtout en semaine. Nous avons décidé d’aller au Broadway Avenue, qui ne nous avait pas enthousiasmé la dernière fois que nous y avions mangé mais qui, nous le savions, sert tard, et nous avons découvert avec plaisir qu’il avait été remplacé par un nouveau restaurant, le Plan B, tout refait, avec une jolie carte simple qui propose tapas et pizzas, et un patron très sympathique qui nous a fait asseoir en terrasse avec le sourire. Nous avons commandé des tapas : houmous, poulpe, bolinhos de morue (sorte d’accras), pimientos del padròn frits. Tout était excellent, le vin aussi, bref, que du bonheur, tout ça en arrivant à 22h30 ! Avis aux intéressés, on peut y manger jusqu’à 1 heure du matin.

Vendredi soir, comme nous passions le weekend dans le Val d’Aoste à l’hôtel Les Plaisirs d’Antan, nous y avons dîné. Très bon repas, très classique. Nous avons d’abord partagé un flan d’épinards à la Fontina et un tartare à la truffe d’été, puis j’ai mangé un boeuf Voronoff cuit à la perfection.

Retour de balancier

Nous sommes rentrés d’une semaine de vacances dimanche soir, et comme nous avions extrêmement bien mangé pendant toute la semaine, y compris un très bon et copieux repas de midi à l’Auberge Bressane (à Bourg-en-Bresse, en face de l’incroyable Monastère Royal de Brou) sur le chemin du retour, nous n’avons, ô stupeur, rien mangé le dimanche soir. Eh oui, nous n’avions pas faim… Petites photos de nos agapes bressanes, pour le plaisir:

Lundi soir, j’ai poêlé de l’onglet de boeuf et l’ai servi avec des petits poivrons longs sautés.

Mardi soir, c’était simple : plateau de fromages, pain noir et salade de roquette.

Mercredi soir, nous avons participé à une soirée Qchef intitulée « A la découverte de la cuisine familiale afghane« . Nous avons très bien mangé, avec pour ma part mention spéciale pour le riz à l’agneau.

Jeudi soir, j’ai réchauffé des friands salés offerts par ma boulangère et les ai servis avec une salade d’avocat tropical (mon préféré) et de tomates.

Vendredi soir, nous avons mangé, juste avant de voir Le Magicien d’Oz, au Théâtre Barnabé à Servion. C’était bon, mais vraiment trop chargé en féculents pour moi : un hamburger dans un (excellent) petit pain noir, servi avec une grosse pomme de terre (que j’ai délaissée), tout ça après une (très bonne) salade de quinoa et avant une tranche de pâtisserie au chocolat, ça pousse le bouchon un peu loin…

Légumes d’été

La semaine passée j’étais en vacances, je vous parle donc ici de la semaine d’avant.

Samedi soir, j’ai fait léger, puisque nous avions eu une fête de famille avec gros repas à midi : des spaghettis à la tomate crue, une merveilleuse recette de plein été (elle est vers la fin de ma page sur la cuisine rapide).

Dimanche midi, nous étions invités chez des amis.

Dimanche soir, comme, à nouveau, nous avions beaucoup mangé à midi, j’ai fait des toutes légères croquettes de courgettes au tzatziki (comme je n’ai pas une passion pour l’aneth, je l’ai omis, et comme mon homme n’aime pas les concombres, j’ai fait le tzatziki sans). J’en ai mangé le reste froid le lendemain à midi, c’était délicieux.

Lundi soir, j’ai fait une grand salade mélangée : roquette, poulet, avocat, tomates.

Mardi soir, j’ai fait une salade d’épeautre en y ajoutant de la mozzarella, des tomates cerises, des courgettes crues et une sauce à base de pesto (additionné de jus de citron et d’huile d’olive). Je l’ai servie avec en accompagnement de l’excellent chorizo ramené d’Espagne.

Mercredi soir, j’ai cuisiné une excellente chakchouka aux merguez.

Jeudi soir, j’ai mariné des belles côtes de porc dans un mélange de jus de citron, limoncello, huile d’olive, romarin frais haché et ail râpé (plus sel et poivre) environ 2 heures, les ai poêlées et servies avec une salade « fond de compartiment à légumes du frigo » : céleri-branche, roquette, fenouil, oignon frais.

Vendredi soir, nous avons mangé au Guanaco avec des amis. J’ai choisi un ceviche clasico en entrée, puis mon homme et moi avons partagé un poisson amazonico servi avec des frites de manioc (bonnes mais celles de la Parada dont je parle dans cet article sont incomparablement meilleures). Nous y avons très bien mangé. Toutefois, malgré la gentillesse de l’accueil, je n’ai pas apprécié le fait qu’on nous ait fait choisir entre deux service, pour après, alors que nous avions choisi le deuxième service à 21h, nous presser pour les desserts car la cuisine fermait à 22h. Il faut s’assumer, que diable : soit on nous laisse choisir l’heure d’arrivée, soit on nous laisse manger tranquillement après être arrivés à l’heure imposée.