Invitations, restaurant et cuisine simple

La lumière de l’automne est si belle en ce moment, le matin en partant c’est une splendeur. Cette photo a été prise quand il pleuvait par un beau soleil, j’étais étonnée de ne pas voir d’arc-en-ciel :

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Samedi soir, nous étions invités chez des amis.

Dimanche midi, j’ai fait un truc tout simple mais savoureux, des petits pois au chorizo (un oignon haché mis à rissoler, des petits pois surgelés, un peu d’eau, des rondelles de chorizo, un quart d’heure de mijotage, sel, poivre, et ouste à table !).

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Dimanche soir, nous étions aussi invités.

Lundi soir, j’ai fait la première fondue de la saison, une simple moitié-moitié (avec le mélange du fromager Duttweiler, comme d’hab, il est délicieux).

Mardi soir, j’étais seule, je me suis contentée d’un bretzel, d’un morceau de Comté et de deux oeufs au plat (j’ai même eu la flemme de me faire une salade, c’est vous dire…).

Mercredi soir, j’avais de la viande hachée de cerf, je nous ai fait des hamburgers de cerf garnis d’oignons doux et de tomates de Sardaigne. J’ai même poussé le vice jusqu’à faire les petits pains moi-même… Et avec ça, une salade verte toute bête.

Jeudi soir, j’ai fait des ris de veau poêlés, finement tranchés et bien croustillants, avec de la purée de carottes et du pain grillé.

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Vendredi soir, nous avons mangé avec des amis au Séoul (à Genève). C’était délicieux ! Nous avons d’abord partagé trois entrées : une galette de kimchi, une galette aux fruits de mer et à la ciboule, et des raviolis frit aux légumes et au bœuf. Ensuite, nous avons partagé du barbecue coréen au boeuf, au poulet mariné et à la poitrine de porc (servi avec du riz et cinq bols d’accompagnements, dont du kimchi). Nous étions si occupés à discuter et rigoler (et à manger !) que je n’ai plus pensé à prendre des photos après les entrées…

Canicule

Samedi soir, j’ai fait de la pure cuisine d’assemblage, à savoir des hamburgers. Je grille le pain au grille-pain (c’est bien meilleur quand on grille le pain, en tout cas à mon goût), les patties de viande au grill (en y ajoutant en fin de cuisson une tranche de fromage à raclette pour ceux qui veulent), le lard au micro-ondes (la meilleure manière de griller le lard en tranches, à mon humble avis), et je sers avec une assiette de salade verte et tomates en tranches ainsi que diverses sauces. Chacun assemble son hamburger lui-même, plus simple il n’y a pas !

Dimanche midi, j’ai fait une excellente salade de melon grillé, tomates et burrata.

Dimanche soir, j’ai cuisiné un velouté froid poireaux-oseille, que j’ai accompagné de pain plat poêlé chinois (que j’ai fait à la plancha de mon grill, en lieu et place de poêle) et de fromages divers. J’ai une énorme touffe d’oseille au jardin, que j’ai voulu utiliser, ce pour quoi j’ai inventé cette recette, et le résultat m’a bluffée, c’est vraiment délicieux.

Lundi soir, j’ai servi une simple salade de pâtes aux tomates, basilic et mozzarella.

Mardi soir, j’ai continué dans la cuisine froide en proposant une salade avocat-feta-oignons rouges. Je ne pense pas que c’est la meilleure du monde, comme le dit la recette, mais elle est en tout cas très bonne.

Mercredi soir, j’ai fait la tarte aux tomates de ma mère (fond de tarte tartiné de moutarde, fromage à raclette, et tout dessus tomates en tranches), et l’ai escortée de champignons de Paris farcis d’une écrasée de fromage frais et sardines à la tomate. Ma descendance chérie n’a pas du tout apprécié les champignons de Paris crus, moi j’ai bien aimé.

Jeudi soir, j’ai fait mariner des racks d’agneau dans une marinade piri-piri (achetée, en bouteille). Je les ai cuits au grill, et ai servi en accompagnement un gratin de légumes (aubergines, courgettes, champignons, oignons rouges, poivron) à la ricotta inspiré du gratin de courgettes de Carole (avec la différence que j’ai précuit les légumes au four et non à la poêle).

Vendredi soir, nous avons fait une grande fête pour les 50 ans de mon cher et tendre aux Alliés. Nous avons passé une soirée enchanteresse sur la merveilleuse terrasse enclose, à manger des bonnes choses (dont une ratatouille fabuleuse en accompagnement des brochettes du plat principal), boire de l’excellent vin, et papoter allègrement.

En conclusion de cet article, je suis bien désolée de ne pouvoir vous montrer aucune photo. Je me rends compte que c’est dû au fait que nous avons mangé tous nos repas sur la terrasse, et que je n’y prends pas mon téléphone… Il faut donc soit que je pense à faire des photos des plats avant de les emmener, soit que je m’habitue à prendre mon téléphone à l’extérieur…

Comment ne pas payer ses hamburgers au prix du filet de boeuf

Samedi soir, excellent repas au Tramway. J’ai pris les noix de Saint Jacques poêlées, crème charlotte au raifort, très belle cuisson, avec une sauce onctueuse mais qui aurait cependant pu avoir un peu plus le goût de raifort. Ensuite, le filet de lieu noir au chorizo était parfait, entouré de très fines “écailles” de chorizo, et là aussi très bien cuit, avec une très bonne purée de pommes de terre en accompagnement. Nous avons bu un vin délicieux malgré son prix relativement modeste, un Moulin de Gassac 2009. Malheureusement, ce restaurant va bientôt fermer, pour cause de démolition de l’immeuble, ce qui est un scandale – ça me fait mal au cœur de penser que les belles boiseries fin de siècle vont disparaître, éventrées sous les coups de bulldozer.

Dimanche midi, j’ai fait léger et printanier (même si c’est encore un peu tôt), une salade de mâche aux foies de lapin.

Dimanche soir, nous sommes retournés à la Brasserie du Royal, et c’était aussi bon que la première fois. J’ai commandé une entrée de féra du Léman comme un gravelax, qui était exquise, de la féra coupée incroyablement fin et marinée, avec assaisonnement savoureux, puis un Terre et mer de crevettes sauvages et tête de veau vraiment parfait, avec une sorte de croquette de tête de veau entourées de crevettes, tout cela sur un lit de ce que (oubliant ma lecture de la carte) j’ai pensé sur le moment être des lentilles, mais était en fait de l’orge perlé superbement assaisonné. En dessert, nous nous sommes partagé la pêche “Haeberlin”, une pêche pochée refroidie entourée de sabayon, très fraîche, un dessert trompeusement simple et parfaitement réussi.

Lundi soir, j’ai sorti du congélateur le boudin acheté à Beaune, et l’ai accompagné de pommes en l’air. Deux kilos de pommes y ont passé (à quatre)…

Mardi soir, repas rapidement préparé : hamburgers et frites (à l’Actifry). Tous les restaurants ou presque proposent des hamburgers de nos jours, c’est à la mode, ça se prépare rapidement, c’est de la cuisine d’assemblage, donc bien pratique, on peut faire plein de variations, et ça se facture bonbon. Moi je préfère les faire à la maison et manger au restau ce que je ne sais pas faire… Ma “recette” est toute simple : je fais griller les buns au grille-pain, les patties au grill du four (en ajoutant des tranches de fromage à raclette en fin de cuisson), le lard au micro-ondes (la meilleure façon de griller le lard en tranches !), je mets sur la table des crudités (cette fois, c’était feuilles de laitue romaine, tranches d’avocats, rondelles d’oignon, en été je mets des tranches de tomate), des sauces (cette fois c’était un reste de mayonnaise maison, du ketchup, de la sauce Smoked Barbecue, et de la sauce pimentée), et en voiture Simone !

Mercredi soir, j’ai mis en marche mon Cooking Chef et préparé un plat typiquement vénitien, plus précisément de la région de Belluno, à savoir polenta e formai frit, pour lequel j’ai utilisé du Piave, du Montasio et de l’Asiago. C’est pas léger léger, mais c’est bon et réchauffant. J’ai servi une salade de céleri-branche, pomme et noix en cortège.

Jeudi soir, j’ai fait une version savoureuse d’un plat indo-occidental, le Butter Chicken, avec du riz basmati.

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Vendredi, j’ai cuisiné le Pad Thai au poulet du livre Street Food, le meilleur Pad Thai que j’aie fait, bien croquant et savoureux. J’y ai juste ajouté de la coriandre fraîche avant de servir, ce qui n’est pas mentionné dans la recette mais me semblait adéquat.

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Comme j’ai un homme qui, incompréhensiblement, n’aime pas les pousses de soja (coucou chéri, je t’aime quand même tu sais !), je suis depuis longtemps à la recherche d’un légume de substitution, et après avoir testé les pois mange-tout (pas mal), j’ai découvert les liserons d’eau, c’est juste parfait, goût frais et bien croquants ! Je les coupe en tronçons et je les ajoute tels quels quelques minutes avant la fin de la cuisson.

Avant les vacances

Samedi soir, nous étions huit à table. En entrée, j’ai profité de la saison pour faire une salade de homard à la mangue et à la coriandre (recette improvisée, avec dans la sauce un peu de la délicieuse huile d’olive au combava de Roellinger) qui a eu un beau succès (je n’ai pas regretté la demi-heure passée à décortiquer les trois homards que j’avais ramenés de chez Aligro et cuits au four). En plat, du Tonno del Chianti accompagné de haricots borlotti froids aux oignons de Tropea. C’est une recette de porc “façon thon en conserve” qui m’avait intriguée, et elle en vaut la peine (même si elle n’est pas très légère, évidemment…). En dessert, un de nos amis avait apporté une soupe aux fraises et une sublime tarte aux abricots.

Dimanche midi, j’ai fait un tartare de bœuf à la crème acidulée, à la moutarde et aux herbes (c’est ma recette habituelle, je l’ai trouvée il y a très longtemps dans l’excellent livre “Gourmande et pressée” des sœurs Scotto, et je la préfère nettement à la recette traditionnelle, elle est beaucoup plus fraîche et savoureuse), avec des chips et une salade de tomates.

Dimanche soir, des seiches à la plancha, accompagnées de légumes sautés au basilic (aubergines, poivrons, courgettes). Les seiches étaient superbes, fraîches (dans le sens pas “congelées et vendues décongelées”), une trouvaille chez Aligro là encore. J’ai enlevé l’os et le bec mais malheur à moi, je n’ai pas assez l’habitude de cuisiner ces bestioles, je n’ai pas enlevé la poche d’encre qui est très sableuse, c’était un peu dommage (mais pas très grave, le sable est resté très discret heureusement). Excellent. J’ai bien réussi le temps de cuisson, très court (les seiches et calamars doivent cuire soit très peu de temps soit très longtemps, entre deux ils deviennent caoutchouteux). Bref, à refaire (et cette fois, je les nettoierai dans les règles de l’art !).

Lundi soir, j’ai fait des hamburgers. Je dois dire que la mode du hamburger au restaurant m’énerve un peu, c’est un plat qui demande peu de cuisine et de temps de préparation, franchement, je préfère le faire chez moi plutôt que le payer au prix de l’or dans un bistrot qui se croit gastronomique parce qu’il a ajouté un peu de confiture d’oignon sur le machin. J’ai grillé le pain, grillé les “patties”, ajouté du fromage à raclette dessus et juste laissé fondre, et servi à chacun son hamburger qui pouvait être personnalisé avec tout ce que j’avais posé sur la table : ketchup, sauce barbecue, feuilles de salade, tranches de tomate, avocat écrasé, et pancetta grillée.

Mardi soir, j’ai servi une soupe que j’adore, la harira (recette tirée du livre “La cuisine du Maghreb“, éd. Könnemann). En dessert nous avons eu de la glace caramélita de Mövenpick apportée par ma belle-mère – je crois que je ne connais qu’une seule personne dans mon entourage qui ne craque pas pour la caramélita, elle est vraiment délicieuse (surtout pour une glace non artisanale !).

Mercredi soir, de la morue (du cœur de morue trouvé, encore une fois, chez Aligro) pochée accompagnée d’une sauce verte à base de pomme de terre écrasée et de persil (j’ai trouvé la recette de la sauce dans le livre “La cuisine portugaise“, toujours aux éditions Könnemann), et des pommes de terre et haricots (un mélange de haricots verts et de haricots beurre) rôtis. Peu de gens savent que les haricots peuvent être rôtis au four (il suffit d’une dizaine de minutes à four bien chaud, en les arrosant d’un peu d’huile d’olive), et pourtant ils sont vraiment bons ainsi, en même temps un peu croquants et presque caramélisés, très addictifs.

Jeudi soir, j’ai fait du poulet à la grenade, accompagné d’une salade de pommes de terre et fenouil – deux recettes du livre de cuisine libanaise de Salma Hage dont j’ai déjà parlé plusieurs fois dans ce blog et que je suis en train d’exploiter. C’est une vraie mine d’or ce bouquin, les deux recettes étaient excellentes.

Vendredi soir, buffet à thème “les crevettes” au restaurant du Stand de Gilamont. C’est la troisième fois que nous y allons, et c’est toujours aussi bon. Les crevettes crues à la Thaílandaise étaient à se damner, les dim-sums aux crevettes aussi, et il y avait bien d’autres choses encore.

Et je vous donne rendez-vous dans 3 semaines, nous partons en vacances à Barcelone, je vais pouvoir tester les tapas et autres pintxos. Je me réjouis, et vous souhaite un très bel été.

Les saints de glace

Samedi soir, dans un essai désespéré d’attirer le printemps, j’ai fait une grande salade verte, asperges, fraises (gariguettes) et chèvre frais, et en dessert, une tarte à la crème vaudoise. Le printemps n’est pas venu, mais la salade était très bonne, et la tarte simplissime (on peut appeler ça le degré zéro de la pâtisserie…) et sublime.

Dimanche midi, envie de grignoter des os… J’ai fais des travers de porc, accompagnés d’une salade d’artichauts. Malheureusement, mon four est trop rapide et j’aurais dû surveiller plus, les travers étaient beaucoup trop grillés, presque charbonneux. A refaire en faisant attention !

Dimanche soir, j’ai tout préparé à l’avance pour cause de pièce de théâtre à 17h : du houmous, du caviar d’aubergines, et de la charcuterie (coppa, jambon cru, viande séchée) coupée maison, avec les premières baguettes jamais faites de ma vie (délicieuses, quoiqu’un peu denses – la prochaine fois je les ferai plus longues et fines, ça devrait les rendre plus aériennes, logiquement).

Lundi soir, nous nous étions inscrits au repas des chefs du Mandarin Oriental à Genève, arrosé avec du Champagne – toute la gamme de Laurent Perrier, un par plat. Fabuleux ! Le dessert “Kiss from Barcelona” en particulier, une espèce de mousse à l’eau de mer (!) et à l’huile d’olive, restera dans les annales.

Mardi soir, des hamburgers maison et des chips. J’en profite pour pousser un petit coup de gueule : j’ai voulu acheter les “patties”, les galettes de hamburger, chez Manor : elles sont déjà assaisonnées. Bon, tant pis. Ensuite j’ai été au supermarché de la Coop City – il m’a fallu 10 minutes de recherche pour enfin trouver des patties nature. Et le pire, c’est que j’ai failli me faire avoir, sur les patties nature c’est marqué “hamburgers nature”, mais sur les patties assaisonnées c’est seulement marqué “hamburgers”, il faut lire la composition pour savoir qu’elles sont assaisonnées… C’est comme les légumes surgelés, il faut lire attentivement les compositions et souvent, on ne trouve que des légumes assaisonnés. Ca m’énerve, si vous saviez ! Bon, fin du coup de gueule. J’ai mis sur la table de l’avocat en purée, du ketchup, de la mayonnaise, du piment, des tranches de lard grillées, des feuilles de salade, et j’ai fait griller les petits pains à hamburger au grille-pain, et les hamburgers au grill du four, avec, en fin de cuisson, du fromage (Reblochon ou Provola italienne), et voilà ! Aussi bon que Holy Cow (mais si !) et, bien sûr, cent fois meilleur que le Mac Do.

Mercredi soir, j’ai fait un plat camerounais nommé “Bananes malaxées“, sur du riz parfumé. Je n’ai hélas pas trouvé de bananes fruit vertes, mais le résultat était quand même très très bon !

Jeudi matin avant de partir au boulot, j’ai mis les ingrédients pour la pâte à pizza (y compris de l’origan, c’est bon la pâte avec des herbes dedans !) dans la cuve de la machine à pain, et lancé le programme. Le soir, j’ai étalé la pâte, je l’ai garnie et nous avons mangé une excellente pizza blanche aux artichauts et jambon cru (j’ai un faible pour les pizzas blanches je dois dire).

Vendredi soir, nous avons été manger au restaurant du Stand de Gilamont. C’est un restaurant ouvert à midi seulement, mais une fois par mois, le patron organise un buffet à thème, qui lui sert de vitrine pour son service traiteur. Là, il s’agissait d’une soirée “dégustation des cuisines latines et créoles”, et c’était franchement délicieux ! Des accras, du boudin antillais, de la chiquetaille de morue, du guacamole, de la salade de haricots noirs, et encore une vingtaine d’autres plats (dont une intéressante et excellente salade de mangues, oignons rouges et noix de coco fraîche que je compte bien dupliquer un de ces jours). Il y en avait tant que nous n’avons pas pu tout goûter !