Grande cuisine indienne

Samedi soir, nous avons mangé avec des amis une fondue chinoise au Jardin de Gloire. Elle était très plaisante, bien servie (avec du poulet, du poisson, des crevettes, de l’agneau, du bœuf, et ce que j’ai préféré : des raviolis chinois). Nous l’avons arrosée d’un excellent Santenay 2002 (le patron a une cave de vins français vraiment intéressante, qu’il propose à des prix plus que raisonnables).

Dimanche midi, j’ai préparé des mini-pilons de poulet laqués miel et sauce soja (au four), avec en accompagnement des liserons d’eau au wok. C’était la première fois que je goûtais (consciemment, car je suppose que j’en ai déjà mangé au restaurant, dans certains plats chinois ou vietnamiens) les liserons d’eau, et bien sûr la première fois que je les préparais, et vraiment c’est délicieux, et facile à faire. Nous avons bu la fin de la bouteille du Chantecôtes Cecilia de la semaine dernière avec ce plat.

Dimanche soir, j’ai fait un grand classique italien, à savoir poulpe et pommes de terre. J’avais un énorme poulpe congelé (2,2kg quand même !), et en cherchant si on pouvait le cuire congelé ou s’il fallait le décongeler auparavant (la bonne réponse est la seconde), j’ai découvert une manière de le cuisiner que je ne connaissais pas : au lieu de le plonger dans une casserole d’eau chaude, il faut simplement le mettre, sans liquide, avec juste un peu de laurier, dans une casserole à couvert, et chauffer. Et comme il rend de l’eau, au bout d’une demi-heure le poulpe nage déjà dans une quantité respectable de liquide rouge. Il a fallu environ trois quarts d’heure en tout pour qu’il soit cuit (testé à la pointe du couteau, sachant que si on le cuit trop il devient dur et caoutchouteux), après quoi je l’ai égoutté, vaguement pelé, et servi sur un lit de pommes de terre bouillies, oignons frais hachés et coriandre hachée (normalement on met du persil plat, mais avec la coriandre c’est délicieux), arrosé de jus de citron et d’huile d’olive. Et comme il avait bien rétréci à la cuisson, après notre repas à 4, il en est resté… une portion ! Nous avons arrosé ce repas d’un excellent blanc espagnol de la région de Peñedes, un Vinya Oculta 2011 ramené de notre séjour à Barcelone.

Lundi soir, j’avais planifié des spaghettis aux artichauts. En cherchant une recette sur le web, je suis tombée sur un certain nombre de recettes qui mariaient artichauts et thon en boîte. Intriguée, j’ai improvisé des spaghettis à la crème d’artichaut (fond d’artichauts rincés et égouttés, chauffés avec de la crème, le tout mixé), aux cœurs d’artichauts (rincés et égouttés, coupés en 4 et ajoutés à la préparation précédente, réchauffés) et au thon (égoutté, émietté, et ajouté à la sauce juste avant de servir), et effectivement, c’est délicieux ! Nous avons bu le même Vinya Oculta que la veille avec ce plat.

Mardi soir, j’étais pressée, j’ai concocté un simple sauté de poulet à la moutarde et à la crème, accompagné d’épinards au beurre. Nous avons bu un rouge argentin, un Cabernet-Sauvignon Viñas del Golf 2003.

Mercredi soir, dans la série des potées, j’ai servi des lentilles aux côtes de bettes et du saucisson vaudois, avec le même vin que la veille.

Jeudi soir, le clou de cette semaine : repas au Rasoi avec vins piémontais de Vajra (soirée organisée par le CAVE). Le menu était le suivant :

Amuse-bouche : noix de Saint-Jacques poêlées, upma à l’encre de seiche, asperges vertes. Vin : Langhe Riesling 2013. Les Saint-Jacques étaient parfaites, cuites juste nacrées comme il se doit. L’upma est un plat de semoule cuite, qui fonctionnait ici comme une sorte de sauce épaisse. C’était plus une mini-entrée qu’un amuse-bouche à vrai dire ! Quant au vin, c’était une rareté (le Riesling n’étant pas du tout un cépage traditionnel piémontais), une belle expression du Riesling, bien fruité.

Première entrée : Saumon fumé au tandoor, daurade en croûte de semoule, chutney de saumon. Vin : Dolcetto d’Alba Coste e Fossati 2010. Le saumon est arrivé sous cloche. Une fois la cloche levée, de délicieux arômes de fumé se sont répandus. Il était délectable, à tel point que même mon cher et tendre, qui n’aime pas le saumon (que voulez-vous, il ne peut pas avoir que des qualités, cet homme-là !) l’a apprécié. La daurade était une sorte de beignet en forme de cigare, la semoule formant une croûte autour. Le chutney de saumon était ce que j’aurais appelé une rillette, délicate et moelleuse. Bref, un plat magistral. Le Dolcetto était à l’avenant : je suis habituée à des Dolcetto légers, celui-ci provenait de vieilles vignes et avait beaucoup de corps, un délice. De plus, il s’harmonisait étonnamment bien avec le saumon, une surprise pour moi qui ai plutôt l’habitude de servir du blanc avec le saumon.

Deuxième entrée : tandoori de volaille aux amandes, risotto khichdi, sauce aux poivres. Vin : Barolo Bricco delle Viole 2010. Un plat très délicat, accompagné d’un vin puissant mais qui curieusement ne l’étouffait en rien.

Plat : côtelettes d’agneau du Limousin, purée de pommes de terre au safran sauce rogan josh. Vin : Barolo Bricco delle Viole 2004. Un bel exemple de cuisine moderne indienne, avec un agneau cuit rosé, accompagné d’une sauce rogan josh traditionnelle, bien épicée. Le vin était très évolué et long en bouche, et ne souffrait pas du tout du piment du plat – encore un bel accord. Je suis désolée, la photo n’est pas très bonne (les lumières au Rasoi sont très agréables pour les convives, mais peu adaptées à la photographie), mais je ne résiste pas à vous la montrer tout de même.

2014-11-27 21.29.50

Dessert : délice au chocolat et framboises, ganache chocolat. Vin : Barolo Chinato. C’était pour moi une double surprise : premièrement parce que je ne suis pas très desserts, et encore moins desserts au chocolat, les trouvant souvent trop lourds et sucrés en fin de repas, mais là j’ai été conquise, la framboise relevait bien l’exquis fondant. Ensuite parce que j’avais entendu parler du Barolo Chinato, qui est un vin fortifié aux herbes et en particulier à la quinine, et je pensais que ce serait amer et que donc mon horreur de l’amer (j’ai une sensibilité exacerbée à l’amertume qui a paraît-il une composante génétique) m’empêcherait de l’apprécier, mais non, pas du tout, aucune amertume, tout au plus une légère âpreté, et une fraîcheur en bouche qui le mariait parfaitement au chocolat.

Bref, vous aurez deviné que nous sommes rentrés ravis de ce repas d’exception.

Et vendredi soir, j’ai fait un risotto aux panais, romarin et jambon cru, basé sur cette recette, mais avec l’adjonction d’un panais cuit et réduit en purée avec un peu de lait, et servi couronné une tranche de jambon cru. Nous avons fini la bouteille de Viñas del Golf et entamé une bouteille de Pinot noir du Satyre avec ce plat.

Paris-Lausanne, d’un restaurant à l’autre

Samedi soir, nous étions donc à Paris et avons mangé au Silk & Spice, un de mes restaurants thaïlandais préférés. En entrée, j’ai pris une salade de bœuf aux épices thaï, et en plat des gambas et crevettes au curry rouge dans une noix de coco jeune, accompagnées de riz gluant. C’était délicieux, mais j’aurais du demander à ce que ce soit plus pimenté (par défaut c’est adapté aux goûts européens, et trop doux pour moi, il est expressément écrit sur la carte qu’on peut demander plus de piment dans les plats, c’est donc entièrement de ma faute). Nous avons bu un Chablis Domaine de Noëlle 2012 qui s’harmonisait parfaitement avec les plats. En général, la nourriture épicée supporte mal le vin rouge, je trouve, et c’est vraiment les blancs secs et aromatiques qui conviennent le mieux.

Dimanche midi, nous étions invités, et j’ai découvert avec bonheur la carbonade flamande (ragoût de bœuf à la bière et au pain d’épices) et un gâteau que je ne connaissais pas, le Merveilleux. Je médite un essai maison de merveilleux au praliné, d’ailleurs…

Dimanche soir, à l’arrivée du TGV, nous avons soupé au Mirabeau, qui est une des merveilles méconnues de Lausanne. Comme d’habitude, le service était impeccable et la cuisine tout autant. J’ai commencé par six huîtres, et poursuivi avec une classique et excellentissime sole meunière, le tout arrosé d’un très agréable Sancerre au verre.

Lundi soir, nous avions rendez-vous avec Kwong de Foodaholic, Lukas de Guerilla Gourmande et sa compagne Sibylle, et Manuel de Encore des histoires de bouffe au P’tit Lausannois. Ce fut un joyeux repas, au cours duquel nous avons beaucoup parlé nourriture mais pas que, et dégusté avec délices l’excellente cuisine du chef. Mon compagnon et moi avons partagé une entrée d’aumônières de chou au chèvre et une autre de salade de ris de veau au balsamique, puis j’ai dévoré un beau morceau de filet de bœuf béarnaise, et terminé par une boule de glace au caramel beurre salé. Nous avons arrosé ce succulent repas d’un délectable Crozes Ermitage 2010 de la Cave de Tain.

Mardi soir, j’ai fait une soupe de potimarron, butternut et coing aux lardons et au chèvre frais. J’ai trouvé que le coing réveillait fabuleusement bien la courge, et que mon improvisation était assez réussie pour que je la décore du nom de recette. Un petit verre d’un Menetou-Salon dont je ne me rappelle plus la référence accompagna très bien cette soupe.

Mercredi soir, nous avons mangé des dim sum (ou dumplings, c’est comme vous voulez et c’est caïman la même chose) achetés chez Daily Dumpling (et un grand merci à Guerilla Gourmande de me l’avoir fait découvrir), avec une salade de chou chinois et carottes sauce vietnamienne faite de mes blanches mains (mais j’ai divisé la quantité de sucre indiquée dans la recette par trois, et c’était parfait). Nous avons pris 4 sortes de dumplings : boeuf et agneau, porc et céleri, porc et choucroute, porc et champignons. Je n’ai qu’un mot à dire : miam ! Nous avons bu un bel italien rouge, un Primitivo del Salento Danello 2005.

Jeudi soir, j’ai fait mon repas du placard favori : confit de canard (j’en ai toujours une ou deux boîtes à la cave), pommes de terre sarladaise, salade verte. En vin,  le même Primitivo que la veille, qui s’est très bien accordé avec le repas.

Vendredi soir, une improvisation : un lit de poireaux vinaigrette tièdes, avec par dessus des tranches de fromage de chèvre frais, et des lardons rôtis. Avec du bon pain, c’était parfait. Le vin était un Chantecôtes Cecilia 2006 du caveau Chantecôtes à Sainte-Cécile-les-Vignes.

Vous aurez remarqué que j’ai cette fois mentionné les vins que nous buvions. En effet, nous buvons beaucoup de bonnes choses et je me suis dit qu’il était sans doute intéressant que j’en parle, ce que j’essayerai de faire systématiquement à l’avenir.

Vous reprendrez bien un peu de potée ?

Le froid est bien là, ce qui pour moi signale le lancement de la série potées/fondues/soupes et autres plats roboratifs.

Samedi soir, j’ai donc fait une potée de bœuf et bananes plantain, accompagnée de brèdes. C’était très bon, et les deux recettes vont très bien ensemble (autant culinairement que du point de vue de l’équilibre alimentaire, auquel je fais quand même toujours inconsciemment attention – vieille habitude familiale).

Dimanche midi, avec un superbe Vacherin Mont-d’Or acheté au marché, j’ai servi une boîte chaude (à savoir le vacherin emballé dans du papier d’alu, sans couvercle, piqué d’ail et arrosé d’un schlouk de vin blanc, au four) avec des pommes de terre en robe des champs et une salade verte.

Dimanche soir, nous avons dégusté le menu Omakase (grand menu du chef) au Kazoku, et c’était juste parfait. Dans le désordre : carpaccio de saint-jacques, sushis, assortiment de poissons snackés, anguille, et pour finir leur incontournable et unique fondant au thé vert et au chocolat blanc !

Lundi soir, j’ai ressorti une recette que j’aime bien et qui se fait à toute bombe, le porc aux côtes de bettes, tiré du livre de Nigel Slater « The 30-minute Cook » (un livre qui était ma bible quand mes enfants étaient petits et qu’il fallait aller vite).

Mardi soir, chorba au canard, avec une recette du livre « Saveurs du monde – Maroc » (livre apparemment inconnu au bataillon, je n’en n’ai trouvé la référence nulle part, une recherche Google avec le numéro ISBN n’a sorti qu’une page laconique et sans photo sur un site espagnol), qui prévoit normalement du pigeon. J’ai utilisé des magrets de canard (sans la peau), c’était excellent, plein de légumes et de goût.

Mercredi soir, tajine de poulet aux châtaignes et coings, inspirée de cette recette. La recette d’origine ne prévoit que des châtaignes, mais j’avais peur que ce soit un peu fade et peut-être farineux, et je dois dire que l’ajout des coings était très heureux, tant du point de vu de la consistance que du goût. Je les ai pelés, coupés en morceaux et mis dans le plat en tout début de cuisson. Les châtaignes donnant l’élément « féculent », pas besoin d’accompagnement, c’est un plat unique impeccable.

Jeudi soir, je devais bosser, j’ai picoré dans un excellent apéritif en buffet (toute peine méritant salaire…).

Vendredi soir, nous sommes partis passer le weekend à Paris et avons mangé à la Biche au Bois, mon bistrot parisien préféré. J’ai partagé avec mon cousin une entrée de terrine de foie gras et une entrée de terrine de gibier, les deux excellentes, et ensuite dévoré une belle assiette de filets de perdreaux aux raisins, délicieux. Un plateau de fromages et une coupe de pruneaux glacés plus tard, je me sentais, comme le dit une amie, « délicieusement mal à l’aise »…

Retour d’Italie

Le lac de Garde est magnifique en automne, nous avons passé une semaine superbe. Une fois n’est pas coutume, voici quelques photos :

Le théâtre olympique Palladien de vicenza

Le théâtre olympique Palladien de Vicenza

2014-10-19 17.36.29

Le lac, les cygnes, le soleil d’automne…

Le lac depuis la maison, au coucher du soleil

Le lac depuis la maison, au coucher du soleil

Le lac et la forêt

Le lac et la forêt

Vérone, bord de l'Adige

Vérone, bord de l’Adige

Nous sommes revenus d’Italie chargés de beaux souvenirs donc… et de victuailles (je ne perds jamais le nord en matière de nourriture), ce qui a nourri, littéralement, notre première semaine après les vacances.

Samedi soir, j’ai fait un tout simple poulet en morceaux épicé et rôti au four, accompagné de côtes de bettes assaisonnées au citron et à l’huile d’olive.

Dimanche midi, des belles pâtes fraiches (cappelleti) à la fonduta et à la truffe, avec une sauce au céleri. J’étais très contente de la sauce, qui permet de changer un peu de l’éternel (quoique délicieux) « burro e salvia », beurre et sauge.

Dimanche soir, j’ai servi des côtelettes d’agneau grillées au four, et des fèves fraîches (enfin, surgelées – grâce à notre récente excursion au Picard de Ferney-Voltaire, qui m’a permis de faire le plein de paquets de fèves surgelées pelées).

Lundi soir, j’ai mis sur la table (car on ne peut pas appeler cela cuisiner) un grand classique de la cuisine rapide à l’italienne, des piadine, avec du jambon, de la robiola, des tomates et de la roquette. Les piadine venaient du Carrefour d’Aoste, il m’a suffi de les chauffer rapidement à la poêle, puis chacun a garni la sienne.

Mardi soir, j’ai réalisé une recette du magazine Cuisine de Saison, un gratin de courge butternut et fromage – c’était très bon.

Mercredi soir, retour vers l’Italie : des scaloppine al limone, accompagnées de pommes de terre et poivrons rôtis.

Jeudi soir, nous avons été à une très belle dégustation de vins organisée par le marchand de vins Elie Gazzar, puis avons poursuivi la soirée par un repas à La Suite : en entrée, j’ai pris un pressé de joues de cerf au foie gras, choux rouges marinés, coulis aux airelles, et en plat, des sacottini aux cèpes, chiffonnade de San Daniele et suc de viande. Le tout était vraiment excellent, et la Suite reste un restaurant à recommander, même si certains prix sont parfois surprenants (je pense par exemple aux 55.- facturés pour le plat de mon compagnon, des noisettes de chevreuil certes bien cuisinées, très tendres et accompagnées de jolis petits légumes, mais qui ne justifient pas une somme pareille).

Et vendredi soir, une impro que j’ai trouvé fort réussie (si je peux m’auto-congratuler, allez, dites, je peux ?), une salade tiède de butternut à la feta.

Deuxième semaine : le froid est revenu !

Samedi soir, un vrai repas d’automne roboratif et réconfortant : du saucisson vaudois, avec des pommes de terre et carottes arrosés de cancoillotte.

Dimanche midi, après l’exposition Renoir chez Gianadda à Martigny, nous avons mangé au Napoléon. J’aime bien cet endroit, avec son côté « carnivore rustique ». Nous nous sommes tout d’abord partagé une entrée de carpaccio de cerf et une autre de terrines de gibier en duo, puis j’ai pris la côte de cerf sur ardoise et mon compagnon le filet de chevreuil, sur ardoise lui aussi. Ce n’est pas de la grande cuisine, mais la viande est bonne et bien préparée, la carte des vins bien achalandée et le tout est servi avec le sourire, que demande le peuple ?

Dimanche soir, j’ai fait une recette de lasagnes au gibier, selon une recette du livre « Jamie’s Italy » de Jamie Oliver, en utilisant une cuisse de lièvre, un morceau de cerf et une saucisse à rôtir de sanglier. Préparation vraiment longue (même si je n’ai pas fait les pâtes moi-même, j’ai pris les lasagne extra-fines fraîches de Rana), je crois que j’ai mis environ 2h30 en tout, mais c’était absolument délicieux ! Et j’en ai appris que le fait de ne pas utiliser de la viande hachée, mais plutôt de la viande découpée en petits morceaux, ajoute vraiment quelque chose de particulièrement satisfaisant à ce type de plat.

Lundi soir, j’ai sorti du congélateur des steaks d’araignée que j’ai poêlés et servis avec une sauce à la moutarde toute simple et une salade verte.

Mardi soir, j’avais rendez-vous avec une amie à la Rouvenaz à Montreux. J’ai pris le tartare de bœuf, parfaitement assaisonné, accompagné d’excellentes frites, de toasts (toast et frites, je n’ai jamais compris – honnêtement, toasts et tartare je n’ai jamais compris, je laisse toujours les toasts, pour moi la combinaison idéale c’est tartare, frites et salade verte), et j’ai terminé par un sorbet citron et vodka.

Mercredi soir, j’ai préparé une quiche aux champignons et aux lardons, que j’ai accompagnée d’une salade de fenouil à l’huile d’olive et au citron. Depuis que je coupe le fenouil très finement à la mandoline, je trouve la salade de fenouil encore meilleure (mais gare aux doigts, la mandoline est un instrument redoutable et l’usage du poussoir est hautement recommandé).

Jeudi soir, nous avons mangé au Chasseur à Essertines-sur-Rolle. J’ai des réserves sur le risotto (trop peu de riz par rapport aux légumes, pas assez de moelleux, comme si la mantecatura finale – le moment où l’on ajoute un corps gras, beurre ou Parmesan souvent – n’avait pas été faite) que nous avons eu en entrée, par contre le sanglier du plat était tout simplement le meilleur que j’aie jamais mangé, cuit rosé, bien tendre et juteux, la perfection. De plus, il était très bien accompagné de fruits cuits, et de délicieux spätzlis.

Et vendredi soir, nous étions invités chez un ami. Un festin de mini-entrées, puis de risotto (juste parfait, contrairement à la veille), de bar grillé et de poireaux sautés au vin et au vinaigre – j’ai dû déclarer forfait pour le dessert !