Et nous voilà en 2017

Après de belles vacances outre-Atlantique (Montréal, le Vermont et New York, je vous ferai probablement un article « restaurants » prochainement sur le sujet), puis un retour à peine plombé par le décalage horaire, j’ai poursuivi la flemme des vacances en n’écrivant rien la semaine passée, je me rattrape maintenant.

Les premiers jours après notre retour, j’ai bricolé avec le contenu du congélateur plus quelques courses faites à la va-vite. Je n’en n’ai pas moins réussi à faire un plat dont je suis très fière :

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Il s’agit d’une purée de potimarron surmontée d’aiguillettes de cabillaud rôties aux épices. Pourquoi en suis-je fière ? Parce que la cuisson du poisson est mon talon d’Achille, et que là c’était parfait, savoureux, cuisson impeccable, bref le bonheur ! Et en plus, tout simple : J’ai légèrement huilé les aiguillettes de poisson, puis les ai enduites d’un mélange d’épices cajun, et je les ai passées 2 minutes de chaque côté sous le grill du four avant de les déposer délicatement sur un petit nid de purée – c’est pas beau, ça ?!?

Mais parlons maintenant de la semaine qui vient de s’écouler.

Samedi soir, j’ai fait un tartare de bœuf aux amandes (en m’inspirant de celui du restaurant Giuliani à Aoste dont je parle dans cet article), assaisonné à la Piémontaise (ail écrasé mariné dans du jus de citron, huile d’olive, sel, poivre) et, donc, additionné d’éclats d’amandes mondées. Je l’ai accompagné d’une salade de pousses d’épinards et de pommes de terre au sel à la Colombienne absolument ratées (en gros, très salées et pas intéressantes – et pourtant, j’ai suivi la recette à la lettre !).

Dimanche à midi, nous avons été voir l’exposition « Peintures Flamandes et Hollandaises » à la Fondation Pierre Arnaud, à Lens, et nous avons mangé au restaurant du musée, l’Indigo. C’était délicieux, comme d’habitude. J’ai pris l’entrée du jour, une belle et bonne salade de homard :

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Ensuite, j’ai choisi une très bonne « Epaule d’agneau du pays confite à la cremolata, risotto de fregola au pecorino »

Dimanche soir, car on ne s’en lasse pas, la traditionnelle fondue moitié-moitié (ça faisait près d’un mois que nous n’en n’avions pas mangé, après tout, et je vis dans une région où l’on prend la fondue très au sérieux !).

Lundi soir, j’ai fait un délicieux Pho Ga (soupe vietnamienne au poulet), effectivement rapide à faire (et j’ai triché, j’ai utilisé un sachet de mélange d’épices entières pour Pho acheté à l’épicerie vietnamienne).

Mardi soir, j’ai servi une tarte aux épinards et au chèvre excellente (en utilisant des épinards hachés et non en branches, ce qui à mon avis apporte du moelleux, et en omettant les raisins secs qui ne me disaient rien).

Je l’ai accompagnée d’un délicieux et ravissant carpaccio de betterave de Chioggia :

Mercredi soir, j’ai rendu honneur à l’hiver avec une choucroute Savernoise (sans boudin, que j’avais oublié d’acheter). J’aime beaucoup cette recette, la pomme apporte un fruité très agréable, et le temps passé en cuisine est très réduit (même s’il faut s’y prendre à l’avance car la cuisson est longue).

Jeudi soir, j’ai refait le Caldo Verde de Fourchettes et Papilles en joie, cette recette est vraiment simple et délicieuse.

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Vendredi soir, nous avons mangé chez des amis.

Deux belles semaines

Comme nous étions en promenade (vous verrez plus loin dans cet article où !) le week-end passé, je n’ai pas publié, voici donc deux semaines de suite (longue lecture, mais il y a du beau, du bon, du délicieux !).

Première semaine

Samedi soir, repas de retour en enfance pour moi (c’est ce que mon père me faisait quand il avait la flemme de cuisiner, j’en parle dans ma page sur la cuisine rapide) : polenta, œufs brouillés et cottage cheese (mais comme j’ai le Kenwood cooking Chef, j’achète et je prépare maintenant la polenta traditionnelle et non la rapide, c’est bien meilleur).

Dimanche à midi, j’ai mis sur la table une fondue moitié-moitié.

Dimanche soir, nous avions des invités. En entrée, j’avais fait à l’avance (elle est meilleure ainsi paraît-il) une salade de courge et kale (très bonne, mais la prochaine fois j’augmenterai la quantité de courge). En plat, j’ai présenté un stoccafisso à la calabraise. Le stoccafisso, ou stockfish, c’est comme la morue, mais non salé, seulement séché. C’est la première fois que j’en faisais, et je dois avouer préférer la morue, qui a un goût plus affirmé. Le dessert était une crème de mangue à la cardamome (pas de recette : mangues mixées avec un peu de crème, de la cardamome, et un peu de sucre).

Lundi soir, j’ai servi de la saucisse à rôtir au piment accompagnée de patates douces et courge mandarine rôties au four et d’une salade de carottes et radis noir râpés.

Mardi soir, à Vevey, après le théâtre, nous avons fait un rapide repas à l’Hostellerie de Genève : des rognons de veau aux morilles sautés au Champagne, escortés de carottes et de frites, de la cuisine classique bien exécutée.

Mercredi soir, j’ai fait un bortsch (c’est maintenant ma recette « officielle », elle est juste parfaite).

Jeudi soir, nous avons fait un délicieux repas au Café Keyann. J’ai pris le menu Tyr, qui comprend tout d’abord un taboulé (le meilleur que j’aie jamais mangé, et je pèse mes mots, d’une fraîcheur confondante), puis des crevettes à la libanaise (ail/citron/piment, généreusement servies et excellentes quoiqu’un poil trop salées) accompagnées de riz libanais aux vermicelles (très fondant) et d’un très bon houmous. Nous avons craqué pour un vin Libanais que nous ne connaissions pas, un Domaine de Baal rouge 2011 qui valait son pesant d’or.

Vendredi après-midi, nous sommes partis passer le week-end au Piémont. Le soir, nous avons mangé au restaurant de notre hôtel, la Villa Castelletto. En entrée, nous avons dégusté un très fondant flan de légumes, puis un plat composé des deux spécialités de la maison, à savoir de la pintade au vinaigre balsamique et une roulade de lapin farcie, toutes deux excellentes.

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En dessert, nous avons eu un parfait à l’églantine très étonnant et délicieux. Nous avons arrosé dignement ce repas avec un Barbera d’Asti Epico que je vous recommande.

Deuxième semaine

Samedi à midi, dans la petite ville de Nizza Monferrato (l’Italie est constellée de ces minuscules endroits ravissants, qui ont toujours une ou deux belles églises à visiter, plus en général quelques monuments ou musées), nous avons fait un repas simple et bon marché mais très agréable au restaurant Tantì. C’est très joli à l’intérieur, dans ce style « bistrot italien » inimitable :

Leur grande spécialité, que nous avons prise en entrée (nature pour l’homme, au Gorgonzola pour moi) est la farinata, qui est une galette de pois chiche grillée (c’est quand même amusant de voir que la farinata est la spécialité de Nizza Monferrato – traduction en français Nice de Montferrat – et que la socca, c’est à dire… la galette de pois chiches, est la spécialité de Nice en France). C’est très bon, savoureux, grillé à l’extérieur et moelleux à l’intérieur.

Nous avons ensuite pris une des propositions du jour, à savoir un carpaccio de canard (fumé, je pense, coupé très fin) sur lit de roquette flanqué d’une burrata.

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Nous sommes ensuite allés nous promener à Acqui Terme, une autre très jolie petite ville – je vous laisse en juger par vous-mêmes :

 

 

Le soir, nous avons fait un repas gastronomique très réussi à la Villa Prato (qui appartient, tout comme la Villa Castelletto, à la distillerie Berta). L’endroit est incroyable, une demeure seigneuriale du 18ème siècle très bien rénovée, avec des plafonds peints hallucinants :

 

Nous avons commencé par un tartare de bœuf à la Piémontaise exquis :

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Ensuite, des roulés de poivron au thon :

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Puis des tagliolini à la truffe blanche (n’oublions pas que c’est la pleine saison de ladite truffe blanche !) :

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Et des roulades de lapin farcies sur lit de purée (seul petit point négatif, presque le même plat que la veille, alors qu’il s’agissait de deux menus fixes dans des restaurants appartenant au même propriétaire) :

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J’ai renoncé au dessert, faute d’un appétit suffisant.

Le dimanche à midi, sur le chemin du retour, nous avons mangé des très bonnes pizzas dans une pizzeria sur laquelle nous sommes tombés par hasard à Ivrea, Da Romano. Et comme nous nous sommes arrêtés à Aoste faire les courses, la semaine qui suit aura donc été placée sous le signe de l’Italie.

Dimanche soir, j’ai profité de la somptueuse viande achetée à Nizza Monferrato pour faire un tartare de bœuf à la piémontaise (assaisonnement simplissime : ail pressé mariné dans du jus de citron, huile d’olive, sel, poivre, et un soupçon d’huile d’olive à la truffe) accompagné d’une salade de rampon et d’une salade de chou noir  (qui est en fait une sorte de kale, celui que les Américains appellent lacinato kale).

Lundi soir, j’ai fait un risotto (improvisé) aux poireaux et aux tomini (petits fromages frais de vache) :

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Mardi soir, j’ai servi des raviolis aux épinards et à la ricotta achetés à Aoste avec une sauce crème/noix/zeste de citron.

Mercredi soir, j’ai fait de la morue aux pommes de terre, petits poivrons doux et oignons (le tout au four), escortée d’épinards au beurre.

Jeudi soir, j’ai poêlé des médaillons de filet de bœuf au poivre flambés au Whisky, que j’ai accompagnés de céleri-boule rôti et d’une salade de roquette.

Vendredi soir, j’ai fait des spaghettis alla chitarra avec une sauce à la saucisse et aux oignons.

Sur ce, je vous quitte jusqu’à l’an prochain pour cause de pause « fêtes », et vous souhaite des superbes fêtes de fin d’année !

Piaf pour toujours

Samedi soir, avec des amis connus sur Usenet du temps du newsgroup fr.rec.cuisine et retrouvés sur Facebook (ah, l’évolution du web en 20 ans…), nous avons commandé un festin chinois chez Xu et l’avons mangé à la maison. Si mon souvenir sont bons, nous avons pris :

  • Les raviolis grillés, fabuleux comme d’habitude
  • Le fameux agneau au cumin, toujours aussi extraordinaire (et je n’aime pas le cumin d’habitude, mais là c’est juste une merveille)
  • L’agneau aux poireaux, très bon
  • Le bœuf très très piquant, un croisement entre une soupe et un ragoût, délicieux et… piquant
  • L’aubergine à la sauce soja (à ne pas confondre avec l’aubergine impériale qui contient de la viande), exceptionnelle, fondante et savoureuse, une découverte
  • Le bœuf croustillant, un classique très bien exécuté
  • Les nouilles Xu, des grosses nouilles coupées au couteau dans un bon bouillon, avec de la viande et des oignons frais
  • La salade de concombres, assaisonnée au piment, bien croquante
  • Et bien sûr du riz blanc

En dessert, j’avais fait un Brandy Apple Pie (mais en utilisant la pâte au robot de Serious Eats) qui était ma fois fort réussi.

Dimanche à midi, j’ai désencombré le frigo qui regorgeait de tupperwares (avec entre autres des beaux restes de la veille, les portions de Chez Xu sont toujours aussi généreuses) et royalement et paresseusement servi un buffet de restes.

Dimanche soir, j’ai fait des boulettes de poisson sauce tomate, servies avec du boulgour. J’ai pour ma part bien apprécié, mais mes trois hommes ont trouvé fade.

Lundi soir, j’ai revisité une technique apprise avec Serge Crettenand, qui tenait un temps le Café Gourmand à Genève et animait un merveilleux forum de passionnés de cuisine intitulé Miam et malheureusement disparu, et concocté une recette de pâtes au chorizo et côtes de bettes façon risotto délectable, que j’ai escortée d’une salade de mâche.

Mardi soir, j’ai fait des raviolis à la viande (ramenés d’Aoste et congelés) avec une sauce cannellini et lard (la sauce N°5 sur cette page).

Mercredi soir, un grand classique vaudois : saucisses aux choux et papet aux poireaux (que je décris dans cet article).

Jeudi soir, nous étions à un dîner-spectacle Edith Piaf (dont les chansons étaient interprétées par Hélène Léonard, qui je dois dire chante Piaf de manière très convaincante) au restaurant du Carlton. Le menu était le suivant :

Apéritif
Taittinger Brut Réserve ou Taittinger Prestige Rosé, au choix

Risotto de homard breton et chanterelles de saison
Chablis 1er Cru Fourchaume, Domaine Roland Lavantureux 2014

Tournedos de filet de bœuf et son escalope de foie gras
Château Lagrange, St-Julien, 3ème Cru Classé 2007

Ardoise de fromages français
Crozes Hermitage Thalabert, Paul Jaboulet Aîné 1995

Paris-Brest
Champagne Taittinger « Les Folies de Marquetterie »

Le risotto manquait d’un petit quelque chose indéfinissable pour être vraiment intéressant, mais pour le reste tout était parfait (y compris une cuisson saignante de la viande impressionnante pour un si grand nombre de convives servis simultanément), et les vins délicieux (avec une mention spéciale pour le Crozes Hermitage, vigoureux malgré son âge et merveilleusement aromatique).

Vendredi soir, nous avons été faire une promenade guidée dans Lausanne Lumières, qui vaut le coup d’oeil :

Le Chinatown de la descente Saint-François

Le Chinatown de la descente Saint-François

Les tigres sur Globus

Le bonhomme sauteur au dessus du Flon

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Le camping en façade du Flon

L’arbre de Bel-Air

Les balançoires de la place de la Louve

Pas Lausanne Lumières, mais l’intérieur de l’igloo du Marché de Noël, sur la place Pépinet

Ensuite nous avons mangé au P’tit Lausannois. J’ai demandé si je pouvais avoir une grande portion d’une entrée qui m’intéressait, avec une salade à côté, ce qui m’a été accordé avec le sourire. j’ai donc pris un tartare de truite de mer (qui est une cousine du saumon, si j’ai bien compris) très bien assaisonné, avec une salade verte très fraîche, mais un poil trop vinaigrée.

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Et mon cher et tendre a pris des noisettes de chevreuil bien garnies :

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Aoste, suite et retour

Samedi soir, nous avons mangé dans un restaurant qui est à peu près l’exact opposé de celui de la veille (Giuliani ristorante, donc je parle dans mon article de la semaine passée), le Casale à Saint-Christophe. Il s’agit d’un hôtel-restaurant qui existe depuis longtemps, et qui était très couru dans les années 80/90. Nous y avions été à cette époque, et je me souviens d’une salle bondée, d’un personnel nombreux et empressé, et d’une nourriture typiquement locale, délicieuse et abondante. De ce temps-là ne reste que la chose la plus importante : on y mange toujours très bien. Mais c’est, inexplicablement, toujours presque vide, et le décor est fané – tant pis, la gentillesse de l’accueil (assuré par le patron seul en salle maintenant) et la qualité de la table sont là et me suffisent. Nous avons pris l’assortiment d’entrées : salade de roquette au fromage frais, salade russe au thon, fromage frais assaisonné, diverses charcuteries locales, carne salà, crostini de lard blanc d’Arnad accompagnés de marrons au miel, flan d’épinards à la sauce aux poivrons, bref un festin en soi. Nous avons ensuite tout juste pu profiter d’excellentes mezze penne au safran et au speck, nous n’avions plus de place pour un plat après. Avec une bouteille de Müller-Thurgau blanc de la Cave des Onze Communes, de l’eau et du café, nous en avons eu pour la royale somme de 65 euros pour nous deux – une misère eu égard à la qualité et aux quantités servies.

Dimanche à midi, nous avons testé un charmant bistrot au centre-ville d’Aoste, Sur la Place. En entrée, j’ai pris un trio d’anchois (beurre / sauce barbecue / sauce verte), et en plat, des côtelettes d’agneau grillées aux olives et à la réduction de vinaigre balsamique, accompagnées de petits légumes croquants. C’était simple et bon, et très gentiment servi.

Avant de reprendre la route, nous nous sommes arrêtés faire des courses, ce qui m’a permis d’improviser les repas de la semaine.

Dimanche soir, j’ai servi un carpaccio de thon sauce gingembre, citron vert, sauce soja et huile d’olive, et des épinards cuits (mais froids) assaisonnés au vinaigre balsamique, huile d’olive et échalotes lyophilisées.

Lundi soir, j’ai réchauffé des arancini (acheté dans un bar sicilien à Aoste), et les ai escortés de salade de céleri-branche et de fleurs de courgettes farcies au chèvre frais.

Mardi soir, j’ai assaisonné un carpaccio de poulpe avec une sauce citron vert, ail et huile essentielle de bergamote, parsemé de petits cubes d’avocat, et l’ai accompagné d’une salade de pommes de terre aux oignons rouges et au pesto :

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Mercredi soir, j’ai vite poêlé des lanières de bœuf avec du vinaigre balsamique, et les ai flanquées d’un ragoût de borlotti frais et artichauts.

Jeudi soir, nous avons mangé à la Molisana. C’est une trattoria-pizzeria très classique, qui propose une bonne cuisine italienne saisonnière, j’aime bien y aller de temps à autre (d’autant plus qu’on peut y arriver assez tard, jusque vers 22h15/22h30). Nous nous sommes partagés une pizza blanche à la truffe… blanche, et une assiette dégustation avec une demi burrata, deux œufs au plat et un carpaccio de bœuf, le tout parsemé généreusement d’écailles de truffe blanche. Sur le moment je ne me suis pas rendue compte qu’on avait complètement zappé les verdures ! Mais c’était très bon.

Vendredi soir, j’ai fait un hachis Parmentier un peu particulier, puisque j’ai utilisé le reste de la viande du cuissot de chevreuil dont je parle ici (que j’avais hachée et congelée) et que j’ai surmonté la viande d’une première couche de purée de carottes, puis d’une deuxième couche de purée de pommes de terre. Excellent !

On mijote, on mijote

Samedi soir, j’ai servi (si on peut dire ça comme ça, elle se sert toute seule en fait…) une réconfortante raclette.

Dimanche à midi, nous avons mangé chez des amis.

Dimanche soir, j’ai testé un risotto à la betterave. J’ai fait bien des risottos dans ma vie, mais à la betterave c’était une première, et je dois dire que j’ai beaucoup aimé, avec le petit coup de fouet du vinaigre balsamique à la fin qui coupe la douceur du reste. Et en plus, c’est joli :

2016-11-13-19-54-22Lundi soir, j’ai poêlé des steaks, que j’ai servi avec une sauce moutarde, des rectangles de polenta grillée et des poireaux vinaigrette.

Mardi soir, j’ai improvisé une pizza blanche : du pesto étalé sur la pâte, puis des tranches de mozzarella, et enfin des tranches de cèpes (frais). Cinq minutes avant la fin de la cuisson, j’ai recouvert la pizza de tranches fines de lard fumé aux herbes. Délicieux !

Mercredi soir, j’ai mijoté une roborative soupe de pois cassés. Je ne travaille pas l’après-midi le mercredi, et je dois dire que c’est très sympa de mettre un plat à cuire à 14h30 et de pouvoir le servir à 19h30 sans aucun travail supplémentaire !

Jeudi soir, j’ai fait ce que je pense être une recette germano-américaine : poulet et dumplings (une sorte de soupe en fait), que j’ai accompagnée d’une salade verte.

Vendredi soir, nous avons testé un nouveau restaurant à Aoste : le Ristorante Giuliani. Une très belle découverte ! La salle est moderne et agréable :

2016-11-18-20-34-392016-11-18-20-34-46En salle, la patronne supervise le service et officie comme sommelière, et nous a fait découvrir de superbes vins. En cuisine, le chef est un passionné, qui vient en salle s’enquérir des goûts et dégoûts de ses clients, des quantités qu’ils ont envie de manger, et va ensuite exécuter des merveilles. Nous avons pris le menu « mano libera » (dégustation surprise), qui se décline en six plats, soit tous salés, soit cinq plats salés et un dessert. Nous avons opté pour la première alternative, avec les vins assortis. Voici ce que nous avons mangé :

  • Première entrée : tartare de boeuf aux éclats d’amande sur lit de verdure cuite, une petite merveille d’assaisonnement minimaliste mais parfait, avec un Gargantua Vin de la Fée très plaisant.
  • Deuxième entrée : coquille saint-jacques sur lit de crème de pomme de terre, avec un Sauvignon Lafoa du Frioul.
  • Premier primo : risotto à la crevette et au safran couronné d’un tartare de crevette, avec un San Marzano Anniversario 62, une pure merveille aux arômes de griotte confite.
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  • Deuxième primo : Mezze maniche (pâtes courtes) à la burrata et à la cima di rapa avec un San Marzano Malvasia Nera.
  • Premier plat : Poulpe cuisson basse température sauté et roquette (poulpe incroyable, tendrissime à l’intérieur et légèrement croquant à l’extérieur), avec un San Marzano Primitivo di Manduria.
  • Deuxième plat : une tagliata de boeuf à la réglisse, avec le même vin.

Quand on sait que ce menu (sans les vins) coûte 60 euros, les bras vous en tombent…

Mijotages et gibier

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Coucher de soleil de novembre vu par la fenêtre de mon bureau

Samedi soir, nous avons fait un très bon repas au Restaurant du Jorat. Nous avons tous deux pris le « Marbré de foie gras et faisan aux pruneaux d’Agen » en entrée, puis la « Grouse d’Écosse aux choux verts, flambée au Cragganmore ». C’était, comme toujours, de la très belle cuisine, mais j’ai été surprise par la grouse : il s’agit d’habitude d’un animal au goût très sauvage, là le goût était bon mais trop « policé », comme une volaille d’élevage.

Dimanche à midi, j’ai sorti la marmite à pression et concocté un simple et bon ragoût de poulet colombien (en utilisant des tomates en conserve et non fraîches, vu la saison).

Dimanche soir, j’ai fait honneur au mauvais temps et préparé une fondue moitié-moitié.

Lundi soir, j’ai mijoté des suprêmes de pintades à la normande (au cidre et à la crème, champignons et pommes, pas de recette, j’y ai été au feeling), avec des pommes de terre rôties au four.

Mardi soir, j’ai fait rapido un wok de bœuf au fenouil et au chèvre  – c’est vraiment rapide, original et excellent !

Mercredi soir, repas express avant le théâtre : un carpaccio de bœuf accompagné de frites au restaurant de l’Hostellerie de Genève à Vevey. Service accort, rapide car la serveuse a vu que nous étions pressés, et c’était très bon. A re-tester en étant moins stressés !

Jeudi soir, je me suis lancée dans le « Pho en une heure » de Serious Eats. Il est vraiment excellent, mais avec la préparation il faut plutôt compter deux heures de travail acharné. Je dirais que si vous avez accès à un bon restaurant vietnamien près de chez vous, allez y manger le Pho – sinon, utilisez cette recette en étant conscients que c’est pas mal de boulot.

Vendredi soir, nous avons fait un très bon et classique repas de gibier à l’Hôtel de France à Cuarnens. J’ai beaucoup aimé l’endroit, c’est un restaurant vaudois « à l’ancienne », comme il en existe encore dans certains villages, séparé en deux, la partie bistrot avec sa cagnotte et son babyfoot, la partie restaurant avec des panneaux en bois, des lustres en roue de char et le portrait du Général Guisan au mur. Les services et les assiettes sont tout simples, les nappes sont à carreaux, l’accent n’est pas le « staïle » mais la bonne cuisine bourgeoise. Le service est souriant, efficace et bon enfant. Nous avons pris le menu chasse, qui comportait en entrée une terrine de lièvre et faisan servie avec des petites salades, puis en premier plat un civet de chevreuil (servi avec des spätzli bien croustillants et une petite poire cuite), et en deuxième plat des côtes de cerf (ou, au choix, des noisettes de chevreuil très tentantes elles aussi) servies avec des choux rouges aux marrons, une sauce aux champignons frais et à la crème, et une demi-pomme cuite. Le dessert était au choix, j’ai pris des raisins à la lie pour faire passer le tout, les portions étant fort généreuses. Tout était excellent, je conseille l’adresse.

Soupe, gratin, gibier,etc.

Samedi soir, nous avons mangé au restaurant Cucina41, dont j’ai déjà parlé ici. En entrée, nous nous sommes partagés une délicieuse soupe de pois chiches au poulpe (soupe onctueuse, poulpe tendrissime) et une carne salà excellente (spécialité de viande de bœuf salée mi-fraîche), servie en chiffonade avec des petits bouquets de chou-fleur frits, des tranches très fines de divers légumes-racine et une petite sauce un peu vinaigrée. En plat, j’ai pris un bouillon aux pâtes fraîches farcies à la langue de veau, excellent.

Dimanche à midi, j’ai refait des crêpes vietnamiennes farcies, des Banh Xeo. J’en avais déjà parlé dans ce billet, c’est une très bonne recette, et cette fois, je ne l’ai pas gâchée en retournant les crêpes !

Dimanche soir, j’ai servi un poulet rôti sur canette de bière (dans ce genre-là, mais je n’ai pas utilisé de recette), avec des patatas bravas et une salade de mâche. Le poulet (que j’avais frotté d’huile d’olive et d’épices cajun) était délicieux, j’ai rarement obtenu une peau si croustillante et une chair si moelleuse – la question étant : est-ce dû à la bière (qui n’avait pas évaporé du tout) ou à la position ? Les pommes de terre étaient correctes sans plus.

Lundi soir, j’ai fait un plat tout simple mais très bon, des petites saucisses aux deux pommes. Je devrais utiliser plus souvent les pommes en cuisine.

Mardi soir, j’ai fait à toute vitesse des penne aux artichauts, avec une sauce aux artichauts que j’avais faite il y a un certain temps et congelée, et un bouquet de petits artichauts que j’ai parés, coupés en fines tranches et fait revenir à l’huile d’olive.

Mercredi soir, j’ai fait (sans recette, elle est dans l’énoncé en fait !) un gratin de polenta au kale, tomates séchées et lard, accompagné d’une salade verte.

Jeudi soir, j’ai cuisiné une soupe à la tomate (Serious Eats strikes again!), que j’ai servie avec du pain de maïs. La soupe était très bonne, mais j’ai été un peu déçue par le pain de maïs – ce n’était pas un vrai cornbread comme je les aime, plutôt une sorte de flan de maïs, bon certes, mais j’aurais préféré the real thing.

Vendredi soir, nous avions des invités. En entrée, j’ai servi une salade de mâche aux figues fraîches, noix et Gruyère, assaisonnée avec une vinaigrette à l’huile de pistache :

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En plat, j’ai fait (avec du vrai gibier local, acheté au mari chasseur d’une collègue) un cuissot de chevreuil cuisson lente, sauce au Porto, escorté de marrons au miel et de chou rouge aux épices, et en dessert, un cheesecake (mais sans la purée de framboise, j’aime le cheesecake nature). Nous avons à nouveau tapé dans les vieux Bordeaux, en entrée un Chasse-Spleen 67 (nous avons du en ouvrir deux car la première était passée), et avec le plat un Langoa-Barton 1943.

Cuisine de trois continents

Samedi soir, nous avons été invités par des amis au Café de la Gare à Cully, où nous avons fait un excellent repas. Nous avons pris le menu « Mer », avec en entrée le tartare de thon rouge aux fruits de la passion (coupé gros, très savoureux et bien assaisonné), en plat le filet de bar aux légumes (cuisson parfaite, peau croustillante), et finalement une assiette de fromages, le tout arrosé d’un délicieux Mas de Daumas Gassac 2010 blanc.

Dimanche à midi, avec la bonne sauce tomate de ma belle-mère, j’ai fait en deux temps trois mouvements des spaghettis à la tomate et au chèvre frais (la recette est dans l’énoncé : on chauffe la sauce tomate, on y incorpore le chèvre, et voilà !).

Dimanche soir, j’ai fait un plat hivernal que j’affectionne et dont le magazine de la Migros, au temps où il s’appelait encore Construire, avait publié la recette sous le nom de « choucroute hongroise« , mais dont le vrai nom est « goulasch de Szeged ». Je l’aime beaucoup, c’est une variante de la choucroute qui montre bien la versatilité d’un ingrédient que l’on a tendance à cantonner à une seule recette.

Lundi soir, j’ai servi des côtelettes de porc à la vietnamienne, avec une salade de légumes d’hiver (crus et passés à la mandoline, avec une vinaigrette à l’huile d’argan).

Mardi soir, j’ai fait une délicieuse soupe philippine nommée arroz caldo.

Mercredi soir, j’ai mitonné un mole verde, que j’ai accompagné de riz, d’une salade de radis et concombres, de coriandre et d’avocat. J’ai triché pour le mole, je l’ai fait à la mijoteuse en utilisant une sauce mole verde mexicaine (j’ai trouvé une épicerie mexicaine online, El Sol). Du coup la recette est simple: un lit d’oignon, la viande (cou de porc, en un morceau) préalablement brunie à la poêle, la sauce par-dessus, et en voiture Simone pour 4 heures de cuisson au thermostat High. Le résultat est tout sauf mauvais, mais il ne m’a pas enthousiasmée, et il faut vraiment que je fasse une fois ce plat de A à Z (mais où trouver des tomatillos frais ici ?).

Jeudi soir, j’ai fait du chili au chorizo, absolument exquis. Je l’ai servi avec une escorte de petits plats : cubes d’avocat, coriandre hachée, ciboules hachées, crema mexicaine (faite avec un mélange de crème double, crème acidulée et sel) et miettes de feta (pour remplacer le cotija mexicain, introuvable ici) et du pain grillé.

Vous aurez peut-être remarqué que plusieurs recettes de cette semaine viennent du site Serious Eats, que j’ai découvert récemment et qui est une vraie mine d’or pour les fondus de cuisine comme moi. Très peu de pub, beaucoup de recettes, mais aussi beaucoup de tests, autant de matériel que de techniques culinaires ou de conservation, je n’ai pas encore tout fouillé mais il y a de quoi faire ! Si vous lisez l’anglais, je ne peux que vous le conseiller.

Vendredi soir, nous avons profité d’une offre Qooking pour aller manger chez Ravet. Il y a presque 25 ans que nous y sommes allés pour la première fois, et nous y sommes retournés quelques fois depuis. Les parents Ravet ont maintenant été rejoints par leurs enfants, et les modifications apportées sont intéressantes : des menus moins coûteux, des tables moins nombreuses, des prix « annexes » (comme celui de l’eau minérale, que nous avions trouvé exorbitant à l’époque) moins chers, une sorte de resserrement sur l’essentiel. La cuisine est toujours fantastique, et les vins bien choisis par Nathalie Ravet (nous avons pris les vins assortis au menu). L’offre comprenait une visite de la cuisine, énorme et récemment rénovée (tout induction), et un verre de vin blanc ou de mousseux (seul bémol de la soirée : j’aurais apprécié qu’on me dise qu’il s’agissait d’un mousseux doux, car c’est hélas le genre de vin qui me coupe l’appétit si je le bois en apéritif – heureusement que mon homme aime les vins doux et a gentiment échangé son verre de vin blanc contre mon mousseux). Je ne vais pas commenter le menu in extenso, je vous laisse l’admirer :

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Cuisine d’automne

Samedi soir, nous avions des amis à la maison. En entrée, j’ai servi des rouleaux de poivrons au thon et à la feta et une salade de mâche. En plat, un cocido espagnol (sorte de potée aux pois chiches et au chorizo) escorté, pour les amateurs, de tripes en cocotte. Je dois dire que les tripes étaient particulièrement réussies, fondantes et savoureuses, je retiens la recette. Comme dessert, j’ai fait du kabak tatlisi, un dessert turc à base de courge pour lequel j’ai utilisé du potimarron. J’ai beaucoup aimé ce dessert, imaginez-vous des marrons glacés mais avec, à la place des marrons, des cubes de courge (j’y avais ajouté de la cardamome). Avec l’entrée, nous avons bu un Château Maucaillou 1970 (toujours cette fameuse vente aux enchères, les vins sont d’une qualité étonnante, sur sept bouteilles ouvertes, une seule non consommable) :

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Et avec le plat, un Château de Lamarque 1967 :

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Dimanche soir, nous avons fait un repas étonnant et délicieux au Café Bellagio. Pourquoi étonnant ? Parce que nous étions les seuls clients, dans le bar adjacent au restaurant, le restaurant lui-même étant fermé mais proposant sa carte au bar, et que nous nous sommes posés quelques questions au début. Mais très vite, nous avons pu constater qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter, les maîtres d’hôtel en ont profité pour nous chouchouter et la cuisine s’est révélée extraordinaire. J’ai commencé par un « Carpaccio de cerf, billes de courge, éclats de grenade, oignons roses & copeaux de vieux pecorino » impressionnant – viande tendre coupée pas trop fin, très goûteuse et superbement assaisonnée. Puis nous nous sommes partagés (car il s’agit d’un plat pour deux) une « Selle de chevreuil flambé au gin sauce Grand Veneur & cinq garnitures » (poire au vin, chou rouge, spätzlis, marrons, choux de Bruxelles) encore plus impressionnante – viande parfaite, sauce d’anthologie (une vraie sauce classique de chasse, superbement exécutée), et chaque assaisonnement était excellent, avec une mention spéciale pour la poire. Bref, une vraie découverte, comme on en fait rarement, et nous y reviendrons !

Lundi soir, j’ai fait un excellent et roboratif poulet aux champignons et au vacherin Mont-d’Or, accompagné de pommes de terre au four.

Mardi soir, j’ai servi de la saucisse à rôtir au paprika, avec des légumes rôtis au romarin (un mélange de betteraves, poireau, chou-fleur, courge, pommes de terre et carottes)

Mercredi soir, j’ai fait des mini-pilons de poulet laqués au goût fumé (résultat obtenu en les laquant avec un mélange de sauce barbecue et de liquid smoke), que j’ai malheureusement laissés un peu trop longtemps au four (ils étaient un peu secs du coup) et une salade verte.

Jeudi soir, j’ai mitonné un hachis Parmentier au céleri (la recette est simple : remplacer la purée de pommes de terre par un mélange moitié-moitié de purée de céleri et de purée de pommes de terre).

Vendredi soir, nous rentrions d’Olten où nous avions été chercher une voiture, et nous avons fait un excellent repas au restaurant Anatolia à Morat. Je regrette toujours que les seuls restaurants turcs que l’on trouve à Lausanne et environs soient des kebabs, la cuisine turque étant loin de se réduire à si peu. Nous avons été très gentiment accueillis dans un local très joliment décoré (avec en particulier des dizaines de lampes de verre coloré au plafond et sur les tables – toutes étant à vendre – ce qui donne une atmosphère très agréable), et nous avons très bien mangé, en partageant tout d’abord un assortiment de mezzes (yaourt au concombre, caviar d’aubergines, feuilles de vigne farcies, salade de poivrons pimentée), puis j’ai pris un Güveç (ragoût d’agneau et de légumes gratinés au four, dans une petite marmite en terre, servi avec du riz) délicieux :

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Non, la portion n’est pas petite, la marmite encore bien pleine est hors champ…

J’ai fini par quelque chose que j’adore mais que je trouve rarement, un café turc. Service parfait, jolie carte de vins turcs (la Turquie est un bon producteur de vins, injustement méconnu), dommage que Morat soit à une heure de route de Lausanne !

Brrrrrr !

La faute à un emploi du temps surchargé (rien que des choses agréables, heureusement !), je n’ai rien écrit le week-end dernier. Je vais donc vous faire un best of, pour ne pas traîner en longueur. Et comme il fait froid, on parle ici de cuisine roborative !

J’ai testé à nouveau la cuisson au foin, cette fois en me servant du foin comme d’un lit pour des magrets de canard cuisson lente. Les magrets étaient bons, mais je ne suis pas sûre de la valeur ajoutée du foin, je l’ai trouvé indécelable au goût. Il m’en reste, je sens que je vais poursuivre mes expériences…

J’ai refait la tarte aux tomates de ma mère, mais cette fois un peu à l’envers : normalement, on tartine la pâte de moutarde, on recouvre de tranches de fromage (j’emploie du fromage à raclette) puis de tranches de tomates. Or j’avais oublié de tartiner la pâte de moutarde, je m’en suis aperçue une fois le fromage posé, et comme j’avais fait un savant assemblage de morceaux découpés pour bien recouvrir toute la pâte, je n’avais pas envie de tout défaire. J’ai donc tartiné la moutarde sur le fromage, puis recouvert le tout de tranches de tomate. Bilan : c’est meilleur ! La pâte est plus croustillante. Donc j’adopte.

J’ai fait le riz cantonnais d’Adèle  du blog de Carole (en utilisant du riz cuit la veille), il est parfait !

J’ai aussi affronté le froid avec une excellente soupe Toscane.

J’ai sorti la mijoteuse et mitonné un délicieux poulet aux pêches iranien, que j’ai servi avec un riz basmati au safran.

Cette salade de patates douces aux cacahuètes est surprenante et délicieuse, un parfait plat d’accompagnement ou une entrée.

J’avais lu dieu sait où dans les dédales du Web une allusion à des côtelettes de porc tartinées de moutarde puis recouvertes de panko (la panure japonaise) et cuites sur la grille du four, j’ai testé, c’est très bon ! Une petite salade verte à côté, et elle est belle !

Et pour terminer, un restaurant : nous avions un bon Qooking pour un menu dégustation au Chat Noir. Nous connaissions déjà l’endroit mais nous n’y avions plus été depuis longtemps. Le repas fut vraiment délicieux, avec en première entrée une effilochée de tourteau à l’avocat exquise, puis en deuxième entrée une coquille saint-jacques sur lit de purée juste parfaite, en plat de la pluma de porc ibérique fondante à souhait et un dessert composé aux agrumes très frais. Bref, rien que du bon, à recommander. De plus la carte des vins est judicieusement composée, nous avons pris une demi-bouteille d’un excellent Sancerre avec les entrées, puis un verre d’un rouge du sud dont, malheureusement, le nom m’échappe, mais qui était délicieux.