La tiédeur de l’automne

Samedi soir, un peu de simplicité bienvenue après tous ces restaurants : une simple raclette, avec des tranches de champignon Portobello et des mini-poireaux que nous avons fait griller sur la plaque du four à raclette.

Dimanche midi, j’ai utilisé une recette d’espadon à la salsa d’avocat, mais en remplaçant l’espadon par des filets de sardine que j’ai grillés au four. Très léger et savoureux. J’ai juste fait une petite salade verte en accompagnement.

Dimanche soir, j’ai fait une brandade de morue en remplaçant la purée de pommes de terre par de la purée de haricots borlotti frais. C’était parfait.

Lundi soir, j’ai préparé une salade de poulet au maïs, à l’avocat et au miso (dans laquelle j’ai ajouté des feuilles de sucrine) très goûteuse. J’étais super-pressée, donc je n’ai pas cuit le poulet comme indiqué. J’ai cuit mes deux blancs de poulet à l’eau additionnée de gingembre et de jus de citron, et c’était impeccable.

Mardi soir, j’ai fait une causa péruvienne (au thon cette fois), c’est toujours bon.

Mercredi soir, nous avons pris part à une soirée argentine organisée par Qoqa, qui offrait le menu suivant :

  • Amuse-bouche : chipa, sauce tomates rôties
  • Entrées : empanadas avec sauce LLajua (viande de boeuf, poivrons, oignons et olives vertes, et Humita, c’est à dire maïs râpé, oignons nouveaux et tomme), et ceviche de dorade, leche de tigre, oignons rouges, patates douces, chili, coriandre.
  • Plats principaux : entrecôte « Black Angus » d’Argentine, et Vacio de Cerdo (découpe typique du flanc de porc).
  • Sauces: Chimichurri, sauce épicée Tatemada, Criolla.
  • Accompagnements:  pommes de terre rôties (au sel de paprika), carpaccio de betteraves (avec fromage, orange sanguine et oignons rouges), tomates (avec anchois, câpres, oignons rouges et basilic)
  • Dessert : panqueque avec dulce de leche et glace à la banane

C’était délicieux, avec un seul tout petit bémol, à savoir l’entrecôte juste pas assez saignante à mon goût.

Jeudi soir, j’ai cuisiné du porc au kimchi que j’ai servi avec du riz venere. Un seul mot : miam !

Vendredi soir, nous avons mangé à la Brasserie Millenium. J’ai d’abord pris leur fameux pâté en croûte (spécialité du chef, excellent, mais j’aurais apprécié un chouïa de salade verte avec), puis la quenelle de brochet aux écrevisses. Elle était délicieuse, la sauce aussi, mais malheureusement grillée à l’extérieur – j’aurais préféré qu’elle ait partout cette texture très fondante fantastique qu’elle avait à l’intérieur.

Légumes d’été

La semaine passée j’étais en vacances, je vous parle donc ici de la semaine d’avant.

Samedi soir, j’ai fait léger, puisque nous avions eu une fête de famille avec gros repas à midi : des spaghettis à la tomate crue, une merveilleuse recette de plein été (elle est vers la fin de ma page sur la cuisine rapide).

Dimanche midi, nous étions invités chez des amis.

Dimanche soir, comme, à nouveau, nous avions beaucoup mangé à midi, j’ai fait des toutes légères croquettes de courgettes au tzatziki (comme je n’ai pas une passion pour l’aneth, je l’ai omis, et comme mon homme n’aime pas les concombres, j’ai fait le tzatziki sans). J’en ai mangé le reste froid le lendemain à midi, c’était délicieux.

Lundi soir, j’ai fait une grand salade mélangée : roquette, poulet, avocat, tomates.

Mardi soir, j’ai fait une salade d’épeautre en y ajoutant de la mozzarella, des tomates cerises, des courgettes crues et une sauce à base de pesto (additionné de jus de citron et d’huile d’olive). Je l’ai servie avec en accompagnement de l’excellent chorizo ramené d’Espagne.

Mercredi soir, j’ai cuisiné une excellente chakchouka aux merguez.

Jeudi soir, j’ai mariné des belles côtes de porc dans un mélange de jus de citron, limoncello, huile d’olive, romarin frais haché et ail râpé (plus sel et poivre) environ 2 heures, les ai poêlées et servies avec une salade « fond de compartiment à légumes du frigo » : céleri-branche, roquette, fenouil, oignon frais.

Vendredi soir, nous avons mangé au Guanaco avec des amis. J’ai choisi un ceviche clasico en entrée, puis mon homme et moi avons partagé un poisson amazonico servi avec des frites de manioc (bonnes mais celles de la Parada dont je parle dans cet article sont incomparablement meilleures). Nous y avons très bien mangé. Toutefois, malgré la gentillesse de l’accueil, je n’ai pas apprécié le fait qu’on nous ait fait choisir entre deux service, pour après, alors que nous avions choisi le deuxième service à 21h, nous presser pour les desserts car la cuisine fermait à 22h. Il faut s’assumer, que diable : soit on nous laisse choisir l’heure d’arrivée, soit on nous laisse manger tranquillement après être arrivés à l’heure imposée.

La saison des tomates

En ce moment, la saison des tomates bat son plein, et comme j’adore ça – enfin, les vraies tomates, pas celles sans aucun goût (que j’appelle des boules d’eau) qui décorent les étals des supermarchés en toute saison – je me suis lâchée.

Samedi soir, j’ai donc fait des tomates farcies à la ricotta et aux petits légumes, très appréciées.

Dimanche midi, nous avions des invités. En entrée, j’ai fait une salade d’aubergines à la chinoise. En plat, j’ai grillé du poulet tandoori (la même recette que partout : yaourt, jus de citron, épices à tandoori, ail pressé, mais le secret c’est de mariner 24 heures à l’avance), que j’ai présenté avec une salade verte et une salade de tomates cerises à la coriandre et aux oignons frais simplement assaisonnée de jus de citron vert. J’ai aussi fait des naans à la farine complète, très bof bof franchement. Le dessert était amené par nos amis.

Dimanche soir, j’ai simplement grillé des luganighe à la poêle et les accompagnées d’une salade de fenouil (tranché à la mandoline, c’est meilleur).

Lundi soir, j’ai préparé un salmorejo tomate/betterave très frais et savoureux, que j’ai escorté de petits pâtés divers (en conserve).

Mardi soir, nous avons testé un nouveau bar-restau italien, le Bellantoni. Très agréable, vraiment ! Nous avons d’abord partagé une planchette de charcuteries et fromages, puis j’ai pris un vitello tonnato (excellent, fait à l’italienne, c’est à dire avec la sauce à part) servi avec une petite salade verte.

Mercredi soir, j’ai préparé (en utilisant des galettes de légumes crus séchés excellentes) des wraps au poulet (sans quinoa, elle me semblait inutile) accompagnés de houmous.

Jeudi soir, nous avons testé un autre nouveau restaurant italien, le Osteria 31. Pas très plein, un service gentil mais peu professionnel, par contre, la cuisine est excellente ! J’ai d’abord pris un ceviche de poisson succulent, puis des pâtes à la n’duja non moins exquises.

Vendredi soir, grand retour des tomates : j’ai fait une panzanella aux friselle. Les friselle sont une spécialité des Pouilles que j’avais voulu essayer. J’en avais donc acheté un plein paquet, et comme franchement, c’est sans grand intérêt, elles sont restées là jusqu’à ce que je me demande si je pouvais en faire, justement, une panzanella. Et c’était très bon (mais pas meilleur que la recette avec du pain « normal », ceci dit). J’ai rajouté du céleri-branche dans la salade, c’est une addition bienvenue.

A la va-comme-je-te-pousse

Nous n’avons pas pu aller au marché samedi, ce fut donc une semaine improvisée, avec des aliments tirés du frigo, du placard, et du congélateur. Ma foi, ça n’a pas si mal marché.

Samedi soir, avec des amis, nous avons mangé sur la paisible terrasse du Tang Roulou. Tout était excellent (y compris les raviolis grillés au porc que nous nous sommes partagés en entrée et que j’ai oublié de photographier), à l’exception des crevettes que je n’ai pas trouvées très intéressantes.

Dimanche midi, j’ai servi du jamòn serrano avec une salade de tomates et d’avocat. Simple mais goûteux.

Dimanche soir, j’ai fait des blancs de poulet froids avec une sauce yaourt et herbes et une salade verte. Le poulet était bon mais un peu sec, il faut que j’utilise plutôt des cuisses pour ce genre de plat.

Lundi soir, j’ai réchauffé de la joue de porc en sauce aux tomates séchées sous vide que nous avions achetée à l’épicerie de Châteauvieux (exquise, ça coûte une blinde mais c’est la cuisine de Chevrier et ça vaut son prix) et l’ai escortée de pak choi et oignons verts sautés.

Mardi soir, nous avons mangé au restaurant gastronomique Njørden. Nous avions testé et beaucoup aimé la cuisine du Café Njørd (j’en parle dans cet article), du coup j’avais vraiment envie d’essayer le côté gastro. Bilan : fantastique ! Evidemment, si vous n’aimez pas le poisson, abstenez-vous, il n’y a que ça (et plein de légumes). Mais sinon, courez-y ! Nous avons pris le menu 7 plats avec vin et c’était parfait. Plats légers, savoureux, une cuisine équilibrée et inventive, ni trop simple ni trop compliquée, des vins amoureusement choisis par un sommelier qui aime son métier, bref, que du bonheur.

Mercredi soir, nous avons grignoté du fromage à un apéritif organisé par le domaine Patoinos à Patmos.

Jeudi soir, j’ai fait un gratin de tomates et aubergines à la mozzarella. Pas mauvais, mais moins bien que des classiques melanzane alla Parmigiana.

Vendredi soir, nous étions à Brighton pour le weekend et avons mangé au restaurant Kindling. Un bistrot tout simple en apparence, serveurs en jeans, tables en bois et une ambiance relax/hipster, mais une vraie belle cuisine de chef, très personnelle, la bistronomie dans son acception la plus noble. Il n’y a que le menu dégustation, et il est juste parfait. Les goûts claquent, c’est recherché sans être tarabiscoté, bref, une belle découverte.

Je dois dire que Njørden et Kindling en une semaine, c’était grandiose ! Au fond, les deux témoignent de ce qu’est la nouvelle « nouvelle cuisine », avec une recherche sur les produits frais et locaux, une volonté de mettre en valeur le goût des produits en les sublimant par des sauces volontairement discrètes (mais toujours savoureuses) et une simplicité dans tout l’environnement (service, décor) qui n’exclut pas une certaine élégance simple.

Juin en terrasse

Samedi soir, nous avons mangé un exceptionnel menu surprise au Domaine de Châteauvieux. La terrasse était enchanteresse, la cuisine inoubliable, le service parfait, et mention spéciale au jeune sommelier enthousiaste et solaire avec qui, nous étant trouvé une passion commune pour le vin jaune, nous avons longuement discuté.

Dimanche midi, puisque nous étions au bout du lac, nous avons testé un grand classique genevois, la Brasserie Lipp. J’ai d’abord pris trois belles huîtres, puis la salade César au homard, fraîche, généreuse et savoureuse. Nous nous sommes enfin partagé ce grand classique de la pâtisserie française qui est de plus notre péché mignon à tous deux, le Paris-Brest – celui-ci était exquis.

Dimanche soir, j’ai fait une soupe d’orge aux boulettes de boeuf et à la coriandre (trouvée dans le magazine Saveurs), excellente.

Lundi soir j’ai fait une recette de pasta e fagioli aux tomates fraîches (tirée d’un vieux numéro du magazine Subito Pronto in cucina, je crois qu’il ne paraît plus). La recette disait 3 litres d’eau, je me suis méfiée et en ai mis deux, c’était encore un peu trop, il faut que je m’en tienne à ma règle d’or : utiliser la moitié du liquide indiquée et rajouter si nécessaire. A part ce détail c’était très bon.

Mardi soir, j’ai présenté une Cobb Salad, fraîche et délicieuse.

Mercredi soir, nous étions invités.

Jeudi soir, nous avons mangé à la Passade à Perroy. C’est un endroit immuable depuis les quelques 25 ans que nous le fréquentons, et j’y prends presque toujours leur spécialité : filet de perches pommes allumettes, précédés de leur incontournable et délicieuse salade maison. Depuis quelques années, la rue devant leur porte ayant été piétonnisée, ils ont une ravissante terrasse, dont nous avons bien profité.

Vendredi soir, nous avions invité des voisins. J’ai fait du super-classique adapté à la saison : cocktail de crevettes en entrée, puis côtelettes d’agneau et légumes au grill, et enfin soupe de fraises. Tout était simple et bon, je n’ai rien photographié, quand j’ai des invités j’oublie souvent, j’ai tendance à plutôt penser… à mes invités.

En avril, ne te découvre pas d’un fil

C’est ce que disait ma grand-mère. La suite étant « En mai, fais ce qu’il te plaît », on va être optimiste !

Cette semaine, pas de thème, juste des repas faits au gré de mes envies.

Samedi soir, nous avons mangé chez des amis.

Dimanche midi, j’ai fait tout simple, des terrines en bocal ramenées de France et une salade verte.

Dimanche soir, j’ai assaisonné des mini-pilons de poulet avec de la sauce soja et du sirop de yacon, et les ai cuits à la friteuse sans huile. Le gros avantage du sirop de yacon est que c’est à peu près le seul sirop qui n’élève pas le taux de glycémie, et de plus il a un bon goût un peu malté qui me permet de l’utiliser quand j’ai besoin d’adoucir une sauce (surtout dans la cuisine asiatique). Son désavantage est qu’il est hélas très difficile à trouver, en tout cas en Suisse.

Avec ces mini-pilons, j’ai servi des « biscuits » à l’américaine (ce sont des sorte de petits scones salés-sucrés) faits à partir d’un mélange spécial bas indice glycémique, et absolument délicieux. J’ai aussi proposé des bâtonnets de céleri-branche avec une petite sauce à la crème acidulée et à l’ail fumé.

Lundi soir, un grand classique, des spaghettis carbonara, des vrais, au guanciale.

Mardi soir, nous avons essayé un restau-bar antillais niché au coeur de Lausanne, le Ti Kréyol. Verdict : délicieux ! Et très sympa en plus. Leur Ti Punch est une merveille, et leur cuisine excellente. Nous étions trois, et avons d’abord partagé un « plateau de tapas » composé de pâté créole au poulet, pâté créole à la saucisse, pâté créole végétarien, gravlax de saumon, boudin créole, acras, bâtonnets de manioc, guacamole façon antillaise, et quelques petites sauces (dont une comme j’aime, bien pimentée). Ensuite, nous nous sommes partagés (et c’était bien assez) des travers de porc à l’hibiscus, du rougail saucisse, des frites de patates douces et du riz blanc et haricots rouges.

Mercredi soir, j’ai proposé du houmous (ma recette) avec de la viande hachée sautée aux oignons et assaisonnée de zaatar et des petits bouquets de chou-fleur épicés (un mélange que j’avais sous la main, assez piquant) rôtis au four.

Jeudi soir, j’ai fait des club sandwiches au pain de mie complet, avec poulet, avocat, lard et laitue romaine, accompagnés d’une salade de tomates merinda (les tomates merinda sont des tomates hivernales – janvier à mai – de Pachino, d’un goût très intense, un peu acides, et les seules que je mange – avec parcimonie – en avril/mai).

Et maintenant, Nigel Slater

Je vous ai parlé de Donna Hay dans un précédent article, cette semaine je vous présente Nigel Slater, auteur anglais de livres de cuisine que j’apprécie beaucoup.

Je l’avais découvert par hasard, quand mes enfants étaient petits, en achetant son livre « The 30-minute Cook« , qui est une mine d’or quand on n’a pas beaucoup de temps pour cuisiner, et que j’utilise encore. Depuis, j’ai acheté plusieurs de ses livres, tous remarquables.

Cette semaine j’ai choisi d’exploiter son livre « Eat« , que je viens d’acheter. J’ai aussi inauguré en fanfare la saison des asperges (j’ai une passion pour les asperges vertes, et les italiennes sont arrivées !).

Samedi soir, j’ai mijoté du poulet à la Ghanéenne excellent (j’ai trouvé que ça ressemblait beaucoup au maffé d’ailleurs), que j’ai servi avec du couscous.

Dimanche midi, comme nous étions au Salon des vins de Bordeaux et Nouvelle-Aquitaine à Publier, nous avons rapidement déjeuné de charcuteries et de salades entre deux dégustations. Je recommande d’ailleurs ce salon, qui offre beaucoup de choix sans être trop grand, n’est composé que de vignerons indépendants et nous a fait découvrir plein de bonnes choses !

Dimanche soir, j’ai fait des délicieuses paupiettes de côtes de bettes (en utilisant un mélange de chair à saucisse et de boeuf haché).

Lundi soir, j’ai piqué dans « Eat » pour préparer de l’agneau aux asperges.

Mardi soir, de nouveau « Eat », cette fois avec des ramen au lard frais, citron vert et poivre de Szechouan, bonnes mais pas inoubliables.

Mercredi soir, encore « Eat », cette fois avec une recette d’artichauts et haricots blancs que j’ai modifiée pour utiliser des artichauts frais (que j’ai préalablement parés et cuits à l’étouffée) et non en boîte. Facile et goûteux.

Jeudi soir, seule à la maison, j’en ai profité pour manger ce que mon homme n’aime pas : saumon fumé et concombre (en plus, ça va très bien ensemble !).

Vendredi soir, j’ai encore choisi une recette dans « Eat », une soupe aux légumes de printemps (c’est la « Thai green vegetable soup » assez en bas de la page). Elle était délectable, vraiment ! J’ai utilisé des asperges vertes et quelques petites courgettes pour la confectionner.

Soupes et terrine

Samedi soir, nous avons mangé chez des amis. Il était convenu que j’apportais une entrée, du coup, j’ai confectionné une terrine de canard aux noisettes et, sans vouloir me jeter des fleurs (surtout que je n’y suis pas pour grand-chose, c’est la recette qui est fantastique), elle était délicieuse.

Dimanche midi, j’ai fait des spaghettis à la barba di frate (c’est la saison) et à la burrata.

Dimanche soir, j’ai fait un beau borscht avec ma recette fétiche et inégalable.

Lundi soir, je suis revenue à Donna Hay (mais cette fois, en explorant son site) et ai fait une très bonne et légère soupe asiatique au poulet (en remplaçant les broccolinis, hélas introuvables ici, par des liserons d’eau).

Mardi soir, toujours Donna Hay pour une salade tiède de légumes à l’ail (du livre dont je parlais la semaine passée), très bonne (je n’aime pas beaucoup le panais prévu dans la recette, je n’en n’ai donc pas mis, seulement des patates douces blanches, du fenouil et de la courge).

Mercredi soir, j’ai testé un poulet rôti au lait et au citron. Franchement, je n’ai pas vu la différence avec mon habituel poulet rôti tout simple (la seule chose particulière que je fais d’habitude est de mettre un demi-citron dans la cavité), mais c’était très bon. Je l’ai servi avec quelques asperges vertes cuites dans le même plat ainsi qu’une salade de pousses d’épinard et avocat.

Jeudi soir, nous avons été, en se joignant à un groupe d’amis, à une soirée raclette au domaine Vitis Musicalis, dans les vignes, sous un dôme transparent. La raclette était excellente, l’accueil très sympathique, et l’endroit est à couper le souffle de beauté.

Vendredi soir, nous étions invités chez des amis.

De la lumière

Début mars marque toujours, pour moi, le retour de la lumière. Je me lève le matin et il fait presque jour, je sors du bureau en fin d’après-midi et il fait encore jour… J’apprécie.

Samedi soir, nous avons mangé à l’Auberge des Deux Sapins, à Montricher. C’est un restaurant que nous fréquentons depuis presque 15 ans je crois, et j’aime beaucoup la cuisine de M. Simond, mais j’ai quand même détecté un petit laisser-aller dernièrement. Cela reste de la très bonne cuisine, mais sans ce petit « truc en plus » qu’il y avait avant et qui en faisait une adresse inoubliable.

En entrée, nous nous sommes partagé une terrine de gibier et foie gras et un duo de foie gras. Ensuite, j’ai pris une poêlée de saint-jacques et gambas avec risotto aux poireaux.

Dimanche midi, nous étions invités.

Dimanche soir, c’est nous qui avions des invités. J’ai fait une très goûteuse salade d’avocats aux piments en entrée, puis du boeuf Wellington accompagné de salade verte, et enfin un cheesecake sans cuisson (excellent, je recommande la recette) couronné de poires en dessert.

Lundi soir, j’ai préparé un bowl de riz au thon mayonnaise à la coréenne, simple à faire et excellent. J’ai utilisé du riz noir à la place du riz blanc.

Mardi soir, j’ai fait du kakuni (porc cuisson lente japonais) accompagné d’une salade de chou chinois. C’est vraiment vraiment long à faire, mais vraiment vraiment bon !

Mercredi soir, j’ai fait une salade César au chou noir (et y ai adjoint des morceaux de poulet, non prévus dans la recette, pour en faire un plat complet), très réussie.

Jeudi soir, nous sommes allés dîner dans les locaux de Qoqa pour un repas organisé par eux, et préparé par le cuisiner Federico Gallo. C’était une soirée très sympathique, j’adore le concept de table d’hôte pour rencontrer et discuter avec des gens qu’on ne connaît pas, en plus l’endroit est très convivial et chaleureux. Le repas était bon, mais franchement, pas à la hauteur d’un étoilé Michelin. Beaucoup, beaucoup de trucs en pâte (le chou, la pasta mista, la focaccia pour la scarpetta, le poulet en croûte), pratiquement pas de légumes. Le dessert était vraiment fantastique par contre – des cèpes en dessert, qui l’eût cru !

Vendredi soir, nous avons fait un repas fantastique au Taolé. Nous avons choisi le menu du chef, qui pour un prix plus que raisonnable nous a garni la table d’un tas de bonnes choses : houmous à la viande hachée, caviar d’aubergines, falafels, tabbouleh, brochettes de viande hachée, pilons de poulet grillés, salade d’aubergines à la tomate, et j’en oublie certainement… Et surtout, tout, absolument tout, était excellent ! Une explosion de saveurs, des assaisonnements justes, des viandes juteuses, bref, je ne peux que recommander chaleureusement ce restaurant.

Février venteux, printemps… heureux ?

En tout cas on l’espère, et si le bonheur est à la mesure de la force du vent que nous avons enduré en début de semaine, je me réjouis !

Samedi soir, nous avons mangé au restaurant O’Vertige, dans la campagne yverdonnoise. Nous avons pris le menu : ballotine de lapin au fois gras, ravioles de cardon, agneau avec marrons et potimarron, assiette de fromages, dessert autour de la poire. Tout était exquis, une cuisine raffinée, savoureuse et légère, bref, que du bonheur.

Dimanche midi, j’ai fait une excellente soupe de topinambours. C’est tout simple, du topinambour épluché et coupé cuit dans du bouillon puis mixé. La consistance est crémeuse, le goût parfait, le seul petit problème peut, pour certaines personnes, se manifester après de manière… disons venteuse (c’est raccord avec la météo, non ? 😂).

Dimanche soir, j’ai fait un chili con carne « chunky » absolument sublime – je garde la recette précieusement de côté. Je l’ai servi avec du riz, de l’avocat écrasé, du poivron cru coupé menu, de la ciboule hachée, de la demi-crème acidulée et de la coriandre fraîche.

Lundi soir, j’ai sorti du congélateur le mélange pour fondue à la Tête de Moine acheté au salon Goûts et Terroirs en décembre – elle était délicieuse, c’est une jolie découverte.

Mardi soir, j’ai servi du poulet à la péruvienne avec sauce verte, bien moelleux et savoureux, acccompagné d’une salade de pousses d’épinard et roquette.

Mercredi soir, nous sommes retournés avec des amis manger dans un restaurant que nous avions beaucoup aimé quand nous y avions été en décembre, le Nikkei Nine à Montreux. J’ai pris le ceviche de langoustines en entrée, un délice, puis du poulpe frit en tempura, bon et tendre mais que j’aurais aimé avec une panure plus fine.

Le restaurant est éphémère et fermera en avril, pour être remplacé par un nouveau concept (mon dieu, dire que nous vivons à une époque où un restaurant est un « concept », c’est quand même bizarre…) encore non dévoilé.

Jeudi soir, après le théâtre à Vevey, nous avons enfin trouvé un restaurant qui sert jusqu’à 22h30, la pizzeria Pummaró. Et en plus, c’est, je crois, la meilleure pizza que j’aie mangé en dehors de Naples ! Une vraie merveille, de la bonne pâte savoureuse, moelleuse et croustillante à la fois, et les garnitures sont elles aussi de style napolitain, bref, le rêve.

J’ai choisi la pizza siciliana (tomates, mozzarella, aubergines, saucisse, Parmesan) et je me suis régalée. Au début je pensais n’en manger que la moitié (et emporter le reste), mais elle était si bonne… Et en plus je n’avais pas l’impression d’avoir trop mangé, c’est vraiment une pâte très digeste.

Vendredi soir, j’ai poêlé des côtes de veau, les ai déglacées à la crème et au fond de veau, et les ai escortées de frites de patates douces faites à la friteuse sans huile et de pimientos del padròn poêlés à feu vif.