En balade

Décidément, ces temps, nous sortons beaucoup, vous ne trouverez pas des masses de cuisine maison dans cet article…

Bon, quand même, samedi soir, j’ai grillé du poulet à la vietnamienne (excellent), que j’ai accompagné d’une salade improvisée de haricots borlottis et pois chiches au fromage frais.

Dimanche midi, nous avons été faire un tour sur le lac sur le bateau CGN Henry Dunant, et avons mangé la cuisine que propose le traiteur Eldora. Voilà le menu :

Et juste pour le fun, la traduction anglaise – ils pourraient quand même se faire relire par un anglophone, parce que là les Américains et Anglais en goguette doivent bien se marrer :

La cuisine était correcte, sans être inoubliable.

Dimanche soir, après une splendide Madama Butterfly au Théâtre du Reflet, nous avons fait un délicieux repas au restaurant Ze Fork (j’en avais déjà parlé ici et ), qui est décidémment une fantastique adresse. La déco est très réussie, le service est adorable, et la cuisine vraiment excellente.

Nozs avons partagé deux entrées : « Le potager » (Tartelette d’asperges blanches à la vanille de Taha’a / Crème d’asperge au Porto & arlette aux amandes / Asperges vertes à la vapeur, sabayon camomille & crumble citron) et « Le foie gras » (Terrine au citron confit, gel kalamansi, pain d’Hokkaïdo au thé matcha / Foie gras poêlé, choux-fleur & purée d’ail noir / Mochi de foie gras au miso), puis j’ai pris « La mer » (Gambas rôtie, carpaccio de christophine & gel passion / Fish & chips de merlu et frites de patate douce, mayonnaise bisquée / Praires gratinées au beurre d’algues dulse & tombée de chou pak choï). Tout était exquis, en même temps très travaillé mais sans mélanges intempestifs, bref, la grande classe.

Lundi soir, nous avons mangé au Rossignol. C’était bon, mais avec des imperfections (veau un peu surcuit et sec, pommes de terre de consistance curieuse) et un petit manque de ce « quelque chose de plus » qui caractérise les très bons restaurants. Mon entrée de Saint-Jacques grillées, lard croustillant et asperges était délicieuse, c’est surtout mon plat de ris de veau et veau avec pommes de terres nouvelles qui m’a déçue, même si le ris de veau lui-même était très bon.

Mardi soir, j’ai présenté un plateau de fromages avec des poires.

Mercredi soir, tard après le théâtre, nous avons été (comme d’hab, il n’y a pas des masses de restaurants à Vevey où l’on peut arriver à 22h30…) au Molino. J’ai pris une pizza « burrata », très bonne.

Jeudi soir, j’ai fait un vrai repas de printemps, du cabri et pommes de terre au four (avec des asperges vertes ajoutées un quart d’heure avant la fin de la cuisson) et une salade verte.

Vendredi soir, nous avons profité du bord du lac (mais pas en terrasse, pour cause de bise glaciale) et mangé avec des amis à la Cambuse, à Cully. L’endroit est idyllique, l’accueil souriant, et on y mange des poissons du lac Léman (ce qui n’est pas si courant). J’ai pris la « Trilogie de poissons » (filets de perche meunière, filet de féra au vin blanc, pavé de brochet avec compotée oignons tomates) avec des pommes allumettes, puis des raisins à la lie, tout était excellent.

Facilité

Cette semaine, hormis le premier soir, j’ai fait dans le facile, entre autres parce qu’il faut absolument que je vide un peu mon congélateur, dangereusement plein depuis que nos fils sont partis de la maison.

Samedi soir, nous avions des invités. En entrée, j’ai servi une surprenante et très réussie panna cotta au Parmesan accompagnée d’une petite chiffonnade de fenouil :

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En plat, j’ai refait (j’en parlais ici) du cabri aux pommes de terre (j’y ai adjoint des petits artichauts en fin de cuisson). En dessert, j’avais confectionné un tiramisù banane Nutella qui s’est avéré excellent, mais trop liquide – par contre, le reste du lendemain avait une consistance parfaite, il faut donc le faire 24 heures à l’avance.

Dimanche midi, j’ai fait une belle entrecôte sauce au poivre, avec des restes de pommes de terre de la veille au soir et une salade verte.

Dimanche soir, nous avons mangé au restaurant Le 45. J’ai pris un plateau de 6 huîtres en entrée, puis un « Tartare de boeuf Majestic parfumé à l’huile de truffe, pommes frites aux épices, toasts de pain de campagne » très bien coupé et assaisonné, frites délectables. Nous nous sommes ensuite partagés un baba au rhum délicieux :

Lundi soir, j’ai vite cuit des raviolis ricotta et citron, que j’ai servis avec une « sauce » broccolettis et pignons :

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Mardi soir, j’ai mangé avec une amie au restaurant Hokaido. J’ai d’abord pris un flan chaud (très bon, soyeux, recélant en ses profondeurs du shiitaké, de la carotte et du surimi). Ensuite nous nous sommes partagées un plateau de sashimis (coquilles Saint-Jacques, sériole, thon et saumon, excellent), puis un tempura de crevettes et légumes (très savoureux et léger, si appétissant que j’ai oublié de le photographier) :

J’avais choisi le restaurant sur recommandation de mon ami Foodaholic, et j’ai effectivement beaucoup aimé l’endroit, simple et accueillant, qui propose une carte très complète de cuisine japonaise (sushis et sashimis bien sûr, mais aussi udon, teriyaki, etc.).

Mercredi soir, après une séance d’information de quartier, nous avons rapidement mangé au Hoa-Sen, tout près de chez nous, qui est un bon restaurant vietnamien. J’ai tout bêtement pris un Pho, très rapicolant :

Jeudi soir, j’ai fait griller de la saucisse à rôtir de buffle (achetée en Italie), que j’ai escortée d’une purée de patates douces au piment d’Espelette et aux oignons rouges frais et d’une salade verte :

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Vendredi soir, j’ai rôti deux morceaux de dos de cabillaud, que j’ai servis avec une sauce à l’oseille (pêchée dans mon congélateur, je l’avais faite il y a quelques mois) et de la purée de brocolis (merci Picard) :

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Si la sauce est rougeâtre, c’est qu’il s’agit d’oseille rouge, que j’ai plantée il y a quelques années dans mon jardin et qui depuis y fait gaiement des petits un peu partout et revient fidèlement chaque année !

Vive l’été indien

Fidèle au poste, comme presque chaque année sous nos latitudes, l’été indien a débarqué, pour mon plus grand bonheur. Je l’ai fêté avec une cuisine adaptée à sa douceur !

Samedi soir, nous avions des amis à la maison. En entrée, j’ai fait des verrines composées de chèvre frais mixé avec un peu de faisselle et de poivre et de figues fraîches préalablement marinées dans du Marsala, surmontées de rosaces de jambon cru :

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Nous avions sorti quelques uns de nos vins anciens pour ce repas, la verrine a tenu bonne compagnie à un Château du Glana 1961 :

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Ensuite, j’ai servi du cabri au four entouré de pommes de terre, et des délicieux petits artichauts rôtis :

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Cette fois, c’est un Château de Lamarque 1967 que nous avons bu :

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En dessert, j’avais préparé un tiramisu aux framboises (j’ai aménagé la recette en remplaçant les fraises par des framboises, et le coulis de framboise pour imbiber les biscuits par un mélange de Cointreau, de sirop de rose et d’un peu d’eau).

Dimanche midi, j’ai assemblé une grande salade d’épeautre avec des tomates, des oignons frais, du basilic, des poivrons, des oeufs durs et de la scamorza fumée.

Dimanche soir, nous avons testé le Sky Lounge de l’hôtel Royal Savoy. L’endroit est sublime, nous sommes arrivés à la tombée de la nuit, juste à temps pour profiter de la vue. Mais même de nuit, c’est très beau :

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Le concept m’a rappelé les restaurants de Copenhague et de Stockholm que nous avions testés, à savoir plusieurs petits plats à partager, sans distinction d’entrée et de dessert. Nous avons choisi « The Cow that went to Asia » (un tartare de bœuf aux épices d’Asie)

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« Tuna stole the Show » (un tataki de thon rouge flambé au thym, accompagné de pousses d’épinard délicieusement bien assaisonnées)

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« Angus Young & the Duck » (du bœuf Black Angus et du foie gras saisi, avec des betteraves Chioggia et un coulis de fruits rouges)

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et finalement « The Inspired Iberico » (du porc iberico, condiments d’aubergines grillées, choux chinois, parmesan et jus de veau relevé)

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C’est loin d’être donné, mais le rapport prix/plaisir reste excellent, pour une cuisine qui trouve le juste équilibre entre classique et moderne, de très beaux assaisonnements et un beau respect des produits de base.

Lundi soir, j’ai fait de simples entrecôtes poêlées, avec d’excellents poireaux braisés au citron. Je pense que la recette peut être simplifiée en remplaçant la première cuisson à la poêle par un passage sous le grill du four – à tester.

Mardi soir, j’ai servi un gros bar (pour 2 personnes, 600 grammes environ) au four (juste farci de thym et huilé), avec un aïoli et une salade de tomates (je profite encore de la fin de saison…).

Mercredi soir, j’ai fait une potée de lentilles avec du saucisson de sanglier (j’ai une collègue dont le mari est chasseur et qui me fournit parfois en gibier, c’est bien sympa), du lard et des carottes.

Jeudi soir, j’ai fait des croque-monsieur de polenta, que j’ai escortés de salade verte.

Vendredi soir, nous sommes allés manger à l’Auberge de la Cergniaulaz. Nous avions un bon pour un menu en 4 plats : deux entrées, plat, dessert. Nous avons chacun pris deux entrées différentes, que nous avons partagées, ce qui nous a permis de goûter 4 entrées qui étaient toute aussi délicieuses les unes que les autres :

Une fricassée de champignons

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Une cassolette d’escargots

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Une terrine de gibier

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Un os à moëlle rôti

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Ensuite, nous avons pris tous les deux le même plat, à savoir des médaillons de sanglier sauce poivrade garnis de spaetzlis, chou rouge, marrons, choux de Bruxelles, poire au vin et pomme cuite :

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Le sanglier était d’une tendreté absolue, très savoureux, avec une belle sauce classique délicieuse, et touts les accompagnements étaient excellents. C’est bien la première fois, je dois dire, que je trouve bon des choux de Bruxelles – pas trop cuits, aucune amertume, aucun arrière-goût désagréable.

J’ai ensuite choisi un « délice aux poires » comme dessert, très agréable

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Bref, c’est une auberge très recommandable, qui vaut largement la route à lacets  assez impressionnante (et très panoramique) pour y monter.

Cuisine du congélateur

Samedi soir, à Paris, nous avons mangé au Petit Céladon (qui est un restaurant que j’affectionne, j’en ai parlé dans cet article et dans celui-ci aussi). Le menu est maintenant à 68 euros, il les vaut largement (je rappelle que c’est vins et café compris, et d’autant plus que la maison offre à présent une coupe de Champagne en apéritif, le chemin direct vers mon cœur…). En entrée, j’ai pris un « duo de St-Jacques et d’huîtres en tartare, vinaigrette aux agrumes » très bien assaisonné, très marin :

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Puis, en plat, le « Millefeuille de joue de boeuf au céleri rave », classique et exquis :

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Et enfin, un cheesecake à la mangue et aux framboises aérien et fondant en dessert :

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Les vins proposés sont toujours une réussite. Bref, ce restaurant reste une adresse à retenir !

Dimanche à midi, toujours à Paris, nous étions dans la famille et avons mangé un excellent repas dans le jardinet (vive le printemps !).

Dimanche soir, en sortant du TGV de retour, nous avons mangé à la Brasserie du Royal, qui est décidément fort recommandable. Après un week-end de festins, j’ai fait léger et pris un simple plat, du « cœur de cabillaud confit au nori, haricots coco, sauce crevettes grises ». C’était absolument délicieux, le cabillaud, bien ferme, était lové dans une sauce abondante et crémeuse, très parfumée. Ma seule critique (dont j’ai d’ailleurs fait part à notre très sympathique serveuse) portait sur la quantité de haricots coco, j’ai bien dû en compter dix, et encore… Heureusement que leur pain est excellent, il m’a servi d’accompagnement.

La semaine s’est ensuite passée sous le signe du congélateur, complété par quelques achats faits durant le week-end par mon fils aîné à ma demande. Petit inventaire de ce que j’ai pris au congélateur, vous verrez ensuite ce que j’en ai fait :

  • Un filet mignon de veau
  • Des fonds d’artichaut
  • Des filets de lieu
  • Des fèves pelées
  • Des petits pois
  • Du cabri
  • Une étouffée d’aubergine et de poivron (faite maison, puis congelée)

Lundi soir, j’ai servi du filet mignon de veau cuisson lente, accompagné de fonds d’artichaut au Malaga et d’une salade de mâche (le tout sans recettes).

Pour le repas rapide du mardi, j’ai fait rôtir au grill du four des filets de lieu épicés, et les ai escortés d’un mélange de fèves, petits pois et oignons nouveaux :

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Mercredi soir, j’ai fait un délicieux cabri au four, que j’ai présenté avec une étouffée d’aubergines et poivrons :

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Jeudi soir, j’ai mitonné un gratin de gnocchi à la sauce tomate, au chorizo et à la mozzarella (sans recette).

Vendredi soir, nous avons fait un bon repas au restaurant italien qui a remplacé la défunte Romana au carrefour des Anciennes-Casernes, The Gate. L’ambiance était très animée, le restaurant offrant cette spécialité typiquement milano-bolognaise qu’est l’Aperitivo, à savoir un buffet illimité de petites choses (cela va des olives à la salade russe en passant par des bruschettas, et plein d’autres choses) pour les clients qui commandent un apéritif en fin de journée (mais ici c’est contre paiement, alors qu’en Italie c’est offert). On se serait vraiment cru dans une de ces grandes osterie modernes à Milan, bourrées de monde et joyeuses, et c’était très sympathique. Nous avons vraiment très bien mangé, en nous partageant tout d’abord deux entrées délicieuses et originales. Des rouleaux de carpaccio de boeuf au fromage frais, olives et aubergines :

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Et de la mozzarella aux crevettes et fèves fraîches :

Ensuite, nous avons tous deux pris le trio « The Gate », à savoir un morceau de filet de boeuf grillé, un morceau de filet de veau grillé, et une demi-langouste grillée elle aussi :

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C’était servi avec quelques mini-carottes (que l’on aperçoit sur la photo) et un ramequin de petites pommes de terre violettes en tranches. J’aurais apprécié plus de légumes en accompagnement, et la cuisson, demandée saignante, était plutôt rosée (tout en conservant la viande très tendre, fort heureusement), mais sinon c’était vraiment très bon. Nous avions déjà essayé leurs pizzas lors d’un repas rapide à midi, et les avions trouvées très bonnes, il ne nous reste donc plus qu’à tester leur pâtes avant de leur accorder définitivement notre « stamp of approval », mais c’est en bonne voie ! Il est à noter que, le patron étant portugais, la carte des vins italiens est très correcte mais c’est à la carte des vins portugais, très étoffée, qu’il vaut la peine de s’intéresser.