La Baltique en mangeant

Nous avons passé de très belles vacances, tout d’abord en croisière sur la Baltique, puis quelques jours à Copenhague et quelques jours à Stockholm. J’ai particulièrement aimé Saint-Pétersbourg et Copenhague, deux villes extraordinaires tant par leur architecture que par leurs musées et monuments. Nous avons aussi très bien mangé, que ce soit sur le bateau ou à terre (à midi seulement), puis, midi et soir, à Copenhague et Stockholm. J’ai donc compilé une petite liste de restaurants commentée et illustrée, que vous trouverez sur cette page.

Et je ne résiste pas à l’envie de vous montrer quelques photos !

Tallinn :

 

Saint-Pétersbourg :

 

Le soleil de minuit (ou presque : 23h15) sur la Baltique, depuis le bateau :

 

Helsinki :

 

Visby (sur l’île de Gotland, en Suède)

 

Copenhague :

 

Stockholm :

Bientôt les vacances

Samedi soir, nous avons été nous promener au Festival de la Cité. J’y vais depuis mon adolescence, mais je dois honnêtement avouer que maintenant, la programmation est devenue beaucoup trop hermétique et avant-gardiste pour moi (comme presque tout ce qui est spectacle à Lausanne, d’ailleurs, malheureusement). Je fais partie de ces gens bizarres qui aiment les pièces de théâtre racontant une histoire, que le « performance art » m’ennuie à mourir, qui en musique aiment le mélodique et les chansons, bref, on dira que je suis une classissiste, et je trouve dommage que la presque totalité de la programmation lausannoise soit maintenant axée vers le pourcentage de la population (non négligeable certes, mais tout de même minoritaire) qui aime l’hyper-modernité. Comme mon homme et nos deux fils sont pareils, la seule chose que nous faisons maintenant au festival est de rencontrer des amis, boire des verres et croquer un morceau. Nous avons mangé sur l’esplanade de la cathédrale, du jerk chicken Jamaïcain accompagné de riz aux haricots noirs, de plantains frites et de cole slaw. C’était bon mais horriblement lentement servi, on voit qu’on n’a pas affaire à des pros quand les plantains se font éplucher et frire après la prise de commande !

Dimanche midi, j’ai servi des crevettes bouquet avec une mayonnaise mousseline et des tranches de melon :

 

Dimanche soir, j’ai grillé des tranches de gigot, que j’ai escortées de carrés de polenta grillés eux aussi et de gros champignons de Paris rôtis à l’ail.

Lundi soir, j’ai servi des filets de loup poêlés sauce crème-curry-gingembre (la recette est dans l’énoncé !), avec une fondue de poireaux :

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Mardi soir, j’ai fait des spaghettis au poulet et aux tomates cerises et une salade verte.

Mercredi soir, nous avons été tester un nouveau restaurant italien à Lausanne, le Perbacco. En entrée, j’ai choisi une salade verte aux fraises, jambon cru, Parmesan, fraises et vinaigre balsamique :

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J’ai ensuite continué avec une battuta di fassona Piemontese (tartare Piémontais, c’est à dire juste assaisonné à l’huile d’olive, sel et poivre, de façon à faire ressortir le goût de la viande) accompagné d’une salade verte. C’était un bon repas, mais peut-être manquait-il juste le petit « zing » qui enthousiasme pleinement. Je crois que nous allons attendre un peu le rodage, puis réessayer.

Jeudi soir, j’ai servi un velouté froid aux petits pois et à la menthe (là aussi, la recette est dans l’énoncé), avec du saucisson sec et quelques fromages.

Vendredi soir, nous avons fait une mini-croisière du 14 juillet sur le Léman sur le Suisse, un des beaux bateaux vapeur belle époque de la CGN : repas puis feux d’artifice. C’était superbe en début de soirée avec des lumières incroyables

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et superbe en fin de soirée avec un festival de feux d’artifices tirés au large d’Evian. Nous avons remarquablement bien mangé, avec une délicieuse cassolette de ris de veau et champignons en entrée :

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puis un « rôti d’omble, jus mousseux au lard fumé, brochette de légumes au thym, crémeux de riz vénéré » remarquable :

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et enfin un dessert composé d’une tarte tatin et d’une verrine de petits fruits rouges surmontée de crème mascarpone à la cannelle.

Sur ce, je vous dis au revoir pour quelques semaines, puisque nous serons en vacances. Alors, bel été à vous mes lecteurs et lectrices, et rendez-vous à la mi-août !

Surfin’ Safari

C’est bien sûr une chanson des Beach Boys qui inspire mon titre, mais c’est surtout le fait que samedi soir, nous avons participé au Dinner Rallye organisé par Surfing Dinner dans le cadre de Lausanne à Table. Qu’est-ce qu’un Dinner Rallye ? C’est un repas divisé en trois parties (apéro + entrée, plat, dessert + cocktail), auquel on s’inscrit par « équipe » de deux personnes, chaque équipe faisant une partie du repas pour elle-même et deux autres équipes et allant manger chez deux équipes encore différentes pour le reste (si vous comptez bien, vous remarquerez que du coup, on rencontre 12 personnes au cours d’une soirée). Il y a un thème (cette fois-ci, c’était « terroir vaudois »), d’éventuelles contraintes apportées par une des équipes qui vient manger chez soi (cette fois, j’avais un végétarien), et pour le reste, on est libre de décider ce que l’on sert. Je m’étais inscrite (avec mon cher et tendre, qui a officié très efficacement comme petite main) pour apéro + entrée, et concilier « terroir vaudois » et « végétarien » m’a procuré un joli casse-tête (il y a du porc sous une forme ou une autre dans la plupart des spécialités du canton…). J’ai donc servi, en apéritif, ces flûtes modifiées de façon à coller au thème (j’ai remplacé le Sbrinz par du Maréchal, et utilisé de la pâte feuilletée à la place de pâte à pizza), ainsi que de l’Obatzda, spécialité certes Munichoise mais que j’ai faite avec de la tomme vaudoise (et servie avec des petits tomates cerises et des radis roses) :

 

J’avais trouvé un mousseux Doral-Chardonnay de La Côte pas mauvais (mais pas fantastique non plus, un peu doux à mon goût) pour arroser le tout :

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En entrée, j’ai fait une salade de mesclun, abricots (valaisans mais chuuuut…), noix et chèvre frais local, avec une sauce à la moutarde violette, à la raisinée et à l’huile de pépins de courge elle aussi locale :

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et servi un excellent Riesling-Sylvaner des Côtes de l’Orbe, Domaine de l’Orme :

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Nous sommes ensuite allés manger notre plat chez une autre équipe, puis le dessert et un cocktail chez une troisième :

 

J’ai adoré cette aventure, plus encore pour la possibilité de rencontrer des personnes charmantes que je n’aurais jamais eu l’occasion de connaître autrement (d’autant plus que nous avons relevé sensiblement la moyenne d’âge, toutes les autres personnes rencontrées ayant une bonne vingtaine d’années de moins que nous !) que pour la nourriture elle-même, même si cette dernière fut très appréciée.

Dimanche midi, j’ai servi une salade aux abricots, céleri-branche, feta, oignons rouges et basilic, très estivale.

Dimanche soir, j’ai préparé des aubergines à la Parmigiana (sans recette, avec des tranches d’aubergines précuites à la vapeur, puis grillées au four). J’ai malheureusement eu la main un peu trop lourde sur la délicieuse sauce tomate de ma belle-mère, ce qui fait que c’était un peu trop liquide, mais néanmoins très bon.

Lundi soir, j’ai utilisé mon grill de terrasse pour réaliser du lard frais grillé salsa à la pêche. Je retiens le mode de cuisson, le lard était parfait, avec la couenne toute croustillante et la chair bien cuite et juteuse. La salsa était très agréable (c’était presque une salade, en fait !).J’ai servi des pommes de terre nouvelles rôties au four en accompagnement.

Mardi soir, j’ai tenté une fideua. Je n’ai pas de paellera, j’ai donc utilisé ma plus grande poêle (32 cm, quand même !), et je suppose que, la surface d’évaporation étant réduite, j’aurais dû mettre nettement moins d’eau qu’indiqué dans la recette, car en en mettant les trois quarts, c’était encore trop. Du coup, j’ai servi à la louche-écumoire, et c’était quand même très bon, arrosé d’un aïoli maison succulent.

Mercredi soir, j’ai servi des brochettes marinées variées achetées chez Ogiz et une entrecôte de boeuf Angus glânée à la Migros :

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le tout simplement passé au grill, avec des carrés de polenta eux aussi grillés et une salade de roquette.

Jeudi soir, j’ai fait une salade de morue aux pois chiches et pommes de terre, que j’ai agrémentée d’une belle quantité de coriandre hachée :

Vendredi soir, nous avons mangé au Restaurant du Chasseur, à Allaman, sur la belle terrasse fleurie. J’ai pris un ceviche de daurade en entrée :

Puis un tataki de thon :

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Tout était délicieux – c’est un restaurant que je fréquente depuis presque 15 ans je pense, et qui est toujours une valeur sûre.

Repas froids

Samedi soir, nous avons tenté l’expérience du Surfing Dinner, et c’était très réussi ! Le principe est d’aller manger un repas chez un particulier qui aime cuisiner et propose sur le site organisateur (contre menue monnaie, mais c’est rarement cher) le menu qu’il veut. Nous avons mangé chez Pedro, un très sympathique Portugais qui a vécu un temps au Cap Vert et en a rapporté des recettes, dont il nous a fait profiter. Nous avons pu déguster la cachupa, plat composé de poulet, saucisse épicée, patate douce et maïs blanc, et surmonté d’un oeuf poché. Il nous a ensuite servi deux desserts, du pudding de lait de chèvre ainsi que de la crème de lait, très sucrés mais délicieux. C’était très agréable de rencontrer des personnes (tant notre hôte que les autres convives) que nous n’aurions probablement jamais rencontrées autrement, d’entendre Pedro parler de son séjour au Cap Vert, et de deviser de choses et d’autres.

Dimanche midi, j’ai servi une salade de poulet, mangues, avocats et coriandre (avec une sauce toute simple à base de gingembre, citron vert et huile d’olive).

Dimanche soir, j’ai préparé une salade de nouilles à la thaïlandaise (mais comme j’avais servi du poulet à midi, je l’ai faite avec du filet de boeuf) :

 

Lundi soir, j’ai présenté un excellent farci Poitevin (fait la veille, avec une recette de la revue Cuisine et Vins de France qui n’est pas celle présentée sur leur site) qui m’a permis de continuer à utiliser l’oseille de mon jardin, servi avec du jambon cru, deux sortes de saucisson sec italien et du chèvre frais :

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Mardi soir, j’ai fait tout simple, une salade de melon, feta et menthe.

Mercredi soir, en chaud froid, j’ai cuisiné (sans recette) une salade de lentilles aux tomates, au basilic et aux gésiers confits (avec les lentilles et les tomates comme partie froide, et les gésiers dans le rôle du chaud) :

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Jeudi soir, j’avais un repas d’entreprise.

Vendredi soir, nous avons très bien mangé au 3C, qui est la brasserie de l’Hôtel des Trois Couronnes à Vevey. Nous avons pris le menu « Été », composé de 4 plats à partager. Pour commencer, une caprese aux tomates bariolées, certes bonne mais un peu simple :

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Et un carpaccio d’espadon au fenouil absolument délicieux, très addictif :

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Ensuite, un coquelet fermier grillé avec des frites maison et une excellente ratatouille très fondante :

 

Et enfin, un tiramisu aux abricots qui se rapprochait beaucoup plus du trifle que du tiramisu, mais qui était en tout cas très réussi.

 

Canicule

Samedi soir, j’ai fait de la pure cuisine d’assemblage, à savoir des hamburgers. Je grille le pain au grille-pain (c’est bien meilleur quand on grille le pain, en tout cas à mon goût), les patties de viande au grill (en y ajoutant en fin de cuisson une tranche de fromage à raclette pour ceux qui veulent), le lard au micro-ondes (la meilleure manière de griller le lard en tranches, à mon humble avis), et je sers avec une assiette de salade verte et tomates en tranches ainsi que diverses sauces. Chacun assemble son hamburger lui-même, plus simple il n’y a pas !

Dimanche midi, j’ai fait une excellente salade de melon grillé, tomates et burrata.

Dimanche soir, j’ai cuisiné un velouté froid poireaux-oseille, que j’ai accompagné de pain plat poêlé chinois (que j’ai fait à la plancha de mon grill, en lieu et place de poêle) et de fromages divers. J’ai une énorme touffe d’oseille au jardin, que j’ai voulu utiliser, ce pour quoi j’ai inventé cette recette, et le résultat m’a bluffée, c’est vraiment délicieux.

Lundi soir, j’ai servi une simple salade de pâtes aux tomates, basilic et mozzarella.

Mardi soir, j’ai continué dans la cuisine froide en proposant une salade avocat-feta-oignons rouges. Je ne pense pas que c’est la meilleure du monde, comme le dit la recette, mais elle est en tout cas très bonne.

Mercredi soir, j’ai fait la tarte aux tomates de ma mère (fond de tarte tartiné de moutarde, fromage à raclette, et tout dessus tomates en tranches), et l’ai escortée de champignons de Paris farcis d’une écrasée de fromage frais et sardines à la tomate. Ma descendance chérie n’a pas du tout apprécié les champignons de Paris crus, moi j’ai bien aimé.

Jeudi soir, j’ai fait mariner des racks d’agneau dans une marinade piri-piri (achetée, en bouteille). Je les ai cuits au grill, et ai servi en accompagnement un gratin de légumes (aubergines, courgettes, champignons, oignons rouges, poivron) à la ricotta inspiré du gratin de courgettes de Carole (avec la différence que j’ai précuit les légumes au four et non à la poêle).

Vendredi soir, nous avons fait une grande fête pour les 50 ans de mon cher et tendre aux Alliés. Nous avons passé une soirée enchanteresse sur la merveilleuse terrasse enclose, à manger des bonnes choses (dont une ratatouille fabuleuse en accompagnement des brochettes du plat principal), boire de l’excellent vin, et papoter allègrement.

En conclusion de cet article, je suis bien désolée de ne pouvoir vous montrer aucune photo. Je me rends compte que c’est dû au fait que nous avons mangé tous nos repas sur la terrasse, et que je n’y prends pas mon téléphone… Il faut donc soit que je pense à faire des photos des plats avant de les emmener, soit que je m’habitue à prendre mon téléphone à l’extérieur…

Soleil et orages

Samedi soir, nous avons mangé au restaurant Fusion. J’y avais mangé un an auparavant (j’en parle dans cet article), et j’avais relevé quelques points problématiques qui ont été corrigés (portions un poil plus généreuses, plus de doublon de féculent, c’est bien !). J’ai commencé par du poulpe mariné sur tartare d’avocat avec sauce gaspacho, et continué avec de la sole façon meunière accompagnée de petits légumes et pommes de terre grenaille, le tout fort bon (seule remarque, l’assaisonnement de la sole était peut-être un chouïa trop classique, j’aurais apprécié un petit « twist » asiatique). Puis j’ai partagé avec mon cher et tendre un dessert « inspiration du chef », une grande verrine à la mangue et à la crème très réussie.

Dimanche midi, j’ai servi un vrai repas de flemmarde : melon, jambon cru, saucisse italienne au fenouil, saucisse calabraise piquante, et une petite tomme fraîche de chèvre (achetée au marché de Lausanne comme le reste, chez Flore Binggeli en l’occurrence) pour couronner le tout.

Dimanche soir, j’ai fait des lasagnes au chèvre et aux herbes (encore du chèvre, bêêêêêê…) délicieuses (sans estragon, compensé par plus de persil plat). Maintenant que je sais que je peux monter mes lasagnes en avance et les mettre au four quand ça me convient, je trouve ça très pratique et ne m’en prive pas – j’ai donc préparé le plat en début d’après-midi.

Lundi soir, j’ai confectionné des keftas de veau sauce chermoula. Je ne les ai pas assemblées en brochettes comme l’indique la recette, et je les ai grillées au four, elles étaient délicieuses (je recommande tout particulièrement la sauce). Je les ai accompagnées d’une simple salade de tomates assaisonnée sel, poivre et jus de citron.

Mardi soir, nous avons redécouvert un restaurant que nous connaissions déjà mais où nous n’étions pas retournés depuis plusieurs années, l’AO. Leur terrasse est une pure merveille, le service est efficace et sympathique, et la cuisine excellente ! J’ai commandé, en entrée, une très fraîche « salade de crabe et avocat, vinaigrette à la mangue et au piment d’Espelette, chips de pommes de terre », puis j’ai enchaîné sur un « tartare de canard à l’huile de noix et brisures de foie gras » (accompagné de chips maison, très bonnes, et de petits légumes) très réussi mais que je n’ai pas réussi à finir tant la portion était généreuse.

Mercredi soir, nous étions invités chez des amis.

Jeudi soir, à la demande de mon fils cadet pour fêter son anniversaire, j’ai fait du poulet yassa, accompagné de riz blanc et de bananes plantains au four.

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Vendredi soir, j’ai proposé une déclinaison d’asperges : un velouté d’asperges froid, et des cigares d’asperge au chèvre (recette tirée d’un numéro récent de Cuisine et Vins de France), que j’ai trouvés bons mais bizarrement un peu écœurants. Pour ajouter un peu de diversité, j’avais aussi fait de la salade de fenouil à la poutargue.

Toscane mon amour

J’adore l’Italie, j’adore la Toscane. Et le mois de mai en Italie est toujours une merveille, chaud mais pas trop (quoique cette fois on se soit parfois approchés des températures de juillet…), avec des paysages encore verts. Bref, nous sommes partis 10 jours en Toscane, d’abord au sud, dans la région de Volterra, chez une amie, puis à Florence. La première partie du voyage a été très farniente, la deuxième très touristique, un équilibre parfait. Et nous avons mangé, comme pratiquement toujours en Italie, délicieusement bien.

Voici donc une page avec la liste des restaurants testés, trouvés parfois sur recommandation, parfois au hasard, parfois en utilisant Trip Advisor, et que nous avons appréciés.

A travers le rideau de röstis

Le weekend passé, nous étions donc à Zürich, qui est une belle ville très vivante. Nous avions mangé le vendredi soir à LaSalle (voir mon précédent article). Samedi soir, nous avons fait un très bon repas dans le même quartier, dans un restaurant de fusion asiatique (à dominance Thaïlandaise), le Angkor. J’ai commencé par une salade de thon cru à la Thaïlandaise (là on voit le côté fusion, je peux me tromper mais à ma connaissance le poisson cru n’est pas courant dans ce pays), bien piquante et fraîche :

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Ensuite j’ai pris du filet de boeuf grillé, très tendre, saignant comme je l’aime, et bien assaisonné :

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L’endroit est très beau, bien décoré (avec même quelques tables entourées d’un aquarium), le service agréable, bref, une réussite.

Dimanche midi, au hasard d’une promenade au bord du lac, nous avons pris un brunch au restaurant Quai61. J’ai pris une assiette « Fisherman’s Choice » avec du saumon fumé (belle quantité, très bon), un rollmops, du cresson (très peu hélas), un bagel (dont j’aurais bien aimé qu’il fut toasté), une sauce au fromage blanc et une sauce au raifort. C’était agréable mais très oubliable.

En partant de Zürich, nous avons fait quelques courses à la gare – des fromages, du « mostmöckli » (viande séchée suisse-alémanique), diverses sortes de saucisson sec, du lard séché. Dimanche soir, au retour, j’ai fait un excellent velouté de rutabaga accompagné de pain et de fromages.

Lundi soir, j’ai servi mon gratin de polenta aux bettes et chorizo.

Mardi soir, j’ai fait de l’émincé de poulet crème et moutarde, que j’ai accompagné de purée de pommes de terre (faite à l’avance, exprès un peu liquide, et réchauffée au four, puisque c’est le jour où je rentre tard) et d’une salade verte.

Mercredi soir, j’ai servi une grande salade de pousses d’épinards, fraises, avocat et feta, avec quelques unes des charcuteries rapportées de Zürich.

Jeudi soir, j’ai cuisiné des lasagnes au confit de canard, escortées d’une salade de fenouil (coupé fin à la mandoline). Je retiens la recette, c’était délicieux ! J’ai omis le fromage, qui me semblait de trop, et j’ai utilisé une partie de la peau du canard comme dans le parmentier de confit de canard, je l’ai coupée en lamelles et répandue sur le plat, elle est devenue toute croustillante :

Vendredi soir, nous sommes allés manger à la Passade, un restaurant qui n’a pratiquement pas changé depuis 20 ans, un vrai bistrot de village, qui sert des filets de perche, des mets de brasserie, et une délicieuse salade aux lardons, noix et sauce maison « secrète ». J’ai pris la fameuse salade puis de la tête de veau vinaigrette accompagnée de pommes vapeur, parfaite :

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Verdure de printemps

Samedi soir, nous étions invités à un mariage.

Dimanche midi, j’ai fait une délicieuse soupe d’orties, que j’ai servie avec des fromages et du pain. Je n’ai pas cueilli les orties moi-même (dans mon coin, trouver des orties non souillées est mission impossible), et j’ai utilisé des gants pour les manipuler (à raison, j’ai effleuré une feuille avec le bras, ouille !). La recette est simple et bonne, seule bémol : elle indique un peu trop d’eau – vaut mieux en mettre bien moins, puis diluer à son goût.

Dimanche soir, nous avons fait un très bon et classique repas au Mirabeau. J’ai commencé par un cocktail de crevettes (quand je dis classique… j’adore ça et ils le font très bien) :

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puis continué par des filets de brochet sauce aux asperges blanches délicieux (j’apprécie particulièrement le brochet, et c’est assez difficile à trouver) :

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J’ai enfin partagé avec mon homme une sorte de tatin sur fond de biscuit sablé, exquise .

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Décidément, le Mirabeau reste un trésor lausannois ignoré de beaucoup.

Lundi soir, j’ai fait des ris de veau poêlés accompagnés d’asperges vertes rôties au four et de champignons (pleurotes et shitakés) en fricassée :

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Simple, de saison et excellent.

Mardi soir, j’ai servi une tarte mousseuse aux épinards (très fraîche, très bonne), d’une belle couleur verte (non, ce n’est pas du colorant, c’est dû à l’utilisation d’épinards crus dans l’appareil !) :

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Je l’ai escortée de bettes au jus de viande.

Mercredi soir, j’ai mijoté des joues de porc aux abricots secs (recette tirée d’un numéro récent de Cuisine et Vins de France), et les ai servies avec du couscous et des carottes braisées. Les joues de porc étaient délicieuses (d’abord rôties à la poêle, puis cuites au four à 160° avec juste du beurre et des abricots secs) mais, la sauce étant très courte, le couscous (suggéré dans la recette) n’est pas une bonne idée, trop sec – heureusement qu’il y avait les carottes ! Je pense que ce plat irait très bien avec une purée de légumes. Et puis je ne sais pas si le fournisseur de CVF élève des porc mutants, mais 8 joues de porc de mon boucher pour 4, c’est vraiment peu – vaut mieux demander au poids.

Jeudi soir, j’ai fait du poulet maffé, exquis, et des pak choi sautés au gingembre et à l’ail, recette toute simple mais parfaite (j’ai ajouté aux pak choi une salade qui languissait dans mon frigo, en fait on peut faire cette recette avec n’importe quel légume feuille, épinards, bettes, romaine, etc.).

Vendredi soir, à Zürich, nous avons mangé avec des amis au restaurant LaSalle. C’est un endroit étonnant, une sorte de cage de verre moderniste dans une ancienne usine, très bien décoré, j’ai beaucoup aimé l’ambiance :

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Nous avons très bien mangé. J’ai commencé par du thon snacké avec salade d’algues et mayonnaise au wasabi, très réussi :

Puis nous nous sommes partagé une salade de poulpe bien piquante

et des ris de veau incroyablement moelleux, dans une délicieuse sauce :

Et pour finir nous avons partagé un dessert d’ananas et glace au wasabi (partage un peu particulier : chacun a pris ce qui lui plaisait, moi c’était la glace, lui l’ananas !) :

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Qui a dit que Lausanne n’était pas internationale ?

La semaine que vous allez découvrir ci-dessous montre bien que Lausanne recèle une foultitude de restaurants divers et variés – nous avons mangé tout à tour italien (du sud), français (du sud aussi d’ailleurs), vietnamien, et pour finir mauricien !

Samedi soir, donc, nous avons fait un excellent repas à La Poesia (dont j’ai relaté ma découverte dans cet article). En entrée, j’ai pris le carpaccio de poisson cru mariné aux agrumes et aneth, d’un fraîcheur exceptionnelle et très bien assaisonné :

J’ai poursuivi le repas avec des spaghetti alla chitarra aux vongole et poutargue, juste parfaits. Nous nous sommes enfin partagé un dessert dont j’ai oublié le nom, de la pâte feuilletée très légère fourrée à la crème pâtissière, délicieux !

Dimanche midi, j’ai servi de la burrata, de la salade de fenouil tranché très fin à la mandoline, et un petit gratin de pommes de terres à la Fontina (un reste des pommes de terre rôties de la semaine précédente, étalées dans un plat, recouvertes de fromage et gratinées, tout simplement).

Dimanche soir, nous avons très bien mangé à L’Oustau. En entrée, j’ai choisi le ceviche de saumon d’Ecosse, avocat, oignon rouge, citron vert et thym, très frais, un peu acidulé, avec des saveurs bien équilibrées :

et en plat, un remarquable ris de veau rôti à la sarriette, asperges vertes sautées aux oignons grelots, pomme de terre rôtie et pousses d’épinard – à se lécher les babines !

Lundi soir, j’ai servi du poulet rôti aux pois chiches et aux bettes (la recette d’origine prévoit du kale, mais ce n’est plus la saison – j’ai précuit les côtes de bette, c’était très bon).

Mardi soir, repas rapide hebdomadaire (pour cause de cours de Pilates, si vous voulez tout savoir !), des raviolis de viande au guanciale et aux haricots blancs (une sauce rapide en provenance de cette collection) – c’était bon mais tout de même un peu sec à mon goût :

Mercredi soir, j’ai été manger avec une amie au Hoi An BBQ. C’était très agréable, une bonne cuisine vietnamienne populaire (moins fin que le Jasmin, par exemple) servie avec le sourire. J’ai d’abord pris une salade aux crevettes, bien fraîche :

puis du canard sauce au riz grillé (bon mais manquant terriblement de légumes) avec du riz blanc :

Jeudi soir, j’ai fait une recette d’un blog que j’aime bien et qui parle de cuisine familiale chinoise, des nouilles Zha Jiang. Elles étaient très bonnes, un plat léger mais quand même consistant et très frais.

Vendredi soir, nous avons profité d’une offre de cuisine mauricienne au restaurant Côté Jardin. La première entrée était une salade de cœur de palmiste blanc à l’huile d’olive vierge et jus de citron vert. J’ai découvert ainsi le coeur de palmier frais, c’est délicieux, croquant, frais, rien à voir avec ces machins blancs pas très bons que l’on vous vend en boîte :

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En deuxième entrée, nous avons eu des gambas flambées au rhum café, étouffée de brèdes, compote de tomates et coulis de crustacés exquises :

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En plat, nous avons eu un rougaille de boeuf aux petits oignons, riz à la coriandre. C’était bon mais pas pimenté, c’est à mon sens un plat qui demande du piment, nous l’avons demandé et reçu une pâte de piment qui avait à peu près la force d’une purée de poivrons :

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Le dessert était de l’ananas “Queen Victoria” rôti au poivre de Sichuan caramélisé au sucre de canne / glace à la citronnelle. La glace était à mon avis au citron vert, ce qui était conjugué avec l’ananas, trop acide. Sinon c’était très agréable :

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