A table à Lausanne

Samedi soir, nous avons testé un restaurant italien ouvert il y a près d’un an à l’avenue d’Ouchy à Lausanne, l’Osteria Balsamico. Nous avons tout aimé : l’accueil et le service, décontractés mais efficaces et attentifs, la cuisine délicieuse, et la carte des vins qui fait la part belle à des régions d’Italie moins connues (Trentin-Haute Adige, Ombrie…). J »y ai mangé, en entrée, un vitello tonnato parfait, et en plat, une papillote de loup de mer aux olives et aux pignons accompagnée de petits légumes, exquis !

Dimanche midi, j’ai fait une « comfort food » allemande, des Senf-Eier, avec des petites pommes de terre en robe des champs et du pak choi à l’étouffée. Ce n’est pas de la grande cuisine, mais c’est très agréable.

Dimanche soir, j’ai voulu cuisiner cette grande spécialité vietnamienne qu’est le Bo Bun. Je l’ai déjà mangé et aimé au restaurant, mais le mien était un peu décevant je dois dire – je n’ai pas le feeling avec les plats vietnamiens en ce moment, il faut que je me reprenne (ou que j’aille au restau les manger ;-)).

Lundi soir, j’ai servi des mini-pilons de poulet rôtis au sirop d’érable et à la sauce soja, et en accompagnement une excellente salade de pois-chiches aux œufs durs écrasés, aux oignons frais et à la coriandre piquée sur le blog « Pensées by Caro » et des gros oignons doux rôtis.

Cela faisait longtemps que j’avais envie de faire des croque-monsieur, et quand j’ai vu cette recette elle m’a tout de suite plu. Mardi soir, j’ai donc fait des croque-monsieur à la béchamel et une salade de tomates à la vanille (idée d’assaisonnement glanée quelque part sur le web). Tout était bon, et je dois dire que le petit goût de vanille dans les tomates, très discret, ajoute vraiment quelque chose.

Mercredi soir, nous étions invités à un apéritif dînatoire où nous nous sommes gobergés de plein de délicieuses petites choses (dont des mini-hamburgers si mignons qu’ils auraient eu leur place dans une maison de poupée !).

Jeudi soir, nous avons eu la chance de manger à la Grande Table des Lausannois. Il faut dire que, ayant raté le créneau d’inscription l’an passé, cette année je m’étais précipitée dès l’ouverture des inscriptions ! C’était une soirée superbe, dans la caserne des pompiers de Lausanne, à la Vigie. Les tables étaient dressées dans le grand hangar où, d’habitude, sont rangés les camions, si j’ai bien compris. C’était d’une part parfaitement délicieux, et d’autre part très convivial : les gens qui viennent là sont, à la base, des gens que cela ne dérange pas de manger à la même table que des inconnus, et nous avons fait des nouvelles connaissances très sympa, ce qui me ravit toujours. Je ne crois pas que j’arriverais à dresser la liste exhaustive des amuse-bouche et plats que nous avons mangés, mais en voici un extrait, pêle-mêle : carpaccio de bœuf aux fèves de cacao (surprenant, délicieux, il faut que j’essaye de le reproduire), écrevisses en gelée, tartare de féra, vol-au-vent aux champignons, bœuf rhétique rôti, cannelés à la fée verte… Le tout était arrosé des excellents vins de la Ville de Lausanne, dont le Gamaret que nous avions dégusté et apprécié lors du marché des vignerons de juillet. Nous sommes sortis nourris, abreuvés, ravis, charmés, heureux !

Vendredi soir, nous avions des invités. En entrée, des rillettes de maquereaux fumés (tout simplement des maquereaux fumés écrasés à la fourchette avec de la moutarde et de la ricotta), de la mousse de saumon fumé (saumon fumé mixé avec ricotta et jus de citron vert) et du tartare de légumes (des légumes coupés en minuscules morceaux et assaisonnés d’huile d’olive mixée avec du basilic). En plat, un faux-filet de bœuf cuit à basse température accompagné de bettes marinées au citron et à l’huile d’olive. En dessert, un « Eton Mess » : meringues écrasées, crème acidulée, framboises.

L’été, quand même…

Samedi soir, nous avons fait une jolie balade sur le lac Léman. Tous les étés, depuis quelques années, la CGN organise des croisières repas en coopération avec le Beau-Rivage à Lausanne. La cuisine est excellente, manger sur un bateau a quelque chose de magique, et le paysage est superbe puisqu’on fait un trajet en boucle Lausanne-Yvoire-Lausanne (on peut aussi monter à bord du bateau à Morges et en redescendre là au retour). Nous avons pris la formule trois buffets (buffet froid, buffet de fromages, buffet de desserts). Il est aussi possible de manger la broche (avec ou sans buffet froid comme entrée avant). C’était délicieux, frais, appétissant, et réassorti généreusement au fur et à mesure. Je ne suis pas sûre que j’arriverais à citer tous les plats qui composaient le buffet, mais il y avait en tout cas :

  • Un excellent saumon fumé
  • De la très bonne charcuterie (jambon cru, chorizo, mortadelle…)
  • Du houmous
  • Du caviar d’aubergines
  • Des petits piments doux farcis au fromage
  • Des gambas
  • Du rosbif (et des sauces pour l’accompagner)
  • Des verrines de soupe froide diverses et variées

Le plateau de fromage était excellent, et les desserts d’un classicisme de bon aloi et parfaitement réalisés : Paris-Brest, îles flottantes, tarte sablée aux framboises, mousse au chocolat, tarte au citron, tarte aux fraises, etc.

Dimanche midi, j’ai fait une soupe froide de courgettes au sésame, inspirée d’une recette de Pascale Weeks (mais avec de la purée de sésame à la place de la purée d’amandes, et en ajoutant un peu de purée de citron confit et d’huile d’olive à la menthe de l’Olivier – en fait, j’ai adapté au contenu de mon frigo et à mes envies). Absolument délicieuse (et pourtant je ne suis pas une grande fan des courgettes). Pour compléter, j’ai mis sur la table un plat de jamòn Serrano ramené tout récemment d’Espagne, et du pain du marché. C’était un parfait repas de terrasse (car, exceptionnellement étant donné l’été pourri que nous avons cette année, nous avons pu manger sur la terrasse).

Dimanche soir, j’ai profité du fait que j’avais trouvé de l’araignée de bœuf chez Aligro et j’ai poêlé des steaks d’araignée, que j’ai accompagnés d’aubergines grillées au pesto et tomates (en remplaçant le pesto par un reste de pesto d’ail d’ours que j’avais fait il y a quelque temps). L’araignée demande un peu de travail (dénervage) mais elle se révèle vraiment succulente.

Lundi soir, j’ai fait un saut d’une bonne dizaine d’années en arrière, du temps où je fréquentais le newsgroup fr.rec.cuisine (et où les habitués se retrouvaient parfois, selon leur position géographique, leurs envies et leurs disponibilités, pour des somptueux AAB – Appels A la Bouffe – dont nous sortions ravis et engraissés pour Noël, chacun apportant et/ou cuisinant ses spécialités). J’ai préparé (plusieurs jours à l’avance, c’est nécessaire) ce qui, dans mon esprit, s’appelle les « sardines marinées de Pomme« , des délicieuses sardines crues marinées au citron, aux herbes et à l’huile d’olive. Je ne manque jamais de penser à ladite Pomme en les mangeant, et je regrette que tout ce joyeux groupe se soit défait (si l’un d’entre eux me lit, qu’il me fasse un petit coucou, ça me fera drôlement plaisir !). Avec, j’ai servi une salade de lentilles au romanesco.

Mardi soir, un grand classique (que je ne vois pas l’intérêt de manger au restaurant, c’est vraiment de la cuisine vite faite), à savoir une Caprese, dite aussi « tomates mozzarella ». Avec des belles tomates coeur de boeuf achetées chez Della Vecchia, de la mozzarella de bufflonne de Padula, du basilic estival super-parfumé et de l’huile d’olive achetée au moulin en Provence, c’était un festin.

Mercredi soir, j’ai profité de la saison des haricots borlotti frais pour faire des borlotti au jambon cru (avec le délicieux Serrano ramené de Barcelone, à nouveau).

Jeudi soir, j’ai lancé la fabrication de pâte à pizza à la machine à pain en partant le matin et le soir, j’ai fait un calzone bianco à la ricotta, feta, mozzarella et épinards.

Et vendredi soir, j’ai malheureusement très médiocrement fini la semaine par un plat de vermicelles de riz et légumes à l’asiatique qui n’avait rien d’inoubliable (je vous passe donc les détails). On fera mieux la semaine prochaine !

Chaud-froid

Je me suis crue encore un peu en vacances, j’ai laissé traîner les choses, me voici donc à vous raconter deux semaines de suite…

Première semaine : le retour de la vengeance

Samedi soir, sur le chemin du retour des vacances, nous nous sommes arrêtés dans un Novotel. Par pure flemme, avec de plus peu d’envie de reprendre la voiture pour aller manger, ainsi que parce que nous avions des bons souvenirs de restaurants de Novotel, nous avons mangé sur place. C’était assez décevant : décor tristounet, certaines tables vidées de leurs occupants et non desservies… L’entrée (des coquilles Saint-Jacques) était bonne, mais le plat (des seiches aux petits légumes) n’avait aucun intérêt, légumes aqueux, seiches caoutchouteuses… dommage !

Nous sommes arrivés à la maison le dimanche à midi, juste à temps pour le repas. Comme nous n’avions pas envie de ressortir, nous avons d’abord fait un crochet par le marché d’Ouchy (qui nous sauve toujours lors de rentrées de vacances à la belle saison) et fait le plein de légumes. Du coup, j’ai cuisiné très rapidement des simples spaghettis ail, menthe et basilic. C’est une recette sicilienne, et c’est délicieux (il ne faut pas lésiner sur la quantité d’herbes, évidemment).

Dimanche soir, j’ai fait des boulettes de viande aux deux coriandres (en grains et fraîche), accompagnées d’une salade verte et d’une salade de céleri-branche.

Lundi soir, curry vert de poulet aux pousses de bambou et riz parfumé. J’y ai mis des pousses de bambou car j’avais oublié d’acheter des petites aubergines thaïlandaises et que j’avais une boîte de pousses de bambou en réserve, et la bonne surprise c’est que c’était vraiment très réussi comme mélange ! A refaire.

Mardi soir, j’ai fait du foie de veau à la vénitienne, avec de la polenta blanche. La recette est simplissime (poids égal d’oignons et de foie, on cuit doucement les oignons émincés dans un peu d’eau, on cuit les lanières de foie à part, on mélange le tout, on assaisonne et on ajoute du persil), le seul secret réside dans la cuisson du foie, ni trop fort ni trop longtemps, de manière à ce qu’il soit tendre et savoureux.

Mercredi soir, j’ai fait un plat brésilien que j’affectionne, la moqueca de camarao (servie avec riz parfumé et farofa). J’ai suivi cette recette, mais j’y ai ajouté un piment lampion en début de cuisson et un peu de dendé (huile rouge de palme) à la fin, c’était vraiment exquis. Il me restait peu de farine de manioc pour faire la farofa, j’ai voulu en acheter, mais je n’ai trouvé que de la farine de manioc africaine, beaucoup plus fine que la brésilienne. J’ai voulu faire un essai et j’ai fait deux plats de farofa, l’un avec la farine brésilienne, l’autre avec la farine africaine. Les deux étaient bons à vrai dire, mais la farofa brésilienne était quand même meilleure.

Jeudi soir, nous avons été manger le cochon de lait rôti au restaurant du Stand de Gilamont (nous devenons presque des habitués !). Un énorme buffet d’entrées était servi d’abord, plein de bonnes choses, puis le cochon de lait (et à ce moment-là les plats du buffet pouvaient aussi servir d’accompagnement). Le cochon de lait était farci à la chair à saucisse, il était très savoureux et avait cette belle peau croustillante qui le rend si tentant !

Et vendredi soir, j’ai fait un laab laotien (c’est quelque part entre le tartare et la salade de bœuf haché), avec du riz gluant. C’est léger, vivace, une belle manière de terminer la semaine !

Deuxième semaine : Lausanne à table

Cet été, et dans la prolongation du « Lausanne ville du goût » de 2012 et 2013, la ville de Lausanne organise toute une série de manifestations autour de la nourriture, sous le nom de « Lausanne à table ». Certaines sont en accès libre, certaines sur réservation, et pour quelques-unes il était très difficile d’avoir une place. Cette semaine, nous en avons profité !

Samedi soir, nous avons mangé chez des amis.

Dimanche midi, nous avons voulu tester « Restaurant Day », qui est justement une des manifestations de « Lausanne à table ». Certains restaurants éphémères étaient sur réservation, d’autres en accès libre. Nous avons jeté notre dévolu sur le « Gaucho Gourmet », qui est une roulotte de spécialités argentines. Guerilla Gourmande en parle très bien sur son blog (et je partage tout à fait son avis).

Dimanche soir, j’ai cuisiné une salade de poulet à la mangue et à la coriandre. C’est simple, c’est bon, c’est de la vraie cuisine d’été, paresseuse, fraîche et délicieuse.

Lundi soir, ayant ramené d’énormes pommes de terre d’Espagne (je ramène toujours de la nourriture des pays que je visite, mais oui, je sais, ça fait bizarre de ramener des pommes de terre, mais nous étions en voiture, et j’adore les baked potatoes mais il est très difficile de trouver des vraies grosses pommes de terre en Suisse), j’ai trouvé une recette libanaise de pommes de terre farcies. J’en avais cuisinées avec une camarade d’études libanaise il y a fort longtemps, et j’en avais un excellent souvenir, mais j’ai eu beaucoup de mal à repérer une recette et je sais que sa recette était différente de celle que j’ai finalement trouvée. Ceci dit, elles étaient bonnes. J’ai juste servi une salade verte en accompagnement, c’était amplement suffisant.

Mardi soir, j’ai inventé un risotto aux aubergines, tomates séchées et tomates fraîches. Vous n’aurez pas la recette, parce qu’il était franchement décevant. Je n’arrive pas à analyser ce qui n’allait pas, mais ni le goût ni la texture n’étaient satisfaisants. Next!

Mercredi soir, j’ai continué sur ma lancée improvisatrice, cette fois avec beaucoup plus de succès : j’ai concocté un tartare de féra à l’avocat et au fruit de la passion dont je suis très fière ! Le côté acidulé du fruit de la passion contrastait de manière fort réussie avec le fondant de l’avocat, et la chair du poisson s’en trouvait rehaussée. Ce tartare, une salade de roquette et une excellente baguette de pain, mais que demande le peuple ?

Jeudi soir, nous avons été dîner à la Source des Saveurs. Il s’agissait d’une des « Tables uniques en cuisine » de « Lausanne à table », à savoir des repas d’exception concoctés par des grands chefs et dégustés dans leur cuisine, en petit comité. Nous nous étions inscrits pour ce repas, et avons eu la chance d’être tirés au sort parmi les dizaines (centaines ?) d’inscriptions. Je ne vais pas vous décrire le repas par le menu (sachant que nous avons eu trois entrées, un plat de poisson, un plat de viande et deux desserts), mais je vais quand même vous faire envie avec la description de mon coup de cœur : une entrée composée d’une escalope de foie gras, d’un tartare de thon à tomber par terre, de semoule au citron et d’une petite sauce que je ne sais pas analyser mais qui était diaboliquement délicieuse. Tout le reste était à l’avenant, portions généreuses, convives sympathiques, accueil adorable du chef Eric Godot, délicieux vins de la ville de Lausanne. Bref, le paradis sur terre, ou du moins ça y ressemblait furieusement.

Vendredi soir, nous avons fini la semaine en beauté en mangeant au Jasmin. La nouvelle génération semble avoir repris le restaurant depuis plusieurs années (ça fait un bail que je ne vois plus la charmante patronne qui l’a fondé), mais c’est toujours bon et sympathique. J’ai pris des rouleaux (crus) au porc grillé en entrée, puis un excellent porc sauté au citron et piments, c’était parfait. Mon seul bémol porte sur la carte des vins qui est vraiment minimaliste, mais nous avons quand même déniché une Humagne blanche valaisanne fort honorable, et en apéro j’ai été ravie de boire le jus de citron sucré-salé qui est une spécialité vietnamienne que j’adore.

Avant les vacances

Samedi soir, nous étions huit à table. En entrée, j’ai profité de la saison pour faire une salade de homard à la mangue et à la coriandre (recette improvisée, avec dans la sauce un peu de la délicieuse huile d’olive au combava de Roellinger) qui a eu un beau succès (je n’ai pas regretté la demi-heure passée à décortiquer les trois homards que j’avais ramenés de chez Aligro et cuits au four). En plat, du Tonno del Chianti accompagné de haricots borlotti froids aux oignons de Tropea. C’est une recette de porc « façon thon en conserve » qui m’avait intriguée, et elle en vaut la peine (même si elle n’est pas très légère, évidemment…). En dessert, un de nos amis avait apporté une soupe aux fraises et une sublime tarte aux abricots.

Dimanche midi, j’ai fait un tartare de bœuf à la crème acidulée, à la moutarde et aux herbes (c’est ma recette habituelle, je l’ai trouvée il y a très longtemps dans l’excellent livre « Gourmande et pressée » des sœurs Scotto, et je la préfère nettement à la recette traditionnelle, elle est beaucoup plus fraîche et savoureuse), avec des chips et une salade de tomates.

Dimanche soir, des seiches à la plancha, accompagnées de légumes sautés au basilic (aubergines, poivrons, courgettes). Les seiches étaient superbes, fraîches (dans le sens pas « congelées et vendues décongelées »), une trouvaille chez Aligro là encore. J’ai enlevé l’os et le bec mais malheur à moi, je n’ai pas assez l’habitude de cuisiner ces bestioles, je n’ai pas enlevé la poche d’encre qui est très sableuse, c’était un peu dommage (mais pas très grave, le sable est resté très discret heureusement). Excellent. J’ai bien réussi le temps de cuisson, très court (les seiches et calamars doivent cuire soit très peu de temps soit très longtemps, entre deux ils deviennent caoutchouteux). Bref, à refaire (et cette fois, je les nettoierai dans les règles de l’art !).

Lundi soir, j’ai fait des hamburgers. Je dois dire que la mode du hamburger au restaurant m’énerve un peu, c’est un plat qui demande peu de cuisine et de temps de préparation, franchement, je préfère le faire chez moi plutôt que le payer au prix de l’or dans un bistrot qui se croit gastronomique parce qu’il a ajouté un peu de confiture d’oignon sur le machin. J’ai grillé le pain, grillé les « patties », ajouté du fromage à raclette dessus et juste laissé fondre, et servi à chacun son hamburger qui pouvait être personnalisé avec tout ce que j’avais posé sur la table : ketchup, sauce barbecue, feuilles de salade, tranches de tomate, avocat écrasé, et pancetta grillée.

Mardi soir, j’ai servi une soupe que j’adore, la harira (recette tirée du livre « La cuisine du Maghreb« , éd. Könnemann). En dessert nous avons eu de la glace caramélita de Mövenpick apportée par ma belle-mère – je crois que je ne connais qu’une seule personne dans mon entourage qui ne craque pas pour la caramélita, elle est vraiment délicieuse (surtout pour une glace non artisanale !).

Mercredi soir, de la morue (du cœur de morue trouvé, encore une fois, chez Aligro) pochée accompagnée d’une sauce verte à base de pomme de terre écrasée et de persil (j’ai trouvé la recette de la sauce dans le livre « La cuisine portugaise« , toujours aux éditions Könnemann), et des pommes de terre et haricots (un mélange de haricots verts et de haricots beurre) rôtis. Peu de gens savent que les haricots peuvent être rôtis au four (il suffit d’une dizaine de minutes à four bien chaud, en les arrosant d’un peu d’huile d’olive), et pourtant ils sont vraiment bons ainsi, en même temps un peu croquants et presque caramélisés, très addictifs.

Jeudi soir, j’ai fait du poulet à la grenade, accompagné d’une salade de pommes de terre et fenouil – deux recettes du livre de cuisine libanaise de Salma Hage dont j’ai déjà parlé plusieurs fois dans ce blog et que je suis en train d’exploiter. C’est une vraie mine d’or ce bouquin, les deux recettes étaient excellentes.

Vendredi soir, buffet à thème « les crevettes » au restaurant du Stand de Gilamont. C’est la troisième fois que nous y allons, et c’est toujours aussi bon. Les crevettes crues à la Thaílandaise étaient à se damner, les dim-sums aux crevettes aussi, et il y avait bien d’autres choses encore.

Et je vous donne rendez-vous dans 3 semaines, nous partons en vacances à Barcelone, je vais pouvoir tester les tapas et autres pintxos. Je me réjouis, et vous souhaite un très bel été.

L’été dans nos assiettes

Samedi soir, nous avons mangé au Café des Tramways, qui est un restaurant qui existe de longue date mais qui a été repris récemment par deux anciens du Lausanne Palace, qui ont décidé d’en faire une brasserie un peu canaille, à la française. C’est très réussi (malgré un cadre un peu ingrat datant de l’époque où c’était une pizzeria sans grand intérêt, mais je pense qu’il est intelligent de leur part de ne pas se lancer dans des travaux pharaoniques tant que l’affaire ne tourne pas à plein régime, c’est un piège classique dans lequel beaucoup trop de restaurateurs tombent). Accueil et service très sympa, repas excellent. J’ai particulièrement apprécié les filets de rouget sauce vierge en plat, mais mon entrée de gambas grilles et tsatziki était très bonne aussi. Point positif exceptionnel : nous étions deux à n’avoir pas très très faim mais quand même envie d’une entrée avant le plat, nous avons décidé d’en partager une et l’avons dit au serveur, elle nous a été apportée déjà partagée, sur deux assiettes – la classe absolue (surtout sachant que nous bénéficiions d’une réduction de 50% sur les plats grâce à La Fourchette) !

Dimanche midi, nous avons fait un grand repas d’anniversaire à 9 personnes. En entrée, j’ai servi des rouleaux d’aubergine au jambon cru, à la mozzarella et au basilic, ainsi qu’une salade de pastèque au Gorgonzola et au basilic. En plat, un beau gigot boulangère (c’est-à-dire cuit au four sur lit de pommes de terre, nouvelles en l’occurrence), et une salade verte. En dessert, une belle tarte aux abricots apportée par une convive et une Rote Grütze. La Rote Grütze est un dessert allemand que j’avais mangé (et apprécié) il y a fort longtemps, j’ai donc plongé dans les profondeurs de la toile et de ma bibliothèque pour trouver une recette – c’est ma bibliothèque qui a gagné ! J’ai trouvé la recette dans un livre de cuisine allemande. En gros, poids égal de cerises, de groseilles et de framboises, on porte à ébullition avec du sucre, on passe au tamis, on ajoute de la maïzena et on cuit 5 minutes, puis on laisse refroidir et on sert avec de la crème anglaise ou de la crème acidulée (j’ai choisi la deuxième solution). C’était délicieux !

Dimanche soir, pour faire léger après les agapes de midi, j’ai fait des fusilli au coulis de tomate crue – une recette tirée du livre Joyeuses Pâtes de Macha Méril, que je fais de tête maintenant : des belles tomates mûres et charnues parées (mais pas pelées ni mondées), de l’ail, du basilic, de l’huile d’olive, on passe le tout au blender et on obtient un coulis parfumé et tout à fait exquis.

Lundi soir, une écrasée de pommes de terres méditerranéenne et une salade verte. J’ai omis les olives (un de mes fils ne les aimant pas), utilisé (au bonheur de mes armoires) en partie des tomates séchées « sèches » que j’ai réhydratées et en partie des tomates séchées sous huile, et ajouté quelques tomates cerises. Très réussi, je retiens ! Et joliment coloré (les petits points noirs sont des grains de sel volcanique) :

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Mardi soir, des gros artichauts bretons avec une sauce mousseline (c’est-à-dire une mayonnaise à laquelle on incorpore du blanc d’œuf en neige à la fin), du jambon cru et de l’Obatzda, pour rester dans la cuisine allemande. L’Obatzda est une concoction très addictive que l’on mange dans les Biergärten en Allemagne du sud, faite de camembert doux écrasé avec du beurre, un peu de bière, du paprika et de l’oignon haché (à incorporer à la fin pour ne pas le rendre amer). Délicieux sur du bon pain !

Mercredi soir, un gâteau d’aubergines libanais, tiré du livre « Cuisine libanaise ». C’était excellent, très savoureux et il n’en est pas resté une miette. J’ai utilisé, comme j’en ai l’habitude, la technique de précuisson des aubergines que je décris dans ma recette de pizza aux aubergines et au chèvre frais, et qui assure des aubergines bien moelleuses et peu grasses.

J’avais trouvé des queues de cigale de mer surgelées qui m’avaient intriguée, et donc, jeudi soir, j’ai fait des queues de cigale au grill (juste marinées une petite heure dans de l’huile d’olive et du jus de citron), que j’ai servies avec des haricots borlotti tièdes à l’ail et à l’huile d’olive (vous remarquerez que je suis une grande amoureuse de l’huile d’olive, c’est le corps gras que j’utilise 90% du temps). On aurait un peu dit de la langouste, en un petit peu moins savoureux peut-être, mais pas mal du tout. La prochaine fois, je ferai des pâtes aux cigales de mer, à la tomate fraîche et au piment, ça devrait être intéressant.

Et vendredi soir, nous sommes allés manger au Discovery. Il s’agit d’un nouveau restaurant d’hôtel, dans un coin un peu désertique de Crissier, que nous avions déjà testé un samedi midi. Malheureusement, les samedis et dimanches à midi, ils ont pour seule proposition un menu, avec comme entrée un petit buffet de salades mignon mais pas transcendant, puis un choix entre deux plats, puis un buffet de mini-desserts délicieux. Comme nous avions – hormis l’entrée – très bien mangé mais que nous avions trouvé frustrant de ne pas pouvoir taper dans la carte qui est très alléchante, nous avons décidé d’y retourner un soir. Et avec raison : nous y avons dégusté un excellent carpaccio de veau aux olives taggiasche et chips de Parmesan, puis un filet de bar à l’écume de coriandre tout à fait délectable, sur une très belle terrasse (peut-être un peu trop exposée au soleil rasant du soir, les parasols ne s’inclinant visiblement pas). A refaire !

Une semaine tranquille

Samedi soir, nous avons testé le Restaurant de la Paix. Il y avait très peu de monde, et c’est bien dommage, l’endroit est très agréable, le service était charmant (on nous a même offert deux verres de vin pour nous le faire goûter !), et c’était très bon. J’ai pris un carpaccio de féra frais et bien assaisonné, suivi d’un plat de homard décortiqué sur un lit de boulgour aux petits légumes vraiment très réussi (et il s’agit là d’une alliance à laquelle je n’aurais jamais pensé !).

Dimanche midi, tout simple : des cailles désossées frottées d’un mélange d’épices et passées au grill, accompagnées d’épinards frais cuits et arrosés d’un filet d’huile d’olive.

Dimanche soir, j’ai fait une quiche aux poivrons et chorizo (avec une pâte aux petits suisses qui n’avait en fait rien de feuilleté mais était très bonne), avec une salade de tomates à l’ail nouveau.

J’avais vu sur Marmiton une recette de poulet aux chanterelles, ça m’a donné des idées – même si je n’ai pas suivi la recette. Lundi soir, j’ai donc fait un poulet aux chanterelles tout simple, mais vraiment excellent : poulet découpé en morceaux (mon chat a miaulé pendant tout le temps où je découpais le poulet…), un kilo de pommes de terre nouvelles, un peu d’huile d’olive et de gros sel, et hop au four bien chaud. J’ai mélangé deux ou trois fois, et 15 minutes environ avant la fin de la cuisson j’ai ajouté une livre de chanterelles nettoyées, en mélangeant à nouveau.

Mardi soir, j’ai fait de manière totalement improvisée des boulettes de viande à la coriandre, que j’ai accompagnées d’une salade mêlée (verte, tomates, concombre). J’ai tellement aimé ma recette que je la donne ici !

Mercredi soir, j’ai refait des lasagnes au chèvre et aux légumes (poivrons, poireaux, aubergines) – recette découpée dans un magazine il y a des lustres, déjà testée et approuvée. J’ai utilisé les feuilles de pâtes extra-fines de Rana, je les adore, elles donnent un résultat super-onctueux (sachant qu’il faut faire des couches de garniture beaucoup moins épaisses que d’habitude entre les couches de feuilles de pâte – concrètement, au lieu de 3 couches de feuille et 2 couches de garniture, je mets 6 couches de feuille et 5 de garniture). Je précise que je n’ai aucune relation avec la marque Rana autre que d’être simple cliente !
J’ai aussi ajouté quelques louchées de bouillon dans le plat garni, quand on ne précuit pas les pâtes c’est nécessaire, sinon il faut faire encore plus de béchamel et ça alourdit vraiment trop le résultat. Bref, j’espérais avoir des restes, ben non, rien, tout a disparu dans les estomacs sans fond de mes gaillards !

Jeudi soir, étant donné le temps maussade, nous nous sommes réconfortés avec une bonne raclette, avec les délicieuses petites pommes de terre nouvelles que l’on trouve en ce moment.

Et vendredi soir, nous sommes allés manger au restaurant La Chotte, à Romanel-sur-Lausanne. C’est un endroit très agréable, service affable et efficace, cuisine soignée, prix moyens. Ma panna cotta de poivrons en entrée était peut-être un poil trop salée, mais délicieuse quand même, et mon plat de veau cuisson lente était parfait.

Cuisine froide (ou presque)

Samedi soir, nous avons voulu tester la nouvelle formule du restaurant chinois Le Jardin de Gloire, sachant qu’auparavant, en plus de la carte, il y avait une sorte de buffet très sympa avec des entrées chaudes faites minutes et un plat à choix parmi une dizaine, fait minute lui aussi. Maintenant, la carte a changé, elle a intégré des spécialités vietnamiennes et thaïlandaises, et il n’y a plus de buffet. Je dois dire que je suis contre ces cartes « asiatiques » multinationales, le résultat est rarement bon, et après test, effectivement, c’est devenu moins intéressant. C’est tout sauf mauvais, mais il n’y a plus rien qui distingue ce restaurant des mille et un autres bistrots chinois de Lausanne et environ (sauf peut-être la carte des vins, qui recèle des Bordeaux et Bourgognes du début des années 2000 à des prix plus que raisonnables). Dommage !

Dimanche midi, j’ai fait une grande salade de haricots borlotti frais (on est en pleine saison, il faut profiter !) au thon, œufs durs, tomates, roquette et basilic.

Dimanche soir, nous avons été à l’opéra, puis avons soupé au Mirabeau. Le Mirabeau est une valeur sûre de la restauration lausannoise, j’y mangeais déjà (fort bien) il y a 30 ans, la cuisine s’est modernisée tout en gardant une tonalité classique, le service est toujours gentil et impeccable, bref, que demande le peuple ? J’ai pris un tartare de dorade en entrée, puis des filets de brochet à la dieppoise, tout était succulent.

Lundi soir, j’ai fait une salade de haricots noirs, mangue et feta, avec un assaisonnement au yaourt et au cumin, adaptée d’une recette de BBC Good Food India. La mondialisation a quand même des bons côtés, j’ai pu acheter un numéro de ce magazine sur ma tablette, ici en kiosque je suis à peu près certaine qu’il est introuvable !

Mardi soir, j’ai fait un carpaccio de saumon, avec de l’avocat juste assaisonné d’huile d’olive, sel et poivre. Simplicitas, sancta simplicitas…

Mercredi soir, un petit assortiment de charcuterie, et une salade russe « à la polonaise ». Il s’agit là d’une recette que je tiens d’une amie d’origine polonaise malheureusement perdue de vue. La composition de base est la même que celle de la salade russe, mais l’assaisonnement se compose non pas de pure mayonnaise, mais d’une sauce très abondante à base d’un peu de mayonnaise, de moutarde, de vinaigre et de demi-crème acidulée. De plus, on y ajoute de la pomme coupée en tout petits cubes et du cornichon en saumure (c’est important, les cornichons au vinaigre donnent une acidité désagréable), lui aussi coupé en cubes (comme je n’en n’avais pas, j’ai fait sans cette fois). Le résultat est délicieux, et beaucoup plus frais et digeste que la salade russe traditionnelle.

Jeudi soir, j’ai cuisiné un flan au chorizo (c’est aussi ce que l’on appelle une « quiche sans pâte »), et l’ai accompagné d’une salade de tomates et oignons rouges – nouveau, simple et bon.

Et vendredi soir, nous avons été fêter un anniversaire au Restaurant du Jorat à Mézières, que je ne saurais trop recommander. Nous avons pris le menu surprise, trois entrées, plat, fromage (auquel nous avons renoncé) et dessert. Tout était délicieux, mais je retiens particulièrement l’escalope de foie gras braisée aux petits navets (servie en bocal), qui était à se relever la nuit !

Terrasse et gourmandises

Samedi soir, nous étions chez des amis, où nous avons mangé une fondue vigneronne précédée par des verrines délicieuses et variées en entrée.

Dimanche midi, j’ai fait des œufs mimosa à la betterave (tirés d’un récent Elle à Table), et une salade d’épeautre aux courgettes et oignons frais (c’est une salade qui se fait couramment en Toscane sur le modèle de la salade de riz, on met un peu ce qu’on veut dedans, la recette de base est celle-ci). J’aime beaucoup l’épeautre en salade, ça a du goût et de la mâche ; par contre les œufs mimosa étaient un peu décevants, longs à faire pour un résultat plutôt moins bon que la recette traditionnelle.

Dimanche soir, j’ai fait un beau steak T-bone trouvé au marché, simplement grillé au BBQ, accompagné d’un gratin de légumes verts (du même numéro de Elle à Table que les œufs mimosa). J’ai peu tendance à faire des gratins, mais je dois dire que celui-ci était vraiment agréable.

Lundi soir, j’ai servi une salade thaïe au boeuf tirée d’un livre des éditions Gründ que j’ai depuis longtemps. La recette est simple et efficace, pour un grand classique de la cuisine thaïlandaise que j’aime énormément, et qui fait un superbe plat unique estival. Je sers le piment à part…

Mardi soir, j’ai testé une recette de falafels au four, servis avec du tabbouleh (que je fais sans recette, ayant souvent donné un coup de main en cuisine à un ami libanais), un guacamole réduit à sa plus simple expression (à savoir de l’avocat écrasé légèrement salé) et du pain libanais. Les falafels avaient très bon goût, mais étaient compacts et assez « étouffe-chrétien », comme on dit par ici – soit j’ai raté quelque chose, soit il est vraiment illusoire de vouloir faire des falafels sans friture… Il va falloir que j’explore cela plus avant.

Mercredi soir, la curiosité m’a poussée à faire une « pizza liquide ». Oui, je sais, c’est une dénomination bizarre… Il s’agit en fait d’une pizza à pâte liquide. J’ai fait une simple Margherita, et je dois dire que le résultat était très convaincant. C’est très légèrement moins bon qu’une pizza à pâte traditionnelle (légèrement plus friable, un peu moins de goût), mais c’est quand même excellent, très rapide à faire, bref, la recette idéale de dépannage quand on a pas eu le temps ou qu’on a oublié de faire la pâte assez tôt pour la faire lever.

Jeudi soir, j’ai assisté au repas annuel de mon employeur.

Vendredi soir, nous avions des amis à dîner (je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, chaque fois que j’emploie cette locution, je pense à Hannibal Lecter dans le Silence des Agneaux, « I’m having an old friend for dinner »…). En entrée, j’ai servi une terrine de tomates et poivrons au chèvre frais qui a eu grand succès. En plat, j’avais préparé un rôti de porc froid avec une belle mayonnaise aux herbes, accompagné d’une salade de melon, sucrine, tomates cerises et basilic. Et en dessert, une pavlova aux fraises et raisinets (j’ai un peu simplifié la recette, c’est-à-dire que je n’ai pas fait le coulis de fruits). Je dois avouer un amour tout particulier pour la pavlova, c’est beau, c’est bon et c’est adaptable à toutes les saisons (il suffit de varier les fruits). Nous avons pu manger puis prendre le café sur la terrasse, c’était une belle soirée d’été avec laquelle le repas s’est parfaitement marié.

Quand le chat n’est pas là…

Les souris mangent des œufs, du saumon et des brocolis. Eh oui, mon cher et tendre est parti travailler loin loin loin de dimanche après-midi à jeudi soir, et j’en ai profité pour faire tout ce qu’il n’aime pas !

Samedi soir, nous étions chez des amis, où nous avons mangé un délicieux buffet froid.

Dimanche midi, j’ai fait un gaspacho excellent (sans oignons car je les ai tout simplement oubliés, et sans peler les tomates, pas besoin), accompagné de bon pain et de jambon cru pata negra – les tomates sardes sont délicieuses en ce moment !

Dimanche soir, un plat tout simple qui me rappelle mes vacances d’adolescente en Grèce (je me faisais ça en me levant vers 1h de l’après-midi…) : des œufs brouillés aux oignons et aux tomates. Ne cherchez pas de recette, on fait frire les oignons hachés un moment, quand ils sont dorés on ajoute les tomates en morceaux, un peu plus tard on casse les œufs par-dessus et on brouille assez vivement, sans oublier de saler et de poivrer.

Lundi soir, j’ai continué dans ma veine estivale et assemblé une grande salade grecque.

Mardi soir, j’ai fait des spaghettis aux brocolis vraiment délicieux. Quand je fais des pâtes, je respecte la coutume italienne de toujours garder un peu de leur eau de cuisson pour assouplir la sauce si le besoin s’en fait sentir – là c’était vraiment nécessaire.

Mercredi soir, un tartare de saumon (sans recette, avec des oignons frais, des herbes du jardin, du citron vert et de l’huile d’olive) et une salade de melon et tomates-cerise.

Jeudi soir, nous avons réservé avec le Passeport Gourmand au Kazoku. J’ai déjà dit sur ce blog tout le bien que je pensais de ce restaurant, je confirme mon opinion, c’est toujours délicieux. Nous avons pris le menu Tradition : petit amuse-bouche de tartare de saumon, puis assiette de sashimis avec petite salade (verdures diverses, algues) et mention spéciale à la gelée de sauce soja que j’ai trouvée très sympa. Ensuite, les incomparables brochettes de poulet du chef, puis belle assiette de sushis et enfin, soupe miso maison. Hors menu, nous avons pris des desserts – le désormais célèbre fondant au chocolat blanc et au thé vert, une tuerie, pour mes affamés de fils, et un mochi au sésame noir très agréable pour ma mini-faim.

Vendredi soir, nous avions rendez-vous avec des amis pour dîner à la Table d’Edgar, à la table d’hôtes, c’est-à-dire dans la cuisine ! Ou plutôt, dans une espèce d’alcôve avec table pour 6 personnes et « balcon » sur la cuisine. C’était fascinant de voir ces cuisiniers s’affairant, totalement calmes, avec des gestes très précis. Et nous avons fait un dîner de rois (la formule « table d’hôtes » consiste en un menu avec les vins), avec entre autres des langoustines délicieuses, et un porcelet rôti fondant et incomparable, et arrosé de vins bien choisis. Une belle fin de semaine !

Enfin, l’été !

Samedi soir, pour fêter la première utilisation de l’année de notre terrasse (vous vous rendez compte, début juin !!!), j’ai fait une Caprese (ce que l’on appelle ici tomates-mozzarella-basilic) avec les exquises tomates sardes trouvées au marché, et en remplaçant une bonne partie de la mozzarella par de la burrata. La burrata est un truc intensément délicieux, comme une grosse mozzarella avec un cœur de crème, j’ai une passion pour ça. Son utilisation dans la Caprese donne un côté… ben, crémeux, on dira, vraiment gourmand. Ajoutez à cela une superbe huile d’olive ramenée de chez des amis qui habitent près d’Avignon, et vous obtenez une Caprese qui illustre le meilleur de la cuisine italienne : simplicité et mise en valeur des produits. Et j’en profite pour donner un petit truc tout simple : avant de recouvrir les tomates de mozzarella, assaisonnez-les (sel, poivre, huile d’olive), et ensuite assaisonnez à nouveau par-dessus la couche de mozzarella, vous verrez, c’est bien meilleur !

Dimanche midi, des tranches de porc (j’ai pris des tranches de ce que l’on appelle ici du cou de porc, en France c’est certainement une autre dénomination, mais je ne sais pas laquelle), préalablement marinées une heure dans un mélange d’épices « Smoky chili » ramené d’Angleterre et un peu d’huile, passées au grill, et servies avec une salade de pousses d’épinards aux graines. Vive le grill !

Dimanche soir, j’ai continué à employer le grill et fait du poulet tandoori, accompagné de tomates et crudités, et de Naan eux aussi passés au grill. Mes naans étaient plutôt ratés, durs – je pense les avoir trop cuits, j’ai laissé le dernier un peu moins longtemps et il était plus souple et meilleur. Moralité : les naans cuisent vite et il ne faut pas attendre qu’ils aient des marques de grill pour les sortir du feu !

Lundi de Pentecôte à midi, j’ai fait des spaghettis au pesto de menthe et de basilic (en remplaçant le persil et la roquette par des pousses d’épinards). C’était vraiment délicieux, la menthe donne un côté frais et « punchy » que j’aime beaucoup. La prochaine fois j’essayerai en ajoutant du zeste de citron râpé, il me semble que ça ajouterait quelque chose.

Lundi soir, nous avons été déguster un buffet thaïlandais au restaurant du stand de Gilamont. Il y a quelques semaines, nous y avions déjà essayé un buffet de spécialités de cuisine Latine et créole très convaincant. Ce buffet thaïlandais était aussi excellent, avec à nouveau une trentaine de plats (soupe de poulet, salade de crevettes crues, salade de bœuf, salade d’algues, brochettes de poulet, etc.). On reviendra, c’est sûr !

Mardi soir, pour son anniversaire, mon fils cadet avait demandé un filet de bœuf Wellington, que j’ai servi avec une salade verte à la truffe d’été (j’en avais mangé une au restaurant une fois, et j’avais été surprise de la justesse de l’accord entre les deux éléments). J’avais simplement acheté un petit pot de carpaccio de truffe d’été, que j’ai ajouté dans la salade. Comme il adore le cheesecake et le beurre de cacahuètes, et bien en dessert, j’ai servi un cheesecake au beurre de cacahuètes. Pas léger léger, mais drôlement bon !

Mercredi soir, j’ai concocté des boulettes de poulet haché au citron, avec une salade de chou-fleur à la chermoula (faite sans câpres ni olives, et pour le reste très réussie).

Jeudi soir, un curry de légumes fait avec de la pâte à byriani et accompagné de riz basmati.

Vendredi soir, nous sommes allés voir Isabelle Boulay au Festival « Pully-Lavaux à l’heure du Québec » (je ne peux que recommander, elle est merveilleuse, et en prime la jeune chanteuse qui se produisait en première partie, Marcie, est très prometteuse), puis nous avons cherché un restaurant qui accepte de nous servir à 22h30 et avons trouvé notre bonheur in extremis (la cuisine allait fermer, mais on nous a acceptés très gentiment) à la terrasse de Gigio’s, où nous avons savouré un énorme antipasto de fritures diverses (légumes, pâte à pizza, mozzarella, croquettes) suivi de scaloppine au citron délicieuses accompagnées de légumes poêlés (poivrons, aubergines) non moins appréciés.