Octobre au soleil

Samedi soir, j’ai mijoté une excellente chakchouka.

Dimanche midi, nous avons dégusté des brioches chinoises au porc faites et congelées par mon fils cadet (qui se débrouille vraiment bien en cuisine !) avant son départ, avec une salade de rampon :

 

Dimanche soir, nous avons été manger un beau repas de chasse au Mirabeau. Nous nous sommes partagés une assiette de terrine de sanglier (garnie de céleri-rémoulade) en entrée :

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Nous avons ensuite commandé une superbe selle de chevreuil sauce Grand Veneur fort bien accompagnée  : spätzlis, marrons, chou rouge, figue cuite, choux de Bruxelles, et une fricassée de champignons sauvages à se relever la nuit.

Lundi soir, j’ai servi du houmous aux poivrons (j’ai fait ma recette habituelle, à laquelle j’ai incorporé des poivrons grillées au four, épluchés et mixés), et de la feta que j’avais fait mariner à l’huile d’olive, au piment chipotle et au thym.

Mardi soir, j’ai poêlé des médaillons de boeuf, que j’ai arrosés de sauce au poivre vert et accompagnés de chou fleur rôti aux épices .

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Mercredi soir, j’ai fait ce grand classique italien qu’est la pasta e fagioli (garnie de sauge – du jardin – frite) :

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Jeudi soir, nous avons mangé un canard laqué au restaurant de la Fontaine à Lutry. Il s’agit d’une pizzeria très standard qui a été reprise par des patrons asiatiques (Chine ? Singapour ? Je ne sais pas), visiblement, ce qui fait que tous les jeudis soirs ils proposent (en plus de la carte habituelle) du canard laqué à la Pékinoise, et tous les mercredis, vendredis et samedis soirs un menu singapourien. Le canard était très bon, servi, comme il se doit, avec des crêpes vapeur, des légumes émincés crus (oignon frais, carotte, concombre) et de la sauce Hoisin. Par contre, j’ai trouvé la soupe aigre-piquante qui le précédait (comprise dans le prix) sans grand intérêt (et très peu piquante, d’ailleurs).

Vendredi soir, j’ai fait de l’émincé de veau à la crème et au Marsala, et de la courge au four (ou plutôt des courges, j’en avais acheté plusieurs petites de plusieurs sortes différentes) :

A travers le rideau de röstis

Le weekend passé, nous étions donc à Zürich, qui est une belle ville très vivante. Nous avions mangé le vendredi soir à LaSalle (voir mon précédent article). Samedi soir, nous avons fait un très bon repas dans le même quartier, dans un restaurant de fusion asiatique (à dominance Thaïlandaise), le Angkor. J’ai commencé par une salade de thon cru à la Thaïlandaise (là on voit le côté fusion, je peux me tromper mais à ma connaissance le poisson cru n’est pas courant dans ce pays), bien piquante et fraîche :

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Ensuite j’ai pris du filet de boeuf grillé, très tendre, saignant comme je l’aime, et bien assaisonné :

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L’endroit est très beau, bien décoré (avec même quelques tables entourées d’un aquarium), le service agréable, bref, une réussite.

Dimanche midi, au hasard d’une promenade au bord du lac, nous avons pris un brunch au restaurant Quai61. J’ai pris une assiette “Fisherman’s Choice” avec du saumon fumé (belle quantité, très bon), un rollmops, du cresson (très peu hélas), un bagel (dont j’aurais bien aimé qu’il fut toasté), une sauce au fromage blanc et une sauce au raifort. C’était agréable mais très oubliable.

En partant de Zürich, nous avons fait quelques courses à la gare – des fromages, du “mostmöckli” (viande séchée suisse-alémanique), diverses sortes de saucisson sec, du lard séché. Dimanche soir, au retour, j’ai fait un excellent velouté de rutabaga accompagné de pain et de fromages.

Lundi soir, j’ai servi mon gratin de polenta aux bettes et chorizo.

Mardi soir, j’ai fait de l’émincé de poulet crème et moutarde, que j’ai accompagné de purée de pommes de terre (faite à l’avance, exprès un peu liquide, et réchauffée au four, puisque c’est le jour où je rentre tard) et d’une salade verte.

Mercredi soir, j’ai servi une grande salade de pousses d’épinards, fraises, avocat et feta, avec quelques unes des charcuteries rapportées de Zürich.

Jeudi soir, j’ai cuisiné des lasagnes au confit de canard, escortées d’une salade de fenouil (coupé fin à la mandoline). Je retiens la recette, c’était délicieux ! J’ai omis le fromage, qui me semblait de trop, et j’ai utilisé une partie de la peau du canard comme dans le parmentier de confit de canard, je l’ai coupée en lamelles et répandue sur le plat, elle est devenue toute croustillante :

Vendredi soir, nous sommes allés manger à la Passade, un restaurant qui n’a pratiquement pas changé depuis 20 ans, un vrai bistrot de village, qui sert des filets de perche, des mets de brasserie, et une délicieuse salade aux lardons, noix et sauce maison “secrète”. J’ai pris la fameuse salade puis de la tête de veau vinaigrette accompagnée de pommes vapeur, parfaite :

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Un air de vacances

Il fait si beau en ce moment que même au travail, on se sent un peu en vacances. De plus, nous avons passé un fabuleux weekend au Lenkerhof, bel établissement situé à Lenk im Simmental, dans l’Oberland bernois. Dolce vita, farniente et bons repas à l’un des deux restaurants de l’hôtel le soir, c’était juste parfait, une escapade hors du quotidien.

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Le samedi soir, nous avons donc mangé à l’Oh de Vie. En entrée, j’ai pris du tartare de crabe très frais, et en plat nous nous sommes partagés une belle grillade pour deux, une côte de veau accompagnée de légumes rôtis et d’une excellente sauce au jus de viande. Nous étions sur la terrasse, avec (en début de soirée) vue sur les montagnes (c’est la photo ci-dessus !), sous une toile de tente, et nous avons fini de manger face à un fantastique orage qui zébrait le ciel d’éclairs – c’était vraiment superbe. Pour ne rien gâcher, nous avions choisi en accompagnement un Constantia Glen Five 2011, assemblage de Cabernet Sauvignon, Merlot, Cabernet Franc, Malbec et Petit Verdot, qui était à son apogée, explosif et complexe, une vraie merveille.

Dimanche midi, à Aigle, avant de visiter le très intéressant Musée de la vigne et du vin hébergé dans le joli château d’Aigle, nous avons fait un excellent repas juste à côté, au Caveau du Cloître. La terrasse est idyllique, l’accueil et le service efficaces et souriants, et leur tartare à la crème de truffe était délicieux (sans l’ombre de ketchup, yay !). De plus, j’ai pu sans problème obtenir une modification de la garniture, à savoir une salade mélangée à la place des frites. La salade était très fraîche et bien assaisonnée, et les quelques frites piquées dans l’assiette de mon homme étaient les meilleures que j’aie mangées depuis bien longtemps. Bref, une adresse à retenir.

Dimanche soir, j’ai présenté un beau plateau de fromages ramenés de Lenk (la fromagerie de Lenk propose un choix superbe, et c’est une vallée qui produit de nombreux fromages), et des fruits (d’excellentes prunes et poires d’Argovie achetées elles aussi à Lenk, des pommes de notre jardin et du raisin italien).

Lundi soir, j’ai fait griller des tranches de presa de porc ibérique (achetée chez Manor, leur boucherie est toujours aussi bonne) comme indiqué par le boucher, quelques minutes de chaque côté, et le résultat était sublime, une viande incroyablement tendre, fondante et goûteuse, encore bien rose (on n’a pas l’habitude de manger le porc comme ça, mais c’était parfait, l’ibérique est si tendre que ce serait un crime de le transformer en semelle). En accompagnement, j’ai grillé des épis de maïs doux, tout simplement.

Mardi soir, j’ai fait des rognons entiers au grill (c’est tellement bon ! Pas besoin de sauce) avec une salade de tomates jaunes bien savoureuses. De la “cuisine du produit”, comme on dit en Italie, des beaux produits dont on cherche à exalter le goût sans assaisonnement superfétatoire (remarque d’ailleurs tout aussi valable pour le repas du soir précédent).

Mercredi soir, j’ai testé les aubergines à la burrata de Carole (merci Carole !), fondantes et délicieuses (il n’en n’est pas resté une miette). Ma seule modification à la recette a été de faire précuire les aubergines (déjà tranchées) 10 minutes à la vapeur puis de les laisser égoutter un quart d’heure (c’est l’astuce que j’ai développée il y a longtemps et qui me permet d’avoir des aubergines bien moelleuses qui ne boivent pas l’huile, sans ajout de sel), puis de les cuire au grill du four, à peine enduites d’huile d’olive au pinceau, à la place de les cuire à la poêle comme indiqué.

Jeudi soir, j’ai accommodé des magrets de canard en cuisson lente, accompagnés de pommes de terre nouvelles sautées à la graisse d’oie et de pêches poêlées au beurre au curry doux.

Vendredi soir, nous avons mangé à la fraîche, sur la terrasse de l’Hostellerie Les Chevreuils. En entrée, j’ai pris du homard poché avec tartare de tomates au pesto, parfait, et en plat, de la féra aux chanterelles parfaitement cuite, avec une peau saisie et croustillante. J’ai fini ce repas avec une assiette de fromages. C’était un repas délicieux, très léger, et ma seule critique porte sur l’accompagnement de la féra – quelques délicieuses chanterelles, mais j’aurais apprécié l’ajout d’un légume (je crois que je vais fonder l’Association des clients qui veulent des légumes au restaurant, c’est quand même un problème récurrent).

D’un anniversaire à l’autre

Samedi soir, nous avons été fêter l’anniversaire de mon compagnon à l’Ambroisie. Aller dans ce restaurant est toujours un grand plaisir. L’accueil était charmant, comme d’habitude, tant de la part du patron en salle, M. Baudois, que du patron en cuisine, M. Meystre (qui vient toujours dire bonsoir à la fin du repas, avec le sourire – et se souvient de moi car j’avais pris, il y a longtemps, quelques cours de cuisine avec lui, qui restent parmi les meilleurs que j’aie suivis), que de la serveuse souriante et efficace. Nous avons pris le menu surprise avec un verre de vin par plat. Tous les plats nous ont charmés, et l’accord avec les vins (tous suisses) était toujours parfait. La première entrée, un damier de foie gras, était aussi spectaculaire que délicieuse :

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En deuxième entrée, nous avons eu un plat de poisson dont je regrette de dire que l’intitulé exact m’a échappé, mais qui était délicieux.

En plat, nous avons eu un carré de veau fondant et joliment garni :

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Et en dessert, une composition rose à la fraise et à la pistache qui m’a bien plu, même si je préfère la pistache en version salée plutôt que sucrée :

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Dimanche midi, j’ai fait une recette que je fais au moins une fois par été, à savoir des fusilli à la crème de tomates crues, ail et basilic, une de mes recettes préférées du livre de Macha Méril “Joyeuses pâtes“.

Dimanche soir, ayant acheté des grillades au stand que tient la boucherie Ogiz au marché de Lausanne, je les ai passées au grill et servies avec des asperges vertes rôties et des poivrons marinés (six gros poivrons, nous étions trois, il n’en n’est pas resté… les poivrons marinés c’est un peu l’inverse des gaz parfaits, on peut en faire autant qu’on veut, il n’en reste jamais !).

Lundi soir, j’ai fait une simple salade niçoise.

Mardi soir, j’ai cuisiné du poulet aux poivrons et à l’ail du livre “Cuisiner en un tour de main” d’Anne Wilson, que j’ai accompagné de petites pommes de terre nouvelles en robe des champs – un repas sans histoire, rien d’exceptionnel mais bon.

Mercredi soir, j’ai fait des filets de sardine farcis que j’ai grillés à la plancha et qui étaient délicieux. Je les ai servis avec une très agréable salade de boulgour à l’orange.

Jeudi soir, j’ai pris la recette de la salade d’agneau au houmous du livre “Salades : compositions surprises” d’Anne Wilson et je l’ai un peu modifiée, partiellement volontairement (j’ai servi l’agneau en filets entiers, à part) et partiellement involontairement (j’ai frotté la viande avec des épices en lisant la recette d’agneau qui était sur la page d’à côté…), et c’était très bon – un joli exemple de  serendipité.

Vendredi soir, nous avons fêté un autre anniversaire, celui de notre fils cadet, au Restaurant du Jorat à Mézières. Nous avons pris le menu surprise, et c’était, comme toujours depuis bientôt 17 ans que nous y allons (le temps des dinosaures, comme diraient mes fils…), excellent. Nous avons eu, tout d’abord, une petite mise en bouche, avec une mousse de chou-fleur à la truffe, une panna cotta de légumes et une terrine accompagnée de confiture d’oignons :

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Ensuite, un délicieux carpaccio de brochet, servi avec une petite salade fraîche. En deuxième entrée, du “dos de cabillaud étuvé, petit pois frais et écume de carotte nouvelle” tout à fait délectable :

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En plat, du magret de canard au miel accompagné de petits légumes, et finalement, en dessert, une “madeleine de pistache aux framboises et ganache de chocolat au thé” (décidément, on veut me faire manger de la pistache sucrée) :

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Là aussi, nous avons pris un accord vins-mets qui était impeccable.

La Grèce, les vacances, le retour

Nous sommes partis en vacances en Grèce (Athènes et les îles de la mer Egée, avec une pointe en Turquie pour voir Ephèse), ce qui explique un petit hiatus sur ce blog. De retour, et avant de vous parler nourriture, voici quand même quelques photos…

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Mykonos

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Le ciel de Mykonos, au coucher du soleil

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La mer à Mykonos, toujours au coucher du soleil

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Ephèse

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Ephèse, toujours

Désolée, je n’ai pas pris de nourriture en photo. Mais franchement, avec des paysages et sites culturels pareils, je n’allais pas prendre des souvlakis en photo, non ? Oui, bon, d’accord, j’ai oublié de prendre les souvlakis en photo. Et puis d’abord, je n’ai pas mangé beaucoup de souvlakis – je me suis concentrée sur les mezzes – dolmades, caviar d’aubergines, pois-chiches au four et tout le toutim – et sur le poisson et la viande grillés.

Nous avons abondamment utilisé le Guide du Routard pour les restaurants, et je dois dire qu’il s’est révélé très utile, avec entre autres, à Athènes, en plein quartier touristique, un excellent bistrot où nous étions les seuls non-hellénophones, Krassopoulio Tou Kokkora ; à Mykonos, où tout, absolument tout est touristique, un restaurant… touristique mais très sympa, Taverna Nikos, de même qu’à Rhodes, très légèrement à l’écart du passage, Laganis. Mais j’ai aussi repéré un bistrot par hasard en passant dans une petite rue d’Athènes, Enastron, et quand nous sommes revenus y manger (à midi car il est fermé le soir), la serveuse, très souriante, nous a demandé comment nous l’avions trouvé (elle n’avait visiblement pas l’habitude d’une clientèle touristique), et nous avons très bien mangé. Après avoir bu un verre au bistrot près de notre hôtel, le Dipylo, nous y avons aussi mangé très bien et sans fioriture. Et nous avons, au détour d’une rue à Athènes, totalement par hasard, fait un repas tout à fait étonnant dans un lieu pour le moins insolite, le restaurant du musée de la gastronomie grecque : nourriture grecque revisitée et parfois légèrement trop expérimentale (pannacotta au lait en poudre pour bébé anyone ?), mais la plupart du temps excellente (dont la sublime concoction à base de patate douce, betterave et morue que j’ai eue en entrée).

Avec toute cette beauté dans les yeux, nous sommes rentrés à Lausanne, où un frigo vide comme le désert de Gobi nous attendait, mon cher fils aîné ayant tout mangé et rien acheté (à 20 ans, ça vous étonne ?). J’ai tapé dans mes provisions de ménage et fait des pâtes au thon le samedi soir, et du confit de canard accompagné de flageolets le dimanche midi (merci Monsieur Appert), puis nous avons profité du marché d’Ouchy et de l’ouverture dominicale des magasins dans cette zone en période touristique pour faire des courses.

Lundi soir, j’ai fait un gigot d’agneau de lait rôti, avec des épinards à la mélasse de grenade (c’est la manière libanaise de les assaisonner, ça donne un petit côté acide-sucré très agréable).

Mardi soir, j’ai servi un grand curry de légumes (patates douces, poireaux, panais, carottes, et je ne sais plus quoi encore) au lait de coco, avec du riz basmati, et mercredi soir une recette de poulet aux carottes glanée sur Marmiton et qui, en augmentant drastiquement la quantité de carottes, nous a fait un très bon repas.

Jeudi soir, j’ai tranché un beau talon de jambon cru qui attendait sagement sous vide dans mon frigo, et je l’ai accompagné d’une salade verte et d’une salade d’artichauts poivrade (parés et blanchis, puis assaisonnés).

Et vendredi soir, en dernière minute, nous avons été nous régaler dans un des restaurants du Lausanne-Palace, Côté Jardin. C’est toujours très bon, mon homme a pris le triple buffet (entrées, fromages, desserts) et moi un filet de rouget à la plancha suivi de cigales de mer au citron confit et fenouil – miam ! Tout cela avec un Condrieu à tuer père et mère – il faut bien se consoler de n’être plus en vacances, n’est-ce pas ?

Du soleil !

J’avais découvert récemment que le chef du défunt MC’s (qui était juste au dessus du CHUV à Lausanne, et que j’ai beaucoup aimé, dans ses deux périodes), Sébastien Rithner, officie à présent au restaurant Minuit-Soleil. Nous avons donc été redécouvrir sa cuisine samedi soir, et je dois dire que ça vaut le détour ! Une carte appétissante, des prix honnêtes, et un service accueillant et souriant, un vrai plaisir. Ma charlotte de canard aux mangues et au foie gras en entrée était vraiment délicieuse, et les gambas de mon plat aussi (avec mention spéciale pour le risotto à l’encre de seiche qui les accompagnait, à se relever la nuit). Seuls petits bémols : une salle très bruyante (mais on nous avait placés dans la véranda, ce qui nous a mis très agréablement à l’abri du bruit), et une portion peut-être un peu congrue de gambas. Mais nous reviendrons, ça c’est sûr !

J’avais décidé de tester la confection de sauces émulsifiées au Kenwood Cooking Chef. Dimanche midi, j’ai donc fait des entrecôtes de bœuf sauce béarnaise, accompagnées de chou-plume (j’ai découvert que c’est le nom officiel du kale, dit aussi chou nordique) à l’ail. J’ai pris la recette de béarnaise donnée dans le livre qui accompagne le Cooking Chef, et je dois dire que j’ai eu des sueurs froides : je me suis vite rendue compte que j’étais en train de faire des œufs brouillés au beurre et à l’estragon… Rattrapage illico au mixer-plongeur, puis redémarrage au Cooking Chef – argh, ça tranchait ! Mais l’ajout final (prévu) de citron a miraculeusement tout émulsionné. Ouf ! C’était pour finir très réussi. Ceci dit, il faut que je révise la manipulation, visiblement la recette (surtout en ce qui concerne les temps et températures) est mauvaise.

J’avais vu de superbes truffes noires au marché, j’ai donc mis au programme de la semaine un risotto aux petits légumes et à la truffe que j’ai fait dimanche soir. J’ai élaboré la recette de A à Z, et je suis fière comme un paon, elle a très bien tourné !

Lundi soir, envie d’un plat bien traditionnel que je n’avais pas fait depuis longtemps : un hachis parmentier. J’ai utilisé non pas un reste de viande (je n’en n’avais pas) mais de la viande hachée mélangée de bœuf et de porc, revenue avec de l’oignon, et j’ai fait une purée moitié pommes de terre moitié céleri-boule, ce que j’ai trouvé particulièrement réussi (sans compter que ça intègre les légumes dans le plat, ce qui n’est pas un mal). Et le voilà, déjà à moitié dévoré…

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Mardi soir, encore un test de sauce émulsifiée : des filets de féra sauce hollandaise. J’ai cuit les filets de féra au gril du four, environ 5 minutes côté peau et 2 minutes côté chair – décidément, c’est une cuisson que je trouve à la fois très pratique et très goûteuse. Quant à la hollandaise, j’ai à nouveau utilisé la recette du livre du Cooking Chef, et à nouveau, déception. Elle était bonne, mais pas correctement émulsionnée, trop liquide. J’ai servi des petits pois aux oignons frais à l’étouffée en accompagnement.

Mercredi soir, histoire d’utiliser un emballage de haricots mungo achetés je ne sais plus où, j’ai fait des filets de canard au curry et haricots mungo, lointainement inspirés de cette recette, avec du riz basmati. Je fais mon mea culpa : je n’aurais probablement pas du remplacer les cuisses de canard prévues dans la recette d’origine par des filets. Ce n’était pas mauvais, mais un peu sec et farineux (la faute aux haricots mungo je suppose) – bref, à ne pas refaire, en tout cas pas comme ça.

Jeudi soir, fondue au vacherin fribourgeois – bien crémeuse, avec des pommes de terre pour les amateurs, du pain pour les autres.

Et finalement, vendredi soir, du rapide : des côtelettes de porc marinées à la moutarde et au vin blanc, cuites au four, bonnes mais un peu sèches (si quelqu’un a la recette miracle pour des côtes de porc super-moelleuses, je prends !), et une belle salade verte bien croquante.