Mezzes et compagnie

Samedi soir, j’ai réuni un repas de restes de la fin de la semaine passée : salade d’aubergines, salade de tomates et avocat et vitello tonnato, que j’ai complétés (ils étaient peu généreux) par une salade de tomates à la feta.

Dimanche midi, j’ai grillé deux belles dorades au four, en même temps que des pommes de terre nouvelles et des petits artichauts.

Dimanche soir, j’organisais un Surfing Dinner. Nous étions six, et le titre du repas était « Mezzes en terrasse ». J’ai fait façon buffet, avec :

J’avais aussi fait du pain en cocotte, et en dessert, j’ai servi du tiramisu aux fraises.

Lundi soir, nous sommes allés manger chez un ami.

Mardi soir, j’ai fait des mini-pilons de poulet tandoori, avec du tzatziki aux poivrons (même recette que le tzatziki classique, mais avec du poivron grillé haché en lieu et place du concombre) et une salade verte.

Mercredi soir, nous avons participé avec des amis à un repas centré sur la dégustation de vins italiens au Débarcadère, repas organisé par l’Enoteca Capponi. La cuisine était assurée par l’équipe du restaurant, mais dans un style classique italien qui n’est pas celui du restaurant habituellement (celui-ci propose plutôt une cuisine locale et/ou française). Nous avons eu d’abord du tartare de thon, puis des petites pâtes à la saucisse au fenouil, puis une côte de veau aux chanterelles, et enfin un parfait au limoncello. C’était très bon, et je n’ai rien photographié, toute occupée que j’étais à discuter et à déguster !

Jeudi soir, j’ai servi des filets de sardine marinés (ail, romarin, jus de citron, huile d’olive, sel, poivre, le tout quelques heures à l’avance) avec une salade verte.

Vendredi soir, j’ai fait ma soupe aux borlotti, lard et tomates.

Cuisine rapide, cuisine lente

Samedi soir, nous étions toujours chez nos amis bâlois.

Dimanche midi, nous avons tous été manger près de chez eux, au restaurant Kreuz. Il offre une carte mixte suisse/thaïlandaise : le cuisinier est thaï, mais dans un petit village comme celui-là, il faut donner le choix. J’ai pris un saté de porc absolument délicieux (attention, c’est de la vraie cuisine thaï, bien pimentée, et si mon saté l’était encore assez peu, le curry vert de poulet était une belle – et savoureuse – bombe).

Dimanche soir, de retour dans nos pénates, j’ai tapé dans mon répertoire de cuisine rapide et confectionné des fusilli aux courgettes.

Lundi soir, j’ai fait griller une belle côte de veau et l’ai accompagnée de salade verte.

Mardi soir, j’ai continué à exploiter mes recettes rapides et servi des mini-pilons de poulet laqués à la sauce barbecue, avec une salade mêlée bien fraîche (verte + céleri-branche + tomates + carottes). C’était une petite variation sur ma recette habituelle, pour laquelle j’utilise normalement un mélange de miel et de sauce soja. Le verdict est tombé : à la sauce barbecue, c’est pas mal, mais bien moins bon que l’autre.

Mercredi soir, j’ai préparé une salade d’aubergines libanaise, que j’ai servie avec des charcuteries. Quand on pense aux aubergines dans la cuisine libanaise, on pense toujours au caviar d’aubergines, mais il y a bien d’autres recettes intéressantes, et j’ai beaucoup apprécié celle-là.

Jeudi soir, nous étions quatre à table. J’avais fait (en le cuisant la veille, comme le demande la recette) du vitello tonnato, et je l’ai escorté d’une salade de tomates et avocat à l’huile d’avocat et au poivre de Szechouan.

Vendredi soir, nous avons essayé un nouveau restaurant que l’on nous avait recommandé, l’Accent Buchillon, et nous avons beaucoup apprécié et l’endroit et la cuisine. L’ambiance avec les lampes, en particulier, est superbe :

J’ai d’abord pris une crème brûlée tomate, basilic et Sbrinz (qui était à mon humble avis un clafoutis, mais très bon quand même), puis j’ai dégusté de la rascasse à l’aïoli servie avec du riz noir et de la ratatouille, le tout excellent :

Promenades aoûtiennes

Samedi soir, nous avons été nous promener dans Vevey pour profiter de l’animation créée par la Fête des Vignerons, et avons atterri à la terrasse éphémère « La Bête Rousse » où nous avons les deux mangé un burger de sanglier effiloché très honorable.

Dimanche midi, nous avons fait une grande promenade à la Vallée de Joux. Nous avons fait un agréable déjeuner au restaurant Bellevue Le Rocheray. J’ai commencé par une entrée de filets de perche (du Lac de Joux !) sauce citron, puis du brochet sauce à la crème, et je n’ai pas résisté à un mini mais délicieux choux à la crème praliné en dessert.

Lundi soir, j’ai fait un Bo Bun au canard léger et savoureux (deuxième recette sur la page référencée).

Mardi soir, j’ai cuisiné des tranches de porc selon cette recette, et les ai servies avec des jeunes poireaux grillés.

Mercredi soir, j’ai fait du poulet mariné grillé à la thaïlandaise, accompagné de salade de pommes de terre à la japonaise. Le poulet était excellent, savoureux et bien moelleux. La salade était bonne, sans rien de si particulier que ça à mon avis (j’avais fait, à mon habitude, tremper les pommes de terre dans du bouillon – du dashi cette fois, pour respecter le type de cuisine – pendant refroidissement), par contre la technique d’écraser grossièrement les pommes de terre au lieu de les couper est géniale, c’est hyper-vite fait et les pommes de terre s’imprègnent très bien de la sauce.

Jeudi soir, nous avons mangé Chez Tof. J’ai pris les gambas à gogo. Les frites en accompagnement étaient exceptionnelles (croustillantes et dorées, un délice), les gambas bonnes mais manquaient un peu de goût – de l’ail, du persil, du cognac, que sais-je… J’aime bien ce restaurant, mais j’ai l’impression que leur carte d’hiver est nettement plus intéressante (avec des cocottes, des ris de veau, etc.) que leur carte d’été.

Vendredi soir nous avons mangé près de Bâle, chez des amis chez qui nous passions le weekend.

Dans le creux de l’été

Samedi soir, nous avons fait un repas un peu décevant au restaurant Giardino de l’hôtel Storchen à Schönenwerd. En soi, rien à dire, nous avons partagé un chateaubriand pour deux très honorable, avec salade et frites, puis j’ai pris un café glacé, c’était tout sauf mauvais.

Ce qui était décevant, c’est que nous avions réservé dans cet hôtel car mon homme avait reçu un bon Smartbox pour un mini-séjour gourmand, et nous avions choisi cet endroit car il promettait un repas en 4 plats dans son restaurant La Cuisine, restaurant « gourmet » avec un 14 au Gault-Millau. Nous avions réservé, comme il se doit, via le site Smartbox il y a deux mois environ, et quand nous sommes arrivés, le restaurant La Cuisine affichait fermé pour l’été, et l’hôtel ne s’était pas donné la peine de nous prévenir. Vous serez, je pense, d’accord avec moi qu’un restaurant type brasserie et un restaurant gourmet, ce n’est pas vraiment pareil…

Dimanche à midi, j’ai fait un repas rapide car nous sommes arrivés à 13 heures à la maison : des spaghetti aglio olio peperoncino, c’est toujours sympa.

Dimanche soir, j’avais prévu du simple puisque nous arrivions de Suisse Allemande sans avoir pu faire les courses : un gazpacho tomates-ricotta acheté, du pain précuit, et des fromages.

Lundi soir, j’ai préparé une quiche chorizo-feta-poivron grillés (pas de recette, juste des poivrons grillés et épluchés disposés sur la pâte avec des rondelles de chorizo, de la feta émiettée par dessus, et l’habituelle migaine oeuf-crème versée sur le tout) très plaisante.

Mardi soir, j’ai fait une salade de haricots blancs, tomates (des petites tomates vertes zébrées, grosses comme des abricots, trouvées au marché de Berne) et gésiers confits (la recette est dans l’énoncé !).

Mercredi soir, des amis mangeaient chez nous. Je leur ai servi une salade de nectarines, courgettes et crevettes en entrée (la recette est presque tout en bas de la page du lien).

Ensuite, j’ai grillé des côtes de boeuf au grill, accompagnées de salade de lentilles, et en dessert j’ai concocté un sgroppino.

Jeudi soir, fête nationale oblige, nous sommes descendus à Ouchy voir les feux d’artifice, avec une vue imprenable depuis la terrasse de l’Accademia où nous avons très bien mangé (menu obligatoire, ce soir-là, délicieux mais trop abondant).

Vendredi soir, avec des amis, nous avons testé un nouveau restaurant libanais qui fait partie du complexe de la Voile d’Or, le C&O Cuisine Orientale (tenu par les gens du Keyann, ce qui était une bonne recommandation en soi). La terrasse est belle et accueillante, et c’était délicieux, mais il est fort dommage que le soir, le client soit obligé de commander un menu, de plus sans aucun choix possible parmi les divers mezzés – c’est le seul reproche que je leur ferai. Nous avons pris le menu découverte, excellent mais énorme (ce qui est aussi un problème lié au menu obligatoire).

Un peu de fraîcheur

Il fait de nouveau un peu plus frais, et ça fait du bien, surtout la nuit. Ceci dit, je m’en tiens à de la cuisine froide, à quelques exceptions près ! Du coup, vous excuserez la quasi-absence de photos, il me semble que des photos de grillades et de salades c’est peu intéressant…

Samedi soir, mon fils est venu dîner, nous avons mangé du bon jamòn Iberico (rapporté de San Sebastian) en entrée, puis des tranches de gigot d’agneau marinées au limoncello et au citron (je me suis inspirée de cette recette pour la marinade, et j’ai bien fait, c’était une découverte, très savoureux !) et une salade de tomates au basilic. En dessert, j’ai servi des mini-faisselles arrosées de miel et surmontées de praliné concassé.

Dimanche midi, j’ai fait un plat léger d’olives et feta au four (excellent !) escorté d’une salade verte.

Dimanche soir, j’ai servi un Poke bowl au thon cru, crevettes cuites (froides), avocat et tomates cerises, en m’inspirant librement de cette recette.

Lundi soir, j’ai fait un repas au blender : une exquise soupe froide de melon vert (la recette prévoit de la pastèque, comme j’avais du melon vert c’est ce que j’ai utilisé), poivron et framboises, délicieusement pimentée, et des fromages.

Mardi soir, nous avons mangé avec des amis aux Amici, qui est toujours une référence à Lausanne en matière de cuisine italienne. En entrée, j’ai pris une salade de la mer, avec poulpe, seiches et calamars, puis des pâtes à l’espadon succulentes (pas de photos, j’avais oublié mon téléphone au travail…).

Mercredi soir, j’ai fait une salade de morue : morue dessalée, pochée, refroidie et effeuillée, tomates, poivron cru, oignon rouge, sucrine, coriandre, le tout assaisonné au vinaigre balsamique et à l’huile d’olive – avec un peu de pain, c’était parfait.

Jeudi soir, j’ai fait des poivrons et aubergines grillées (avec mon fameux « truc » pour obtenir des aubergines moelleuses et peu grasses, décrit au début de cette recette), que j’ai accompagné de sauce Toum (qui est une sorte d’aïoli sans oeuf, très bonne et que l’on peut garder plusieurs semaines apparemment, ce qui est bien pratique) et de fromages et pain – simple et excellent.

Vendredi soir, nous avons mangé avec des amis à l’Auberge de Vouvry. C’était très agréable (sans être de la grande cuisine). J’ai d’abord pris un ceviche d’espadon bien frais et acidulé, puis un pavé de maigre aux légumes, et enfin une assiette de fromages garnie d’une petite salade.

La gourmette est en mode flemme

Et elle a chaud ! (Faut bien que je trouve des excuses à mon peu d’assiduité sur ce blog récemment – mais quand même, 29 degrés à 11h du soir, ça assomme bien).

Bon, on va quand même essayer de vous pondre un petit article ! Ce sera, comme le précédent, un doux mélange de restaurants et de repas maison, sachant qu’entre le dernier article et maintenant que j’ai passé deux semaines en vacances, et visité Toulouse, San Sebastian (ou Donostia, qui en est le nom basque) et Bordeaux.

Bordeaux a vraiment été mon coup de coeur (même si j’ai tout aimé de ces vacances), et je ne vous épargne pas quelques photos :

Mais passons à la nourriture : on mange bien, et même très bien, dans ce coin-là. Je ne vous livre ici que le haut du panier, même si nous n’avons jamais fait un mauvais repas. Et j’ai découvert un secret qui n’en n’est pas un, je suis sûre que beaucoup d’entre vous le connaissent, qui est le « Business Lunch » : dans les grandes villes pas trop touristiques (inutile d’espérer ça à Venise, et d’ailleurs à San Sebastian non plus), les restaurants gastronomiques offrent presque toujours un menu intéressant à midi, de plus, léger et non dénué de légumes, pour un prix très doux – nous avons ainsi mangé quelques repas oscillant entre 28 et 35 euros, comprenant entrée, plat et dessert, d’une qualité époustouflante, et dont le souvenir ne traîne pas sur nos hanches.

Toulouse

Le Pavé des Minimes
Excellent restaurant très animé, accueil sympathique. Nous avons d’abord partagé une assiette de jambon cru impressionnante tant en qualité qu’en quantité et une salade gersoise savoureuse, puis j’ai pris un pavé de cabillaud aux petits légumes.

Les P’tits Fayots
Gastro chic dans une rue centrale mais bien cachée, nous avons mangé à midi et profité du fameux Business Lunch, rapport qualité prix incroyable. Entrée de betterave en plusieurs façons, puis un plat de poisson exquis, et enfin un riz au lait à la grenade et aux noisette torréfiées très réussi.

Les Copains d’abord
Un endroit très plaisant, belle salle éclairée par un puits de lumière. Excellente cuisine classique, un mix de spécialités régionales et de plats plus modernes. Attention, portions gargantuesques : nous avons commencé par partager une assiette de jambon cru, eh bien nous aurions aussi dû nous partager un seul cassoulet au lieu d’en prendre chacun un…

Les Jardins de l’Opéra
C’est le restaurant gastronomique qui complète la Brasserie de l’Opéra, juste derrière, au fond du passage. Un excellent Business Lunch, avec en entrée une effilochée de crabe, en plat quelque chose de délicieux que j’ai honte d’avoir oublié et en « dessert » une salade au fromage (un dessert sucré était aussi possible). Service un peu compassé mais très gentil.

San Sebastian / Donostia

Taberna Orhi
Testé un peu au pif lors de notre première soirée dans la ville, une excellente surprise ! Nous avons partagé une salade d’araignée de mer excellente, une plancha d’artichauts et cardons à se relever la nuit, et des anchois frits délicieux.

Astelena
Restaurant assez haut de gamme, grand et design, qui propose une excellente cuisine locale modernisée. Une petite crème de courge en amuse-bouche, puis des cigales de mer en salade en entrée, une belle sole pour deux en plat, puis un flan en dessert. C’était très bon, dommage qu’il n’y ait pas eu l’ombre d’un légume (à part quelques pommes de terre) avec la sole.

Misura
Restaurant très moderne, excentré, dans un très beau cadre verdoyant, au rez d’un grand hôtel, et qui propose une cuisine résolument axée sur les légumes (même s’il ne s’agit aucunement d’un restaurant végétarien). Nous avons pris le menu dégustation, dont je vous passe le détail (il suffit de dire qu’il était vraiment exceptionnel), le voici en images :

Bordeaux

Son’
Encore un Business Lunch à prix admirable, dans un restaurant un peu hipster chic qui a ouvert récemment. Superbe cuisine contemporaine, avec une emphase bienvenue sur les légumes et beaucoup de fraîcheur (mais sophistiquée) dans l’assiette. Service d’une gentillesse remarquable. Je ne sais plus l’intitulé des plats, mais l’entrée était à base de petits pois, le plat de veau et le dessert de fraises et framboises, et tout était délectable.

Blisss
Un tout petit restaurant (seize couverts !) niché dans la banlieue de Bordeaux. Monsieur en cuisine, Madame et le fils en salle, accueil enjoué et service parfait, et on y mange une cuisine très personnelle et raffinée pour un prix doux si on considère ce que l’on a dans l’assiette. Il faut annoncer ses allergies, intolérances et nourritures détestées à l’avance, le menu dégustation est unique et fait en fonction des clients.

Miles
Un autre excellent Business Lunch, dans un endroit tout petit et résolument contemporain (cuisine ouverte, cadre design mais décontracté, plats fusion).

La Belle Epoque
Une belle brasserie Art Nouveau très classique, rien à redire. Il faisait beau, nous avons donc mangé en terrasse sur le quai, la vue est superbe. J’ai dégusté un carpaccio de tête de veau, puis une salade César.

Le Pressoir d’Argent
Une institution Bordelaise, apparemment, actuellement sour la tutelle de Gordon Ramsay (mais avec évidemment un chef local), et un repas inoubliable tant du point de vue de la cuisine que du service, en même temps impeccable et très chaleureux – nous avons même eu droit à un tour des cuisines en fin de repas, et c’est bien la première fois que je vois des cuisiniers interagir avec des clients avec autant de naturel et de gentillesse dans un restaurant de cette catégorie. On vous imprime même votre menu personnalisé à la fin du repas, c’est une petite attention sympathique (là le menu est pour deux, pour ma part j’ai pris la première entrée, puis le homard, puis le premier dessert) ! Franchement, ça coûte un bras et même les deux, mais ça les vaut.

Vin Wè
Excellent repas de midi dans ce tout petit restaurant haïtien coloré et agréable. L’accueil est souriant et chaleureux, avec une vraie envie de faire connaître cette cuisine pas si courante sous nos latitudes. Nos avons d’abord partagé une assiette « Fritay géant » d’entrées diverses (dont des accras à tomber et du boudin de cabri excellent), puis un plat du jour de poulet et frites de manioc délicieux, et enfin un gâteau ananas et coco (je n’ai pas tout photographié, vous voyez ici l’entrée et le dessert).

Quant aux repas maison avant et après les vacances, voici un petit échantillon (désolée, aucune photo, j’ai complètement oublié !) :

Et je voulais faire un plat de poulet et risotto au chou-fleur mais avec la chaleur, j’ai renoncé, coupé le chou-fleur en bouquets et fait un dip au yaourt et herbes, et sorti un pot de rillettes de poisson et un peu de fromage….

Pêle-mêle

Je n’ai pas été très assidue sur ce blog, c’est le moins qu’on puisse dire. Des absences (dont un long weekend de Pâques à Londres, très agréable), une flemme généralisée (j’accuse ce printemps froid qui me déboussole), bref, aucune excuse en vérité…

Je vous fais un petit pêle-mêle « best of » de ces dernières semaines, pour la peine.

En cuisine

Un filet de brochet (du lac de Neuchâtel) à la plancha, arrosé de beurre blanc à la crème (ce que j’appelle un beurre nantais, c’est plus léger, plus stable et tout aussi bon) et accompagné de petites pommes de terre rôties et de barba di frate blanchie puis revenue une minute ou deux dans un peu d’huile d’olive – divin !

Du zhug, que j’ai servi tout d’abord avec des tranches de porc poêlées et des légumes grillés, puis quelques jours après avec des steaks de boeuf, et enfin en pesto (additionné, comme il se doit, de Parmesan et petites graines moulues) avec des pâtes. C’est une sauce pleine de saveurs et très versatile, que j’ai beaucoup appréciée (je l’ai faite sans huile, comme le suggérait un des commentaires de la recette).

Un délicieux pilaf de freekeh (accompagné de charcuteries).

Une entrée en duo : bavarois d’asperges et salade de César d’asperges crues, étonnante et excellente.

Un rapicolant féroce de morue et d’avocat, accompagné d’une salade de jeunes pousses et de tomates cerises.

Un très bonne soupe colombienne au poulet et à l’avocat (je n’aurais jamais pensé à mettre de l’avocat dans une soupe, mais ça fonctionne vraiment bien).

Un repas à quatre, avec une entrée de rillettes de lapin, suivies d’un byriani d’agneau (recette du livre « La cuisine indienne légère« , il était parfaitement réussi et délicieux, à ma grande joie, je dois dire que je n’étais pas très sûre de moi sur ce coup-là), et en dessert de la crème de mangue à la cardamome.

Au restaurant

D’excellents intestins de porc sautés, visiblement d’abord frits puis cuisinés avec des oignons, des concombres et du piment, au Bambou d’Asie.

Une jolie découverte à Evian, un restaurant créole, Un Amour de Fourchette, tout petit, joliment décoré, avec une patronne charmante et une excellente cuisine. Nous avons tout d’abord partagé des accras de morue aériens et savoureux (parmi les meilleurs que j’aie jamais mangés, et j’en ai mangé pas mal…), puis partagé à nouveau un plat de rougaille saucisses et un plat de filet de daurade sauce chien.

Un excellent repas entre amis au Nandanam, où je me suis régalée de calamars au piment puis de grosses crevettes au gingembre et au piment (mais qu’est-ce qui vous fait penser que j’aime le piment ?!?).

Et si vous voulez connaître nos turpitudes culinaires à Londres, j’ai mis à jour ma page de restaurants londoniens.