Cuisine en chaud-froid

Samedi soir, nous avons soupé au Café Calla avec des amis. Il s’agissait d’une soirée spéciale, avec un menu conçu et réalisé par le chef portugais José Avillez. Nous avons mangé, paraît-il, ses « plats signature » :

  • Avocat en tempura, cône aux algues et tartare de thon, ceviche de crevettes aux agrumes
  • Beignet de cabillaud et ses légumes au vinaigre
  • Filet de bar, algues et bivalves
  • Cozido (pot-au-feu) et son petit bouillon
  • Orange glacée aux agrumes

C’était délicieux (le tartare de thon en particulier est sans hésiter le meilleur que j’aie jamais goûté), mais assez frustrant par moments. En effet, nous avions pris les quatre verres de vin proposés en accord, et chaque verre était servi très très peu généreusement (un demi décilitre à tout casser). Quant au cozido, le bouillon avait le délicieux goût du porc ibérique, les légumes étaient parfaits, mais… il n’y avait pas de viande et ça manquait – une ou deux bouchées auraient suffi. En général, et c’est quelque chose que je rencontre rarement, les quantités étaient très petites.

Dimanche à midi, j’ai fait un des premiers repas froids de l’année, du poulet au goût insolite et une salade de chou à la japonaise (dans laquelle, faute d’avoir trouvé du chou atlas, j’ai utilisé du chou pointu qui est lui aussi très tendre et convenait très bien à cette recette). Le tout était vraiment très bon, très frais.

Dimanche soir, nous avons été voir le spectacle annuel du chœur d’une amie, et nous avons ensuite mangé sur place une assiette de ragoût de sanglier (accompagné de spätzli et d’un chou rouge mijoté particulièrement savoureux) délicieux. Il paraît que ce plat était préparé par le tenancier du Café Fédéral à Curtille, il faudra qu’on aille y faire un tour !

Lundi soir, j’ai servi un autre sheet pan dinner, du filet de porc aux haricots verts et pommes de terre, très réussi. La photo a été prise avant mise au four, j’ai complètement oublié de photographier le plat cuit…

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Pour le repas rapide du mardi, j’ai fait une salade de lentilles (que j’avais cuites la veille) aux œufs mollets et lardons. J’ai voulu remplacer les œufs mollets par des œufs pochés, et testé la confection des œufs pochés au micro-ondes. C’était tout à fait bien, même si le temps de cuisson nécessaire a été considérablement rallongé par rapport à la recette (peut-être parce que j’ai mis deux ramequins à la fois dans le micro-ondes – j’avais préalablement essayé d’en mettre six, mais là ça cuisait vraiment trop lentement).

Mercredi soir, j’ai fait un pain de viande de Macao absolument délectable, et très spectaculaire :

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Je l’ai servi avec une salade de tomates. Il faut savoir que le printemps est la saison des tomates sardes, très fermes et pleines de goût (je les trouve au marché, mais il est parfois possible d’en trouver au rayon primeur de très grands supermarchés), et avec un simple assaisonnement de sel, poivre et huile d’olive, cette salade était exquise.

Jeudi soir, j’ai fait une salade russe à la polonaise et un grand plateau de charcuterie (lard d’Arnad, n’duja, saucisson calabrais au piment, lard sec, sanguinaccio d’Aoste) :

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Vendredi soir, en arrivant à Paris où nous avons passé le week-end, nous avons mangé dans un de mes restaurants préférés, la Biche au Bois (dont j’ai déjà parlé dans cet article et dans celui-là). J’aime l’ambiance (bon enfant et souriante), j’aime le public (pas branché pour un sou, un mélange d’habitués, de touristes, de bon vivants…), j’aime l’apéro maison, le Lorrain (liqueur de mirabelle et vin rouge), j’aime énormément leur cuisine évidemment. J’ai pris une terrine de lapin bien servie (avec un peu de salade en prime, et leurs terrines sont toutes maison), puis le splendide rognon grillé qui ne me déçoit jamais, servi avec des frites, je n’ai même pas zappé le plateau de fromages, trop tentant, et j’ai fini, repue et heureuse, par une coupe de pruneaux d’agen et glace cannelle (arrosée à l’Armagnac, faut pas se laisser aller) qui a très bien fait passer tout cela…

Inventaire à la Prévert

Samedi soir, nous avons fait un délicieux repas à l’Auberge des Deux-Sapins, à Montricher (après avoir été voir la très jolie exposition des collages de Prévert à la Fondation Michalski). En entrée, j’ai pris une « Alternance de noix de Saint-Jacques et crevette Obsiblue côté terre et mer » très savoureuse, un plat très complexe où les fruits de mer, crus et moelleux, étaient équilibrés par des chips et coulis de légumes-racine (topinambour, betterave, etc.). En plat, j’ai choisi le « Duo de Bœuf ‘Lo-Bâo’ : Parmentier de confit de queue à la cardamome Noire, panais et Annabelle, tagliata d’Entrecôte, topinambour, flower sprout, jus au balsamique ». Tout est dans l’énoncé, qui tenait ses promesses. Je n’ai pas pu résister, en dessert, à la tarte Tatin pommes et poires (la Tatin est un des rares desserts qui me fait craquer).

Dimanche à midi, nous avions un repas de famille chez ma belle-mère.

Dimanche soir, je me suis inspirée des Sheet Pan Dinners à la mode sur la blogosphère aux USA en ce moment pour faire un méli-mélo de courge butternut, potimarron, pommes de terre, oignons frais et saucisse à rôtir en tronçons, le tout étalé sur une plaque et rôti au four.

Lundi soir, j’ai servi un calzone épinard chèvre, agréable (mais je crois que je le ferai en version pizza la prochaine fois, la croûte supérieure était trop dure à mon goût).

Mon repas rapide du mardi a consisté en une grande salade de haricots blancs, thon en boîte, coriandre, oignons frais et persil.

Mercredi soir, j’ai fait, à la demande de mon fils aîné qui n’avait pas encore eu son traditionnel repas d’anniversaire (honte à moi, c’était en décembre, pendant que nous étions à Montréal), des sushis en « do it yourself » (j’en avais parlé dans cet article). J’étais très fière de mon omelette japonaise :

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Et je dois dire que l’assortiment fait très bel effet, sur notre table de cuisine :

Mon fils s’est même roulé des makis :

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Jeudi soir, j’avais été conviée à l’apéritif de lancement de Lausanne à Table 2017. J’adore cette manifestation, j’essaie toujours de participer à plusieurs événements, et j’étais ravie de l’invitation. Je précise que ce n’est pas à cause de cette invitation que je parle de Lausanne à Table, j’en aurais parlé de toute manière puisque je suis une fan de la première heure. Cela se passait sur l’esplanade de la Cathédrale, et le temps était miraculeux :

Il y avait une jolie petite foule bigarrée de bloggeurs, d’instagrammeurs et al. :

Nous avons bu du vin blanc, grignoté du saucisson et du fromage, et entendu une présentation alléchante du programme, que vous pouvez retrouver sur le site de la manifestation. En ce qui me concerne, j’ai l’œil sur « Le goût du large » (un menu à base de poissons du lac à la Jetée de la Compagnie), le « Yellow Mafia Market » (food trucks asiatiques, pour la faire courte), « Designer’s Table » (aussi beau que bon), « Surfing Dinner » (se promener de maison en maison pour se faire nourrir par des particuliers, et soi-même cuisiner pour les autres), « La Grande Table des Lausannois » évidemment (j’avais parlé de la précédente dans cet article, et de celle d’avant dans celui-là), le marché Pro Specie Rara, et quelques autres encore. Comment ça, je ne vais pas pouvoir tout faire ?!? Oui, bon, d’accord… Mais j’ai bien envie d’en profiter un max.

Puis nous avons papoté en mangeant de la fondue. De retour à la maison, j’avais quand même prévu de faire à manger (jeunes étudiants affamés et piaffant d’impatience obligent…), j’ai fait des excellents spaghettis aux sardines (dont je n’ai mangé qu’un quart d’assiette, étant donné la fondue précédemment évoquée…).

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Vendredi soir, nous avons fait le second repas d’anniversaire de mon fils aîné (car notre tradition est un repas maison sur commande, et un repas au restaurant, restaurant évidemment choisi par l’intéressé) au Ristorante Saint-Paul. Nous y avons, comme d’habitude, très bien mangé. J’ai commencé par une assiette de mozzarella assaisonnée et de jambon cru , puis j’ai partagé avec mon homme une portion de fileja (pâtes fraîches courtes) à la crème de pois chiches et au lard et une portion de casarecce (autres pâtes fraîches courtes ) aux trois viandes. Pas de dessert, les portions de pâtes étant pantagruéliques.

Où notre héroïne ressort sa mijoteuse

Samedi soir, nous avons été essayer avec des amis l’Auberge du Chasseur à Essertines-sur-Rolle, qui a changé récemment de tenanciers. Je n’ai que du bien à en dire ! Nous avons pris le menu (sans la deuxième entrée de poisson, et je relèverai le fait que la patronne a très aimablement et sans discuter accepté de substituer le plat de viande par une version plus abondante de l’entrée poisson pour une des convives qui le désirait). En entrée, la terrine de foie gras était exquise. En plat, le « filet de bœuf, Sel fumé, millefeuille de pomme de terre, échalote et herbes, salsifis, jus au poivre sauvage de Madagascar et émulsion au thym », ultra-tendre, était superbement présenté et délicieux :

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Et moi qui ne suis pas très dessert, j’ai beaucoup apprécié un aérien arrangement de « Pomme verte, Riz soufflé, gel et chantilly combawa, pomme osmosée et sorbet yoghourt » :

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Dimanche à midi, nous étions invités chez une amie.

Dimanche soir, j’ai fait du poulet au chou et champignons (la recette prévoyait en fait du chou noir, mais comme je n’en n’ai pas trouvé, je l’ai remplacé par du chou portugais et c’était excellent).

Lundi soir, j’ai servi du bœuf thaï au basilic et du riz parfumé – délicieux !

 

Le mardi est un jour où je rentre tard, je prévois donc toujours un repas rapide. Ce mardi soir, j’ai choisi le plus rapide de tous : un gigantesque plateau de fromages, avec du bon pain (je ne saurais trop vous recommander le pain au levain aux noisettes à la coupe de chez Manor) et des fruits.

Mercredi soir, j’ai voulu tester cette recette de feuilles de chou farcies cuites à la mijoteuse (avec un accompagnement de riz blanc). C’était tout sauf mauvais, mais sans plus, assez banal et un peu aqueux.

Jeudi soir, j’ai fait une tarte à l’oignon (avec la recette toute simple de ma mère : un kilo d’oignons émincés – vive la mandoline – cuits doucement à la poêle puis étalés sur la pâte, on recouvre avec le mélange crème-œufs et on passe au four), escortée d’une salade verte à l’ail des ours (le premier ail des ours de la saison, trouvé au marché, mais pas très parfumé malheureusement).

Vendredi soir, j’ai à nouveau exploité la mijoteuse pour faire du Butter Chicken (très bonne recette), assorti de naans au fromage (recette déjà utilisée deux fois, et donc adoptée). Cette fois, j’ai formé les naans non pas comme dans la recette mais selon la suggestion d’une amie, en enfonçant une part de Vache-qui-Rit dans la boule de pâte, puis en refermant la pâte autour et en étalant le tout., et c’était parfait (avec en plus la tortilla press pour les étaler, c’est vraiment nickel). J’avais trouvé un gros avocat tropical bien mûr en passant au supermarché, j’ai fait une curiosité : un chutney d’avocat. C’était très bon ! Très différent du guacamole en fait.

Les recettes de la gourmette

Cela fait maintenant plus de trois ans que je tiens ce blog (et je remercie celles et ceux qui me lisent, je n’ai rien d’une bloggeuse célèbre mais je sais que j’ai quelques lecteurs fidèles, ce qui fait tout chaud à mon petit cœur), et une partie de ce blog un peu cachée est mon répertoire de recettes. Il s’agit soit de recettes qui m’ont été transmises (par ma famille, par des amis) et qui sont introuvables ailleurs, soit de recettes que j’ai mises au point et trouvées assez dignes d’intérêt pour les coucher sur la toile (ben oui, on dit « coucher sur le papier », pourquoi pas « coucher sur la toile », puisque c’est le cas ?). Cette semaine, j’ai décidé d’exploiter ce répertoire.

Samedi soir, nous avions des invités. En entrée, j’ai présenté un foie gras au sel et une salade de mesclun à la truffe d’été. En plat, j’avais mitonné un ragoût de chevreuil aux champignons (délicieux, je recommande la recette), accompagné de chou rouge aux pommes et aux épices. En dessert, j’ai servi un crumble aux poires (que j’ai fait à l’avance, j’ai simplement réparti la pâte à crumble sur les poires juste avant de le mettre à cuire, entre le service de l’entrée et celui du plat). Nous avons bu de très vieux Bordeaux (achetés aux enchères, j’en ai parlé dans cet article) avec ce repas.

Dimanche à midi, j’ai fait, rapido, des spaghettis à la crème de fenouil cuit.

Dimanche soir, pour honorer la fin de saison, j’ai servi une salade tiède de courge à la feta.

Lundi soir, pour un début de printemps (oui, bon, je prends mes désirs pour des réalités, je sais), j’ai fait des boulettes de viande à la coriandre et des bettes aux pois chiches.

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Mardi soir, cuisine africaine : poulet yassa et riz (j’ai hésité à y adjoindre un légume, mais je me suis soudain rendue compte qu’avec un kilo d’oignons, le légume y était déjà !)

Mercredi soir, nous avions réservé une table pour la « soirée sanglier » au Restaurant du Vieux-Lausanne. C’était très bon, avec une petite soupe bien savoureuse en entrée et une belle assiette de sanglier rôti, spätzlis, choux rouges, marrons (incroyables, ils avaient un petit goût de caramel au beurre salé totalement addictif) et choux de Bruxelles ensuite. Il était de plus tout à fait possible (et même proposé) de se faire resservir, j’ai demandé et reçu une mini portion en deuxième service, pure gourmandise je dois dire. L’endroit est de plus très joli :

 

Jeudi soir, j’ai mitonné des haricots noirs à la cubaine que j’ai escortés de riz parfumé.

Vendredi soir, j’ai fait des lasagnes aux épinards hachés et à la béchamel. C’était une improvisation (très réussie d’ailleurs), la recette se devine facilement à partir de l’énoncé  – bon, avec pas mal de Parmesan en plus. J’avais oublié d’acheter du lait et il ne m’en restait qu’un demi-litre, j’ai complété avec du babeurre et de la crème à 25%, c’était nickel. Et j’utilise depuis quelques temps systématiquement les feuilles de pâte à lasagne fraîche extra-fines que je trouve chez Manor (marque Giovanni Rana je crois), je trouve que le résultat est particulièrement onctueux :

Soleil de février

Samedi soir, j’ai servi des filets de poisson (sandre et bondelle, du lac de Neuchâtel) juste passés à la plancha, avec une salade de betteraves à la russe (recette du livre « Saveurs de Russie et de ses voisins« ). La recette partait des betteraves crues avec queue et feuilles, comme on ne trouve pas les betteraves complètes ici j’ai joué la flemmarde, acheté des betteraves déjà cuites et remplacé les feuilles par des pousses d’épinard.

Dimanche à midi, j’ai fait appel à un de mes classiques, les penne grappa de Ruggero Ruggeri.

Dimanche soir, nous étions chez un ami.

Lundi soir, j’ai fait une quiche à la choucroute (il s’agit d’une quiche classique, mais en même temps que les lardons, on dispose sur la pâte une livre de choucroute, puis on recouvre avec la migaine, autrement dit le mélange œufs-crème. On peut utiliser la choucroute crue ou cuite, je préfère crue, j’aime le côté acidulé qu’elle donne). J’ai présenté une salade de pousses d’épinard en accompagnement.

Mardi soir, quoi de mieux qu’une fondue moitié-moitié pour affronter la fin de l’hiver ?

Mercredi soir, j’ai mijoté une délicieuse soupe Moldave aux pommes de terre (du même livre que la salade de betteraves de lundi). Pour étoffer, j’ai sorti de mes placards un bocal de terrine de queue de bœuf exquise.

Jeudi soir, j’ai servi du ragoût de poulet et pois chiches Arménien, toujours de ce même livre, avec du couscous de mil (bonjour le clash culturel, mais c’était très adapté !).

Vendredi soir, nous avons fait un excellent repas au Bras d’Or, à Mathod. La carte s’est étoffée et regorge de spécialités alléchantes. En entrée, nous nous sommes partagés un croustillant de tartare de palée à l’avocat :

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ainsi qu’un carpaccio de veau aux agrumes, les deux très bons. En plat, j’ai pris une rareté, un cromesquis de pied de porc désossé aux champignons :

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En sus des légumes que l’on voit sur la photo, il y avait aussi une petite cassolette de pommes de terre grenaille rôties. Le cromesquis était savoureux à souhait, croquant à l’extérieur et bien moelleux à l’extérieur, bref, une belle préparation. Mon homme a pris un demi pigeon désossé sur lit de ris de veau superbe (et il a choisi des frites maison en accompagnement) :

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Délices hivernales

Samedi soir, nous avions des invités. En entrée, j’ai présenté du marbré Warhol déstructuré en verrines (et avec les betteraves mixées avec un peu de vinaigre balsamique, non pas en morceaux). J’ai ensuite servi une blanquette de veau (recette d’un livre de Courtine) accompagnée de petits pois aux laitues et oignons frais, puis, comme dessert, une spécialité Libanaise, des coupes de mouhallabieh.

Dimanche à midi, j’ai utilisé ma marmite à pression pour cuisiner une sorte de ragoût-soupe de poulet et lentilles, excellent et vite fait.

Dimanche soir, j’ai fait des enchiladas verdes. J’ai fait les tortillas moi-même, avec cette recette. Elles étaient assez friables (il faudra que j’essaie une autre recette, pour voir), mais bonnes (je trouve que les tortillas du commerce ont un goût bizarre, qu’inconsciemment je nomme « goût de conservateur »). J’ai utilisé une bouteille de salsa verde mexicaine.

Lundi soir, j’ai servi un tartare (recette des sœurs Scotto, j’en parle ici), avec des frites de patates douces (provenance Picard, et cuites au four) et une salade de pousses d’épinard.

Mardi soir, tard après le théâtre, nous avons mangé de très bonnes pizzas au Molino à Vevey. Nous nous sommes partagés une « Pulcinella » aux artichauts et salami piquant (un peu trop salée malheureusement, mais c’était son seul défaut) et une « Miss Italia » au jambon cru et à la roquette juste parfaite. Je vois sur leur site qu’il s’agit en fait d’une chaîne de restaurants, mais ma foi, chapeau, avec en plus un décor très sympathique (jolies lumières, j’y suis très sensible) et une cuisine ouverte tous les soirs jusqu’à 23h.

Mercredi soir, j’ai servi de l’agneau au curry vert (j’ai triché, j’ai utilisé de la pâte de curry vert achetée chez l’épicier Vietnamien) auquel j’avais ajouté, 10 minutes avant la fin de la cuisson, des liserons d’eau coupés en tronçons, et du riz gluant.

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Jeudi soir, nous avons fait un excellent repas au Restaurant du Chasseur à Allaman, qui reste une valeur sûre. En entrée, nous avons partagé une (très généreuse, heureusement que nous étions eux à la manger) portion de jambon cru Jabugo AOC  » iberico de bellota « , puis j’ai pris une entrecôte de bœuf argentin cuite à la perfection, accompagnée de gratin dauphinois, d’un émincé de légumes et d’une savoureuse sauce béarnaise.

 

Vendredi soir, j’ai poêlé des tranches de veau préalablement marinées au Marsala, en déglaçant ensuite la poêle avec le Marsala de marinade pour obtenir une sauce, et j’ai escorté ce plat d’une purée de petits pois additionnée de purée d’avocat. C’est intéressant, on ne sentait pas vraiment le goût de l’avocat, mais pour avoir goûté la purée avant son ajout, elle la rendait plus moelleuse et plus douce au goût.

Brouillard, froid… c’est février

Samedi soir, j’ai mis sur la table une quiche lorraine (la vraie, sans fromage, simplement de la crème, des œufs et des lardons) et des pak choi sautés au gingembre, sauce soja et huile de sésame.

Dimanche à midi, j’ai sorti du congélateur des raviolis aux châtaignes ainsi que des triangolini ricotta et orange (ramenés d’Italie), que j’ai servis avec une sauce au potimarron (du potimarron cuit avec un peu de curry et de crème, puis mixé).

Dimanche soir, nous avons fait un excellent repas au Café Bellagio (dont j’avais déjà parlé ici). J’ai d’abord pris un « Duo de coeur de saumon fumé, bavarois façon « Bloody Mary », betterave Chioggia & billes de citron » très agréable (avec un bavarois qui était en fait une mousse aérienne au goût de tomates, aussi délicieuse que ludique), puis nous nous sommes partagé un superbe (et très généreusement servi) « Chateaubriand cuit entier façon Rossini, foie gras & sauce à la truffe noire », servi saignant comme nous l’avions demandé et escorté de petites pommes de terre rissolées et de légumes variés.

Lundi soir, j’ai mijoté une soupe Toscane, la ribollita  – excellente recette, meilleure que celle que j’avais utilisée pour un premier essai il y a longtemps et qui sortait d’un de mes livres de cuisine.

Mardi soir, j’ai pillé le blog de Carole (merci Carole !) et fait des crevettes et lieu de mer  au lait de coco (la recette dit d’employer du dos de cabillaud, mais j’avais trouvé du lieu pas trop cher, le résultat n’en a je pense pas été altéré) , avec du riz basmati et de la purée de courge butternut.

Mercredi soir, j’ai testé une recette assez étonnante, des lasagnes chèvre poivrons. C’était excellent, et si au montage on a l’impression qu’il n’y aura jamais assez de liquide, en fait, une partie du liquide de cuisson est fournie au fur et à mesure par l’eau de végétation des poivrons. La seule modification (ou précision) que j’apporterai à la recette la prochaine fois est de couper les poivrons en cubes vraiment très petits (en faisant presque un hachis de poivrons), cette fois-ci les poivrons sont restés juste un peu trop croquants.

Jeudi soir, repas rapide avant un spectacle au Restaurant de la Clergère à Pully. La carte de ce restaurant est assez banale (viandes poêlées, filets de perche, pizzas et pâtes essentiellement) mais le tout est bien fait – tant mon escalope milanaise que la pizza calabraise de mon compagnon étaient très réussies, et les frites étaient excellentes (ce qui devient rare).

Vendredi soir, j’ai grillé des mini-pilons de poulet sauce satay (très bons, peut-être un chouïa de sauce soja en trop dans la sauce/marinade),  et j’ai fait une salade verte assaisonnée de manière un peu asiatisante en accompagnement (mayonnaise, pâte d’anchois, vinaigre de riz chinois, huile de colza et huile de sésame).

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Soupers tardifs et improvisations

Samedi soir, après le théâtre, nous avons mangé à la Brasserie du Grand-Chêne. J’ai pris une sole meunière (j’adore ça, ça coûte malheureusement un bras, mais bon, une fois de temps en temps…).

Dimanche à midi, j’ai servi un gratin de rouleaux de pâtes béchamel et Parmesan (en trichant, j’avais acheté les rouleaux de pâtes crus tout faits en Italie et les avais congelés), accompagné d’une salade verte.

Dimanche soir, j’ai étrenné notre nouveau four à raclette, très pratique (l’ancien avait une bonne vingtaine d’années, les poêlons collaient, et la forme des poêlons n’était vraiment pas optimale), en proposant tout un assortiment de fromages italiens en plus du traditionnel fromage à raclette local.

Lundi soir, j’ai fait un mélange de légumes (potimarron, petits artichauts, carottes et chou romanesco, le tout paré et débité en petits morceaux) et de cuisses de poulet désossées marinées (avec de la sauce Hoisin, du jus de gingembre, un peu d’huile et de la liquid smoke), rôti au four, et des naans au fromage. Ces derniers étaient très bons, ils manquaient toutefois un peu de fromage ; j’avais eu peur que si j’en mettais trop il y aurait des débordements, mais pas du tout – je le saurai pour la prochaine fois.

Mardi soir, j’ai préparé des tranches fines de bœuf poêlées au vinaigre balsamique, de la purée de haricots verts (Picard encore, Picard toujours), et du houmous.

Mercredi soir, j’ai fait un délicieux poisson au tamarin (si délicieux que mon fils cadet a boulotté la moitié du plat à lui tout seul), escorté de légumes sautés (poireaux et patates douces). J’ai utilisé des darnes de dos de colin surgelées, pays sans accès à la mer oblige…

Jeudi soir, j’ai servi une goulasch (cuite aux deux tiers la veille, réchauffée le soir, c’est pratique et bien meilleur).

Vendredi soir, nous avons été au Café Beau-Rivage (de nouveau après le théâtre, voilà encore un endroit où l’on peut manger tard). Après une certaine heure, la carte est restreinte, mais elle reste intéressante. J’ai pris deux entrées (à la place d’un plat puis une entrée), c’est quelque chose que je devrais faire plus souvent, le choix d’entrées dans les restaurants est souvent plus intéressant, plus créatif que celui de plats principaux. J’ai donc d’abord commandé une « gelée de crustacés, crabe et espuma fine de claire-vodka » très iodée et légère, un plat pour amateur de goût marin, puis un « cardon épineux, oeuf mollet, espuma de gruyère caramel » délectable, moelleux, fondant, où le goût du fromage sublimait la saveur, bien présente malgré sa finesse, du cardon, et surmonté de quelques tranches de truffe noire qui complétaient parfaitement l’harmonie du plat.

Des soupes pour souper…

Samedi soir, nous avons mangé avec des amis à Cucina41, dont j’avais narré la découverte dans cet article. En entrée, j’ai choisi un « Carpaccio de Boeuf mariné à la vanille avec oeuf poché, sauce au vin et truffes » qui était très réussi, viande pleine de saveur, les truffes en point d’orgue, et en plat, le « Veau à la parmigiana (farci avec pain, oeufs et Parmigiano) avec pommes de terre nouvelles, salade de haricots et échalote au vinaigre de framboise », tendre, avec une farce très savoureuse. C’est la troisième fois que nous y allons, et c’est décidément une adresse à retenir.

Dimanche à midi, j’ai fait des raviolis ricotta et citron (ramenés d’Italie) avec une « sauce » toute simple à base de crevettes, vodka et un peu d’eau de cuisson des raviolis.

Dimanche soir, étant donné les températures (-7°C, quand même), j’avais envie d’un vrai plat d’hiver, et même s’il vient d’un pays chaud, c’est ce que le chili con carne est pour moi ! J’en ai donc fait un, avec de la viande de bœuf et des haricots noirs, et accompagné de riz blanc, de guacamole, de coriandre hachée, de dés de poivrons et de crème acidulée (pas de recette, c’est un plat facile à improviser du moment qu’on l’a fait quelques fois).

Lundi soir, j’ai fait le curry de potiron et dal de Carole, et des naans en accompagnement (la recette est pour les naans au fromage, mais j’ai utilisé la pâte et fait des naans nature). Ce curry est délicieux ! Je n’avais pas de toor dal, j’ai utilisé de l’urad dal à la place, et j’ai doublé la recette, mais à quatre, nous avons presque tout mangé (il en est resté une petite portion). Quant aux naans, la recette est excellente et en plus, j’ai utilisé une tortilla press (ramenée des US), ce qui m’a permis de les étaler en un rien de temps.

Mardi matin, mon fils cadet s’est fait extraire les quatre dents de sagesse. Il avait ordre de ne manger que du liquide pendant plusieurs jours, j’avais donc prévu une série de soupes.

Mardi soir, j’ai fait, avec de la purée de haricots verts achetée chez Picard, une soupe de haricots verts, lait condensé et Parmesan (la recette est dans l’énoncé).

Mercredi soir, j’ai fait un potage vert d’hiver (j’ai doublé la recette qui est pour une entrée) très bon et facile à faire.

Jeudi soir, soupe au potiron, carottes et lait de coco. Elle était bonne, mais je n’ai pas trouvé que les carottes apportaient grand-chose, et on ne sentait pas du tout le lait de coco.

Vendredi soir, nous avons dégusté une excellente bouillabaisse lors d’une soirée à thème au restaurant du Stand de Gilamont. Elle était parfaite : une salade un petit flan salé en entrée, puis le bouillon de poisson servi avec des croutons et de la rouille, et enfin les poissons et crustacés (dont du rouget, du calamar très tendre, des moules, et plein d’autres choses) avec encore une petite louchée de bouillon et des pommes de terre. Le goût y était « comme à Marseille, peuchère ! ».

Au restaurant, à Turin ou à Lausanne

Voici une semaine pendant laquelle j’ai bien peu cuisiné, entre un week-end à Turin, une soirée « fruits de mer » avec des amis et un repas prévu de longue date dans la plus grande table de la région…

En cadeau, quelques photos de Turin, qui est une ville merveilleuse et sous-estimée, à trois heures et demie à peine de Lausanne en voiture :

Samedi soir, nous avons donc mangé à Turin, au Ristorante Solferino. Nous avons pris le menu « truffe blanche » : en entrée, un flan de légume arrosé de fromage fondu, en primo, les traditionnels tajarin au beurre, et en plat principal, un « œuf croquant » à la crème de fromage, le tout très généreusement recouvert de lamelles de truffe blanche au moment du service. C’était très classique, très bon.

 

Dimanche à midi, à côté de la Mole Antonelliana, nous avons trouvé un petit restaurant sans prétention et excellent : la Trattoria Da Camisa. J’y ai mangé d’extraordinaires agnolotti de bourrache au beurre et au thym, suivis de trippa alla canavesana, des tripes mijotées aux légumes et aux haricots borlotti, sans tomates, délicieuses (et arrêtez de faire des grimaces là-bas au fond, les tripes ce n’est pas une horreur, c’est de l’estomac de ruminant, ça permet d’utiliser toute la bête au lieu d’en jeter la moitié bêtement, et c’est dé-li-cieux !).

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Dimanche soir, au lieu de nous lancer dans les traditionnels embouteillages du dimanche après-midi sur l’autoroute Martigny-Lausanne, nous avons mangé à Martigny, au restaurant La Vache qui Vole, qui est toujours excellent. J’avais envie de marée, j’ai donc pris en entrée 6 huîtres Marennes d’Oléron N°2, et en plat, une très belle assiette de poissons crus, composée de :

  • Coquille Saint-Jacques avec dip wasabi-mangue
  • Sashimi de royal de saumon
  • Sashimi de cœur de filet de thon rouge
  • Carpaccio de filet de loup de mer au citron vert et à la coriandre
  • Bouquet de mesclun

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Et nous avons eu bien raison, la route était libre et dégagée après le repas !

Lundi soir, j’ai grillé des steaks de veau et les ai servis avec des pommes de terre sautées et des épinards au beurre.

Mardi soir, j’ai fait des pennes à la ‘nduja (oignon sauté, ‘nduja, sauce tomate, le tout mijoté une vingtaine de minutes), bien piquantes et fameuses.

Mercredi soir, nous avions convenu de faire une soirée « mer » avec des amis. J’ai donc pris un plateau de fruits de mer « Grand-Chêne » à la Brasserie du Grand-Chêne : des huîtres, des bulots, des bigorneaux, des crevettes roses, des crevettes grises, du tourteau, etc. – bref, le bonheur pour moi qui adore ce genre de chose et qui vis avec trois hommes qui n’aiment pas les coquillages crus ! Pour une fois j’ai pris un dessert, un baba au rhum bien arrosé.

Jeudi soir, j’ai servi des tagliolini aux artichauts frits et à l’ail.

Vendredi soir, nous avons fêté mon anniversaire (qui est passé depuis longtemps, mais réserver une table un soir de fin de semaine dans ce restaurant n’est pas une mince affaire) au Restaurant de l’Hôtel de Ville de Crissier (plus connu sous le nom de Violier). Voici le menu :

Je n’ai pris aucune photo, j’avais juste envie d’être pleinement là, de profiter de l’endroit, du moment, de ce repas d’exception. Je ne vais pas non plus le commenter pas à pas – comment décrire l’excellence absolue ? Parfait équilibre des goûts et des textures, présentation superbe, quantités bien dosées, et tout ce qu’il y a autour : le service, attentif et chaleureux, jamais guindé, le rythme, ni trop rapide ni trop lent, le décor, clair et lumineux. Eh oui, parfois, la perfection existe…

Nous avons bu un Champagne millésimé 1997 avec ce repas, un Francis Boulard « Comète Hale-Bopp » fantastique, avec une touche d’oxydation et une belle amplitude qui le rendaient apte à se mesurer avec tous les plats.