Gastronomie colombienne

J’ai vécu deux ans en Colombie quand j’étais enfant, et j’en ai un souvenir lumineux – deux années merveilleuses, passées (hors école évidemment) à courir dans les montes avec mon meilleur copain (qui était colombien) et à babiller en bilingue (à cet âge-là, on apprend vite la langue, trois mois après mon arrivée je parlais couramment – j’ai hélas presque tout oublié depuis, faute d’occasion de parler). J’aimerais pouvoir dire que j’ai profité de la cuisine locale, mais j’étais une petite fille maigrichonne qui n’avait jamais faim (on ne rit pas là-bas au fond), du coup je n’aimais pas grand chose (et chose incroyable pour moi maintenant, je détestais les avocats). Toujours est-il que quand j’ai découvert le blog My Colombian Recipes, je me suis immédiatement abonnée, et cette semaine j’ai décidé que ce serait semaine colombienne (entre autres parce que cette cuisine utilise abondamment la sauce aliños et la sauce ajì picante, autant en faire une bonne quantité et les utiliser au fil de la semaine).

Cette semaine a pourtant commencé avec un repas plutôt libano-italo-français : samedi soir, nous avions des invités, et j’ai offert en entrée du houmous et du labneh à l’ail des ours. Nous avons poursuivi avec du filet de boeuf cuisson lente, servi sur lit de roquette et copeaux de Parmesan, et terminé avec une tarte aux pommes confectionnée par ma douce moitié. J’ai aussi fait un pain si réussi qu’il nous a tous stupéfiés, doré et croustillant avec une belle mie moelleuse et aérée, et un léger goût de levain (ce qui est très étonnant puisqu’il est fait avec de la levure), avec cette recette. Je planifie de tester la même méthode de cuisson avec une pâte « standard » (pétrie, puis levée pendant deux heures), pour voir si c’est la pâte ou la cuisson (ou les deux !) qui donnent un tel résultat.

Dimanche midi, nous avons mangé les restes, complétés par une salade.

Dimanche soir, début du voyage en Colombie : j’ai fait des boulettes de viande à la tomate, avec du riz blanc, absolument délicieuses.

Lundi soir, j’ai mijoté une soupe au poulet et légumes, bonne mais pas exceptionnelle.

Mardi soir, comme nous allions au théâtre, nous avons mangé après dans notre cantine habituelle à Vevey, le Molino. On peut choisir ce que l’on met sur sa pizza, je me suis donc composée une pizza blanche agrémentée de salami piquant et de roquette.

Mercredi soir, nous étions invités à une soirée.

Jeudi soir, j’ai servi un sudado de porc (mais à la marmite à pression, temps de cuisson divisé par trois, quantité de liquide divisée par deux), accompagné d’ajì picante (j’adore cette sauce, elle est totalement addictive), de tranches d’avocats et de coriandre. Je n’ai qu’un mot : miam !

Vendredi soir, nous sommes partis passer le weekend à Aoste et avons mangé dans notre restaurant favori (dont j’ai déjà parlé sur ce blog), la Locanda La Clusaz. L’endroit et l’accueil sont toujours aussi agréables, et la cuisine égale à elle-même : fabuleuse. Voici, en photos, ce que nous avons mangé :

Voyage en Asie

Voyage en Asie, c’était le titre du repas Surfing Dinner que j’ai organisé, mais c’est aussi le thème de la semaine – la recette du plat principal du Surfing Dinner provenait d’un livre remarquable écrit par une Anglaise mais très orienté cuisine asiatique, « Fat Girl Slim » (et oui, c’est un livre « régime », mais ce n’est pas pour cela que je l’ai – je suis anti-régimes – c’est parce qu’on me l’avait recommandé, à raison, pour la qualité des recettes), et j’en ai profité pour en tirer les autres plats de la semaine.

Samedi soir, nous avons mangé un excellent repas libanais organisé par l’association M.E.T.I.S. (et donc nous avons fait coup double, un soutien à une association qui le mérite vraiment et une bonne bouffe, le rêve !). Le bufffet d’entrées était beau et varié, et tout était superbement assaisonné, avec de plus (alors que j’ai souvent eu l’occasion de déguster cette cuisine, que j’apprécie beaucoup) des plats que je ne connaissais pas, comme une merveilleuse salade de lentilles et riz aux oignons grillés.

Dimanche midi, nous étions invités.

Dimanche soir, c’était donc le fameux Surfing Dinner. J’avais fait une salade de papaye verte (recette tirée du dernier magazine Betty Bossi) en entrée, puis un laksa de crevettes (du livre susmentionné), et enfin un dessert vietnamien, des bananes plantain au tapioca et lait de coco. Je crois que les participants ont apprécié, en tout cas c’est ce qu’ils m’ont dit ! Et la soirée fut animée et sympathique.

Lundi soir, j’ai servi une soupe au poulet, champignons shitaké et miso tirée du livre, délicieuse et légère.

Mardi soir, j’ai fait un écart au thème de la semaine et servi le repas de la paresseuse, toujours apprécié, un plateau de fromages présenté avec des poires et des noix.

Mercredi soir, j’ai adapté une recette de saumon teriyaki accompagné de légumes verts (du livre) en remplaçant le saumon par du cabillaud. Parfait !

Jeudi soir, toujours du même livre, j’ai sorti une recette de « Méli-mélo de légumes » (sorte de semi-soupe aux pak-choi, champignons, poireaux et nouilles de riz), agréable sans plus.

Vendredi soir, nous avons essayé un nouveau restaurant qui propose de la cuisine géorgienne, le Pré Fleuri (le restaurant existait déjà sous ce nom avant, mais offrait une cuisine locale). Superbe surprise ! L’endroit est simple mais agréable, on est servi avec le sourire, et tout est délicieux. En entrée, nous avons partagé du poulet circassienne (il a un autre nom sur la carte, mais c’est sous celui-ci qu’il est connu en France, il s’agit de poulet froid avec une sauce aux noix) et une entrée de boulettes d’épinard et de rouleaux d’aubergines aux noix. En plat, nous avons partagé des délectables feuilles de vigne farcies (les meilleures que j’aie jamais mangées) et des côtelettes d’agneau grilllées servies avec des petites pommes de terre et une sauce locale. Nous n’avons pas résisté à nous partager des crêpes aux noix et au miel pour terminer cet excellent repas (et vous aurez remarqué que les noix sont très importantes dans la cuisine géorgienne !).

Dentelle de Saint-Gall

Hé oui, nous étions à Saint-Gall ce weekend (envie de visiter un peu la Suisse, que nous connaissons paradoxalement assez mal en dehors de notre région). C’est une jolie ville, la très fameuse bibliothèque est une merveille, et… nous avons très bien mangé ! Je parle d’ailleurs du repas de vendredi soir dans mon dernier article.

Samedi soir, nous avons fait un repas « fusion » très réussi au restaurant Candela. Nous avons succombé à l’offre « Tavolata », qui comprend une série d’entrées à partager (petite tarte au fromage à la confiture de figues, coquille saint-jacques sur lit de légumes au curry, betteraves au fromage frais, tartare de thon), puis un plat à choix (j’ai choisi le boeuf Voronoff, superbement exécuté, servi avec chou rouge et spätzli) et un dessert composé.

Dimanche midi, dans une ville déserte où l’écrasante majorité des restaurants sont fermés, nous avons trouvé un petit Tex-Mex (une chaîne, apparemment), Tres Amigos, où nous avons mangé des fajitas agréables (sans être mémorables), au poulet pour moi, au chorizo pour mon homme (et ne me demandez pas ce que viennent faire des carottes dans un plat de fajitas, je n’en n’ai pas la moindre idée…).

Dimanche soir, en arrivant un peu tard à Lausanne (train annulé, multiples changements pour arriver à bon port), nous avons cédé aux sirènes du Mirabeau (j’en ai déjà parlé plusieurs fois, une perle cachée de la cuisine française à Lausanne). J’ai pris des huîtres (c’est la fin de saison, il fallait que je profite de cette dernière possibilité !), puis une salade de pissenlits (dents-de-lion, comme on dit ici) aux oeufs durs, croûtons et lardons.

Lundi soir, j’ai fait du tout simple, des fusilli à la tomate et bûche de chèvre.

Mardi soir, j’ai préparé de l’émincé de veau à la crème et au paprika (sans recette), avec des haricots au thym sortis du congélateur (ceux dont j’avais parlé dans cet article) et des pommes de terre rôties.

Mercredi soir, j’ai confectionné, avec des restes que j’avais au congélateur et au frigo, un gratin de viande émincée, oignons grillés, épinards et fromage à raclette, très réussi.

Jeudi soir, nous avions une invitation pour la soirée VIP (il n’en faut pas beaucoup pour être VIP, une vague inscription à une liste email…) de Mercedes au Salon de l’Automobile à Genève. Après avoir arpenté le salon en long et en large (on regardait l’offre actuelle et émergente en voitures électriques) puis bu un verre de mousseux au stand Mercedes, nous sommes allés manger à Genève dans un restaurant de cuisine nikkei (qui est vraiment une cuisine que nous apprécions beaucoup) près de la gare, le Kampai. Je le recommande vivement, l’accueil était sympathique, le cadre très réussi et la nourriture délicieuse. Nous avons partagé un Ceviche nippo (ceviche de dorade), un Tiradito de atùn (thon cru assaisonné), une causa (flan froid de pommes de terre) au poulpe et un lomo Kampai (filet de boeuf fumé). J’ai fini par une glace, une boule au lucuma (fruit péruvien) et une autre au wasabi. Tout était excellent, avec mention spéciale pour le boeuf fumé, une tuerie.

Vendredi soir, j’ai fait des mini-pilons de poulet laqués miel et sauce soja, avec une salade d’artichauts.

Comme un air de printemps

Oh ! Du soleil, un beau, radieux, brillant soleil ! C’est splendide. Mais faut pas rigoler, dans les champs et dans les assiettes, c’est encore l’hiver, les jeunes pousses ça sera pour plus tard. Cependant on trouve une telle variété de légumes d’hiver maintenant (panais, courges de toutes sortes, betteraves, céleri, toutes sortes de choux, bettes…) qu’on ne va pas pleurer (et en ce qui me concerne, je ne regarde même pas les tomates, aubergines, etc., c’est une telle absurdité en ce moment…).

Samedi soir, j’ai fait des tranches de gigot en cuisson lente (j’ai un nouveau four – le vieux avait plus de vingt ans et commençait à vibrer bizarrement -, ça m’a permis de le tester) escortées de haricots blancs à la sauge et à l’ail.

Dimanche midi, j’ai improvisé des spaghettis aux fonds d’artichauts (en boîte, rincés et égouttés, coupés en tranches et revenus avec un peu d’huile d’olive) et à la burrata.

Dimanche soir, nous avons été manger à la Brasserie du Royal, qui est vraiment un des fleurons de la cuisine française à Lausanne. En entrée, j’ai pris l’oeuf de cane aux épinards et à la truffe, à fondre de plaisir, puis nous nous sommes partagés le Pithiviers au pigeon et au foie gras, un plat de maître, accompagné très à propos d’une petite salade verte.

Lundi soir, j’ai sorti du congélateur quelques restes (du riz blanc et des tranches de jambon) et confectionné un riz sauté au kimchi succulent (avec le kimchi que j’avais fait l’été passé, s’il vous plaît !).

Mardi soir, j’ai à nouveau pioché dans le congélateur. J’en ai sorti les restes du repas d’il y a deux semaines, du chevreuil que j’ai haché et de la purée de pommes de terre et céleri, et j’ai tout bêtement fait un hachis parmentier.

Mercredi soir, j’ai mijoté un chowder au haddock.

Jeudi soir, nous avions des invités. En entrée, j’ai servi un gravlax au whisky (mais de sandre, pas de saumon, mon cher et tendre n’aimant pas le saumon) avec la petite salade de pommes vertes (des Granny smith) conseillée dans la recette – c’était délicieux, léger, frais et savoureux.

En plat, j’ai fait une côte de boeuf cuisson lente accompagnée de haricots verts au thym, et en dessert un banoffee cheesecake (banoffee étant la contraction de bananas et de toffee, il s’agit donc d’un cheesecake banane-caramel). Comme on peut le voir sur la photo, le cheesecake avait franchement peu de tenue, la confiture de lait coulait autour. Cependant, il était délicieux (je n’ai mis que la moitié du sucre indiqué, c’était bien suffisant) et ce serait dommage de jeter le bébé avec l’eau du bain, je pense donc le refaire sous forme de verrines, en transformant le fond de miettes de sablés et beurre en une simple couche non tassée de grosses miettes de sablés, puis en empilant le reste comme indiqué dans la recette.

Vendredi soir, nous avions invité une amie, et j’ai fait du poulet aux patates douces, aux pois chiches et au harissa. Excellent, et très facile !

Cuisine (majoritairement) française

Samedi soir, nous avions des invités. J’ai d’abord servi mon foie gras au sel avec une salade d’herbes (salade composée de quelques jeunes pousses, de la coriandre, du persil, de la ciboulette, du cerfeuil et de la menthe, le tout effeuillé) et une gelée de Savagnin (achetée). Ensuite, j’avais préparé du poulet aux cornflakes avec des carottes au lait de coco. En dessert, mon cher et tendre avait fait une tarte aux pommes à la crème et aux noisettes en poudre.

Dimanche midi, j’ai mijoté une cocotte de foies de volaille (en utilisant des foies de lapin et sans mise sous pression, 10 minutes de cuisson normale ont suffi) accompagnée d’une salade de mâche.

Dimanche soir, nous avons mangé à la Brasserie de la Bourse, à Carouge. J’ai pris un plat que l’on trouve bien trop rarement à mon goût, de la tête de veau sauce ravigote servie avec légumes racine et pommes de terre.

Lundi soir, j’ai servi un soufflé au fromage (recette apprise quand j’avais 15 ans, une béchamel, du fromage râpé dedans, puis les jaunes d’oeufs, puis les blancs d’oeuf battus en neige, et hop au four !) avec une salade de jeunes pousses et de mâche.

Il est pas beau mon soufflé ?

Mardi soir, je voulais aller manger un plateau de fruits de mer avec deux amies et nous avions donc réservé une table au Café Beau-Rivage, mais patatras, plus d’écailler, pas de plateau ! J’étais vraiment déçue (surtout sachant que l’offre de fruits de mer était annoncée jusqu’à début février sur leur site, et que quand j’ai réservé, j’ai bien dit que c’était cela que nous venions manger !). Du coup, je me suis consolée avec une terrine de foie gras suivie d’une bouillabaisse. Mais je peux vous dire, j’ai un plateau de fruits de mers rentré !

Mercredi soir, j’ai poêlé des tranches de porc préalablement marinées dans un mélange moutarde/ail/cumin, et les ai accompagnées de haricots secs à la colombienne (j’ai pris ce que j’avais, à savoir des haricots noirs et non pas rouges comme indiqué dans la recette) et de riz blanc. C’était excellent, et bien adapté à la météo !

Jeudi soir, nous avons essayé un nouveau restaurant (nouveau pour nous, il existe depuis un an et demi environ), le Café Allure. Endroit charmant, un peu hipster mais pas trop, un café de village joliment rafraîchi, avec une carte courte, ce qui en soi n’est pas pour me déplaire, sauf que quand il y a du tartare et du hamburger dessus (ces deux tartes à la crème de la cuisine française moderne…), il ne reste pas grand chose d’autre, c’est un peu dommage (et sur les trois entrées, l’une est une salade verte, l’autre une bruschetta pas du tout de saison, la troisième une soupe). J’ai pris un tartare de boeuf avec frites, et rajouté la salade verte d’entrée en garniture supplémentaire. Tout était bon et frais, ceci dit.

Vendredi soir, nous avons mangé au Délicieux – toujours délicieux, hi hi hi (je sais, je fais des gags nuls pourris, j’ai le droit, c’est mon blog…). Nous avons partagé de l’aubergine au boeuf haché et du boeuf Szechouan (bien pimenté, miam !)

Tartiflette inside

Samedi soir, nous avons mangé, extrêmement bien, à la Poesia. En entrée, j’ai dégusté l’assiette de poissons crus (j’avais déjà pris cette entrée la dernière fois, elle était tellement bonne que j’ai craqué), et ensuite, des ravioli de ‘nduja et scamorza à la tomate.

Dimanche midi, j’ai préparé des raviolis farcis à la truffe (achetés au marché) avec une sauce improvisée aux pousses d’épinards (une partie des épinards mixés, les autres laissés entiers) et aux pignons, et une belle salade de mâche.

Dimanche soir, j’ai mijoté un couscous de boeuf et oeufs durs à la tomate (pas mal mais pas immortel) avec des cime di rapa blanchies puis poêlées en accompagnement (mais, malgré le passage à l’eau bouillante, elles sont restées trop amères à mon goût – ce n’est vraiment pas un légume pour moi).

Lundi soir, j’ai testé un risotto de millet (milletto ? hum…) à la betterave et à la feta (la recette parle de « racine rouge » pour la betterave, un exemple typique de « français fédéral » comme on dit chez nous, de l’allemand traduit littéralement… dans le canton de Vaud on dit parfois « carotte rouge » pour ce légume, mais jamais « racine rouge », qui est la traduction littérale de « Rote Rübe » – fin de la parenthèse littéraire). Si l’on met de côté le massacre du français, c’était excellent.

Mardi soir, voilà la tartiflette promise ! Avec une petite salade verte, quand même.

Mercredi soir, j’ai servi des tendrons de veau aux carottes, cuits au cuiseur-pression électrique (10 minutes de plus qu’indiqué par la recette, cela m’a semblé sage). Ils étaient délicieux, la viande et les carottes bien tendres, avec une certaine douceur apportée par le « confisage » des carottes.

Jeudi soir, je me suis lancée dans la confection d’un plat de poulet et dumplings. Un bon comfort food bien réchauffant, miam !

Vendredi soir, nous avons mangé à Evian, aux Fresques. L’endroit est magnifique, et très aptement nommé – des fresques Art Nouveau ravissantes décorent le restaurant et l’hôtel. Nous avons bien mangé, mais sans le petit « waouh » qui signe un vrai grand restaurant. en entrée, j’ai choisi les écrevisses sur royale de foie gras, que j’ai beaucoup appréciées. En plat, j’ai pris le homard bleu avec lentilles beluga et jus à la Mondeuse – le homard était parfaitement cuit, les lentilles exquises, mais la sauce était en quantité si infime que l’on n’en sentait pas le goût et que le plat était sec. Dommage !

2019, le début

Et on repart comme en… 2018 ! après toutes ces vacances/absences/restaurants, j’apprécie, je dois le dire, de recommencer à cuisiner sérieusement. Voici donc le récit de cette deuxième semaine de janvier.

Samedi soir, j’ai utilisé ma cocotte minute électrique (qui fait bien plus que ça, c’est une sorte d’Instant Pot) pour faire cette excellente recette de poulet aux lentilles.

Dimanche midi, j’ai servi des simples pâtes à l’arrabiata (ail, piment séché, sauce tomate et persil, c’est l’arrabiata traditionnelle).

Dimanche soir, j’ai cédé aux sirènes de la saison et fait ce que du côté français on appelle, je crois, une « boîte chaude », à savoir un Vacherin Mont-d’Or emballé dans de l’alu (mais sans le couvrir), piqué d’ail, arrosé d’un schlouk de vin blanc et passé au four une vingtaine de minutes, servi avec des pommes de terre en robe des champs et une salade verte.

Lundi soir, j’ai cuisiné une poêlée de morue à la tomate, aux oignons et aux haricots blancs (j’avais d’abord cuit les haricots dans la cocotte minute mentionnée plus haut), sans recette.

Mardi soir, j’ai utilisé cette recette (que j’avais déjà faite il y a quelques mois) en remplaçant les haricots secs par des pois chiches, et c’était excellent.

Mercredi soir, j’ai fait des rognons de veau sauce champignons/moutarde/crème et des épinards.

Jeudi soir, j’ai servi un bortsch que j’avais mijoté la veille (et dans lequel j’avais remplacé le boeuf par du cerf, c’était délicieux – de toute manière cette recette est fantastique).

Vendredi soir, après le théâtre, nous avons mangé au Lyrique. Ca fait vingt ans qu’il existe sous sa forme actuelle (c’était un vieux bistrot vaudois auparavant), ça fait vingt ans qu’on y mange bien. J’ai pris l’assiette grecque, une très belle assiette de mezzes tous aussi bons les uns que les autres.

Théâtre et dépendances

Samedi soir, nous étions invités chez des amis.

Dimanche midi, j’ai fait des penne à la sauce tomate et au Chavroux (la sauce est aussi simple qu’elle en a l’air : faire mijoter de la sauce tomate avec éventuellement un peu d’ail et/ou d’oignon haché, ajouter du Chavroux, bien mélanger, réchauffer, assaisonner, servir).

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Dimanche soir, j’ai servi des scaloppine al limone (escalopes de veau poêlées au jus de citron, à l’italienne) avec des petites pommes de terre rattes et des fonds d’artichauts rôtis ensemble au four (j’ai utilisé des fonds d’artichaut surgelés).

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Lundi soir, j’ai fait des mini-pilons de poulets laqués au sirop d’érable et à la sauce soja (et cuits au four), que j’ai escortés de haricots plats (surgelés) mijotés au bouillon de volaille, à l’ail et au thym.

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Mardi soir, j’ai refait du boudin pommes en l’air, il faut bien que nous utilisions notre avalanche de pommes !

Mercredi soir, après le théâtre, nous avons mangé au Molino, dont j’ai déjà abondamment parlé (ici et entre autres).

Jeudi soir, j’ai mitonné un risotto au poireau et aux crevettes (avec le traditionnel oignon du début remplacé par du poireau, du bouillon de poisson, la mantecatura faite au fromage frais type Philadelphia, et des crevettes poêlées pour le couronner).

Vendredi soir, avant le théâtre (histoire de varier les plaisirs…) nous avons mangé à la Maison Thaï. Le restaurant a déménagé (il était en pleine campagne, à Mex, auparavant) mais la cuisine est immuable, c’est toujours très bon. J’ai d’abord pris une soupe au poulet, puis nous avons partagé du canard aux légumes, du porc sauté au basilic et du riz gluant.

Fuite d’eau, mais on ne se laisse pas aller

Samedi soir, nous avons à nouveau mangé chez Denis Martin, comme il y a dix jours. C’était un hasard (nous y allons plutôt une fois tous les deux ans normalement), des amis avaient reçu une offre intéressante de menu-test de la nouvelle carte et nous ont proposé d’y aller avec eux. C’était magique comme d’habitude, même si nous nous sommes rendus compte que nous avions déjà bénéficié de la nouvelle carte il y a dix jours – ce qui fait que je m’arrête là, rien ne sert de répéter les descriptions et photos.

Dimanche midi, nous étions invités chez un ami.

Dimanche soir, j’ai chauffé des piadine à la poêle et les ai garnies de mortadelle de sanglier ou porchetta (au choix), stracchino et roquette – simple et bon.

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Lundi soir, après un début de soirée (enfin, début… jusqu’à 21h30 quand même) affolant et éreintant passé à écoper de l’eau au sous-sol (une belle grosse fuite, les pompiers ont dû s’en mêler), nous avons atterri affamés à l’Abyssinia, où je me suis ruée sur mon plat éthiopien préféré, le kitfo (leur version du tartare).

Mardi soir, j’ai fait des lasagnes à la poêle en utilisant de la viande hachée de cerf, c’était délicieux.

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Mercredi soir, j’ai mijoté un « curry rapide de poulet et courge butternut » déniché dans un vieux magazine Donna Hay, qui était peu rapide (la recette disait 15 minutes, mais en partant du poulet déjà émincé, de la courge déjà épluchée et coupée, etc.) mais néanmoins excellent.

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Jeudi soir, j’ai concocté une brouillade d’oeufs au maïs et au lard bien réussie, escortée d’une salade.

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Vendredi soir, j’ai fait des pâtes à la n’duja (en mélangeant un peu de sauce tomate et de n’duja).

A la mi-août…

Samedi soir, j’ai fait une superbe côte de boeuf au grill, accompagnée d’une salade verte.

Dimanche midi, nous avons revisité une très bonne adresse, reprise il y a quelques années par un ancien patron de l’Hôtel de Ville d’Echallens, le Bras d’Or. Nous étions sur la terrasse, bien abrités du soleil par des arbres additionnés de parasols, et nous avons extrêmement bien mangé, dans le style « classique moderne ». J’ai d’abord pris un gazpacho très bien servi, puis un carpaccio de boeuf en deux services escorté d’excellentes frites.

Dimanche soir, j’ai fait une salade de poulet fumé, contenant des avocats, de la salade verte, des oignons frais, des courgettes crues et des tomates ananas. Le poulet fumé est pratiquement introuvable en Suisse mais se trouve dans tous les supermarchés français. On peut le manger en salade, et c’est comme ça que ma mère le faisait (sans cuisson, le fumage suffit), mais aussi, ai-je découvert après quelques recherches, en le préparant chaud avec une sauce type créole ou en maffé par exemple – il faudra que j’essaie un de ces jours.

Lundi soir, j’ai cuisiné des grosses pâtes farcies avec cette recette, en remplaçant les rigatoni par des conchiglie géantes et la saucisse par les restes de côte de boeuf hachés. C’était délicieux.

Mardi soir, j’ai  servi une salade créole à la mangue et au crabe sur lit de salade verte.

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Mercredi soir, nous avons fait un repas exceptionnel au Nandanam, qui offre une cuisine indienne moderne d’une qualité époustouflante et que je déclare sans hésitation le meilleur restaurant indien de Lausanne et environs. Nous étions sur la terrasse qui se situe à l’arrière, très calme et bucolique. J’ai d’abord pris le « Chili calamar », une entrée de calamar grillé avec coriandre, citron, citronnelle, gingembre et piment, qui était extraordinaire – texture fondante, assaisonnement à tomber. Ensuite, j’ai choisi le « Beef Chukka Massala », du filet de boeuf d’une tendreté incroyable cuisiné avec du garam masala, du gingembre, de l’oignon, de la tomate et de la noix de coco, une véritable explosion de saveurs, et servi avec un excellent riz au ghee et des légumes.

Jeudi soir, j’ai servi des ravioli farcis citron-ricotta avec une sauce aux oignons rouges et aux noix.

Vendredi soir, nous avons mangé avec des amis à la Charrue d’Aclens. Divine surprise que de trouver, dans un petit village, une petite merveille de bistronomie française ! Une carte courte qui change tous les deux mois, un décor simple mais agréable, un service gentil et compétent, difficile de demander mieux. J’ai d’abord pris un « carpaccio de chevreuil d’été, haricots au balsamique et sorbet tomate » irréprochable, puis des « queues de cigales de mer poêlées, côtes de bettes et abricots au romarin » exquises (et fort généreusement servies). J’ai fini par une belle assiette de fromage.