Menus de fête : Noël, Nouvel-An

Nous avons fêté Noël et Nouvel-An chez nous, voici donc les menus, pour inspiration future !

Noël

Nous étions onze, et le repas a été servi à table. J’ai tout fait moi-même, et pour ne rien oublier, je m’étais fait un petit fichier Excel de ce qu’il y avait à faire la veille, tôt dans la journée et au dernier moment, fichier qui m’a été très utile.

 

Apéritif

  • Verrines guacamole-crevettes (sans recette)

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  • Mini vols-au-vent à la crème de fromage frais et d’ail noir (sans recette, j’ai juste mixé l’ail noir avec du Saint-Moret et rempli les vols au vent)

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  • Crackers aux camemberts et grains de grenade (une très bonne association)

Entrée

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  • Salade verte

Plat principal

  • Rôti de magret de canard (c’est du canard bien cuit, parce que je savais que beaucoup d’invités présents n’apprécient pas la viande rouge), entouré de marrons, pommes de terres et carottes
  • Bettes au jus de viande

Dessert

Je précise que les desserts n’ont pas été faits par moi, mais apportés par mes invités.

  • Tiramisù
  • Saint-Honoré

 

Nouvel-An

Nous rentrions de voyage la veille au soir, je ne pouvais donc pas faire les courses (puisque le 31 décembre était un dimanche). Un de mes invités, fort bon cuisinier (il a même tenu un restaurant, et pas des moindres), m’a proposé de faire les courses et la cuisine chez moi. J’ai donc préparé quelques petites choses à l’avance (juste avant de partir), le reste a entièrement été fait par mon ami Kwong, qui tient le blog Foodaholic. Toutes les photos que vous verrez ci-dessous ont été prises par lui aussi. Le repas a été servi sur le mode buffet, chacun allait chercher ce qu’il voulait et j’avais parsemé le salon de chaises et de petites tables autour desquelles nous avons mangé. Champagne du début à la fin, belle soirée !

J’avais fait :

  • Un foie gras grillé (inspiré de cette recette, mais aménagé à ma façon, sans Porto et en passant les tranches dans de la farine mélangée avec des épices pour pain d’épices).

 

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  • Du magret de canard séché

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  • Un Christmas Pudding (que j’ai fait début décembre, et mis à part le fait qu’il faut être à la maison une journée entière pour lui laisser le temps de cuire, c’est très facile et le résultat était vraiment excellent)

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  • Des pickles de légumes avec cette recette photographiée dans un journal (mais j’ai dû utiliser bien plus de liquide qu’indiqué) :

  • Un carpaccio de Saint-Jacques aux billes de truffe (sans recette)

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  • J’avais aussi ramené de Suède un morceau de saumon aux herbes et épices fumé artisanalement par une petite pêcherie :

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Kwong a fait :

  • des peppadew au thon

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  • des huîtres aux oeufs de saumon et radis blanc

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  • de la salade d’algues au crabe

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  • des tartares de noix de Saint-Jacques aux oeufs de poissons

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  • des mini chirashi

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  • du tofu frit

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  • du suprême de poularde sauté aux shiitakes et sauces panais et teriyaki

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Et de plus, des invités avaient amené une soupe aux racines de lotus, et une mousse aux spéculoos et limoncello :

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Des restaurants, des nouilles, de la courge

Samedi soir, nous avons mangé au Café Bellagio (après un jolie balade dans le marché de Noël de Montreux). C’était très bon, comme d’habitude, mais vraiment, leur décor n’est pas digne de la cuisine – on diraît une salle des fêtes aménagée en restaurant, avec des LEDs aveuglantes et néonesques, les meubles de buffet du brunch du dimanche bien visibles, des croûtes tristes aux murs et un grand espace vide au milieu, c’est vraiment dommage.

En entrée, j’ai pris le marbré de foie gras (avec poire pochée à la grenadine), exceptionnel :

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En plat, du filet mignon de cochon ibérique, servi avec une fricassée de pommes grenailles aux figues et une sauce au miel :

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J’ai fini par une belle et bonne assiette de fromages, sympathiquement accompagnés e chutney d’oignons et de quelques noix et raisins.

Dimanche midi, nous avons fait une belle découverte : le restaurant Ze Fork. Il est situé sur les quais de Vevey, offre un décor très chaleureux et une formule intéressante, à savoir un nombre restreint de propositions (de mémoire, quatre entrées, quatre plats et quatre desserts, plus une suggestion), chacune composée de trois choses, des variations sur un même thème. C’est une cuisine très élaborée, avec des plats que l’on ne fait vraiment pas chez soi (ce qui est un de mes critères pour aller au restaurant) et on sent, ce qui m’a beaucoup plu, une forte personnalité en cuisine.

Nous avons partagé l’entrée « Les champs » (et nous avons bien fait, tout est servi très copieusement), composée de :

  • Tartare de cerf aux airelles
  • Blinis de courge et jambon de sanglier, mousse marron
  • Ballotine de faisan, duo de pommes de terre & Gala glacé au Porto

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C’était vraiment délicieux, j’ai particulièrement apprécié le tartare qui était clairement d’inspiration nordique.

Ensuite, j’ai pris en plat « La ferme », composée de :

  • Choucroute revisitée au saucisson Vaudois
  • Cromesquis de porc & compotée de colrave
  • Poitrine de porc cuisson basse température & saladine automnale

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J’ai beaucoup aimé aussi, mention spéciale à la choucroute qui mariait parfaitement l’acidulé, le gras et l’umami, mais aussi au cromesquis qui est une préparation compliquée et en l’occurrence très réussie.

Dimanche soir, j’ai fait léger et un peu improvisé (sans recette du coup), des nouilles chinoises de riz gluant noir au curry vert, au lait de coco et aux grosses crevettes :

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Lundi soir, j’ai sorti une tagine de légumes (que j’avais faite il y a quelques mois) du congélateur, ainsi que du riz au safran.

Mardi soir, j’ai mijoté une exquise soupe de borlotti et pommes de terre :

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Mercredi soir, j’ai piqué une recette de courge spaghetti aux shitakés (j’ai enfin trouvé de la courge spaghetti !) sur le blog de Carole. C’était très agréable, mais je reste sur mon impession initiale de la courge spaghetti : c’est un peu fade, il faut l’accompagner d’un goût robuste (ici, les shitakés). Je n’ai pas présenté la courge joliment dans les coques comme la recette d’origine le préconise, je n’ai vraiment pas l’esprit déco en cuisine.

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Jeudi soir, nous avons mangé, très tard car nous avions un spectacle (de 19h à 21h45 !), à la pizzeria Molino à Vevey (dont j’ai déjà parlé dans cet article), les pizzas étaient, comme précédemment, excellentes. Nous avons partagé une Arlechino bianco (pizza blanche aux légumes et à la mozzarella de bufflonne) :

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et une San Daniele (pizza à la tomate, à la mozzarella de bufflonne et au jambon cru) :

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Vendredi soir, nous avons célébré l’anniversaire de notre fils aîné au Ristorante Saint-Paul, qui est une valeur sûre dans la galaxie des restaurants italiens à Lausanne. Nous avons pris leur menu, excellent, avec tout d’abord un carpaccio de poulpe, puis des gros raviolis à la truffe à se rouler par terre tellement ils étaient bons, et ensuite de la tagliata de boeuf accompagnées de légumes grillés. J’y ai  été doucement sur le dessert, qui était une grande assiette avec des cannoli siciliens, du tiramisù, de la panna cotta et du gâteau maison.

Atchoum !

Samedi soir, j’ai fait de l’entrecôte de cerf (sans os) poêlée avec une sauce venaison (délicieuse et très simple à faire, je conseille) et du potimarron rôti au four :

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Dimanche midi, j’ai servi des fusilli aux épinards frais et à la feta (pas de recette, juste des petits épinards tombés avec les pâtes, de la feta émiettée et une coulée d’huile d’olive) :

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Dimanche soir, j’ai fait une fondue au vacherin. J’ai fait très attention à la température, mais malheureusement elle était un peu granuleuse. Je ne sais pas d’où ça vient, si quelqu’un(e) d’entre vous a une idée, je prends ! J’avais (pour une fois !) fait un dessert, un délicieux cake à l’orange (qui vaut son pesant de beurre, mais je trouve que soit on fait de la vraie pâtisserie avec du vrai beurre et du vrai sucre, soit on n’en fait pas et basta) :

Lundi soir, j’avais prévu de sortir des choses du congélateur, et c’est bien tombé puisque j’étais à la maison avec une grosse crève et aucune envie de cuisiner ! Nous avons donc mangé du poulet tandoori de M. Shiva, accompagné de riz aux épinards et d’une raïta improvisée (yaourt, gingembre en poudre, cardamome en poudre, piment en poudre, sel et oignon frais haché).

Mardi soir, j’ai cuisiné les diots ramenés du marché d’Annecy (40 minutes à l’eau avec un bouquet garni, puis 10 minutes à la poêle avec un peu de beurre et d’échalotes hachées et un déglaçage au vin blanc). J’avais acheté des cardons déjà parés, je les ai cuits à l’eau additionnée de jus de citron pendant 40 minutes et les ai arrosés de jus de viande juste avant de servir :

Mercredi soir, j’ai fait du boeuf mijoté avec une sauce aux cacahuètes (sauce kare kare, des Philippines, achetée en poudre) que j’ai accompagné de riz noir Venere et de flower sprouts :

Cela m’a permis de tester ce nouveau légume, qui est un croisement de chou de Bruxelles et de kale, et je dois dire que juste poêlé avec un peu d’huile d’olive et de la fleur de sel pendant quelques minutes, c’est très bon (ça n’a pas du tout ce petit arrière-goût amer que je n’aime pas dans les choux de Bruxelles).

Jeudi soir, j’ai utilisé mon pain rassis et fait des croûtes au fromage (du Comté, lui aussi ramené d’Annecy) et une salade verte additionnées de petites graines :

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Et pour finir la semaine en beauté, vendredi soir, nous sommes allés manger avec des amis à la Maison Thaï. C’était, comme d’habitude, très bon, des vrais goûts non édulcorés (quand le signe « 3 piments » veut vraiment dire très piquant, par exemple !). Nous avons partagé plusieurs entrées – du poulet aux feuilles de pandanus, de la salade de boeuf, de la salade de mangue verte, des rouleaux de printemps aux légumes – puis plusieurs plats – du laab de porc, du canard croustillant aux légumes, du poulet aux noix de cajou, du pad thaï végétarien – et tout était savoureux et délicieux, si délicieux que nous avons mangé voracement en oubliant complètement de prendre des photos ! J’y ai pensé au moment du dessert, une simple mangue fraîche très plaisante, alors voilà la seule, l’unique photo du repas :

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Ca sent Noël

Samedi soir, nous étions donc à Annecy, où nous avons mangé libanais au Vieux Cèdre. Nous avons pris le menu mezzés, avec 5 mezzés froids (houmous, moutabal, fromage de brebis, tabboulé, et un truc exquis que je ne connaissais pas aux aubergines et à la tomate) et 5 mezzés chauds (falafels, kibbés, chaussons au fromage, chaussons à la viande, et je ne sais plus quoi), puis une assiette de baklavas :

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C’était délicieux !

Dimanche à midi, en partant, nous avons mangé un peu par hasard au Clocher, à Annecy-le-Vieux, et je dois dire que nous sommes très bien tombés ! On nous a d’abord servi un mini-velouté de topinambour très bon :

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J’ai commencé le repas à proprement parler par une assiette d’huîtres (trois sortes) :

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Puis nous nous sommes partagés une splendide côte de boeuf, servie avec des petits légumes et un délicieux jus de viande :

Dimanche soir, de retour à la maison, j’ai fait léger-léger : un carpaccio de dos de cabillaud au citron faustrime, et une salade de mâche

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Lundi soir, j’ai servi des raviolis aux aubergines grillées achetés à Annecy (et qui manquaient un peu de goût, malheureusement) avec une simple sauce tomate.

Mardi soir, j’ai d’abord préparé des chips de kale, puis une superbe tartiflette dans laquelle j’ai remplacé une partie des oignons par des poireaux. Elle était particulièrement délicieuse, grâce au reblochon fermier (ramené d’Annecy, bien sûr !) je pense :

Mercredi soir, nous avons profité de la visite guidée gourmande organisée par Bô Noël pour visiter le festival Lausanne-Lumières et finir avec un bon repas (mais servi avec une lenteur effrayante, l’igloo de la place de l’Europe semble victime de son succès) fort peu diététique, à savoir une imposante planchette de charcuteries :

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suivie d’une fondue à l’Etivaz AOP.

Jeudi soir, j’ai servi des petits boudins antillais avec des pommes en l’air (pommes pelées et coupées avec le-machin-qui-fait-tout-ça que j’ai enfin réussi à maîtriser, vive moi !) :

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Vendredi soir, nous avons mangé au Bras d’Or (j’ai relaté le précédent repas que nous y avions fait dans cet article). C’était parfait, avec une mise en bouche de cappuccino de champignons au filet mignon de porc :

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Puis, en entrée, un excellent carpaccio de cerf :

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J’ai ensuite choisi une côte de cerf fumée sauce poivrade :

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Je crois que j’ai eu mon content de viande rouge (et de cerf !) ce soir-là !

 

 

Une semaine de sorties

Cette semaine, nous n’avons pas beaucoup été à la maison, avec certains repas réservés de longue date, d’autres en dernière minute, et un weekend à Annecy pour clôturer le tout.

Samedi soir, nous avons fait un repas au Château du Rosey (dont j’ai déjà parlé il y a quelques semaines). C’était à nouveau très bon, avec tout d’abord un excellent foie gras de canard avec salsifis acidulés et jus de betterave rouge :

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Ensuite du bar au jus iodé d’huître et quinoa :

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En plat principal de la volaille fermière au vin jaune, châtaigne et tatin de butternut :

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Et finalement (et pour moi de trop !), une panna cotta pomme cannelle et un petit pot choco coco :

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Dimanche midi, nous avons fait un gargantuélique repas à la Puerta del Sol à Evian (où nous avions été voir l’exposition Le Chic Français, que je ne peux que vous recommander, elle dure jusqu’au 21 janvier si jamais). En entrée, nous avons partagé un ceviche de bar et un tamales :

Ensuite, nous avons tous les deux pris la bandeja païsa, une belle assiette avec plusieurs sortes de viande, du riz, du plantain frit, du manioc, du guacamole, miam !

Dimanche soir, j’avais heureusement (vu notre peu de faim après ce repas de midi plus que rassasiant) prévu une simple soupe aux pois cassés et au jambon (dont nous avons mangé la plus grande partie chacun de son côté au bureau, le lendemain à midi !). Je me suis aperçue au dernier moment que je n’avais presque plus de pois cassés, ô horreur, mais heureusement j’avais du chana dal, qui a très bien remplacé !

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Lundi soir, tout droit sorti du congélateur (mais fait de mes blanches mains quand même, il y a quelques semaines), j’ai réchauffé un plat de pasta e fagioli.

Mardi soir, nous avons été conviés au restaurant de la Croix d’Ouchy pour fêter le Bachelor en droit de mon filleul. J’ai d’abord pris une terrine de faisan, parfaite, puis des raviolis de gibier aux champignons, exquis. J’ai pu goûter à deux risottos chez mes voisins de table, l’un au citron et l’autre aux écrevisses, tous deux étaient excellents.

Mercredi soir, nous avions des invités. J’ai mijoté un ossobuco à la milanaise (version sans tomate), que j’ai escorté d’une écrasée de pommes de terre à l’huile d’olive et d’épinards en branches. En dessert, j’avais fait du pudding aux bananes et au chocolat, très apprécié :

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Jeudi soir, j’ai servi une terrine de faisan achetée chez Aligro (un essai, je dois dire qu’elle était bonne), une tomme fumée du fumoir artisanal L’Armoire à Brume (excellente) et une salade de kale et mandarines :

Vendredi soir, nous avons mangé à Annecy (où nous sommes allés passer le weekend), au restaurant La Ciboulette. Il s’agit d’un restaurant de cuisine raffinée française, décor et ambiance chic, le tout très réussi. Nous avons pris le menu « gourmandise », un très bon rapport prix plaisir, avec une entrée, plat, fromage et dessert.

On nous a d’abord servi un amuse-bouche, une exquise mini-soupe de potiron :

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Ensuite, j’ai choisi des coquilles Saint-Jacques et gambas :

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Puis du turbotin :

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J’ai tapé allègrement dans le superbe chariot de fromages de la région :

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Et enfin, j’ai choisi un dessert léger et frais à l’ananas et coco :

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Et j’ai cédé à la tentation des mignardises servies avec le café :

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J’ai beaucoup apprécié la finesse de la cuisine, qui marie modernité et beaucoup de légumes (à mon grand plaisir) et un classicisme de bon aloi (ah, le sublime beurre blanc qui accompagnait le turbotin…).

On en fait des choses avec du saucisson vaudois !

Samedi soir, nous avions pris des billets pour le dîner-spectacle Cabaret Folies au Casino de Montreux. L’expérience fut mitigée : excellente nourriture, mais décor impersonnel (avec des lumières désagréables) et ambiance « dîner d’entreprise » peu agréable. De plus, les numéros de cabaret étaient excellents, mais le « fil rouge » utilisé pour les lier était d’une nullité consternante – j’aurais préféré qu’il n’y en n’ait pas.

L’entrée était un « mille-feuille foie gras de canard, magret fumé, chips de pain, salade d’herbes aux noisettes » excellent. Ensuite, on nous a servi du « moelleux de veau aux condiments Thaï, jardin automnal, polenta » très bon mais qui n’avait strictement rien de thaï :

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Et finalement, nous avons eu droit à une « pyramide choco-caramel, coulis passion citron vert » délicieuse mais très bourrative :

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Dimanche midi, nous étions huit à table. J’ai fait du filet de boeuf Wellington (qui a été très apprécié, il n’est presque rien resté alors que j’avais compté large) accompagné d’une salade verte et d’une salade de céleri. En dessert, j’avais préparé des crèmes de yaourt au safran (cuisine persane) qui étaient très agréables et rafraîchissantes :

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Dimanche soir, j’ai fait des simples pâtes à la tomate (toujours la sauce tomate de ma belle-mère, miam !) et au Chavroux (on chauffe la sauce, on ajoute le Chavroux, on laisse fondre et réchauffer, on assaisonne, et elle est belle !).

Lundi soir, je me suis inspirée de cette recette pour faire de la poitrine de cochon tandoori accompagnée de purée de pommes de terre et carottes :

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C’était bon, mais pas inoubliable.

Mardi soir, j’ai fait une rapicolante soupe aux haricots noirs et à la saucisse fumée. Faute d’andouille de Louisiane, j’ai utilisé du saucisson vaudois, et c’était parfait !

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Mercredi soir, j’ai continué mes expériences de cuisine sous vide et préparé des côtes de porc sous vide, que j’ai accompagnées de haricots verts à l’ail (j’ai fait une razzia chez Picard, histoire de compléter l’offre de légumes, vu la saison). J’ai trouvé les côtes de porc très bonnes, mais pas meilleures que si je les avais faites de manière classique à la poêle. J’avais mis la température à 66°C, c’est peut-être un petit peu trop, la prochaine fois je tenterai 62°C. Si vous regardez bien la photo, vous verrez que les haricots verts sont très cuits, à l’ancienne mode. Mon homme les adore comme ça (moi je les préfère croquants), alors de temps en temps, je lui fais plaisir !

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Jeudi soir, j’ai servi une causa péruvienne (au thon), elle était délicieuse !

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Vendredi soir, j’étais toute seule, et j’avais reçu de mon homme un petit pot de caviar, car il sait que, contrairement à lui, j’adore ça. J’ai acheté des blinis et du saumon fumé, et j’ai mangé mon caviar et mon saumon avec des blinis et de la crème acidulée. Pas mal comme repas en solitaire, non ?

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Légumes de saison

Samedi soir, nous avons fait un rapide repas (avant le théâtre) au Délicieux. J’ai commencé par des nems, qui étaient vraiment exquis (c’est assez rare pour être soulignés, souvent les nems c’est gras et sans intérêt), croquants et pleins de goût. Ensuite, j’ai pris des très bons travers de porc laqués et du riz blanc. Mon seul reproche est qu’il n’y avait strictement aucun légume, ni avec le plat ni comme accompagnement à la carte, c’était dommage.

Dimanche midi, nous avons testé le brunch du Bellagio. Il était superbe et excellent. Tout d’abord, nous avons razzié un immense buffet d’entrées (avec, je cite pêle-mêle, du saumon mayonnaise, du vitello tonnato, de la charcuterie, plusieurs sortes de salade, du cocktail de crevettes, et plein d’autres choses) :

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Ensuite, il y avait trois sortes de viande (gigot d’agneau, jambon cuisson lente, rôti de boeuf) avec plusieurs accompagnements, dont un émincé de chou au lard savoureux :

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Et finalement, le buffet de dessert donnait le tournis tant il était fourni. Dommage que les macarons aient été trop sucrés à mon goût, mais pour le reste, rien à dire !

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Dimanche soir, j’ai fait du léger après ce pantagruélique repas de midi : de la courge butternut rôtie au romarin, à la feta et au lard (sans recette, elle est toute entière dans l’énoncé).

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Lundi soir, j’ai utilisé un reste de riz à l’indienne que j’avais au congélateur pour confectionner du riz sauté à la chinoise (en y additionnant du jambon, du bok choi, des oignons verts, un peu de carotte, de la sauce soja et de l’huile de sésame). C’était bon, mais j’avais commis l’erreur classique d’utiliser une quantité trop élevée d’ingrédients en plus du riz, et de plus c’était un peu trop salé :

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Mardi soir, j’ai fait du poulet tandoori, que j’ai servi avec une salade verte, des morceaux de poivron rouge cru, et des naans (en utilisant cette recette mais sans fromage). Le poulet était particulièrement moelleux et goûteux, probablement parce que je l’avais fait mariner (dans le mélange classique yaourt + épices tandoori + jus de citron) 24h au lieu des 1 à 2 heures conseillées dans la plupart des recettes. Les naans étaient délicieux, je garde cette recette !

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Mercredi soir, j’ai servi une timbale de macaronis, excellente :

Jeudi soir, j’ai fait un crumble de légumes au Parmesan, muffins au lard. Le crumble n’était pas mal, mais les muffins étaient vraiment extra, avec une consistance légère et moelleuse. J’avais utilisé de la graisse d’oie à la place du saindoux, et du babeurre à la place du lait (plus de lait dans le frigo !) :

Vendredi soir, nous avons essayé un restaurant pour nous inconnu, la Table de Mary. C’est un restaurant de village qui réunit, visiblement, le café du coin et une table gastronomique. Décor sympa, avec hélas des lumières mal choisies, de la LED qui fait néon, c’est ma seule critique. Le service est charmant, et nous avons très bien mangé. J’ai commencé par une alliance singulière et très réussie, un tartare de cerf garni de quelques huîtres et de betteraves croquantes :

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Ensuite, j’ai choisi une entrecôte d’élan rôtie avec une sauce/bouillon oxtail de gibier, accompagnée de ravioles à la courge et de légumes sautés :

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C’était une très belle assiette, avec une viande tendre et savoureuse à laquelle l’oxtail ajoutait du caractère, et un accompagnement qui n’était pas, comme c’est trop malheureusement le cas, relégué au second plan.

Novembre gris

Samedi soir, nous étions invités chez des amis.

Dimanche midi, j’ai mis sur la table (je n’ose même pas utiliser le mot cuisiner) des piadine (ramenées d’Italie) farcies à la porchetta (elle aussi ramenée d’Italie) et à la rucola, avec un peu de fromage :

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Dimanche soir, nous avons mangé avec des amis au Vicolo39. A quatre, nous nous sommes partagés un fritto di paranza (friture de petits poissons) et un fritto misto (friture de poulpe, calamar, crevettes) en entrée, puis j’ai pris du poulpe grillé à la sauce verte avec purée de pomme de terre :

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La friture de poisson était bonne sans plus, le fritto misto était délicieux, et mon poulpe était excellent mais la purée de pommes de terre était clairement de trop (j’aurais préféré des simples pommes de terre nature).

Lundi soir, j’ai fait la première fondue (moitié-moitié en l’occurrence) de la saison.

Mardi soir, notre fils aîné et son amie sont venus manger à la maison. J’ai fait des cailles farcies à la forestière (ces merveilleuses cailles désossées et farcies que j’achète d’habitude au marché, là il n’y en avait plus, j’en ai heureusement trouvé chez Manor) au four, avec en accompagnement de la polenta blanche et des carottes glacées sous-vide (je continue à tester mon appareil à cuisson sous vide). Je ne recommande pas la recette de carottes, j’ai du m’y prendre à deux  fois pour les cuire (probablement aussi parce que le sac, mystérieusement, ne tenait pas le sous-vide et donc se remplissait d’air) et le résultat était très moyen. Peut-être faut-il que j’essaie au printemps, avec des petites carottes nouvelles (et un sac plus obéissant !). En dessert, nous avions sorti du congélateur la tarte aux pommes confectionnée par mon homme à la fin de l’été, et l’avons passée une vingtaine de minutes au four. C’était la deuxième partie de l’expérience relatée dans cet article (la première ayant été la dégustation d’une tarte aux pommes congelée crue puis cuite juste avant de servir), et notre conclusion a été que les deux méthodes fonctionnent très bien, mais que la congélation de la tarte déjà cuite donne un résultat très légèrement supérieur.

Mercredi soir, repas de flemmarde : des spaghettis avec une sauce thon tomate (en utilisant l’excellente sauce tomate confectionnée par ma belle-mère).

Jeudi soir, j’ai fait une moqueca de peixe escortée de riz noir Venere. J’ai utilisée la recette que m’avait donné il y a très longtemps une amie brésilienne et qui est griffonnée dans un classeur, elle ressemble à celle-là. Vu la saison, j’ai pris des tomates hachées en boîte (et ma recette prévoit des poivrons en plus). C’est un plat que j’aime beaucoup, coloré et savoureux :

Vendredi soir, nous étions invités chez des amis.

 

3,2°C le matin

Le retour du froid m’a prise par surprise. J’aurais pourtant dû m’y attendre, à fin octobre, mais perdre dix degrés en 48 heures, c’est rude ! La cuisine de la semaine qui vient de s’écouler fut donc résolument automnale.

Samedi soir, nous étions à une fête d’anniversaire.

Dimanche midi, j’ai continué à tester mon appareil à cuisson sous-vide (j’en parle dans mon article consacré à la semaine passée) en m’attaquant aux steaks : salés, poivrés, mis sous vide, cuits 30 minutes à 55°C puis passés rapidement à la poêle dans un peu d’huile d’olive, juste pour griller la surface. Bilan : une viande tendre, délicieuse, mais juste légèrement trop cuite à mon goût (j’aime la viande saignante). La prochaine fois, j’essaie à 52°C. J’avais fait une salade verte en accompagnement.

Dimanche soir, j’ai fait (on ne peut pas appeler cela cuisiner) une brisolée. La seule « technicité » réside dans la cuisson des marrons. Sur le conseil d’une collègue, je les ai incisés, fait bouillir pendant 10 minutes, puis passés au four à 200°C pendant 20 minutes. C’était parfait. J’ai servi les marrons avec de la charcuterie (jambon cru, lard d’Arnad, saucisson pimenté), des fromages et des fruits (raisin, noix, figues et poires) :

 

 

Lundi soir, j’ai fait des penne grappa (en utilisant des conchiglie à la place des penne) :

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Mardi soir, j’ai fait un carpaccio d’artichauts (petits artichauts crus parés et émincés à la mandoline, assaisonnés de sel, poivre, vinaigre balsamique, huile d’olive et copeaux de Parmesan), suivi d’une quiche lorraine :

 

 

Mercredi soir, nous avons mangé au Café Bellagio  à Montreux. Comme nous y étions tard (après une pièce de théâtre), nous avons eu droit à la carte réduite qui a cours dès 21h30, et qui est assez passe-partout (tartare, club-sandwich, filets de perche, hamburger, salade César…). J’ai pris un club-sandwich au saumon fumé, très bon je dois dire :

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Jeudi soir, nous avons participé à un repas « truffe » organisé par le Château du Rosey, qui est un domaine viticole situé sur La Côte, à Bursins. Le menu était le suivant :

  • Les amusettes apéritives
  • La truffe blanche d’Alba : l’oeuf cuit à 64C, émulsion de lait de poulet
  • La truffe noire : noix de St-Jacques en coquille
  • La truffe blanche d’Alba : spirale de spaghetti No 7 façon carbonara
  • La truffe noire : filet de boeuf Rossini
  • Macaron glacé à la truffe et fleur de lait

L’endroit est absolument superbe, un vrai château médiéval très bien restauré et meublé. Contrairement à ce à quoi je m’attendais, c’était servi « façon restaurant », à chaque groupe sa table, et non pas autour d’une ou plusieurs grandes tables (ce que j’aurais préféré, c’est toujours une occasion de rencontrer des gens sympathiques et intéressants). La responsabilité de la cuisine était assurée par Guillaume Trouillot, et le repas fut excellent, une très belle mise en valeur de la truffe :

 

Nous avons pris l’accord mets-vins, très bien pensé (avec les vins du domaine, bien sûr).

Vendredi soir, j’ai fait une soupe de potimarron au curry (sans recette, curry frit dans un peu d’huile avec un oignon, puis on ajoute le potimarron coupé en morceaux, puis du lait à fleur, on cuit, on mixe et on assaisonne) :

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J’ai aussi fait, comme pain d’accompagnement, une base de pâte à pizza selon la recette d’Anna Jones, mais je n’ai pas été convaincue, trop sec.

Rome !

Ne pas aller au moins une fois par année en Italie est impensable pour moi, même si c’est tout près (Aoste est à deux heures de route de Lausanne), même si c’est peu de temps. Et ne pas aller au moins une fois (si possible deux) par décennie à Rome est tout aussi impensable. Cette ville est magique. C’est, comme Paris, autant une ville d’habitants qu’une ville touristique, et elle recèle un nombre de trésors à visiter incroyable (rien que près de 600 églises, vous imaginez !). Bien sûr, il y a le Panthéon, la piazza Navona, le Colisée, les Forums, le Vatican et Saint-Pierre…. Mais il y a aussi les Thermes de Caracalla, les Marchés de Trajan, la Domus Aurea de Néron, la basilique San Clemente, Saint-Jean-de-Latran, et tant d’autres merveilles ! Et puis rien que le fait de s’y promener, l’atmosphère, et ai-je mentionné les églises ?

Et bien sûr, puisque le sujet de ce blog est la nourriture, n’oublions pas les restaurants. On peut, comme dans toutes les villes touristiques, manger très mal à Rome, mais si on fait un peu attention, on peut aussi y manger merveilleusement bien. Nous venons d’y passer une semaine, et je vous livre sur cette page mes meilleures adresses. Enjoy !